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Rossini - La Cenerentola
L’opéra La Cenerentola de Gioachino Rossini, dont le libretto est signé Jacopo Ferretti, a été présenté pour la première fois en février 1816 en réponse au succès de la pièce Il Barbiere di Siviglia. Comme ce fut le cas pour son prédécesseur, cet opéra a reçu un accueil quelque peu hostile lors de sa première, mais a rapidement connu une popularité croissante dans les théâtres d’Italie et à l’étranger. Évoquant un certain esprit de fraîcheur et de légèreté, l’ouverture de La Cenerentola est l’un des airs les plus connus de Rossini. L’originalité de la pièce réside dans le contraste marqué entre la tendresse de l’héroïne et le côté sentimental de l’histoire, et la virtuosité incroyable et le sens de l’humour débridé de Rossini. Présentée en 2015, cette performance de La Cenerentola de Rossini met en scène l’orchestre de Bretagne et le chœur de l’Opéra des Rennes, sous la direction de Darrell Ang. Les solistes sont José Maria Lo Monaco, Daniele Zanfardino, Marc Scoffoni et Bruno Pratico.
02:52
Hearing the Silence
Âgé de soixante-dix ans, Claudio Abbado est l’un des chefs d’orchestre les meilleurs et les plus respectés au monde. Il a occupé le poste de directeur musical de La Scala de Milan de 1968 à 1986, celui de l’Opéra de Vienne de 1986 à 1991, et du Berlin Philharmonic de 1989 à 2002. Ardent défenseur du développement des jeunes talents musicaux, il a joué un rôle clé dans la création du Chamber Orchestra of Europe, de l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne et du Gustav Mahler Youth Orchestra. Après une grave maladie, il entreprend une nouvelle étape de sa carrière en fondant l’Orchestre du Festival de Lucerne. Le réalisateur Paul Smaczny a suivi sa carrière au fil des ans, et l’a régulièrement filmé et interviewé. Dans ce profil, Abbado parle de sa vie et de son travail, de sa conception de la musique et de ses compositions préférées. Des entrevues inédites sont associées à des images du chef d’orchestre en répétition et en concert, des entrevues avec des amis et collègues, et des documents d’archives. Ce portrait présente le « penseur silencieux » sous un jour nouveau et inattendu.
04:00
À la découverte de chefs-d’œuvre – Stravinsky
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente « Le Sacre du printemps » d’Igor Stravinsky. Peu d’œuvres musicales ont été si influentes – ou controversées – que cette musique de ballet. Sa création, le 29 mai 1913 au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, fit scandale. Le pianiste et musicologue anglais renommé Peter Hill explique pourquoi et nous ouvre la porte à la musique énergique de Stravinsky.
04:30
Tchaïkovski - Symphonie No 2, Op 17
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, Sir John Eliot Gardiner a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme comprenant la Symphonie n° 2 en do mineur, op. 17, dite « Petite-russienne » de Piotr Ilitch Tchaïkovski, et les Variations sur un thème original, op. 36, mieux connues sous le nom de Variations Enigma, d’Edward Elgar. Composée en 1872, la Symphonie no 2 de Tchaïkovski est surnommée Petite Russie, puisque le compositeur y a intégré plusieurs mélodies folkloriques de l’Ukraine, fréquemment appelée ainsi. Achevées en 1899, les Variations Enigma d’Elgar forment une œuvre orchestrale composée d’un thème et de quatorze variations. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
05:05
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
06:00
Mahler - Rückert-Lieder
La soprano galloise Margaret Price interprète les Rückert-Lieder de Gustav Mahler, accompagnée par l’Orchester der Ludwigsburger Schloßfestspiele, sous la direction de Wolfgang Gönnenwein. Les Rückert-Lieder de Mahler sont composés de cinq chants basés sur des poèmes de Friedrich Rückert (1788-1866). Les quatre premiers ont été achevés au cours de l’été 1901 sous deux versions : pour piano et pour orchestre, tandis que le cinquième chant, « Liebst du um Schönheit » (Je t’aime pour la beauté), n’a jamais été orchestré par le compositeur lui-même. Mahler a écrit cette dernière afin d’exprimer son amour pour sa fiancée, Alma Schindler. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:24
Saint-Saëns - Intro et Rondo Capriccioso, Op. 28
Le Waldbühne de Berlin est l’un des plus grands et impressionnants amphithéâtres en plein air d’Europe : un décor parfait pour le concert annuel de fin d’année de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Avec environ 22 000 spectateurs, ces concerts sont énormément populaires chez les mélomanes de la musique classique. En 2006, il y avait une petite touche néerlandaise : Neeme Järvi a dirigé les fameux musiciens berlinois en présence de la violoniste néerlandaise Janine Jansen. Au programme : Nikolaï Rimski-Korsakov - « Schéhérazade » ; Edvard Grieg - « Peer Gynt », Suite No. 1, Op. 46 (en partie) ; Carl Nielsen « Aladdin », Suite pour Orchestre Op. 34 (en partie) ; Camille Saint-Saëns - « Introduction et Rondo Capriccioso » ; Jules Massenet - « Méditation » pour violon et orchestre de l’opéra « Thaïs ».
06:34
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.