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Brahms - Concerto pour violon & violoncelle op 102
Le concert Europakonzert 2007 se déroule à Berlin, à l’occasion du 125e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Sous le thème « L’an 1882 », l’orchestre de renom est dirigé par Sir Simon Rattle pour interpréter le Concerto pour violon et la Quatrième symphonie de Brahms. Il présente aussi le « Prélude de l’Acte 1 » tiré de Parsifal de Wagner, une œuvre qui représente le premier enregistrement de cet orchestre, en septembre 1913, sous la direction d’Alfred Hertz. Les solistes sont Lisa Batiashvili (violon) et Truls Mørk (violoncelle), de jeunes virtuoses très convoités qui collaborent souvent avec des orchestres majeurs et offrent des récitals partout dans le monde.
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Beethoven - Symphonie No. 9
La Symphonie no 9 de Beethoven marque le point culminant de la relation de maestro Claudio Abbado avec le Berliner Philharmoniker, après 12 ans à titre de chef d’orchestre principal de l’ensemble. Cette réalisation monumentale a été qualifiée de « cycle symphonique le plus exceptionnel de la dernière décennie » par le quotidien italien La Repubblica. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung partage ces éloges : « Abbado libère tous les éléments conflictuels de l’univers de Ludwig van Beethoven : la musique menace d’exploser une bonne fois pour toutes, et la promesse de la délivrance est bien présente. Il propose une analyse puissante et impitoyable de Beethoven et de lui-même. »
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How to get out of the Cage - A year with John Cage
Réalisé par le cinéaste primé Frank Scheffer, le fascinant documentaire How to get out of the Cage (2012) dresse un portrait intimiste de John Cage (1912-1992), l’un des plus importants compositeurs du 20e siècle. Entre 1982 et 1992, Scheffer a collaboré avec Cage à plusieurs reprises, ce qui lui a permis de créer des archives de documents audiovisuels comprenant entrevues, concerts et images de divers endroits liés à la vie et à l’œuvre du compositeur. Dans toutes ses œuvres sur Cage, Scheffer fait appel à un manuel chinois ancien appelé Yi Jing (qui signifie Classique des changements), comme l’a souvent fait Cage lui-même dans ses compositions. Mais plutôt que de recourir à des opérations aléatoires, Scheffer a monté son film de la manière habituelle, qui est basée sur le choix.