00:00
Les bains macabres
Le compositeur français Guillaume Connesson (*1970) bâtit une œuvre musicale impressionnante, à laquelle il a récemment ajouté un opéra : Les bains macabres. Pour créer cet opéra romantique contemporain aux allures de thriller, Connesson a travaillé en étroite collaboration avec le librettiste Olivier Bleys (*1970), un auteur français prolifique dont la bibliographie compte plus d’une douzaine de romans. En résulte un récit énigmatique accompagné d’une trame sonore digne d’un film noir traitant des macabres « Bains Terminus » : un établissement thermal qui accueille les malades… mais ne les laisse jamais partir. Lorsque la police des bains enquête sur ces morts mystérieuses, la frontière entre la vie et la mort s’avère beaucoup plus trouble que prévu. Cette production de février 2020, mise en scène par Florent Siaud, la soprano Sandrine Buendia et le baryton Romain Dayez interprètent respectivement Célia et Mathéo. Arie van Beek y dirige l’Orchestre des Frivolités Parisiennes.
02:05
Bacchetti interprète Bach, Haydn et Mozart
Le pianiste italien Andrea Bacchetti porte les chapeaux de chef d’orchestre et de soliste dans ce concert présenté au Teatro Chiabrera de Savona, en Italie. Pour l’occasion, il est accompagné de l’ensemble I Musici di Parma. Le programme du concert comprend Prélude et fugue en mi majeur, BWV 878 (Le Clavier bien tempéré, livre II, n° 9), Prélude et fugue en la mineur, BWV 889 (Le Clavier bien tempéré, livre II, n° 20) et Prélude et fugue en do mineur, BWV 871 (Le Clavier bien tempéré, livre II, n° 2) de J. S. Bach; le Concerto pour piano n° 11 en ré majeur (Hob. XVIII: 11) de Joseph Haydn; et le Concerto pour piano n° 24 en do mineur, K. 491, de Wolfgang Amadeus Mozart. Ce concert a été enregistré le 17 janvier 2025.
03:24
Approaching the Maelström
A descent into the Maelström (1841) est une nouvelle de l’auteur américain Edgar Allan Poe qui raconte l’histoire de deux pêcheurs coincés dans une terrible tempête au large des îles montagneuses de Lofoten, à l’intérieur du cercle polaire, dans le nord de la Norvège. Lorsqu’un tourbillon dangereux entraîne le bateau, seul l’un des deux pêcheurs survit. Le compositeur américain Philipp Glass s’est inspiré de cette nouvelle pour produire une œuvre chorale pour la troupe de danse Australian Dance Theatre, qui a été interprétée à une seule reprise, en 1986, dans le cadre du Festival des arts d’Adélaïde. Cet arrangement de l’œuvre de Glass pour orchestre symphonique interprété par l’Arctic Philharmonic Orchestra and Choir et la soprano Berit Norbakken Solset, sous la direction de Tim Weiss, a été capturé par Beacon Isle Films. Cette prestation de 2019 a été filmée à même le paysage qui avait inspiré l’histoire de Poe : la région spectaculaire de Lofoten, en Norvège. Approaching the Maelstrom est un documentaire de 2019 qui présente la genèse de A Descent into the Maelstrom, et comprend l’une des rares entrevues avec Glass.
04:15
De Meij - Symphonie no 1 «Le Seigneur des Anneaux»
Ce concert résulte d’une collaboration entre les conservatoires Giuseppe Nicolini de Piacenza et Giuseppe Verdi de Milan, dans le cadre du projet « MIlanoPIACEnza ... suonare insieme ». Le programme du concert est composé d’œuvres du chef d’orchestre et compositeur néerlandais Johan de Meij. Intitulée « Seigneur des Anneaux », sa Symphonie no 1 pour bois et cuivres est basée sur la célèbre trilogie de J. R. R Tolkien. Cette œuvre compte cinq mouvements, inspirés de personnages et de passages du récit : Gandalf, Lothlórien, Gollum, Journey in the Dark et Hobbits. La première de la symphonie a été présentée à Bruxelles en 1988, et une version symphonique a été enregistrée par le London Symphony Orchestra en 2001. Ce concert mis en scène par Pietro Tagliaferri a été enregistré à la Sala dei Teatini du Teatri di Piacenza, en 2018.
04:59
Schumann - Études symphoniques, op. 13
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète les Études symphoniques, op. 13, de Schumann. Composée entre 1834 et 1837, cette œuvre a d’abord vu le jour sous forme de thème accompagné de seize variations. Ce thème a été composé par Baron von Fricken, musicien amateur et père d’Ernestine von Fricken, à qui Schumann était fiancé en 1834. La pièce a d’abord été publiée en 1837, et contenait alors le thème et douze études (parmi lesquelles seulement neuf étaient qualifiées de variations). Quinze ans plus tard, en 1852, Schumann a publié une deuxième édition de l’œuvre, à laquelle il a éliminé deux études et révisé la composition pour piano. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
Mozart - Requiem en ré mineur, K. 626
Daniel Harding dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino et quatre chanteurs solistes dans une performance majestueuse du Requiem en ré mineur, K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. Les solistes sont la soprano Christiane Karg, la mezzo-soprano Sara Mingardo, le ténor Matthew Swensen et la basse Gianluca Buratto. Le Requiem a été commandé à Mozart en juillet 1791 par le comte autrichien Walsegg, qui souhaitait rendre hommage à sa défunte conjointe, Anna. À l’époque, le compositeur était concentré sur l’écriture de ses opéras La clemenza di Tito et La Flûte enchantée. Lorsqu’il s’est finalement attelé au Requiem, à l’automne de la même année, sa santé était en déclin considérable. Il est finalement décédé en décembre, avant d’avoir pu terminer son chef-d’œuvre. Le Requiem a finalement été achevé sous la forme que l’on connaît aujourd’hui par son élève, Franz Xaver Süssmayr, qui s’est basé sur du matériel de composition qui n’existe plus et peut-être sur les instructions verbales de Mozart. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
06:54
Tchaïkovski - Ouverture fantaisie Roméo & Juliette
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
07:16
Mozart Symphonie no 34 et Dvořák Symphonie no 7
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
08:21
Bach - Sonate no 4 BWV 1017
La Sonate pour violon et clavecin No.1 BWV 1014 est la quatrième des sonates que Jean-Sébastien Bach a composées avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série.
08:38
In Rehearsal: Mariss Jansons
Mariss Jansons était l’un des plus importants chefs d’orchestre de sa génération. À titre de directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Oslo de 1979 à 2000, le maestro letton a fait de l’ensemble un orchestre de premier plan se produisant aux quatre coins du monde et un favori du circuit international des festivals reconnu pour ses sonorités rafraîchissantes. Sous le bâton passionné de Jansons, l’orchestre a interprété des œuvres de Dimitri Chostakovitch, de Richard Strauss, de Piotr Ilitch Tchaïkovski et de Béla Bartók. Dans cet épisode de la série In Rehearsal, Jansons et l’Orchestre philharmonique d’Oslo répètent la puissante Suite tirée du ballet-pantomime Le Mandarin merveilleux de Bartók. Les images filmées en répétition sont suivies de l’interprétation de la pièce sur les planches de l’Oslo Concert Hall.
09:32
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
10:01
Mahler - Symphonie n°8
La Symphonie n° 8 de Mahler, également connue sous le nom de « Symphonie des Mille », est une épopée chorale monumentale composée en 1906 qui nécessite un ensemble énorme de solistes, de chœurs et d'un orchestre massif pour interpréter sa vaste tapisserie musicale.
11:26
Modena - The Belcanto School
This documentary by Mark Perna shows the training and professional growth actions for opera singers, the promotion and enhancement of the cultural offer of the city and province of Modena and the maintenance and development of the Modenese musical tradition in the field of opera.
11:52
Richard Strauss - Une vie de héros, Op. 40
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans un concert interprétant Ein Heldenleben de Richard Strauss, Op. 40. Violon solo : David Radzynski. Enregistré au Severance Hall à Cleveland en février 2023. Strauss, à 34 ans, scandalisa en se présentant comme la figure centrale de son poème symphonique. Généralement considérée comme autobiographique, l'œuvre contient plus de trente citations d'œuvres antérieures de Strauss.
12:47
Beethoven - Concerto pour piano no. 5, Opus 73
Daniel Barenboim, le Berliner Philharmoniker et Claudio Abbado sont les vedettes de l’Europakonzert 1994, présenté dans la ville allemande de Meiningen. Ensemble, ils interprètent le Concerto pour piano no 5 de Beethoven et la Symphonie no 2 de Brahms. L’œuvre de Beethoven, surnommée le Concerto Empereur, a été composée entre 1809 et 1811, à Vienne. Dernier concerto pour piano achevé par Beethoven, cette pièce est souvent livrée par des pianistes vedettes, comme Daniel Barenboim. Quelques décennies plus tard, en 1877, Brahms a complété sa seconde symphonie, qui est souvent comparée à la Sixième symphonie de Beethoven en raison de son caractère allègre et pastoral.
13:29
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
14:02
Jaroussky chante Bach et Telemann
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
15:25
Mahler - Symphonie n°5
Composée entre 1901 et 1902, la Cinquième Symphonie de Mahler a marqué un tournant significatif dans son style de composition, s'éloignant des éléments vocaux pour adopter une structure purement symphonique. C'est une œuvre d'une immense envergure et d'une profondeur émotionnelle remarquable, connue pour ses riches textures orchestrales et son contrepoint complexe. La symphonie se caractérise par son utilisation innovante de la structure et son exploration de thèmes puissants, incluant une marche funèbre profonde, un tendre Adagietto pour cordes et harpe, et un final vibrant et triomphant.
16:40
Beethoven - Symphonie no 9, op. 125
Sir Simon Rattle dirige le London Symphony Orchestra et son chœur dans une performance de la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125, de Ludwig van Beethoven. Les solistes sont Iwona Sobotka (soprano), Anna Stephany (mezzo-soprano), Robert Murray (ténor) et Florian Boesch (baryton). Avec une maîtrise symphonique exceptionnelle, Beethoven a mis de côté ses méditations sur le destin et l’héroïsme pour créer sa Neuvième Symphonie. Cette œuvre monumentale, profondément musicale et pleinement aboutie est réputée pour son recours novateur au chœur et aux solistes vocaux, qui interprètent l’« Ode à la joie » de Schiller dans le dernier mouvement. Depuis sa première, en 1824, la Symphonie no 9 est devenue l’une des pièces de musique classique les plus reconnaissables et les plus souvent interprétées. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, le 16 février 2020.
17:49
Martha Argerich – Concert d’anniversaire III
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Lily Maisky et Iddo Bar-Shaï, les violonistes Tedi Papavrami et Akiko Suwanai, l’altiste Lyda Chen-Argerich – qui est également sa fille – et le violoncelliste Mischa Maisky. Au programme du concert se trouvent le Trio pour piano no 1 en ré mineur, op. 49, de Felix Mendelssohn; la Sonate pour violon de Leoš Janáček; le Rondo en la majeur, D. 951, de Franz Schubert; et le Quatuor pour piano no 3 en do mineur, op. 60, de Johannes Brahms. Cette performance a été enregistrée le 4 mai et le 13 juin 2021.
19:32
Beethoven - Quatuor à cordes n° 6, opus 18, n° 6
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 6 en si bémol majeur, op. 18, no 6; et le Quatuor à cordes no 15 en la mineur, op. 132. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 24 novembre 2020.
20:00
Holst - Les Planètes
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam et le Nationaal Vrouwen Jeugdkoor interprètent Les Planètes, op. 32 de Gustav Holst au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Holst a créé Les Planètes entre 1914 et 1916 pour exprimer son intérêt envers l’astrologie. Cette suite pour orchestre est composée de sept mouvements nommés d’après les planètes connues à l’époque (à l’exception de la Terre) et leur signe astrologique correspondant : Mars, celui qui apporte la guerre; Vénus, celle qui apporte la paix; Mercure, le messager ailé; Jupiter, celui qui apporte la gaieté; Saturne, celui qui apporte la vieillesse; Uranus, le magicien; et Neptune, le mystique. Le mouvement consacré à Jupiter comprend une mélodie glorieuse qui est aujourd’hui largement connue, adaptée par Holst lorsqu’il a mis en musique le poème I Vow to Thee, My Country. Le dernier mouvement des Planètes comprend un chœur féminin qui donne à la musique une atmosphère mystérieuse et céleste.
21:03
Beethoven Concerto pour piano no 1
À l’âge de sept ans, Martha Argerich a fait ses débuts sur scène en interprétant le Concerto pour piano no 1 en do majeur de Ludwig van Beethoven, pièce qui l’accompagnera tout au long de sa carrière. Dans ce concert présenté au Festival de Lucerne, la pianiste de renom livre sa pièce signature accompagnée par l’orchestre du Festival de Lucerne sous la direction du maestro suédois Herbert Blomstedt, qui fait ici ses débuts à la tête de l’ensemble. Cette performance a été enregistrée en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
21:43
The Unanswered Ives
The Unanswered Ives est le premier documentaire sur le compositeur moderniste Charles Ives (1874-1954), considéré comme l’un des premiers Américains à avoir acquis une renommée internationale dans cette discipline. Né en 1874 à Danbury (Connecticut), Ives a commencé à prendre des leçons de musique dès son plus jeune âge, devenant organiste d’église à 14 ans. Après avoir étudié la musique à Yale, le jeune compositeur décide de choisir une autre voie professionnelle. Il commence à travailler dans le secteur des assurances et fonde avec un ami sa propre société, qui connaît un grand succès. Pendant son temps libre, Ives compose de la musique où il expérimente la polytonalité, le dodécaphonisme et les quarts de ton. Réalisé par Anne-Kathrin Peitz en 2018, ce film s’intéresse à la vie et à l’œuvre d’Ives sous toutes ses facettes : il explore son univers musical par le biais de performances dans des églises, des salles de concert, en plein air ou au cirque. On y découvre des entretiens avec des membres de la famille, des courtiers d’assurance, des musicologues et des musiciens, qui répondent à leur façon à une question : « Qui était Charles Ives? »