00:00
Beethoven - Symphonie no 6
Bernard Haitink dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre du Festival de Pâques à Baden-Baden, en 2015. Au programme, la Symphonie no 6 en fa majeur, op. 68 de Ludwig van Beethoven. Beethoven a composé sa Symphonie no 6 entre 1802 et 1808. Surnommée Symphonie pastorale, cette œuvre est l’un des rares exemples de musique à programme du compositeur allemand. Contrairement aux autres symphonies de Beethoven, elle n’a pas quatre, mais cinq mouvements, ayant chacun un titre de programme particulier.
00:47
J. S. Bach : Messe en si mineur, BWV 232
Dans ce concert, Herbert Blomstedt dirige l’orchestre et le chœur du Gewandhaus pour la dernière fois à titre de directeur musical des ensembles, dans le cadre du Bachfest de Leipzig, en 2005. Après sept merveilleuses années, le maestro fait ses adieux à Leipzig en dirigeant la Messe en si mineur (BWV 232) de Bach, l’une des plus grandes œuvres de musique sacrée jamais composées. Les solistes sont Ruth Ziesak (soprano), Anna Larsson (alto), Christoph Genz (ténor) et Dietrich Henschel (basse). Cette messe, qui forme le cadre musical de l’Ordinarium Missae – ou Ordinaire de la Messe latine –, est l’une des dernières pièces achevées par Bach avant sa mort, en 1750. Blomstedt signe une exécution de l’œuvre de haut niveau, qui déborde de vie. Depuis 1999, le Bachfest de Leipzig est considéré comme le plus important festival international célébrant la musique de Bach.
02:44
The Boy with the Wig: Kids on Mozart
The boy with the Wig - Kids on Mozart illustre la fascination qu’ont les enfants devant l’œuvre de Mozart. Ce documentaire de 30 minutes cède la scène aux mélomanes en herbe : des garçons et des filles de huit à onze ans y relatent la vie de Mozart dans leurs propres mots. En résulte une version tantôt sérieuse, tantôt comique, mais toujours originale de la biographie du célèbre compositeur, offerte par un chœur de voix enfantines. Découvrez Wolfgang Amadeus Mozart à travers les yeux de la jeune génération.
03:13
Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
04:59
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
Mozart – Quatuor pour piano no 1, K. 478
Christian Zacharias (piano), Frank Peter Zimmermann (violon), Tabea Zimmermann (alto) et Tilmann Wick (violoncelle) interprètent le Quatuor pour piano no 1 (k. 478) de Mozart au Festival de Ludwigsburg, en 1988. En 1785, Mozart reçoit une commande de l’éditeur Franz Anton Hoffmeister, qui lui demande trois quatuors. Or, Hoffmeister estime que le premier quatuor (K. 478) livré par le compositeur ne plairait pas au public en raison de sa trop grande complexité. Insatisfait, il libère Mozart de l’obligation d’achever les trois autres quatuors. Neuf mois plus tard, Mozart livre tout de même un deuxième quatuor.
06:29
Ravel - Boléro
Le chef d’orchestre français Adrien Perruchon dirige l’Orchestre symphonique de Flandres dans une performance du célèbre Boléro de Maurice Ravel. Le Boléro est sans conteste l’une des œuvres les plus populaires du répertoire classique mondial. Elle a été commandée par la danseuse russe Ida Rubinstein, qui a demandé au compositeur de créer un ballet de caractère espagnol. L’œuvre composée par Ravel en 1928 est inspirée du boléro, une danse espagnole à trois temps datant du 18e siècle. L’œuvre est caractérisée par un motif rythmique principal, donné par la caisse claire sans aucune variation tout au long de la pièce. Cette performance a été enregistrée au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 1er mars 2017.
06:45
Le grand orgue en concert
Titulaire actuel des grands orgues de Notre-Dame de Paris, Olivier Latry a entrepris sa carrière musicale à l’âge de 16 ans dans les cours de Gaston Litaize à l’Académie de Saint-Maur. En 1985, Latry, alors âgé de 23 ans, a été nommé parmi les quatre titulaires des grands orgues de Notre-Dame de Paris. En plus d’enrichir le monde musical par son travail à titre d’organiste, d’improvisateur et de compositeur, Latry est également professeur d’orgue au Conservatoire de Paris. Ce concert regroupant des œuvres de Bach, de Vierne et de Daquin a été enregistré à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en 2015.
07:55
Mozart - Concerto pour violon n° 3
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 3 en sol majeur, K. 216, de Wolfgang Amadeus Mozart. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. Son Concerto pour violon no 3 s’ouvre avec un thème emprunté par le compositeur à l’aria « Aer tranquillo » de son opéra récent Il re pastore. Dans le magnifique adagio, les cordes sont mises en sourdine et les hautbois font place aux flûtes, qui résonnent uniquement dans le deuxième mouvement, et le mouvement final s’apparente à une danse. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
08:19
Les 12 violoncellistes - Documentaire
Réalisé en 2012 par Enrique Sánchez Lansch, le documentaire The 12 Cellists suit les 12 violoncellistes de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Depuis 1972, ce groupe constitue un incontournable de l’univers musical international. Qu’ils jouent de la musique classique, du jazz, du tango ou de la musique d’avant-garde, ces musiciens de talent fascinent invariablement le public avec la vaste gamme de sonorités uniques et ensorcelantes qu’ils produisent avec leurs violoncelles. Leur mélange de sérieux et d’humour, de profondeur et de légèreté promet de captiver les auditeurs de tous âges.
09:17
Liszt - Sonata in B minor S.178
D'oeuvres: Die Lorelei, S532, La Sonate pour piano en si mineur, S.178. Mariam Batsashvili a étudié le piano à l’École de musique centrale E. Mikeladze de Tbilissi avec Natalia Natsvlishvili et à l’Université Franz Liszt de Weimar avec Grigory Gruzman. Elle a remporté plusieurs prix : le premier prix au Concours de piano international Franz Liszt pour jeunes pianistes (Weimar, 2011) et le second prix au Concours de piano international María Herrero (Grenade, 2012). Mariam Batsashvili s’est produite dans son pays natal, la Géorgie, comme dans d’autres pays : l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Russie, Israël, l’Afrique du Sud, la Chine. Elle y a donné des récitals et joué avec des orchestres. Elle a été invitée comme soliste à plusieurs reprises par l’Orchestre philharmonique d’Erfurt et par l’Orchestre philharmonique du Cap.
10:03
Mahler - Symphonie no 1
Bernhard Haitink dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans cette performance de la Symphonie no 1 de Gustav Mahler, mise en scène par Barry Gavin en 1992 à la Philharmonie de Berlin. Pour l’écriture de cette symphonie, Malher s’est inspiré du roman Titan de Jean Paul, dans lequel un jeune homme de grand talent artistique, mais incapable de trouver sa voie au sein de la société, décide de mettre fin à ses jours. La genèse de cette œuvre n’a pas été facile pour Mahler : il l’a composée entre 1887 et 1888, à l’époque où il était chef d’orchestre de l’opéra de Leipzig. La première version de l’œuvre a d’abord pris la forme d’un poème symphonique en deux parties, qui a pris l’affiche à Budapest en 1898. Or, l’œuvre a été mal reçue par le public et la critique, de sorte que Mahler a décidé de la réviser. La nouvelle version a donné lieu à la merveilleuse Symphonie no 1 que l’on connaît aujourd’hui, une réussite incroyable pour un si jeune compositeur.
11:08
Les douze violoncellistes de Berlin Philharmonic
Depuis 1972, les douze violoncellistes de l'Orchestre philharmonique de Berlin représentent une véritable institution dans la vie musicale internationale. Ils ont fasciné les auditeurs du monde entier par l'étendue des timbres uniques que peuvent produire douze violoncelles lorsqu'ils interprètent le répertoire classique, mais aussi le jazz, le tango ou la musique contemporaine. Leur mélange de sérieux et l'humour, de profondeur et la légèreté attire tous les publics. Ce programme a été enregistré à la Philharmonie de Berlin, à l'occasion du 40ème anniversaire de l'ensemble. Les solistes invités sont la soprano Annette Dasch et le trompettiste Till Brönner.
13:03
À la découverte de chefs-d’œuvre:Symph fantastique
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz, qui est largement considérée comme l'une des œuvres les plus importantes et les plus représentatives du début du romantisme. De par sa nature hallucinatoire et onirique, Leonard Bernstein l'a assimilée à la première expédition musicale psychédélique. Le musicologue allemand Wulf Konold évoque l'idée qui a inspiré Berlioz et explique sa réalisation au sein de cette œuvre fascinante.
13:32
Franck - Sonate pour violon et piano
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom. Dans le cadre de ce concert, Argerich et le violoniste Maxim Vengerov interprètent la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
14:00
Abbado dirige Mahler et Schönberg
Ce programme est introduit par un court documentaire sur Pelléas et Mélisande de Schönberg, basé sur un texte de Claudio Abbado. Chaque thème musical est associé à une couleur spéciale qui apparaît à l’écran. Ce qui est le plus remarquable au sein des performances de Malher par Abbado est que leur impact sans égal n’a jamais mis de côté la sensibilité, la subtilité et l’extrême sophistication des œuvres du compositeur. Avec le plus important orchestre de jeunes musiciens au monde, le Gustav Mahler Jugendorchester (GMJO), Abbado interprète la Symphonie no 4 de Gustav Malher et Pelléas et Mélisande, op. 5 d’Arnold Schönberg. Le Gustav Malher Jugendorchester a été fondé à Vienne en 1986, par Abbado. La qualité artistique élevée et le succès international de cet orchestre ont incité plusieurs chefs d’orchestre et solistes de renom à collaborer avec lui.
15:44
Bizet - L'Arlésienne Suite
Sous la direction de Mihail Pletnev, Lucas Debargue et l’Orchestre national de Russie présentent un concert consacré à George Bizet et à Maurice Ravel. Le concert s’ouvre avec une sélection d’œuvres de Bizet composées pour la pièce de théâtre L’Arlésienne d’Alphonse Daudet, compilées par Pletnev. Debargue interprète ensuite le Concerto pour piano no 1 de Ravel, suivi par la Barcarolle no 4 de Fauré, présentée en rappel. Le mouvement initial du premier concerto de Ravel contient cinq thèmes distincts, dont deux présentent des accents basques et trois affichent l’influence du jazz. Ce concert a été enregistré à la salle de concert Tchaïkovski dans le cadre de la neuvième édition du Grand Festival de l’Orchestre national de Russie.
16:13
Hommage à Hans van Manen
Le chorégraphe néerlandais Hans van Manen (1932) est reconnu à l’échelle mondiale parmi les grands maîtres du ballet contemporain. En carrière, il a créé plus de 150 ballets qui portent tous sa signature unique, marquée par une structure limpide, une simplicité raffinée et une aversion pour les fioritures. Dans cet hommage à van Manen, les danseurs du Het National Ballet (Ballet national des Pays-Bas) interprètent trois chefs-d’œuvre tirés du vaste répertoire du grand chorégraphe. Le programme débute avec Metaforen (1965), interprété sur les Variations pour orgue et cordes de Daniel-Jean-Yves Lesur. Metaforen est l’une des premières œuvres comprenant un pas de deux masculin, ce qui était considéré comme une provocation à l’époque. Le programme se poursuit avec Adagio Hammerklavier (1973), chorégraphié sur le troisième mouvement de l’adagio sostenuto de la Sonate Hammerklavier, op. 106, de Ludwig van Beethoven. Pour conclure, le ballet interprète Frank Bridge Variations (2005), créé sur les Variations sur un thème de Frank Bridge, op. 10, de Benjamin Britten. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Berlioz du Corum de Montpellier, en France, en 2017.