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483Stingray Classica
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00:00
Tchaïkovski - Iolanta
G01:48:002012HD
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
01:48
Waldbühne 2003 - Soirée Gershwin
G01:50:002003HD
Figurant parmi les plus jolis amphithéâtres extérieurs d’Europe, le Waldbühne de Berlin accueille chaque année les concerts estivaux de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Grâce à sa capacité de 20 000 spectateurs, le Waldbühne est le site de certains des concerts de musique classique les plus populaires au monde. En 2003, Seiji Ozawa et le Berliner Philharmoniker y ont interprété des pièces de George Gershwin en compagnie du Marcus Roberts Trio, invité spécial de l’événement.
03:39
Documentaire: Gianandrea Noseda
G00:36:002016HD
Bien que le grand compositeur italien Giuseppe Verdi ait été refusé au Conservatoire de Milan, cette institution musicale de renom a éventuellement été renommée en son honneur. Aujourd’hui, le Conservatorio Giuseppe Verdi compte nombre de grands musiciens parmi ses diplômés : Giacomo Puccini, Alfredo Catalani, Claudio Abbado, Riccardo Chailly, Luigi Einaudi, Daniele Gatti et Gianandrea Noseda. Né en 1964, ce dernier est l’un des chefs d’orchestre les plus célébrés de sa génération. Récemment, Noseda a effectué un retour dans les salles de classe de son alma mater pour animer une classe de maître unique destinée à de jeunes musiciens prometteurs provenant des quatre coins du globe. Pendant trois jours, Noseda a fait équipe avec un groupe d’élèves triés sur le volet afin de préparer un programme musical éclectique. Ce documentaire suit ces jeunes musiciens talentueux tandis qu’ils répètent des compositions de Mozart, de Tchaïkovsky et de Stravinsky sous la direction enthousiaste de maestro Noseda.
04:15
Tchaïkovski - Symphonie no 5, op 64
G00:51:002019HD
En mai 2019, le nouveau chef d’orchestre principal du Gewandhaus, Andris Nelsons, a dirigé un concert mettant en vedette la Symphonie no 5 de Tchaïkovski, surnommée Symphonie du destin. À l’époque, Tchaïkovski voyait dans cette pièce un échec cuisant, et une preuve du tarissement de sa source créative. Constamment rongé par le doute, le compositeur n’a jamais adopté une attitude confiante envers ses propres talents. Le programme du concert comprend également le Concerto pour violon no 1 de Chostakovitch, mettant en scène l’exceptionnelle soliste Baiba Skride. Dans cette composition, le violon ne prend aucune pause; son récit orageux se déploie au fil des lignes de basse « ostinato Passacaglia » et laisse résonner un chant d’une beauté saisissante. Ces deux œuvres sont entrecoupées de l’Élégie pour violon solo de Stravinsky, également interprétée par Baiba Skride.
05:07
IVC 2021 - Demi-finale: Fauré, Tchaïkovski et al.
G00:23:002021HD
Le ténor Zhuohan Sun (Chine, 1993) et la pianiste Sara Pavlovic (Serbie, 1996) interprètent « Ehetanzlied » tirée de Sechs Lieder und Gesänge, op. 10, d’Alexander von Zemlinsky; « Nell » tirée des Trois mélodies, op. 18, de Gabriel Fauré; « Net, tol'ko tot, kto znal » tirée des Six Romances, op. 6, de Piotr Ilitch Tchaïkovski; Die Mutter Erde, D. 788, de Franz Schubert; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Bonne journée » tirée de Tel jour, telle nuit, FP 86, de Francis Poulenc; et « Der Jäger » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
05:30
Mozart - Concerto pour piano nº 14, KV 449
G00:29:002016HD
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
06:00
Mozart – Quatuor pour piano no 1, K. 478
G00:29:001988HD
Christian Zacharias (piano), Frank Peter Zimmermann (violon), Tabea Zimmermann (alto) et Tilmann Wick (violoncelle) interprètent le Quatuor pour piano no 1 (k. 478) de Mozart au Festival de Ludwigsburg, en 1988. En 1785, Mozart reçoit une commande de l’éditeur Franz Anton Hoffmeister, qui lui demande trois quatuors. Or, Hoffmeister estime que le premier quatuor (K. 478) livré par le compositeur ne plairait pas au public en raison de sa trop grande complexité. Insatisfait, il libère Mozart de l’obligation d’achever les trois autres quatuors. Neuf mois plus tard, Mozart livre tout de même un deuxième quatuor.
06:29
Copland - El Salón México
G00:12:002017HD
Le chef d’orchestre français Adrien Perruchon et l’Orchestre symphonique de Flandre nous convient à un périple musical vers le Mexique à l’écoute d’El Salón México (1936) d’Aaron Copland. Inspiré par une visite au club coloré du même nom à Mexico, Copland a composé cette œuvre orchestrale enjouée qui intègre des airs folkloriques mexicains. Cette performance a été enregistrée au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 1er mars 2017.
06:41
Bach – Le Clavier bien tempéré Livre 2 nos 13 à 24
G01:17:002000HD
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Angela Hewitt joue les préludes et fugues nos 13 à 24 (BWV 882-893) du deuxième livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées à Wartburg in Eisenach, en Allemagne, en 2010.
07:59
IVC 2021 Demi-finale: Debussy, Schubert et autres
G00:27:002021HD
La mezzo-soprano Ekaterina Chayka-Rubinstein (Allemagne, 1998) et la pianiste Maria Yulin (Israël, 1988) interprètent « Colloque sentimental » tirée des Fêtes galantes II de Claude Debussy; « Die Geister am Mummelsee » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf; « Bei dir allein » tirée de Vier Refrainlieder, D. 866, de Franz Schubert; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « La fleur qui va sur l’eau » tirée des Trois mélodies, op. 85, de Gabriel Fauré; « Dance of the Moon in Santiago » tirée de Sun and Shadow (Spanish Songbook II) de George Crumb; et « Den’ li tsarit? » tirée des Sept romances, op. 47, de Piotr Ilitch Tchaïkovski dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
08:26
In the Organ's Stomach
G00:52:002015HD
Olivier Latry, organiste titulaire actuel du Grand Orgue de Notre-Dame, présente les rouages de son instrument unique aux spectateurs dans le cadre d’un voyage stationnaire à travers paysages, histoire et aventures incroyables. Au-delà de sa fonction religieuse originelle, le grand orgue conçu par Cavaillé-Coll a captivé les compositeurs de toutes les époques et témoigne d’une modernité absolue. Olivier Latry est considéré comme l’un des plus grands organistes de sa génération, tant en France qu’à l’étranger. Il se considère comme un ambassadeur de la musique française du 17e au 20e siècle, ainsi qu’un défenseur de l’art de l’improvisation. Ce documentaire comprend le Boléro de Pierre Cochereau, Carillon de Westminster et le scherzo de la Symphonie no 2 de Louis Vierne, la Sonate no 1 d’Alexandre Guilmant, la Symphonie gothique de Charles-Marie Widor, Cortège et Litanie de Marcel Dupré et Passacaille et Fugue de Jean-Sébastien Bach.
09:19
Schumann - Sonate pour piano no 2, op. 22
G00:42:002021HD
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète la Sonate pour piano no 2 en sol mineur, op. 22. Cette œuvre achevée en 1838 est la plus souvent interprétée et enregistrée des trois sonates de Schumann. Elle s’ouvre sur un premier mouvement énergique, suivi d’un magnifique andantino langoureux basé sur la pièce « Im Herbste » (1828) du compositeur. Le troisième mouvement est un court scherzo. À la demande de sa future épouse, Clara, Schumann a remplacé le mouvement final d’origine par une version moins complexe. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
10:01
Heavenly Voices – The legacy of Farinelli
G00:53:002012HD
Le documentaire Heavenly Voices – The Legacy of Farinelli (2012) raconte l’histoire du castrat, soit des chanteurs castrés à un jeune âge pour conserver leur vaste gamme vocale, une pratique cruelle qui avait lieu principalement aux 17e et 18e siècles. Pendant deux siècles, les performances des castrats ont captivé les publics européens, et certains jeunes hommes, comme Farinelli, figuraient parmi les musiciens les plus influents et les mieux payés de l’époque. Aujourd’hui, les rôles créés à l’origine pour les castrats sont souvent interprétés par des contre-ténors. Dans ce documentaire, les contre-ténors Max Emanuel Cenčić, Philippe Jaroussky, Andreas Scholl, Franco Fagioli et Jochen Kowalski discutent du divertissement opératique de l’ère baroque. Heavenly Voices est écrit par Gino Pennacchi et réalisé par Alessandro Scillitani.
10:54
Hommage à Vienne
G01:05:002011HD
L’ensemble The Philharmonics rend hommage à Vienne dans le cadre de ce concert enregistré au Café Sperl de la capitale autrichienne, le 9 mars 2011. Cette formation composée de musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne interprète des arrangements de cinq valses populaires de Johann Straus II, notamment la Kaiser-Walzer, op. 437, et la Schatz-Walzer, op. 418, tirée de l’opérette Le Baron tzigane. Les arrangements ont été composés par Arnold Schönberg, Alban Berg et Anton Webern en mai 1921 pour recueillir des fonds pour leur Société des prestations musicales privées. Bien que le concert et la mise à l’encan des partitions ont connu énormément de succès, la Société a éventuellement fait faillite. Le programme du concert comprend également des œuvres de Fritz Kreisler, de Leopold Godowsky et de Tibor Kováč (premier violon de The Philharmonics), et se termine par l’hommage de Godowsky à Vienne, Alt-Wien.
12:00
Brahms - Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98
G00:40:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en mi mineur, op. 98, de Johannes Brahms. Brahms a achevé sa dernière symphonie en 1885, et en a dirigé la première en octobre de la même année, dans la ville allemande de Meiningen. Le mouvement final de la Symphonie no 4 est une chaconne, une variation classique qui reflète la fascination du compositeur envers la musique baroque. Ce mouvement s’ouvre avec un thème à huit mesures emprunté de la cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150, de J. S. Bach, et se poursuit par une série de variations présentant le même motif de basse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2014.
12:40
Musique de chambre de Haydn, Tchaïkovski et autres
G01:01:002024HD
Ce concert de musique de chambre s’inscrit dans la série Preludio, présentée par l’école de musique Reina Sofía de Madrid. Le programme s’ouvre avec le Concerto en ré majeur pour violoncelle et orchestre, H VIIb: 2 (réduction pour violoncelle et piano) de Joseph Haydn, interprété par le violoncelliste Alejandro Gómez Pareja et le pianiste Miguel Ángel Ortega Chavaldas. Ensuite, la violoniste Cecilia Novella Genovés et la pianiste Alina Artemyeva présentent Souvenir d’un lieu cher, op. 42, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, suivi par la Sonate pour violon solo en ré mineur, op. 27, no 3, d’Eugène-Auguste Ysaÿe, interprétée par Genovés. Le programme se poursuit avec Capriccio, op. 55, « Hommage à Paganini », de Henri Vieuxtemps, présenté par l’altiste Mario Carpintero Martín. Le bassiste Ramsés Martínez Millán et la pianiste Marharyta Kozlovska clôturent le programme avec la Sonate pour contrebasse et alto en ré majeur (arrangements pour contrebasse et piano) de Johannes Sperger. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 30 avril 2024.
13:41
Beethoven - Sonate pour piano no 31, op. 110
G00:18:002016HD
Comment pouvons-nous pénétrer dans l’esprit créatif de Beethoven, tout particulièrement pour comprendre ce que signifiait la perte considérable de son ouïe lors des dernières années de sa vie? Le plus récent enregistrement des Sonates pour piano, opus 109, 110 et 111, de Beethoven par le pianiste Tom Beghin constitue une exploration artistique de la façon dont la musique du compositeur a été façonnée par l’environnement de travail qu’il a créé avec ses collègues et amis. Beghin interprète non seulement la trilogie de chefs-d’œuvre pianistiques sur une magnifique nouvelle réplique du piano Broadwood de Beethoven, mais il utilise également une reconstruction de la Gehörmaschine, soit la prothèse auditive qui était installée sur le piano du compositeur pour lui permettre de continuer de créer de la musique malgré le déclin de son audition. « Tu entends mieux lorsque tu places ta tête sous cette machine, n’est-ce pas? », a jadis demandé André Stein à Beethoven. Deux siècles plus tard, nous pouvons nous aussi placer notre tête sous la machine et nous demander : « Entendez-nous Beethoven différemment? » Beghin nous invite à pénétrer dans la machine, pour ressentir et entendre l’essence des vibrations exubérantes et irrésistiblement poétiques de Beethoven. Inside the Hearing Machine est une invitation au cœur du terrain de jeu multisensoriel d’un compositeur sourd pour qui la machine était plus qu’une prothèse auditive, et qui interagissait avec son instrument à l’aide de bien plus que le simple son.
14:00
Les Argonautes - La quête de la Toison d’or
G01:03:002018HD
En 1419, Philippe le Bon a hérité d’un royaume qui s’étendait de Dijon jusqu’aux Pays-Bas. En 1430, il a fondé son Ordre de la Toison d’or, lui permettant de mettre en pratique et de maintenir ses idéaux liés à la chevalerie et ses relations politiques. La fraternité légendaire a inspiré à Marnix De Cat et ses chanteurs ce programme : des trompettes annoncent l’arrivée du Duc et de sa suite, et des louanges sur l’amour sont chantées dans des compositions ravissantes.
15:03
Gala de Berlin – 2009
G01:40:002009HD
À son concert de gala de 2009, l’Orchestre philharmonique de Berlin a présenté, avec son directeur musical Sir Simon Rattle et le pianiste Lang Lang, des œuvres de deux compositeurs russes. Le concert s’est amorcé avec le Concerto pour piano no 2 en do mineur, op. 18, l’une des compositions les plus populaires de tous les temps de Rachmaninov. Cette pièce exige un pianiste virtuose, mais aussi un son orchestral vaste et souple. L’orchestre a poursuivi avec la musique de Casse-noisette de Tchaikovsky, l’un des ballets les plus connus au monde, pour se conclure avec la « Valse des flocons de neige » (tirée de Casse-noisette) et Étude no 1, Op. 25 de Chopin.
16:43
Mozart - Requiem en ré mineur, K. 626
G00:53:002021HD
Daniel Harding dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino et quatre chanteurs solistes dans une performance majestueuse du Requiem en ré mineur, K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. Les solistes sont la soprano Christiane Karg, la mezzo-soprano Sara Mingardo, le ténor Matthew Swensen et la basse Gianluca Buratto. Le Requiem a été commandé à Mozart en juillet 1791 par le comte autrichien Walsegg, qui souhaitait rendre hommage à sa défunte conjointe, Anna. À l’époque, le compositeur était concentré sur l’écriture de ses opéras La clemenza di Tito et La Flûte enchantée. Lorsqu’il s’est finalement attelé au Requiem, à l’automne de la même année, sa santé était en déclin considérable. Il est finalement décédé en décembre, avant d’avoir pu terminer son chef-d’œuvre. Le Requiem a finalement été achevé sous la forme que l’on connaît aujourd’hui par son élève, Franz Xaver Süssmayr, qui s’est basé sur du matériel de composition qui n’existe plus et peut-être sur les instructions verbales de Mozart. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
17:37
Britten - War Requiem
G01:33:002014HD
Paul McCreesh dirige l’Orquesta Gulbenkian et le Coro Infantil da Academia de Música de Sana Cecília dans une interprétation du War Requiem, op. 66, de Benjamin Britten (1913-1976) mettant en vedette les solistes Tatiana Pavlovskaya (soprano), John Mark Ainsley (ténor) et Hanno Müller-Brachmann (basse). Ce concert enregistré au Grand Auditorio Gulbenkian de Lisbonne en 2014 a été mis en scène par Yan Proefrock. Le War Requiem de Britten a été présenté pour la première fois dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle cathédrale de Coventry, en 1962. Les textes latins traditionnels sont ponctués de poèmes extra-liturgiques de Wilfred Owen. Britten a composé le requiem pour soprano, ténor et baryton, chœur et chœur de garçons, orgue, grand orchestre et orchestre de chambre. L’orchestre de chambre accompagne la poésie anglaise, tandis que les chœurs et le grand orchestre servent les sections latines.
19:10
Bach - Suite pour violoncelle no 1 en sol majeur
G00:21:002000HD
En direct de l’église Saint-Barthélemy de Dornheim, en Allemagne, où Jean Sébastian Bach a épousé sa première femme Maria Barbara, le réputé violoncelliste néerlandais Anner Bylsma interprète la Suite pour violoncelle no 1 en sol majeur, BWV 1007, du compositeur. Bach a probablement composé cette collection de six suites pour violoncelle solo entre 1717 et 1723. Ces œuvres sont considérées comme une partie intégrante du répertoire classique pour violoncelle, et mettent merveilleusement en lumière les possibilités polyphoniques de l’instrument. Comme c’est généralement le cas dans les suites baroques, chaque mouvement est basé sur un type de danse. Ainsi, la Suite no 1 s’ouvre par un prélude, et est suivie par six mouvements de danse, divisés en cinq sections : une allemande, une courante, une sarabande, deux menuets et une gigue finale.
19:32
À la découverte de chefs-d’œuvre – Bartòk Concerto
G00:27:002003HD
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente le Concerto pour orchestre de Béla Bartók, l’une des œuvres les plus fréquemment jouées du XXe siècle. Le chef d'orchestre et compositeur français Pierre Boulez explique comment il a lui-même interprété cette pièce avec l’Orchestre philharmonique de Berlin. Il dévoile également sa fascination pour la vie de Bartók.
19:59
Schumann - Concerto pour violoncelle, op. 129
G01:01:002016HD
Ce concert de Pâques présenté au Festspielhaus de Baden-Baden est une véritable rencontre au sommet : Manfred Honeck y dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin et le légendaire violoncelliste Yo-Yo Ma. Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker en 2013, et Yo-Yo Ma joue régulièrement avec l’orchestre depuis 1978. Le concert débute par l’Ouverture tragique, op. 81, de Brahms, suivie du Concerto pour violoncelle, op 129, de Schumann. Le programme se termine par la Symphonie no 6, dite Pathétique, de Tchaïkovski. Le Concerto pour violoncelle de Schumann n’a jamais été joué du vivant de son compositeur, et Tchaïkovski est mort neuf jours seulement après la première de sa Sixième Symphonie.
21:01
Giselle
PG01:44:002011HD
Le ballet Giselle de Jean Coralli et Jules Perrot, mis en musique par Adolphe Adam, a été présenté pour la première fois dans la salle Le Peletier du Théâtre de l’Académie royale de musique de Paris, le 28 juin 1841. L’histoire se déroule au Moyen-Âge, dans la région allemande de la Rhénanie, en pleine période des vendanges. Giselle, une jeune paysanne, tombe amoureuse d’Albrecht, duc de Silésie. Or, le garde-chasse Hilarion est également épris de Giselle et suggère à la jeune fille de ne pas faire confiance aux étrangers. Giselle refuse de l’écouter, et s’adonne à un duo avec Albrecht, dans lequel elle effeuille une marguerite pour connaître la sincérité de son amant. Lorsque Giselle découvre qu’Albrecht prévoit plutôt épouser la princesse Bathilde, elle meurt de chagrin. Cette interprétation du ballet signée Charles Jude a été présentée à l’Opéra national de Bordeaux en 2011 et met en scène Oxana Kucheruk (Giselle) et Igor Yebra (Albrecht).
22:46
Beethoven - Symphonie n° 4, op. 60
G00:33:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprètent la Symphonie no 4 en si bémol majeur, op. 60, de Ludwig van Beethoven. Cette œuvre a été commandée par le comte Franz von Oppersdorff qui, passionné par la Symphonie no 2 du compositeur, lui a offert une somme considérable pour produire une pièce similaire. Achevée à l’automne 1806, la Quatrième Symphonie a été présentée pour la première fois dans le cadre d’un concert privé à Vienne, en mars 1807. Bien qu’elle ait souvent été éclipsée par son prédécesseur révolutionnaire de même que par ses successeurs, les troisième et cinquième symphonies, la Symphonie no 4 présente un caractère léger et pétillant qui offre un contraste intéressant aux autres symphonies de Beethoven. Cette performance a été enregistrée sur les planches de l’Opéra de Dijon, en France, en 2013.
23:19
Bach - Sonate no 4 BWV 1017
G00:40:002009HD
La Sonate pour violon et clavecin No.1 BWV 1014 est la quatrième des sonates que Jean-Sébastien Bach a composées avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série.