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Lehár - La Veuve joyeuse
Paris, la ville de l’amour (et des mœurs faciles) est un endroit excellent pour une opérette. Cela a dû être la pensée de Franz Lehár quand il a composé « Die Lustige Witwe » (La Veuve joyeuse). La veuve Hanna Glawari est très, très riche. L’ambassadeur du pauvre grand-duché de Pontévédro veut assurer que l'argent ne tombe pas dans les mains d’un étranger et pour cette raison il cherche un mari convenable pour Hanna. L’ambassadeur croit avoir trouvé l’homme idéal, le comte Danilo Danilowitsch, qui était déjà amoureux de Hanna avant le mariage avec son mari décédé. A l’époque il ne pouvait pas la marier à cause de sa classe, et maintenant il n’ose pas lui déclarer son amour parce qu’il craint qu’elle pense qu’il ne veut la marier que pour ses 20 millions… Enregistré en 2007 au Semperoper de Dresde.
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Legato – World of the Piano
Pierre-Laurent Aimard, le virtuose du piano français, joue des parties de différentes œuvres à l’Académie des beaux-arts de Munich : Bach « L’art de la fugue », Carter « Matribute », « Two Diversions » et « Caténaires », George Benjamins « Shadowlines » et, pour finir, Beethoven Sonate pour piano No. 31.
03:46
Teatro Regio behind the scenes
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
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Chostakovitch - Concerto pour violon no 1, op 77
En mai 2019, le nouveau chef d’orchestre principal du Gewandhaus, Andris Nelsons, a dirigé un concert mettant en vedette la Symphonie no 5 de Tchaïkovski, surnommée Symphonie du destin. À l’époque, Tchaïkovski voyait dans cette pièce un échec cuisant, et une preuve du tarissement de sa source créative. Constamment rongé par le doute, le compositeur n’a jamais adopté une attitude confiante envers ses propres talents. Le programme du concert comprend également le Concerto pour violon no 1 de Chostakovitch, mettant en scène l’exceptionnelle soliste Baiba Skride. Dans cette composition, le violon ne prend aucune pause; son récit orageux se déploie au fil des lignes de basse « ostinato Passacaglia » et laisse résonner un chant d’une beauté saisissante. Ces deux œuvres sont entrecoupées de l’Élégie pour violon solo de Stravinsky, également interprétée par Baiba Skride.