00:00
Heyward dirige la Symphonie no 9 de Dvořák
Le chef d’orchestre américain Jonathon Heyward fait ses débuts à la tête du London Symphony Orchestra avec une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur d’Antonín Dvořák. Composée pendant le séjour de Dvořák aux États-Unis, la « Symphonie du Nouveau Monde » marie avec brio la chaleur des rythmes de la Bohème et la tradition musicale américaine. Ce chef-d’œuvre hautement expressif et mélodique figure parmi les symphonies les plus populaires du répertoire classique. Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 30 septembre 2020.
00:46
Brahms - Sonate pour clarinette no 2, op. 120
Composées en 1984, les Sonates pour clarinette, op. 120 sont les dernières pièces de musique de chambre crées par Johannes Brahms avant sa mort. Lors de cette performance captée au Groene Paviljoen à Baarn (Pays-Bas), le clarinettiste Henk de Graaf et le pianiste Daniël Wayenberg jouent la Sonate pour clarinette no 2 en mi bémol majeur, op. 120 de Brahms.
01:07
Documentaire: Gianandrea Noseda
Bien que le grand compositeur italien Giuseppe Verdi ait été refusé au Conservatoire de Milan, cette institution musicale de renom a éventuellement été renommée en son honneur. Aujourd’hui, le Conservatorio Giuseppe Verdi compte nombre de grands musiciens parmi ses diplômés : Giacomo Puccini, Alfredo Catalani, Claudio Abbado, Riccardo Chailly, Luigi Einaudi, Daniele Gatti et Gianandrea Noseda. Né en 1964, ce dernier est l’un des chefs d’orchestre les plus célébrés de sa génération. Récemment, Noseda a effectué un retour dans les salles de classe de son alma mater pour animer une classe de maître unique destinée à de jeunes musiciens prometteurs provenant des quatre coins du globe. Pendant trois jours, Noseda a fait équipe avec un groupe d’élèves triés sur le volet afin de préparer un programme musical éclectique. Ce documentaire suit ces jeunes musiciens talentueux tandis qu’ils répètent des compositions de Mozart, de Tchaïkovsky et de Stravinsky sous la direction enthousiaste de maestro Noseda.
01:43
Verdi - La forza del destino
Renato Palumbo dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra royal de Wallonie-Liège dans une performance de La forza del destino (La force du destin) de Giuseppe Verdi. Verdi et son librettiste Francesco Maria Piave ont basé cette œuvre sur un drame musical du dramaturge espagnol Angel de Saavedra, intitulé Don Álvaro o la fuerza del sino. Composé à l’origine pour l’Opéra impérial de Russie, La forza del destino a été présenté pour la première fois à Saint-Pétersbourg, en 1862. Verdi a finalement révisé l’opéra, et la version que l’on connaît aujourd’hui a fait ses débuts à La Scala de Milan, en 1869. La forza raconte l’histoire des jeunes amants Don Alvaro et Leonora. Lorsque le père de Leonora, le marquis de Calatrava, s’oppose à leur union, les amoureux tentent de fuir. C’est à ce moment qu’un coup de feu s’échappe du pistolet d’Alvaro et tue le marquis, prouvant que la force du destin est sans pitié et se rie des hommes. Les solistes de cette production enregistrée à l’Opéra royal de Wallonie-Liège, en Belgique, en 2021, sont Marcelo Álvarez, María José Siri, Simone Piazolla, Michele Pertusi, Enrico Marabelli et Nino Surguladze.
04:53
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
06:00
IVC 2019 - Finale: Haydn, Schubert et al.
La mezzo-soprano Ema Nikolovska (Canada, 1993) et le pianiste Michael Sikich (États-Unis, 1993) interprètent « The sailor's song », une chanson tirée des Six canzonettas originales (livre 2, Hob. XXVIa) de Joseph Haydn; Auf dem See (op. 92, no 2 – D. 543) de Franz Schubert; « Botschaft », extrait des Fünf Lieder (op. 47) de Johannes Brahms; « Röselein, Röselein! » des Sechs Gesänge (op. 89) de Robert Schumann; « A girl » et « Pan is dead » de Four songs on poems by Ezra Pound par Robert Heppener; « La flûte de Pan » et « La chevelure » des Trois chansons de Bilitis (l. 90) de Claude Debussy; « Haï lui! » de Pauline Viardot; « Produzhdeniye vesnï » (L’éveil du printemps) et « Kreytserova sonata » (Sonate à Kreutzer), tirés de Satirï (Satires – Images du passé, op. 109) de Dmitri Chostakovitch, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
06:35
Brahms - l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, maestro Daniel Harding a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans une interprétation de l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81, de Johannes Brahms. Composée pendant l’été 1880, l’ouverture de Brahms affiche un caractère sombre et tumultueux qui pourrait être considéré comme le pendant sérieux de la plus joyeuse Ouverture pour une fête académique, op. 80. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
06:51
Arias, solos et duos de J. S. Bach
Le baryton Matthias Goerne s’est associé au violoniste Vilde Frang, au violoncelliste Nicolas Altstaedt, au flûtiste Stathis Karapanos et à la claveciniste Michaela Hasselt pour présenter un programme consacré à la musique de J. S. Bach. Ils ont interprété des arias pour baryton tirées de ses plus belles cantates, ainsi que des morceaux en solo ou en duo. Au programme, la Sonate no 3 en do majeur pour violon solo (BWV 1005); « Hier, in meines Vaters Stätte » (BWV 32); « Die Welt mit allen Königreichen » (BWV 59); la Suite no 5 en do mineur pour violoncelle solo (BWV 1011); « Wenn Trost und Hülf ermangeln muß » (BWV 117); « Ja, ja, ich halte Jesum fest » (BWV 157); l’Invention no 7 en mi mineur (BWV 778); l’Invention no 12 en la majeur (BWV 783); et « Welt ade, ich bin dein müde » (BWV 158). Cette performance a été captée à l’église St. Mary’s de Wittenberg, en Allemagne.
07:49
Beethoven - Quatuor à cordes n° 16, op. 135
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 2 en sol majeur, op. 18, no 2; le Quatuor à cordes no 16 en fa majeur, op. 135; et le Quatuor à cordes no 14 en do dièse mineur, op. 131. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 16 décembre 2020.
08:16
Nine Symphonies That Changed the World
Fondé par Daniel Barenboim et Edward Said, le West-Eastern Divan Orchestra est composé de jeunes musiciens provenant d’Israël, de Palestine, de plusieurs autres pays arabes et d’Espagne. Les musiciens se regroupent au moins une fois par année pour répéter et se produire sur scène, où leur amour commun de la musique traverse les frontières nationales, ethniques et religieuses. Pendant trois ans, Daniel Barenboim et le West-Eastern Divan Orchestra ont réalisé une tournée mondiale pour présenter l’ensemble des neuf symphonies de Beethoven. Le réalisateur Michael Waldman a capturé les répétitions de l’orchestre en Espagne et son passage en Corée du Sud et en Chine pour produire ce documentaire singulier et captivant qui présente des moments musicaux mémorables, ponctués des réflexions des jeunes musiciens sur Beethoven… et sur maestro Barenboim.