00:00
Debussy - Pelléas et Melisande
Alain Altinoglu dirige Philharmonia Zürich, Zusatzchor Opernhaus Zürich et SoprAlti der Oper Zürich lors d’une performance de Pelléas et Mélisande, un opéra de Debussy en cinq actes dont le livret en français est signé par Maurice Maeterlinck. Sa première s’est tenue à l’Opéra Comique de Paris en 1902. L’intrigue porte sur un triangle amoureux. Le prince Golaud trouve Mélisande, une mystérieuse jeune femme qu’il épouse et ramène au château de son grand-père, le roi Arkel. Mélisande s’éprend alors du jeune demi-frère de Golaud, Pelléas. Les solistes principaux sont Brindley Sherratt (Arkel), Jacques Imbrailo (Pelléas), Kyle Ketelsen (Golaud) et Corinne Winters (Mélisande). Réalisé par Dmitri Tcherniakov et enregistré à l’Opéra de Zurich en 2016.
02:47
A Tango Night - Live from Buenos Aires
À Buenos Aires, l’année 2006 a été clôturée de façon spectaculaire par un festival de musique argentine diffusé en direct de la capitale. En plein été argentin, l’Orquesta Filarmónica del Teatro Colon, sous la direction de Daniel Barenboim (qui y est soliste en plus d’être chef d’orchestre), accompagne le bandéoniste virtuose Leopoldo Federico et son Orquesta Tipica le temps d’un concert du Nouvel An mettant en vedette des tangos populaires et des classiques de la musique orchestrale latino-américaine. Pour l’occasion, le maître du tango José Carli a créé de nouveaux arrangements enchanteurs à des œuvres d’artistes argentins célèbres, tels qu’Astor Piazzolla, Carlos Gardel, Julio de Caro, Alberto Ginastera et Horacio Salgán. Des performances des danseurs de tango étoiles de Buenos Aires Mora Godoy et Junior Cervilla ajoutent un volet visuel saisissant à ce concert mémorable.
04:24
Stingray Originals - Seljan Nasibli
Originaire d’Azerbaïdjan, Seljan Nasibli a commencé à jouer du piano et du violon à tout juste cinq ans. Après être déménagée en Angleterre à un jeune âge, elle a été encouragée à poursuivre ses aspirations musicales et a choisi de chanter du jazz. Or, ses professeurs à l’Université d’Oxford ont décelé chez la jeune femme une tendance opératique certaine, et l’ont invitée à suivre une formation classique. Nasibli a terminé ses études au Royal College of Music, où elle a décroché une maîtrise en performance vocale. Dans cet épisode de Stingray Originals, Nasibli interprète « Signore, ascolta! » et « Tu, che di gel sei cinta » tirées de Turandot de Puccini, et « Quando m’en vo’ » (La Valse de Musette) de La Bohème, du même compositeur.
04:47
Dvořák - Symphonie no 6
La violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et le chef d’orchestre québécois Yannick Nézet-Séguin se joignent au Berliner Philharmoniker le temps d’un magnifique concert entièrement consacré à la musique tchèque à la Waldbühne de Berlin, en 2016. Si l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont donné naissance à un nombre incalculable de grands compositeurs classiques, on oublie souvent que la République tchèque a aussi été un terreau fertile pour le genre, nous ayant notamment donné Antonin Dvořák, Bedřich Smetana, Leoš Janáček et Bohuslav Martinů. Ce concert débute par le célèbre Má Vlast de Smetana, se poursuit avec le Concerto pour violon en la mineur de Dvořák, interprété par Lisa Batiashvili, et se termine par la pièce maîtresse, la Symphonie no 6 de Dvořák.
05:33
IVC 2021 Demi-finale: Debussy, Schubert et autres
La mezzo-soprano Ekaterina Chayka-Rubinstein (Allemagne, 1998) et la pianiste Maria Yulin (Israël, 1988) interprètent « Colloque sentimental » tirée des Fêtes galantes II de Claude Debussy; « Die Geister am Mummelsee » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf; « Bei dir allein » tirée de Vier Refrainlieder, D. 866, de Franz Schubert; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « La fleur qui va sur l’eau » tirée des Trois mélodies, op. 85, de Gabriel Fauré; « Dance of the Moon in Santiago » tirée de Sun and Shadow (Spanish Songbook II) de George Crumb; et « Den’ li tsarit? » tirée des Sept romances, op. 47, de Piotr Ilitch Tchaïkovski dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
06:00
Mozart - Symphonie no 39, K. 543
David Zinman dirige le Deutsche Kammerphilharmonie dans une performance de la Symphonie no 39, K. 543, de W. A. Mozart (1756-1791). Ce concert présenté à la Sophiensaal de Munich en 1991 est mis en scène par János Darvas. Cette œuvre est la première d’une série de trois symphonies composées en succession rapide à l’été 1788, qui seront les dernières de Mozart. Le premier mouvement débute par une introduction majestueuse dans laquelle on peut entendre des fanfares dans la section des cuivres. La pièce est également composée d’un menuet et un trio, qui comprend la danse folk autrichienne « Ländler », de même que d’un solo pour clarinette.
06:33
Saint-Saëns - Le Carnaval des animaux
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance du Carnaval des animaux (1886) de Camille Saint-Saëns. Cette suite est composée de 14 mouvements, qui incarnent chacun un animal différent. Saint-Saëns ayant été inquiet de l’impact de cette fresque animalière remplie d’humour sur sa réputation de compositeur sérieux, l’œuvre a été publiée à titre posthume, en 1922. « Le cygne », composé pour violoncelle et deux pianos, est le seul mouvement qu’il a accepté de publier de son vivant. Ce mouvement iconique met en scène une magnifique mélodie ondoyante au violoncelle, doucement accompagnée par le piano, qui évoque l’image d’un cygne glissant gracieusement sur l’eau. Dans cette performance enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021, chaque mouvement est introduit par maestro Prieto.
07:01
Œuvres pour orgue de J. S. Bach
L’organiste allemand Ullrich Böhme interprète plusieurs pièces pour orgue signées J. S. Bach dans le cadre de ce concert livré à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2000. L’église Saint-Thomas est associée à plusieurs compositeurs, dont Felix Mendelssohn et Richard Wagner, mais tout particulièrement à Bach, qui en était le thomaskantor de 1723 jusqu’à sa mort, en 1750. Le programme de ce concert comprend la Toccata en ré mineur, BWV 565; Jesu, meine Freude, BWV 227/9; Nun danket alle Gott, BWV 657; Jesu bleibet meine Freude, BWV 147/6; Prélude et Fugue en la mineur, BWV 543; Vor deinen Thron tret ich hiermit, BWV 668; Toccata et Fugue en fa majeur, BWV 540; et une sélection de chœurs d’orgue tirés d’Orgelbüchlein : In dich hab ich gehoffet, Herr, BWV 640; Wenn wir in höchsten Nöten, BWV 641; Wer nur den lieben Gott läßt walten, BWV 642; Alle Menschen müssen sterben, BWV 643; et Ach wie nichtig, BWV 644.
07:58
IVC 2021 - Demi-finale: Debussy, Haydn et autres
La soprano Isabel Weller (Allemagne, 1994) et la pianiste Yuriko Watanabe (Japon, 1994) interprètent Nuit d’étoiles, L. 2, et Mandoline, L. 43, de Claude Debussy; Piercing eyes, Hob. XXVIa, no 35, de Joseph Haydn; « Die Mainacht » tirée de Vier Gesänge, op. 43, de Johannes Brahms; « Pietà » tirée de Das Marienleben, op. 27, de Paul Hindemith; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; et « Lied vom Winde » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
08:21
How to get out of the Cage - A year with John Cage
Réalisé par le cinéaste primé Frank Scheffer, le fascinant documentaire How to get out of the Cage (2012) dresse un portrait intimiste de John Cage (1912-1992), l’un des plus importants compositeurs du 20e siècle. Entre 1982 et 1992, Scheffer a collaboré avec Cage à plusieurs reprises, ce qui lui a permis de créer des archives de documents audiovisuels comprenant entrevues, concerts et images de divers endroits liés à la vie et à l’œuvre du compositeur. Dans toutes ses œuvres sur Cage, Scheffer fait appel à un manuel chinois ancien appelé Yi Jing (qui signifie Classique des changements), comme l’a souvent fait Cage lui-même dans ses compositions. Mais plutôt que de recourir à des opérations aléatoires, Scheffer a monté son film de la manière habituelle, qui est basée sur le choix.
09:17
Liszt – Concerto pour piano no 2, S.125
Alexander Ullman (1991, Royaume-Uni) interprète le Concerto pour piano no 2 (S125) de Franz Liszt dans le cadre de la finale du 11e Concours international de piano Franz Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht en 2017.
10:03
A la découverte des chefs-d'œuvre : Bach
L'épisode de cette série présente la Concertos Brandebourgeois de Johann Sébastian Bach (1685-1750). Les exemples musicaux sont interprétés par le Freiburger Barockorchester dirigé par Gottfried von der Goltz. La période que Bach passe à Coethen (1717-1723) est l'une des plus productives de sa vie : partitas, sonates, pièces pour orchestre, suites pour violon seul, violoncelle seul, concertos pour violon et pour clavier naissent aux côtés des Concertos Brandebourgeois. Ils sont ancrés aujourd'hui dans le répertoire international et jouent aussi un rôle important dans l'éducation musicale. Le pianiste et expert de Bach Robert Levin nous donne des clés d'écoute.
10:34
Récital de Kristine Opolais
Acclamée par la critique comme par le public, Kristine Opolais, prima donna et star du New York Metropolitan Opera, livre un concert splendide dans sa Lettonie natale, aux côtés de l’Orchestre symphonique national letton, à l’Opéra national de Lettonie, en 2017. Le programme du concert comprend des arias tirées des opéras de Verdi, Puccini, Mascagni, Saint-Saëns, Boito et Catalani qui ont fait d’Opolais la vedette internationale qu’elle est aujourd’hui. Laissez-vous porter par ces mélodies magnifiques qui poussent à rêver à l’amour et à se recentrer sur ce qui importe réellement.
12:15
Beethoven - Symphonie no 1 en do majeur, op. 21
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 1 en do majeur, op. 21, de Beethoven. Cette pièce témoigne non seulement de la loyauté du compositeur envers le modèle des symphonies tardives de Joseph Haydn et de Wolfgang Amadeus Mozart, mais également de son désir de se distinguer de ses prédécesseurs. Par exemple, l’œuvre s’ouvre avec une introduction lente qui évite de définir la tonalité de la pièce, ce qui contribue à désorienter l’auditeur. Au rang des particularités de l’œuvre, on note également la présence inhabituellement marquée des bois, et le troisième mouvement qui, bien qu’indiqué comme menuet, affiche plutôt le caractère d’un scherzo. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2014.
12:46
Beethoven - Quatuor à cordes no 14, op. 131
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 14 en do dièse mineur, op. 131. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 16 décembre 2020.
13:26
PIAM - Demi-finale II: Mozart et Bartók
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Dans le cadre de ce concours, Ying Li (Chine, 1997) interprète la Sonate no 13 en si bémol majeur (K.333) de Wolfgang Amadeus Mozart et la Sonate pour piano (Sz.80, BB 88) de Béla Bartók. Cette performance a été captée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan en juin 2021.
14:00
Yutaka Sado & Berliner Philharmoniker
Dans ce concert, Yutaka Sado fait ses débuts avec l’Orchestre philharmonique de Berlin. Il est le premier Japonais à diriger cet orchestre réputé depuis Seiji Ozawa il y a quelques années. Les critiques l’ont unanimement salué comme l’un des chefs d’orchestre les plus captivants et charismatiques de la nouvelle génération. Cet assistant de longue date de Leonard Bernstein et de Seiji Ozawa a remporté de nombreux prix de direction importants. Programme : Toru Takemitsu : From me flows what you call time (pour cinq percussionnistes et orchestre) ; Dmitri Chostakovitch : Symphonie No. 5 en en ré mineur, Op. 47.
15:32
Mozart - Concerto pour violon n° 5
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 5 en la majeur, K. 219, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connu sous le nom de Concerto turc. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. Le Concerto no 5 est surnommé Concerto turc en raison de son troisième et dernier mouvement, qui comprend une saisissante section d’inspiration turque, que Mozart a créée en modifiant la pulsation et en changeant le mode en mineur pour permettre aux violoncelles et aux basses de jouer col legno, c’est-à-dire d’attaquer la corde avec le bois plutôt qu’avec les crins de l’archet afin de créer un son percussif. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
15:59
Tchaïkovski - Casse-Noisette
Dans cette version de Casse-Noisette, le classique intemporel de Pyotr Ilyich Tchaïkovski est entre bonnes mains : le chorégraphe Vasily Vainonen en a tiré une production colorée et sensuelle. Combinant le plus haut niveau de perfection technique à une maîtrise incomparable de la technologie, cette version unique de Casse-Noisette réalisée par Andreas Morell offre une expérience à couper le souffle.
17:43
Concerto de Bach et Symphonie no 4 de Mendelssohn
Sir András Schiff dirige l’Orquesta Sinfónica Freixenet de l’école de musique Reina Sofía sur les planches de l’Auditorio 400 du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 18 juin 2024. Le programme débute par le Concerto pour clavecin no 5 en fa mineur, BWV 1056, de Johann Sebastian Bach, dans lequel Schiff porte à la fois les chapeaux de chef d’orchestre et de soliste. Le concert se termine au son de la Symphonie no 4 en la majeur « italienne », op. 90, de Felix Mendelssohn.
18:26
Rachmaninov - Concerto pour piano n ° 4 et Nielsen
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
19:55
The Pianists Keys
This documentary by Christoph Keller follows various participants and teachers participating in the International Summer Piano Academy.
20:37
Demi-finale II - Concours piano de Liszt 2017
Sergey Belyavskiy (1993, Russie) interprète La notte (S377a) et la Rhapsodie hongroise no 12 (S379a) dans le cadre de la demi-finale (catégorie musique de chambre) de la 11e édition du Concours international de piano Franz-Liszt, présentée au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.