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Mariken in the Garden of Earthly Delights
L’opéra Mariken in the Garden of Earthly Delights, mis en musique par Calliope Tsoupaki, est basé sur la pièce Mariken van Nieumeghen (vers 1515). En cinq siècles, cette histoire ancienne n’a rien perdu de son pouvoir et fait incontestablement partie du canon de la culture néerlandaise. Cet opéra suit Mariken, jeune femme curieuse, mais vulnérable, dans son voyage vers un monde obscur. En chemin, elle rencontre des personnages intrigants, notamment une tante aux allures de sorcière, un diable séducteur et un pape inquisitorial. Cette version de l’opéra met en scène les ensembles ASKO|Schönberg et Tetraktys et les solistes Hannah Hoekstra (Mariken), Harry van der Kamp (l’oncle), Jill Feldman (la tante), Julian Podger (Moenen) et Michael Chance (le Pape), sous la direction musicale de Hernán Schvartzman. Mise en scène de Serge van Veggel et réalisation de Sonia Herman Dolz. Enregistré au Théâtre Royal de La Haye, en 2015.
02:03
Mozart - Messe en ut mineur, K. 427
Cette interprétation de la Messe en ut mineur, KV 427, de Mozart par le Gächinger Kantorei Stuttgart, le Bach-Collegium Stuttgart et le chef d’orchestre Helmuth Rilling a été enregistrée à la Salle des chevaliers du château de Wolfegg. Les solistes sont Ibolya Verebics, Andrea Rost, Uwe Heilmann et Daniel Lichti. Lorsque Mozart a épousé Constance Weber, le 4 août 1782, il lui a promis de composer une messe en son honneur, qu’il avait l’intention de célébrer lors de la visite des jeunes mariés au père de Mozart à Salzbourg. En janvier 1783, Mozart a écrit à son père que sa messe en ut mineur était à moitié composée, mais à son arrivée à Salzbourg en juillet de la même année, la pièce n’était pas encore terminée. Les parties de la messe achevées par Mozart – le Kyrie et le Gloria – ont été inaugurées le 26 octobre 1783 à Salzbourg, avec Constance dans le rôle de la soprano solo.
03:04
Patmos - Un documentaire musical
Chaque été, l'île grecque de Patmos accueille le Festival Musical de Patmos, un événement musical unique qui comprend à la fois un Festival de Musique de Chambre et un Festival de Musique Sacrée. Ce documentaire capture l'édition 2024, présentant les prestations de solistes et d'ensembles de renom du monde entier. Le programme inclut le directeur artistique du festival et pianiste Roberto Prosseda, Steven Isserlis, Irène Duval, Michael Guttman et le Brussels Chamber Orchestra, ainsi que Peter Phillips et The Tallis Scholars. Dans des interviews, plusieurs artistes partagent leurs expériences lors de ce festival intime et l'atmosphère unique de l'île. Le documentaire a été produit par l'Association du Festival Musical de Patmos et réalisé par Alberto Girotto.
03:58
Mahler - Symphonie no 1
La source d’inspiration de la Symphonie No. 1 de Gustav Mahler a été le roman « Titan » de Jean Paul, dans lequel un jeune artiste talentueux n’arrive pas à trouver sa place dans la société et se livre au désespoir et au suicide. Cette œuvre ne s’est pas faite sans coup férir : Mahler l’a composée entre 1887 et 1888 alors qu’il avait la vingtaine et qu’il travaillait comme chef d’orchestre à l’Opéra de Leipzig. La première version de l’œuvre a été vue comme un poème symphonique en deux parties aux titres imagés. La première de cette œuvre originale a eu lieu en 1898 à Budapest mais elle a été mal accueillie. Mahler a décidé de la réviser : il a barré les titres et il a supprimé la deuxième partie (« Blumine »). Le résultat est une très belle symphonie pleine de références musicales. Ainsi, dans la première partie nous pouvons reconnaître un morceau antérieur de Mahler, la deuxième chanson de « Chants d’un compagnon errant », la deuxième partie est une danse paysanne autrichienne et dans la troisième partie il fait allusion à la mélodie « Frère Jacques ». Somme toute, la Symphonie No. 1 est un accomplissement incroyable pour un compositeur si jeune.
04:57
IVC 2021 Demi-finale: Debussy, Messiaen et autres
La soprano Sara Gouzy (France, 1991) et la pianiste Seri Dan (Corée du Sud, 1992) interprètent « Chevaux de bois » tirée des Ariettes oubliées, L. 63, de Claude Debussy; An den Mond, op. 57, no 3, D. 193, de Franz Schubert; « Le collier » tirée des Poèmes pour Mi d’Olivier Messiaen; « Margaritki » tirée des Six Romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; « Quelle aventure! » et « La reine de cœur » tirées de La courte paille de Francis Poulenc; Vermeer’s gold de Bart Visman; et « Wie Lange schon war immer mein Verlangen » et « Ich hab in Penna einen Liebsten wohnen » tirées de Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 2, KV 491
Comme c’est le cas pour les opéras de Mozart, le Concerto pour piano no 2, KV 491 présente une charge dramatique intense du début à la fin, et une structure harmonique rappelant Don Giovanni. Dans cette performance enregistrée au château Schönbrunn de Vienne, André Previn est à la fois soliste et chef de l’Orchestre philharmonique royal.
06:36
Bizet - L'Arlésienne Suite
Sous la direction de Mihail Pletnev, Lucas Debargue et l’Orchestre national de Russie présentent un concert consacré à George Bizet et à Maurice Ravel. Le concert s’ouvre avec une sélection d’œuvres de Bizet composées pour la pièce de théâtre L’Arlésienne d’Alphonse Daudet, compilées par Pletnev. Debargue interprète ensuite le Concerto pour piano no 1 de Ravel, suivi par la Barcarolle no 4 de Fauré, présentée en rappel. Le mouvement initial du premier concerto de Ravel contient cinq thèmes distincts, dont deux présentent des accents basques et trois affichent l’influence du jazz. Ce concert a été enregistré à la salle de concert Tchaïkovski dans le cadre de la neuvième édition du Grand Festival de l’Orchestre national de Russie.
07:04
Bach – Le Clavier bien tempéré Livre 2 nos 13 à 24
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Angela Hewitt joue les préludes et fugues nos 13 à 24 (BWV 882-893) du deuxième livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées à Wartburg in Eisenach, en Allemagne, en 2010.
08:22
Telemann - Jesus liegt in letzten Zügen, TWV 1:983
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
08:37
The Pianists Keys
This documentary by Christoph Keller follows various participants and teachers participating in the International Summer Piano Academy.
09:18
Schumann - Faschingsschwank aus Wien, op. 26
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il présente Faschingsschwank aus Wien, op. 26 (Carnaval de Vienne). Schumann a composé les quatre premiers mouvements de cette pièce lors de son dernier séjour à Vienne, en 1839, et a achevé l’œuvre lors de son retour à Leipzig. Figurant parmi les cycles pour piano les plus populaires du compositeur, Faschingsschwank aus Wien est composée de cinq mouvements recréant l’atmosphère festive et animée du carnaval. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
10:07
Bach - Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Cette performance a été enregistrée à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne).
11:45
Fomin joue Schumann, Beethoven et Tchaïkovski
Après un récital inaugural couronné de succès en 2016, le pianiste Misha Fomin fait un retour sur les planches de la salle intimiste du Concertgebouw Amsterdam le 11 novembre 2017. Célébré par la presse locale et internationale pour sa virtuosité naturelle, la texture riche de son jeu et sa grande intelligence musicale, Fomin interprète la Fantaisie, op. 17 de Schumann, la Sonate pour piano no 30, op. 109 de Beethoven, ainsi que des œuvres de Tchaïkovski, dont les pièces « Mai », « Juin » et « Octobre » tirées des Saisons, op. 37b, et une transcription signée Liszt de la « Polonaise », tirée de l’opéra Eugene Onegin.
13:15
L'Angleterre, mon Angleterre - II
Du 28 août au 6 septembre 2015, le Festival de musique ancienne d’Utrecht a braqué les projecteurs sur England, my England. Lex Bohlmeijer anime ce documentaire en deux parties qui convie les téléspectateurs à un périple intrigant à travers l’Angleterre du Moyen Âge, de la Renaissance et de la période baroque, et crée un parallèle avec la ville d’Utrecht. Dans l’épisode 2 de la série documentaire England, my England, l’animateur René de Kam plonge dans le passé anglican de la ville d’Utrecht. Les téléspectateurs auront l’occasion de rencontrer les musiciens du festival, notamment Benjamin Bagby, Skip Sempé et The Newcastle Kingsmen, dont les membres interprètent une danse du sabre traditionnelle appelée Rapper Sword Dance dans le cadre de spectacles présentés dans les pubs de la ville.
13:35
Rachmaninov - Sonate pour violoncelle, op. 19
La violoncelliste italienne Silvia Chiesa et le pianiste italien Maurizio Baglini présentent la Sonate en sol mineur pour violoncelle et piano, op. 19, de Sergueï Rachmaninov. Cette performance a été enregistrée à la Sala Verdi du Conservatorio Giuseppe Verdi de Milan, en Italie, le 4 novembre 2024.
14:00
Concert Mozart à Salzburg
Ce concert hommage à Mozart a été enregistré le 27 janvier 2006 – jour du 250e anniversaire du légendaire compositeur – sur les planches du Grosses Festspielhaus de Salzbourg, dans le cadre de la Semaine Mozart de Salzbourg. Thomas Hampson (baryton), Mitsuko Uchida (piano), Gidon Kremer (violon), Yuri Bashmet (alto), le chœur Wiener Singverein et l’orchestre Wiener Philharmoniker, sous la direction de maestro Riccardo Muti, interprètent le Concerto pour piano no 25 en do majeur, K. 503; la Symphonie concertante en mi bémol majeur, K. 364; des arias et des scènes tirées de Così fan tutte, Le nozze di Figaro et La Flûte enchantée; et la Symphonie no 35 en ré majeur, K. 385, dite « Haffner ».
15:50
De Falla - El sombrero de tres picos - Suite no 2
Lors du gala du Nouvel An 2010, l’Orchestre philharmonique de Berlin livre une performance dirigée par Gustavo Dudamel, l’un des chefs d’orchestre les plus prisés autour du globe en raison de son énergie et de son talent exceptionnel. Il accueille la mezzo-soprano Elīna Garanča, devenue l’une des interprètes vocales les plus célèbres au monde en quelques années seulement. Le programme est composé de plusieurs œuvres de compositeurs français, notamment l’ouverture du Carnaval romain, op. 9 et « D’amour l’ardente flamme » de La damnation de Faust, op. 24 de Berlioz; « Mon cœur s’ouvre à ta voix » et « Danse bacchanale » de l’opéra Samson et Dalida de Saint-Saëns; ainsi que « Habanera », « Seguidilla » et « Chanson bohème » de Carmen de Bizet. Ce concert s’achève sur la Suite no 2, tirée du ballet El sombrero de tres picos de Falla.
16:04
Le Sacre: A ballet in two parts by Uwe Scholz
Uwe Scholz, l’un des plus importants chorégraphes du 20e siècle, a imaginé deux versions du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky pour le Ballet de Leipzig. Sacre I est un solo sombre et oppressif qui peut être perçu comme une mise en abîme de la vie de Scholz. Cette pièce unique est interprétée par Giovanni Di Palma au son de la version pour piano à quatre mains de l’œuvre de Stravinsky. La puissante Sacre II met en scène la soliste Kiyoko Kimura, l’une des muses de Scholz, et près de 60 danseurs accompagnés par l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig. La version intégrale du ballet a été filmée en février 2003 dans le cadre de la création d’un portrait de Scholz. À la demande populaire, ce document unique du talent exceptionnel du chorégraphe est finalement accessible au public.