00:00
Œuvres de musique de chambre de J. S. Bach
Philippe Herreweghe dirige le Collegium Vocale Gent dans un concert de musique de chambre consacré à l’œuvre de J. S. Bach. Le programme regroupe la Suite orchestrale no 4 en ré majeur, BWV 1069; Gott der Herr ist Sonn und Schild, BWV 79; et la Missa brevis en sol majeur, BWV 236, mettant en vedette la soprano Dorothee Mields, le ténor Thomas Hobbs, le contre-ténor Alex Potter et la basse Peter Kooij. Le programme se poursuit avec une excellente sélection d’œuvres de Bach, interprétées par le luthiste français Thomas Dunford : la Suite pour luth en sol mineur, BWV 995; la Suite pour violoncelle solo en sol majeur (arr. pour luth), BWV 1007; et la chaconne tirée de la Partita pour violon solo en ré mineur (arr. pour luth), BWV 1004. Ce concert a été enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, en 2017.
02:10
Galaxymphony Strikes Back
L’Orchestre symphonique national du Danemark nous convie à un spectaculaire périple symphonique dans l’espace. Sous la direction du chef d’orchestre néerlandais Antony Hermus, l’orchestre propose une sélection musicale tirée des meilleurs films de science-fiction, tels qu’Avatar, Gravity, Interstellar et La Guerre des étoiles, signée par de grands compositeurs tels que John Williams, Hans Zimmer et James Horner. Les solistes de ce concert sont Tuva Semmingsen, Christine Nonbo Andersen, Steffen Bruun et David Bateson. Cette performance a été enregistrée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en août 2021.
03:37
Les trois vies de Clara Schumann
Ce documentaire retrace la vie fascinante de Clara Schumann, née Clara Wieck le 13 septembre 1819 à Leipzig, en Allemagne. Cette pianiste exceptionnellement douée a mené une impressionnante carrière musicale internationale. Très jeune, elle a rencontré Robert Schumann, qu’elle a épousé en 1840 et avec qui elle a eu huit enfants. Les trois vies de Clara Schumann aborde la personnalité de Clara sous différents angles : à travers ses lettres et journaux intimes, ses compositions, et par l’intermédiaire de musiciens qui l’ont étudiée en profondeur. Le film montre également les différents lieux où elle a vécu et les villes qu’elle a parcourues en tant que pianiste. Ce film de 2019 a été réalisé par Andreas Morell et Magdalena Zieba-Schwind.
04:34
Mahler - Chansons d'un voyageur
Le chef d'orchestre mexicain José Areán dirige l'Orquesta Sinfónica de Minería dans une interprétation du cycle de lieder de Gustav Mahler, « Lieder eines fahrenden Gesellen ». Le baryton Jorge Lagunes est le soliste. Composé entre 1884 et 1885, l'œuvre se compose de quatre chansons, chacune basée sur un poème de Mahler lui-même, décrivant l'amour malheureux d'un jeune homme et son voyage à travers le monde. Mahler utilise l'orchestre non seulement comme accompagnement, mais aussi pour créer un paysage émotionnel riche et immersif, avec des phrases musicales qui se développent et s'estompent avec une grande puissance et transparence. Cette performance a été enregistrée à la Sala Nezahualcóyotl du Centro Cultural Universitario à Mexico, en 2012.
04:56
Schumann - Études symphoniques, op. 13
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète les Études symphoniques, op. 13, de Schumann. Composée entre 1834 et 1837, cette œuvre a d’abord vu le jour sous forme de thème accompagné de seize variations. Ce thème a été composé par Baron von Fricken, musicien amateur et père d’Ernestine von Fricken, à qui Schumann était fiancé en 1834. La pièce a d’abord été publiée en 1837, et contenait alors le thème et douze études (parmi lesquelles seulement neuf étaient qualifiées de variations). Quinze ans plus tard, en 1852, Schumann a publié une deuxième édition de l’œuvre, à laquelle il a éliminé deux études et révisé la composition pour piano. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
Schumann - Kreisleriana, op. 16
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Kreisleriana, op. 16, de Schumann, pièce que le compositeur prétend avoir achevée en tout juste quatre jours, en 1838. Le titre de cette œuvre dédiée à Frédéric Chopin, contemporain de Brahms, fait référence au personnage de Johannes Kreisler, un musicien fictif tiré des écrits d’E.T.A. Hoffmann. Brahms considérait cette pièce comme l’une de ses compositions les plus abouties. Kreisleriana est une œuvre dramatique composée de huit mouvements, et de sections contrastées évoquant les importantes sautes d’humeur du musicien imaginaire, de même que les deux personnages fictifs imaginés par Schumann, Florestan et Eusebius. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:32
Glass - Concerto pour deux pianos
Dans le cadre d’une nouvelle collaboration avec Philip Glass, célèbre compositeur de « pièces aux structures répétitives », les pianistes françaises Katia et Marielle Labèque interprètent la première européenne du Concerto pour deux pianos de Glass, suivie de la Symphonie no 5 de Chostakovitch en compagnie de l’Orchestre de Paris. Ce concert est dirigé par Jaap van Zweden, directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Hong Kong et prochain directeur musical du New York Philharmonic.
07:51
Beethoven - Quatuor à cordes no 5, Op. 18, no 5
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.
08:22
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
09:17
Schumann - Fantasiestücke, op. 12
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il propose Fantasiestücke, op. 12. Composée en 1837, cette œuvre forme une série de huit pièces pour piano aux caractères contrastants. Son titre est inspiré de la collection de romans Pièces de fantaisie à la manière de Callot de E. T. A. Hoffmann, l’un des auteurs préférés du compositeur. Comme il l’a fait pour Davidsbündlertänze, Schumann a conçu Fantasiestücke sous forme de dialogue musical entre Florestan et Eusebius, qui incarnent la dualité de sa propre personnalité. Le premier représente la facette passionnée du compositeur, tandis que le second illustre son côté rêveur. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
10:02
Mahler - Symphonie no 8
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark, qui interprète la Huitième symphonie de Mahler. Il s’agit de l’une des plus imposantes œuvres chorales du répertoire classique, que l’on surnomme souvent « Symphonie des Mille ». Mahler l’a composée à sa villa de Maiernigg, dans le sud de l’Autriche, durant l’été de 1906, et c’est la dernière qu’il a présentée en première de son vécu. Parmi les solistes se trouvent Ricarda Merbeth (soprano), Henriette Bonde-Hansen (soprano), Sofia Fomini (soprano), Marianne Beate Kielland (alto), Olesya Petrova (alto), Stefan Vinke (ténor), Russel Braun (baryton) et Günther Groissböck (basse). Les chorales participantes incluent la Danish National Concert Choir, la MDR Leipzig Radio Choir et la Copenhagen Royal Chapel Choir. Capté au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
11:37
Gara Garayev : Sonates d'automne
Le violoniste Vadim Repin et le pianiste Murad Hüseynov interprètent la Sonate pour violon et les 24 Préludes de Gara Garayev à La Grange au Lac. Réalisé par J. Swierczewski, ce concert souligne les allusions romantiques de l'œuvre.
12:45
Music in the air
La télévision a joué un rôle de premier plan dans la démocratisation de la musique classique. Non seulement a-t-elle contribué à la pérennité de précieux moments musicaux d’hier, mais elle contribue également à façonner le futur de la musique. L’IMZ International Music + Media Centre, une association mondiale basée à Vienne qui s’adresse à tous ceux et celles qui s’intéressent à la musique classique, contemporaine et du monde, au jazz et à la danse, a célébré son 50e anniversaire en 2015. Pour souligner l’événement, le réputé réalisateur Reiner E. Moritz a produit le documentaire Music in the Air, qui vise à faire la lumière sur l’histoire de la musique classique au petit écran. Le film plonge dans les archives télévisuelles pour illustrer la contribution du média à la diffusion de la musique. On y trouve notamment des images rares d’Arturo Toscanini à la tête du NBC Symphony Orchestra dans l’un des premiers concerts télévisés, ainsi que des fragments captivants des Young People Concerts de Leonard Bernstein. Le film regroupe également des extraits de performances mémorables de Glenn Gould, d’Herbert von Karajan, d’Igor Stravinsky et de Pierre Boulez.
13:44
Bach - Concerto brandebourgeois no 4
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 4 en sol majeur (BWV 1049) de Bach, avec deux flûtes à bec et un violon en guise d’instruments solistes. Les flûtes à bec jouent un rôle de premier plan dans le deuxième mouvement du concerto, tandis que le violon domine dans les premier et troisième mouvements rapides.
14:00
Britten - War Requiem
Paul McCreesh dirige l’Orquesta Gulbenkian et le Coro Infantil da Academia de Música de Sana Cecília dans une interprétation du War Requiem, op. 66, de Benjamin Britten (1913-1976) mettant en vedette les solistes Tatiana Pavlovskaya (soprano), John Mark Ainsley (ténor) et Hanno Müller-Brachmann (basse). Ce concert enregistré au Grand Auditorio Gulbenkian de Lisbonne en 2014 a été mis en scène par Yan Proefrock. Le War Requiem de Britten a été présenté pour la première fois dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle cathédrale de Coventry, en 1962. Les textes latins traditionnels sont ponctués de poèmes extra-liturgiques de Wilfred Owen. Britten a composé le requiem pour soprano, ténor et baryton, chœur et chœur de garçons, orgue, grand orchestre et orchestre de chambre. L’orchestre de chambre accompagne la poésie anglaise, tandis que les chœurs et le grand orchestre servent les sections latines.