00:00
Fantasymphony - One Concert to Rule Them All
L'Orchestre Symphonique National du Danemark ouvre les portes d'un univers fantastique dans ce programme de concert envoûtant. Sous la direction du chef d'orchestre allemand Christian Schumann, l'Orchestre Symphonique National du Danemark, le Chœur National de Concert du Danemark et le Chœur National Junior du Danemark s'associent pour interpréter la musique des films, séries télévisées et jeux vidéo fantastiques les plus populaires, notamment Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Highlander et Le Monde de Narnia. Les solistes de ce concert sont la soprano danoise Christine Nonbo Andersen, la percussionniste coréenne Jihye Kim, la mezzo-soprano norvégienne Tuva Semmingsen, la basse suédoise Johan Karlström et l'acteur britannique David Bateson.
01:41
Les Quatre Saisons
Depuis l'Opéra Royal de Versailles, ce concert de 2021 offre une rencontre musicale fascinante. Bien que "Les Quatre Saisons" d'Antonio Vivaldi soient une œuvre incontournable de la musique classique, cette performance les associe à la version rarement entendue de son énigmatique contemporain, Giovanni Antonio Guido (c. 1675). Violoniste étoile à Paris, Guido mêle l'élégance française à la flamboyance italienne, offrant un contraste saisissant avec la virtuosité renommée de Vivaldi. En première mondiale, cette version pour cordes et vents est filmée pour la première fois. L'Orchestre de l'Opéra Royal est dirigé par le virtuose Andrès Gabetta, qui joue sur un violon vénitien de 1727 : contemporain exact de ces œuvres.
02:53
Misha Enzovoort
Misha Mengelberg, l’oubli a commencé son œuvre. Il attend un taxi qu’il n’a pas commandé pour aller à un concert qu’il n’aura pas lieu. Dans ce film, le documentariste Cherry Duyns suit le pianiste Misha Mengelberg lors de sa dernière tournée internationale avec son ensemble ICP (Instant Composers Pool). Depuis quelques années, le chef d’orchestre, compositeur et pianiste est en proie à la démence. Duyns suit cette icône du jazz européen lors d’une semaine de concerts données au club de jazz londonien Vortex : en raison de sa santé déclinante, il s’agit sans doute de ses derniers concerts à l’étranger. Les membres du groupe se préparent à dire adieu à Mengelberg, avec qui ils ont joué pendant des décennies. Faire de la musique, c’est comme respirer pour Mengelberg, mais maintenant qu’il est à couteaux tirés avec son cerveau, la question se pose de savoir jusqu'à quand il pourra continuer à jouer avec son ensemble ICP. Duyns se renseigne discrètement sur cette question auprès des membres du groupe : Misha, ne doit-il pas être protégé contre lui-même ? L’un d’entre eux répond résolument : non. Le fait que Mengelberg est toujours sur scène avec son ensemble, malgré sa maladie, correspond à son esthétique : tous peuvent participer. Il aime le chaos et la folie. Dans des éclairs de lucidité, Mengelberg dit vertement ce qu’il pense de ses confrères compositeurs comme John Cage (« de la musique assez hostile » et Chopin (« terriblement ennuyeux »). Dans un moment ludique, il joue du piano avec sa canne. Pourtant, une question importante se pose : l’ensemble pourra-t-il continuer à exister sans son pivot ?
03:58
Beethoven - Symphonie no 3 en mi bémol majeur
Maestro Herbert Blomstedt fait ses débuts à la tête de l’Orchestre du Festival de Lucerne avec une performance de la populaire Symphonie no 3 en mi bémol majeur, op. 55, communément appelée Eroica, de Ludwig van Beethoven dans le cadre de l’édition 2020 du Festival de Lucerne. Un mois à peine avant cette performance, le chef d’orchestre suédois a célébré son 93e anniversaire, mais la vitalité et la curiosité impressionnantes qu’il dégage ne trahissent nullement son âge. Ce concert a été enregistré en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
04:54
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
IVC 2021 - Finale: Wolf, De Falla et autres
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent « Ich esse nun mein Brod nicht trocken mehr », « Wer rief dich den? », « Schweig’ einmal still, du garst’ger Schwätzer dort! » et « Wenn du, mein Liebster, steigst zum Himmel auf », tirées de Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf; « El paño moruno » et « Nana », tirées de Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; « D’Anne jouant de l’espinette », tirée des Deux épigrammes de Clément Marot, M. 10, de Maurice Ravel; The owl and the pussy-cat d’Igor Stravinsky; « Agnes », tirée de Fünf Gedichte, op. 11, de Gerrit Isaac van Eijken; « Die tote Braut », tirée de Italienisches Liederbuch de Joseph Marx; « Herzeleid », tirée de Sechs Gesänge, op. 107, de Robert Schumann; « Mon cadavre est doux comme un gant », tirée des Fiançailles pour rire, FP 101, de Francis Poulenc; et « Pause of the clock », tirée de The yellow moon of Andalusia (Spanish songbook III) de George Crumb dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
06:32
Bach - Concerto brandebourgeois no 2
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 2 en fa majeur (BWV 1047) de Bach. Cette pièce met en vedette la trompette, le violon, la flûte à bec et le hautbois en guise de solistes. La partition virtuose et vertigineuse de la trompette y est particulièrement remarquable.