Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
Stingray Classica
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
Diffusé récemment
00:00
Gluck - Iphigénie en Tauride
14A01:50:002020HD
Iphigénie en Tauride est un opéra tragique du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Écrite pour la scène française, l’œuvre est présentée pour la première fois en 1779 à l’Académie royale de musique à Paris où elle connaît un vif succès. Il s’agit de l’un des « opéras réformés » de Gluck, dans lesquels le compositeur visait à ce que la musique entre au service des textes dramatiques et de leur expression. Le livret, conçu par Nicolas-François Guillard, est écrit d’après la tragédie éponyme de Claude Guimond de La Touche, elle-même inspirée du dramaturge de la Grèce antique Euripide. Après la guerre de Troie, Iphigénie, qui devait être sacrifiée par son père Agamemnon, est enlevée par Diane et emmenée à Tauride, où elle devient haute prêtresse de la déesse. Dans cette production, Diego Fasolis dirige l’Orchestre National des Pays de la Loire et le Chœur d’Angers Nantes Opéra. Parmi les solistes, comptons notamment Marie-Adeline Henry, Charles Rice, Sébastien Droy, Jean-Luc Ballestra et Élodie Hache. Cette prestation a été enregistrée au Grand Théâtre d’Angers, en France, en 2020.
01:50
Jerusalem International Chamber Music Festival
G02:27:002008HD
Le Jerusalem International Chamber Music Festival base sa réputation enviable sur son répertoire exceptionnel et la participation des meilleurs solistes actuels, qui sont autrement rarement appelés à partager la scène. Depuis sa création, le festival connaît un succès sans précédent qui se manifeste par des concerts systématiquement présentés à guichets fermés. Cette diffusion regroupe les moments mémorables de l’édition 2008 du festival, développée autour du thème de « l’esprit national » de la musique.
04:18
The Boy with the Wig: Kids on Mozart
G00:28:002006HD
The boy with the Wig - Kids on Mozart illustre la fascination qu’ont les enfants devant l’œuvre de Mozart. Ce documentaire de 30 minutes cède la scène aux mélomanes en herbe : des garçons et des filles de huit à onze ans y relatent la vie de Mozart dans leurs propres mots. En résulte une version tantôt sérieuse, tantôt comique, mais toujours originale de la biographie du célèbre compositeur, offerte par un chœur de voix enfantines. Découvrez Wolfgang Amadeus Mozart à travers les yeux de la jeune génération.
04:47
Elgar - Variations Enigma
G00:33:002021HD
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, Sir John Eliot Gardiner a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme comprenant la Symphonie n° 2 en do mineur, op. 17, dite « Petite-russienne » de Piotr Ilitch Tchaïkovski, et les Variations sur un thème original, op. 36, mieux connues sous le nom de Variations Enigma, d’Edward Elgar. Composée en 1872, la Symphonie no 2 de Tchaïkovski est surnommée Petite Russie, puisque le compositeur y a intégré plusieurs mélodies folkloriques de l’Ukraine, fréquemment appelée ainsi. Achevées en 1899, les Variations Enigma d’Elgar forment une œuvre orchestrale composée d’un thème et de quatorze variations. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
05:20
IVC 2021 Demi-finale: Fauré, Wolf et autres
G00:26:002021HD
La soprano Alisa Fedorenko (Russie, 1999) et le pianiste Evgenii Sergeev (Russie, 1986) interprètent « Mandoline » et « À Clymène » tirées des Cinq mélodies de Venise, op. 58, de Gabriel Fauré; « Lied der Delphine » tirée de Zwei Szenen aus dem Schauspiel ‘Lacrimas’, D. 857, de Franz Schubert; « Son » tirée des Six romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; « Elfenlied » tirée de Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Staccato » tirée des Trois exercices de solfège de Rodion Chtchedrine; et Vermeer's gold de Bart Visman dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
05:46
Schubert - Quatre impromptus, op. 90 - I.
G00:13:002006HD
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
06:00
Beethoven - Concerto pour violon, Op. 61
G00:50:001992HD
Le violoniste israélien Itzhak Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin interprètent le Concerto pour violon, op. 61 de Ludwig van Beethoven sous la direction de Daniel Barenboim. Beethoven a dédié son Concerto pour violon à son collègue Franz Clement, un important violoniste de l’époque. La première de la pièce a été présentée à Vienne en 1806. N’ayant malheureusement pas connu le succès escompté, la pièce a seulement été interprétée à une poignée de reprises au cours des décennies suivantes. Cependant, l’œuvre a connu un second souffle en 1844, lorsque le jeune violoniste Joseph Joachim, alors âgé d’à peine 12 ans, l’a interprétée avec la London Philharmonic Society, sous la direction de Mendelssohn. Depuis, le Concerto pour violon de Beethoven figure parmi les concertos les plus importants du répertoire classique. Cette œuvre réputée pour sa vaste gamme de cadenzas pose un grand défi technique et intellectuel, relevé avec brio par Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin.
06:50
Martinů - Concertino pour trois pianos et cordes
G00:21:002016HD
L’ensemble italo-suisse Trio des Alpes, composé d’Hana Kotková (violon), de Claude Hauri (violoncelle) et de Corrado Greco (piano), et l’Orchestra da Camera di Mantova font équipe le temps d’une performance du Concertino pour trois pianos et orchestre à cordes, H. 232, du compositeur tchèque Bohuslav Martinů (1890-1959). Martinů était un artiste prolifique, qui nous a laissé plus de 400 pièces. Ce Concertino en quatre mouvements a été achevé 1933 et interprété pour la première fois par le Basler Kammerorchester, sous la baguette de Paul Sacher, en 1936. Entre 1931 et 1943, Martinů a composé plusieurs œuvres concertantes plus ou moins influencées par le « concerto grosso », forme musicale baroque dans laquelle un groupe de solistes dialogue avec un orchestre. Cette performance a été enregistrée au Teatro Bibiena de Mantua, en Italie, le 21 janvier 2016.
07:11
Œuvres pour violon et piano: Corelli, Ravel et al.
G01:32:002019HD
Le violoniste japonais Naoya Nishimura et le pianiste italien Andrea Bacchetti livrent un récital intimiste sur les planches du Munetsugu Hall de Nagoya, au Japon. Au programme du concert se trouvent la Sonate pour violon en ré mineur, op. 5 no 12, « La Folia », d’Arcangelo Corelli; la Sonate pour violon no 5 en fa majeur, op. 24, « Le printemps », de Ludwig van Beethoven; 7 Canciones populares españolas de Manuel de Falla; la Sonate pour violon et piano de Maurice Ravel; Introduction et Rondo capriccioso en la mineur, op. 28, de Camille Saint-Saëns; Cantabile en ré majeur, op. 17, de Niccolò Paganini; et Scherzo fantastique, op. 25, « La Ronde des Lutins », d’Antonio Bazzini. Cette performance a été enregistrée le 22 juin 2019.
08:43
IVC 2021 - Demi-finale: Wolf, Debussy et autres
G00:25:002021HD
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Nixe Binsefuss » tirée de Mörike-Lieder et « Die Bekehrte » tirée de Goethe-Lieder d’Hugo Wolf; « C’est l’extase langoureuse » tirée des Ariettes oubliées de Claude Debussy; « Crépuscule » tirée de La chanson d’Ève de Gabriel Fauré; « Asturiana » tirée des Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; et « The night in Silence Under Many a Star » tirée d’Apparition de George Crumb dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
09:09
L'Angleterre, mon Angleterre - II
G00:20:002015HD
Du 28 août au 6 septembre 2015, le Festival de musique ancienne d’Utrecht a braqué les projecteurs sur England, my England. Lex Bohlmeijer anime ce documentaire en deux parties qui convie les téléspectateurs à un périple intrigant à travers l’Angleterre du Moyen Âge, de la Renaissance et de la période baroque, et crée un parallèle avec la ville d’Utrecht. Dans l’épisode 2 de la série documentaire England, my England, l’animateur René de Kam plonge dans le passé anglican de la ville d’Utrecht. Les téléspectateurs auront l’occasion de rencontrer les musiciens du festival, notamment Benjamin Bagby, Skip Sempé et The Newcastle Kingsmen, dont les membres interprètent une danse du sabre traditionnelle appelée Rapper Sword Dance dans le cadre de spectacles présentés dans les pubs de la ville.
09:30
Bach – Le Clavier bien tempéré nos 24
G00:31:002000HD
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Joanna MacGregor joue les préludes et fugues nos 13 à 24 (BWV 858-869) du premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées au Palau Güell de Barcelone, en Espagne, en 2010.
10:01
Mahler - Das Lied von der Erde
G01:12:002021HD
Contemplez la brève et infinie joie de la vie et le spectre menaçant de la mort dans le cycle de chansons profondément poignant de Mahler, « Das Lied von der Erde » – une œuvre aussi épique par sa taille et son envergure que ses symphonies monumentales. La mezzo-soprano Magdalena Kožená et le ténor Andrew Staples rejoignent Sir Simon Rattle pour notre première représentation au Barbican depuis plus d’un an, vous emmenant dans le voyage profondément personnel de Mahler. Écrit dans les dernières années de sa vie et après la mort tragique de sa fille, Mahler lutte avec la fugacité de la vie, contrastant des moments de vivacité et de bonheur avec une introspection profonde et une mélancolie à travers certaines de ses plus belles compositions symphoniques. Enregistré le 9 mai 2021.
11:14
Brahms - Sextuor à cordes no 1, op. 18
G00:38:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Dans cette performance, l’ensemble interprète le Sextuor à cordes no 1 en si bémol majeur, op. 18, de Johannes Brahms, une œuvre pour deux violons, deux altos et deux violoncelles. Brahms a composé ses deux seuls sextuors à cordes en début de carrière, soit en 1860 pour son Sextuor à cordes no 1. Il a ainsi été l’un des premiers compositeurs à créer pour ce type d’ensemble, ouvrant la voie à Antonín Dvořák, Piotr Ilitch Tchaïkovski, Arnold Schoenberg et plusieurs autres. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra de Dijon, en France, en 2013.
11:53
Les 12 violoncellistes - Documentaire
G00:58:002012HD
Réalisé en 2012 par Enrique Sánchez Lansch, le documentaire The 12 Cellists suit les 12 violoncellistes de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Depuis 1972, ce groupe constitue un incontournable de l’univers musical international. Qu’ils jouent de la musique classique, du jazz, du tango ou de la musique d’avant-garde, ces musiciens de talent fascinent invariablement le public avec la vaste gamme de sonorités uniques et ensorcelantes qu’ils produisent avec leurs violoncelles. Leur mélange de sérieux et d’humour, de profondeur et de légèreté promet de captiver les auditeurs de tous âges.
12:51
Chostakovitch – Symphonie de chambre, op. 110a
G00:25:002018HD
Le Casco Phil, l’orchestre de musique de chambre de Belgique, interprète la Symphonie de chambre, op. 110a de Chostakovitch sous la direction de Benjamin Haemhouts au Centre Elisabeth d’Anvers. Cette œuvre est une transcription signée Roudolf Barchaï du Quatuor à cordes no 8 de Chostakovitch, qui a été composée en seulement trois jours, du 12 au 14 juillet 1960. Elle s’inspire des pièces de Chostakovitch, notamment les Symphonies no 1 et no 5 ainsi que d’un thème tiré du Trio pour piano no 2, et contient des mélodies du Concerto pour violoncelle no 1 et de l’opéra Lady Macbeth.
13:17
Mendelssohn - Concerto pour violon numéro, Op. 64
G00:47:002016HD
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2016 de l’Europakonzert, qui se déroule dans la magnifique église baroque de Røros, une ville minière norvégienne pittoresque figurant au patrimoine mondial de l’UNESCO. La pièce est suivie du Concerto pour violon, op. 64 de Mendelssohn, interprété avec chaleur, élégance et virtuosité par violoniste norvégien de talent Vilde Frang.
14:04
Liszt: Concerto no 1 et Mahler: Symphonie no 5
G02:01:002022HD
Michael Tilson Thomas est à la tête du London Symphony Orchestra dans cette performance du Concerto pour piano no 1 en mi bémol majeur de Franz Liszt et de la Symphonie no 5 de Gustav Mahler, mettant en vedette le pianiste tchèque Lukáš Vondráček. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, au Royaume-Uni, le 15 mai 2022.
16:06
Prokofiev – Pierre et le loup
G00:28:002018HD
Dans cette version de Pierre et le loup (1936), une composition de Sergei Prokofiev (1891-1953), chaque personnage est illustré par un instrument différent (ou une section), avec son propre thème musical. Par exemple, Pierre est représenté par les cordes, son grand-père grincheux par le basson, son chat par la clarinette et les oiseaux par la flûte. Au fil de la narration et des interactions entre les personnages, les thèmes musicaux s’entremêlent joliment. Cette performance de 2018 est narrée et dirigée par Marin Alsop. L’accompagnement musical est assuré par le Britten-Pears Orchestra.
16:34
L’âge d’or
G01:43:002016HD
Le Ballet du Théâtre Bolchoï interprète L’âge d’or, un ballet en deux actes chorégraphié par Yuri Grigorovich. Le chorégraphe russe, également co-librettiste de l’œuvre, a été le soliste du Théâtre Mariinsky pendant 18 ans, dirigeant plus tard son ballet durant une brève période. Ses premières productions au Kirov ont été La fleur de pierre et Légende d’amour, marquant la naissance d’un nouveau chorégraphe bientôt de renommée mondiale et celle d’un nouveau courant qui influencerait pendant plusieurs années le développement du ballet en Russie. La trame narrative de L’âge d’or se déroule durant les années 1920, dans un village côtier du sud de la Russie soviétique. C’était l’époque de la Nouvelle politique économique (NEP), qui autorisait le commerce et les entreprises privées, mais faisait proliférer la criminalité et les gestionnaires douteux. Le restaurant L’âge d’or est leur repaire préféré : c’est là que la jeune danseuse Rita, qui apparaît sous le nom de Mademoiselle Margot, et son partenaire Jacques, chef d’un groupe de bandits qui était initialement nommé Yashka, s’occupent d’une clientèle mixte composée de plusieurs criminels. Pour accomplir son « travail », Yashka est aidé par d’autres bandits et par son ami Lyuska. Pendant les célébrations du festival du village, Boris, un jeune pêcheur membre d’un théâtre satirique pour la jeunesse ouvrière, fait la rencontre de Rita. Ils deviennent amoureux, ce qui déclenche une suite d’événements remplis d’intrigue et d’amours en cavale. Enregistré en 2016 au Théâtre Bolchoï de Moscou.
18:18
Concerto de Bach et Symphonie no 4 de Mendelssohn
G00:42:002024HD
Sir András Schiff dirige l’Orquesta Sinfónica Freixenet de l’école de musique Reina Sofía sur les planches de l’Auditorio 400 du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 18 juin 2024. Le programme débute par le Concerto pour clavecin no 5 en fa mineur, BWV 1056, de Johann Sebastian Bach, dans lequel Schiff porte à la fois les chapeaux de chef d’orchestre et de soliste. Le concert se termine au son de la Symphonie no 4 en la majeur « italienne », op. 90, de Felix Mendelssohn.
19:01
Gala Mozart à Prague
G01:06:002006HD
Présenté au somptueux théâtre des États de Prague, ce gala hommage est sans contredit l’un des moments forts de l’année Mozart, célébrée en 2006. Dirigé par Manfred Honeck, l’orchestre philharmonique de la République tchèque y interprète de splendides compositions de Mozart, qui présentent toutes un lien avec la ville de Prague en général, ou avec théâtre des États en particulier. Parmi ces compositions se trouve une version du Concerto pour clarinette, dont la première a été présentée dans la capitale tchèque en 1791, mettant en vedette la clarinettiste Sharon Kam. Bien entendu, la Symphonie de Prague est également au programme, tout comme l’ouverture de Don Giovanni, opéra dirigé par Mozart sur les planches de ce théâtre en 1787.
20:07
Orchestre philharmonique d’Israël: Coming Home
G00:52:002011HD
Le 24 décembre 2011, l’orchestre philharmonique d’Israël célébrait son 75e anniversaire. Le documentaire Coming Home dresse le portrait de cet orchestre qui figure parmi les plus importants ensembles classiques au monde, et de son riche passé contre la toile de fond d’Israël et de l’holocauste. Entrecoupé de biographies individuelles et d’images d’archive, ce documentaire donne vie aux 75 ans d’histoire de l’orchestre par des extraits de concert mettant en vedette Arturo Toscanini, Arthur Rubinstein, Leonard Bernstein, Isaac Stern, Zubin Mehta, Daniel Barenboim et Itzhak Perlman, ainsi que des images inédites filmées dans les coulisses, en répétition, sur scène et en tournée.
21:00
Ice Dance : Le lac des cygnes (2015)
G01:39:002015HD
Les Imperial Ice Stars sont 24 patineurs qui détiennent ensemble plus de 300 médailles de compétition. Adorés par le public et les critiques, ils livrent toujours des récits enchanteurs, créatifs et puissants, avec de somptueux décors, des effets spéciaux spectaculaires et d’opulents costumes. Sur la trame musicale originale du chef-d’œuvre de Tchaikovsky, les Imperial Ice Stars présentent leur interprétation de 2015 Le lac des cygnes sur glace, complétée par d’exaltantes chorégraphies du directeur Tony Mercer. « Inspiré par mes recherches sur la trame originale de Tchaikovsky et ses intentions artistiques, je souhaitais créer une interprétation plus réaliste de ce conte adoré et le transposer sur glace. Il en résulte un nouveau médium artistique : de la danse sur glace dans un contexte théâtral », explique le chorégraphe. « J’ai toujours senti que ce serait naturel de faire glisser des signes sur la glace. »
22:39
Ravel - Concerto pour piano en sol majeur
G00:25:002017HD
Mikhail Pletnev dirige l’Orchestre national de Russie dans une performance du Concerto pour piano en sol majeur de Maurice Ravel, mettant en vedette Lucas Debargue comme soliste. Le compositeur a achevé ce concerto dynamique en trois mouvements en 1931, auquel il a intégré plusieurs éléments tirés du jazz, tout particulièrement dans les mouvements d’ouverture et de clôture. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, dans le cadre de la neuvième édition du RNO Grand Festival, en 2017.
23:05
Villa-Lobos - Quatuor à cordes no 13
G00:26:002018HD
L’ensemble Quarteto Radamés Gnattali interprète le Quatuor à cordes no 13 d’Heitor Villa-Lobos. Ce quatuor composé de Carla Rincón (violon), Francisco Roa (violon), Fernando Thebaldi (alto) et Hugo Pilger (violoncelle) a été fondé en 2006 et se spécialise dans la musique brésilienne et les activités éducatives. Son enregistrement de la série complète des quatuors à cordes de Villa-Lobos est une réussite majeure qui a été saluée par la presse musicale internationale. Heitor Villa-Lobos est peu connu à l’extérieur de l’Amérique latine, si ce n’est que pour ses Bachianas brasileiras. Or, ce compositeur, chef d’orchestre et éducateur tenu en haute estime dans son Brésil natal a également composé des opéras, des symphonies, des concertos, des œuvres pour piano et chœur, ainsi que 17 quatuors à cordes. Ce concert a été enregistré au Theatro Municipal de Rio de Janiero.
23:31
Dvořák - Othello - Concert Overture, Op. 93
G00:28:002017HD
Andris Nelsons et sa femme, la grande soprano Kristine Opolais, et le Gewandhausorchester de Leipzig présentent un concert consacré à Antonin Dvořák, dans lequel les mélodies cachées par le compositeur dans toutes les couches de sa musique se déploient avec des nuances tendres, chaudes et douces. Les tempos de Nelsons demeurent calmes et décontractés, permettant à la beauté omniprésente de la musique de Dvořák d’inonder le Gewandhaus. Le programme du concert débute par l’ouverture pour orchestre Othello, op. 93. Opolais interprète ensuite le « Chant à la lune » tirée de Roussalka et « Chansons que ma mère m’a apprises » tirée des Mélodies gitanes, op. 55/4, suivies par la Polonaise, « O, marno, marno to je » de Roussalka et « Dobrá! Já mu je dám!... Jak je mi? » de l’opéra Dalibor de Smetana. Le concert se termine par une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur, op. 95 (« Du Nouveau Monde »). Enregistré au Gewandhaus de Leipzig en mai 2017.