00:00
Tchaïkovski - Symphonie n° 4 en fa mineur, op. 36
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en fa mineur, op. 36, de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Le compositeur a dédié cette symphonie composée entre 1877 et 1878 à Nadezhda von Meck, une richissime veuve et grande admiratrice de la musique de Tchaïkovski, qu’il a décrite comme « sa meilleure amie ». Dans ses écrits, le compositeur a expliqué que cette symphonie se voulait une illustration de la nature du destin. L’œuvre s’ouvre sur un motif puissant, dans lequel les cors et les bassons représentent le destin. Le deuxième mouvement exprime la mélancolie, tandis que le troisième incarne les « images fugaces qui traversent l’imagination après une coupe de vin ». Bien que le motif du « destin » réapparaisse vers la fin du mouvement final, celui-ci présente alors un caractère joyeux et festif. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la musique, en 2016.
00:47
Orchestre philharmonique Israël : 60e anniversaire
En 1996, l’Orchestre philharmonique d’Israël a célébré son 60e anniversaire avec un gala dirigé par les maestros Zubin Mehta et Daniel Barenboim. Cet événement musical met en vedette des solistes de renommée mondiale, notamment le violoniste chevronné Isaac Stern, les musiciens de la relève Maxim Vengerov et Gil Shaham, ainsi que Pinchas Zukerman, Shlomo Mintz et Itzhak Perlman. La soirée débute par un discours émouvant sur les débuts de l’orchestre livré par Stern. Le programme de la soirée se poursuit avec le Concerto pour deux violons en ré mineur, BWV1043 de Bach, la Symphonie no 2 de Brahms, la Passacaille pour violon, violoncelle et alto d’Halvorsen, la Sérénade no 6, K. 239 de Mozart, le Concerto en si mineur pour quatre violons et orchestre de Vivaldi et l’ouverture d’Oberon de Weber.
02:42
À la découverte de chefs-d’œuvre – Beethoven No. 5
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente une œuvre passionnante : la Cinquième Symphonie de Ludwig van Beethoven. Dès les premières secondes, le fameux motif à quatre notes jette littéralement un sort sur celui qui écoute. Wulf Konold, spécialiste allemand de Beethoven, illustre au piano toutes les variations ingénieuses de ce motif. Avec un grand sens de la pédagogie, il présente également les autres caractéristiques de cette œuvre extraordinaire, dont les références non-musicales ont inspiré bon nombre de spéculations, et explique comment le compositeur allemand a su y instaurer du suspense. Le musicologue allemand Armin Koch apporte lui aussi son analyse.
03:10
Dvořák - Rusalka
Le chef d’orchestre bulgare Pavel Baleff dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Limoges dans une performance de l’opéra Rusalka (1900) d’Antonín Dvořák, dont le livret est signé par le poète tchèque Jaroslav Kvapil. Dans cet opéra lyrique évoquant les contes de fées, une nymphe des eaux prénommée Rusalka tombe amoureuse d’un humain – le Prince – qui se baigne dans son lac. Rusalka souhaite à tout prix devenir humaine pour pouvoir conquérir le Prince. La sorcière Ježibaba accepte de l’aider, mais la prévient que cette transition viendra avec un lourd prix à payer : Rusalka perdra la voix, et sera éternellement damnée si elle ne parvient pas à gagner le cœur d’un humain. Le metteur en scène Nicola Raab et le réalisateur télévisuel Arnaud Lalanne ont créé une production réellement cinématographique du chef-d’œuvre de Dvořák, mettant en vedette les solistes Ruzan Mantashyan, Adam Smith, Rafal Pawnuk, Marie-Adeline Henry, Marion Lebègue et Alexandra Marcellier. Cette performance a été filmée à l’Opéra de Limoges, en France, en février 2021.
05:09
Schumann - Sonata pour piano no 3, op. 14
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Sonate pour piano no 3, op. 14, (également appelée Concerto pour piano sans orchestre par Tobias Haslinger) a été composée en 1836 et dédiée à Ignaz Moscheles. En 1853, Schumann a revisité l’œuvre pour y ajouter un Scherzo comme deuxième mouvement. Le mouvement final n’est pas sans rappeler Kreisleriana, op. 16. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.
06:00
Bach – Pièces pour orgue
Le musicologue, chef d’orchestre, organiste et clavicordiste néerlandais Ton Koopman se spécialise dans l’interprétation de musique ancienne, tout particulièrement de l’œuvre de Johann Sebastian Bach. En plus de se produire à l’échelle mondiale en compagnie de l’Amsterdam Baroque Orchestra, Koopman est également un organiste très prisé. Dans cette diffusion sur les ondes de Stingray Brava, le musicien interprète Wachtet Auf, BWV 645, Nun komm der Heiden Heiland, la Fugue en sol mineur, Schmücke dich, o liebe Seele et la Toccata en ré mineur de Johann Sebastian Bach à l’orgue
06:23
Prokofiev - Pierre et le Loup
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance de Pierre et le loup, op. 67, de Sergueï Prokofiev. Composée en 1936, cette courte suite orchestrale narrée raconte l’histoire d’un brave jeune garçon nommé Pierre, qui habite avec son grand-père à la lisière de la forêt. Avec l’aide de ses amis les animaux, Pierre réussit à capturer un méchant loup et à l’enfermer au zoo en se montrant plus rusé que lui. Dans cette suite de Prokofiev, chaque personnage est représenté par un instrument ou par une section de l’orchestre, ce qui offre une excellente introduction à leurs sonorités. Dans cette performance enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021, maestro Prieto offre également une introduction aux différentes sections de l’œuvre.
06:49
Gara Garayev : Sonates d'automne
Le violoniste Vadim Repin et le pianiste Murad Hüseynov interprètent la Sonate pour violon et les 24 Préludes de Gara Garayev à La Grange au Lac. Réalisé par J. Swierczewski, ce concert souligne les allusions romantiques de l'œuvre.
07:56
Franck - Sonate pour violon et piano
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom. Dans le cadre de ce concert, Argerich et le violoniste Maxim Vengerov interprètent la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
08:24
In Rehearsal: Zubin Mehta
Le chef d’orchestre indien Zubin Mehta est devenu directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Israël en 1977, puis directeur artistique à vie en 1981. Le 18 juillet 1996, l’ensemble a livré sa toute première performance du poème symphonique Till Eulenspiegels lustige Streiche, op. 28, de Richard Strauss sous la baguette de Mehta. Éminent interprète de la grande littérature symphonique et spécialiste des œuvres romantiques d’Anton Bruckner, de Gustav Mahler et de Richard Strauss en particulier, Mehta a dirigé ce chef-d’œuvre immensément populaire à d’innombrables reprises, mais il s’agit ici de sa première répétition intégrale avec l’Orchestre philharmonique d’Israël. Cet épisode de la série In Rehearsal offre une perspective intimiste sur le dialogue qui se développe entre Mehta et les musiciens lors des répétitions du poème symphonique de Strauss.