00:00
Beethoven - Symphonie no 4 en si bémol majeur
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 4 en si bémol majeur, op. 60, de Beethoven. Le comte Franz von Oppersdorff, grand amateur de la Symphonie no 2 de Beethoven, a offert à ce dernier une somme considérable pour produire une œuvre similaire. Achevée à l’automne 1806, la symphonie a été présentée pour la première fois dans le cadre d’un concert privé à Vienne, en mars 1807. Bien qu’elle soit souvent éclipsée par son prédécesseur et son successeur révolutionnaires, la Symphonie no 4 offre un contraste intéressant grâce à son caractère léger et réjouissant. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2014.
00:38
Œuvres pour luth de J. S. Bach
Le luthiste français Thomas Dunford interprète une série d’œuvres pour luth de J. S. Bach dans ce concert de musique de chambre intimiste enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, en 2017. Le programme comprend la Suite pour luth en sol mineur, BWV 995; la Suite pour violoncelle solo en sol majeur (arr. pour luth), BWV 1007; et la chaconne tirée de la Partita pour violon solo en ré mineur (arr. pour luth), BWV 1004. Né à Paris, Thomas Dunford (1988*) a découvert le luth à l’âge de neuf ans. Il a étudié au Conservatoire de Paris et à la Schola Cantorum de Bâle, et a participé à plusieurs classes de maître aux côtés de luthistes de renom, notamment Rolf Lislevand et Julian Bream. Il s’est produit dans le cadre des festivals européens les plus prestigieux, en solo comme au sein d’ensembles.
01:41
In Rehearsal: Mariss Jansons
Mariss Jansons était l’un des plus importants chefs d’orchestre de sa génération. À titre de directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Oslo de 1979 à 2000, le maestro letton a fait de l’ensemble un orchestre de premier plan se produisant aux quatre coins du monde et un favori du circuit international des festivals reconnu pour ses sonorités rafraîchissantes. Sous le bâton passionné de Jansons, l’orchestre a interprété des œuvres de Dimitri Chostakovitch, de Richard Strauss, de Piotr Ilitch Tchaïkovski et de Béla Bartók. Dans cet épisode de la série In Rehearsal, Jansons et l’Orchestre philharmonique d’Oslo répètent la puissante Suite tirée du ballet-pantomime Le Mandarin merveilleux de Bartók. Les images filmées en répétition sont suivies de l’interprétation de la pièce sur les planches de l’Oslo Concert Hall.
02:36
Donizetti - L’elisir d’amore
Riccardo Frizza dirige l’Orchestra Gli Originali et le Coro Donizetti Opera dans une performance de l’opéra-comique L’elisir d’amore (L’Élixir d’amour, 1832) de Geatano Donizetti. Le livret de l’œuvre est signé par Felice Romani, d’après le livret d’Eugène Scribe pour l’opéra Le philtre (1831) de Daniel Auber. L’elisir d’amore est sans doute l’œuvre la plus connue du vaste répertoire de Donizetti. Elle raconte l’histoire de Nemorino, un pauvre paysan qui tombe amoureux de la belle et riche Adina. Inspiré par la légende de Tristan et Iseult, Nemorino tente de se procurer un philtre d’amour pour gagner l’affection d’Adina. Dans un élan de désespoir, il achète une bouteille d’élixir magique au docteur ambulant Dulcamara. Mis en scène par Frederic Wake-Walker, cette production de 2021 est unique en ce qu’elle reprend la partition originale complète d’Alberto Zedda. Les musiciens jouent également sur des instruments historiques, pour recréer la sonorité « authentique » de l’orchestre de Donizetti. Les solistes sont Caterina Sala (Adina), Javier Camarena (Nemorino), Florian Sempey (Belcore), Roberto Frontali (Dulcamara), Anaïs Mejías (Giannetta) et Manuel Ferreira (maître de cérémonie). Cette performance présentée dans le cadre du Festival d’opéra Donizetti a été enregistrée au Teatro Donizetti de Bergame, en Italie, en 2021.
04:59
Mozart - Concerto pour piano nº 14, KV 449
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
06:00
IVC 2021 - Finale: Schumann, Sibelius et autres
Le baryton Arvid Fagerfjäll (Suède, 1991) et la pianiste Hikaru Kanki (Japon, 1993) interprètent « Lust der Sturmnacht », tirée des Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Le diable dans la nuit », tirée des Dix mélodies d’Henriëtte Bosmans; Totengräbers Heimweh, D. 842, de Franz Schubert; « Die Vöglein » et « Vor dem Schloss in den Bäumen es rauschend weht », tirées de Nachtstück d’Aribert Reimann; « Den första kyssen », tirée des Cinq chansons, op. 37, de Jean Sibelius; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; « Marc Chagall », tirée du Travail du peintre, FP 161, de Francis Poulenc; « Le loup et l’agneau », tirée des Trois fables de Jean de la Fontaine d’André Caplet; et « Ballade des femmes de Paris », tirée des Trois ballades de François Villon, L. 126, de Claude Debussy dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
06:31
Brahms - l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, maestro Daniel Harding a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans une interprétation de l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81, de Johannes Brahms. Composée pendant l’été 1880, l’ouverture de Brahms affiche un caractère sombre et tumultueux qui pourrait être considéré comme le pendant sérieux de la plus joyeuse Ouverture pour une fête académique, op. 80. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
06:47
J. S. Bach : Messe en si mineur, BWV 232
Dans ce concert, Herbert Blomstedt dirige l’orchestre et le chœur du Gewandhaus pour la dernière fois à titre de directeur musical des ensembles, dans le cadre du Bachfest de Leipzig, en 2005. Après sept merveilleuses années, le maestro fait ses adieux à Leipzig en dirigeant la Messe en si mineur (BWV 232) de Bach, l’une des plus grandes œuvres de musique sacrée jamais composées. Les solistes sont Ruth Ziesak (soprano), Anna Larsson (alto), Christoph Genz (ténor) et Dietrich Henschel (basse). Cette messe, qui forme le cadre musical de l’Ordinarium Missae – ou Ordinaire de la Messe latine –, est l’une des dernières pièces achevées par Bach avant sa mort, en 1750. Blomstedt signe une exécution de l’œuvre de haut niveau, qui déborde de vie. Depuis 1999, le Bachfest de Leipzig est considéré comme le plus important festival international célébrant la musique de Bach.
08:44
Bach - Sonate no 5 BWV 1018
La Sonate pour violon et clavecin No. 5 BWV 1018 est la cinquième des sonates que Jean-Sébastien Bach a composées avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le Prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série. Interprètes: Frank Peter Zimmermann (violon), Enrico Pace (piano)
09:01
Dans l'atelier de l'artiste
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
10:00
Mahler - Symphonie no 2, 'Résurrection'
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino, la soprano Christiane Karg et la contralto Claudia Huckle dans une performance impressionnante de la Symphonie no 2 en do mineur de Gustav Mahler, également connue sous le nom de « Résurrection ». Composée entre 1888 et 1894, cette œuvre en cinq mouvements pour orchestre complet, chœur, contralto et soprano traite de la vie, de la mort et de la résurrection. Le premier mouvement rappelle une marche funèbre, dont le caractère sombre crée un contraste frappant avec le deuxième mouvement, un ländler gracieux. Le troisième mouvement est un scherzo basé sur Des Antonius von Padua Fischpredigt, l’un des lieder de Malher dans Des Knaben Wunderhorn. Le compositeur utilise un autre poème tiré de Wunderhorn, « Urlicht » (lumière originelle), comme quatrième mouvement, dans lequel le texte et la musique sont chantés par la contralto. Le chœur fait son apparition dans la seconde partie du cinquième et dernier mouvement, pour annoncer la « Résurrection ». Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
11:25
Approaching the Maelström
A descent into the Maelström (1841) est une nouvelle de l’auteur américain Edgar Allan Poe qui raconte l’histoire de deux pêcheurs coincés dans une terrible tempête au large des îles montagneuses de Lofoten, à l’intérieur du cercle polaire, dans le nord de la Norvège. Lorsqu’un tourbillon dangereux entraîne le bateau, seul l’un des deux pêcheurs survit. Le compositeur américain Philipp Glass s’est inspiré de cette nouvelle pour produire une œuvre chorale pour la troupe de danse Australian Dance Theatre, qui a été interprétée à une seule reprise, en 1986, dans le cadre du Festival des arts d’Adélaïde. Cet arrangement de l’œuvre de Glass pour orchestre symphonique interprété par l’Arctic Philharmonic Orchestra and Choir et la soprano Berit Norbakken Solset, sous la direction de Tim Weiss, a été capturé par Beacon Isle Films. Cette prestation de 2019 a été filmée à même le paysage qui avait inspiré l’histoire de Poe : la région spectaculaire de Lofoten, en Norvège. Approaching the Maelstrom est un documentaire de 2019 qui présente la genèse de A Descent into the Maelstrom, et comprend l’une des rares entrevues avec Glass.
12:17
Beethoven - Symphonie no 5 en do mineur, op. 67
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 5 en do mineur, op. 67, de Beethoven. Ce dernier a composé sa cinquième symphonie entre 1804 et 1808, et l’a achevée presque au même moment que sa Symphonie no 6, dite « Pastorale ». Ces deux œuvres ont été présentées pour la première fois dans le cadre d’un programme entièrement consacré à la musique de Beethoven, le 22 décembre 1808. La Symphonie no 5 est aujourd’hui l’une des œuvres les plus connues du répertoire classique. Elle s’ouvre sur le célèbre motif à quatre notes, souvent interprété comme la manifestation musicale de la « destinée qui cogne à la porte », qui revient sous différentes formes dans d’autres mouvements de la symphonie. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2014.
12:59
Beethoven Concerto pour piano no 1
À l’âge de sept ans, Martha Argerich a fait ses débuts sur scène en interprétant le Concerto pour piano no 1 en do majeur de Ludwig van Beethoven, pièce qui l’accompagnera tout au long de sa carrière. Dans ce concert présenté au Festival de Lucerne, la pianiste de renom livre sa pièce signature accompagnée par l’orchestre du Festival de Lucerne sous la direction du maestro suédois Herbert Blomstedt, qui fait ici ses débuts à la tête de l’ensemble. Cette performance a été enregistrée en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
13:37
Martinů - Concertino pour trois pianos et cordes
L’ensemble italo-suisse Trio des Alpes, composé d’Hana Kotková (violon), de Claude Hauri (violoncelle) et de Corrado Greco (piano), et l’Orchestra da Camera di Mantova font équipe le temps d’une performance du Concertino pour trois pianos et orchestre à cordes, H. 232, du compositeur tchèque Bohuslav Martinů (1890-1959). Martinů était un artiste prolifique, qui nous a laissé plus de 400 pièces. Ce Concertino en quatre mouvements a été achevé 1933 et interprété pour la première fois par le Basler Kammerorchester, sous la baguette de Paul Sacher, en 1936. Entre 1931 et 1943, Martinů a composé plusieurs œuvres concertantes plus ou moins influencées par le « concerto grosso », forme musicale baroque dans laquelle un groupe de solistes dialogue avec un orchestre. Cette performance a été enregistrée au Teatro Bibiena de Mantua, en Italie, le 21 janvier 2016.
14:01
Beethoven - Symphonie no 9
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam, le Chœur symphonique Octopus et quatre chanteurs solistes interprètent la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 de Ludwig van Beethoven au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Largement considérée comme l’œuvre la plus exceptionnelle de Beethoven, la Symphonie no 9 a été achevée en 1824, alors que le compositeur était presque entièrement sourd. Cette symphonie est unique puisque son dernier mouvement comprend un chœur et des solos de chant, qui mettent en musique le poème Ode an die Freude (Ode à la joie) de Friedrich Schiller. La symphonie est composée de quatre mouvements : Allegro ma non troppo, un poco maestoso, Molto vivace, Adagio molto e cantabile et la Finale. Les quatre solistes sont Gulnara Shafigullina (soprano), Claire Barnett-Jones (mezzo-soprano), Matthew Newlin (ténor) et Frederik Bergman (baryton).
15:08
Mahler - Symphonie nº 2
« Il serait difficile de trouver une performance plus grande, significative ou émouvante dans l’univers musical actuel : c’était l’harmonie complète de l’esprit et du cœur, de la poésie et de l’indignation, de la peur et du réconfort, du savoir et du ressenti », a déclaré le journal bernois Der Bund après cette superbe interprétation de la symphonie Résurrection de Malher par l’Orchestre du Festival de Lucerne en août 2003. Claudio Abbado a créé cet ensemble avec de célèbres instrumentistes, de grands musiciens de chambre et des solistes d’expérience issus des meilleurs orchestres du monde entier, et le concert affichait déjà complet plusieurs mois en avance. Lors de cette performance, les magnifiques solistes Eteri Gvazava (soprano) et Anna Larsson (mezzo-soprano) sont accompagnées par le chœur Orfeón Donostiarra.
16:35
Mahler – Le Chant de la Terre
Mahler : Das Lied von der Erde, interprété en direct par Carlos Miguel Prieto à la tête de l’Orquesta Sinfónica de Minería, avec la mezzo-soprano Ruxandra Donose et le ténor Ramón Vargas, présente la symphonie-chant de Mahler — l’une des œuvres les plus profondes du compositeur.
17:42
Schumann - Sonata pour piano no 3, op. 14
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Sonate pour piano no 3, op. 14, (également appelée Concerto pour piano sans orchestre par Tobias Haslinger) a été composée en 1836 et dédiée à Ignaz Moscheles. En 1853, Schumann a revisité l’œuvre pour y ajouter un Scherzo comme deuxième mouvement. Le mouvement final n’est pas sans rappeler Kreisleriana, op. 16. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.