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Verdi - Messa da Requiem
Roberto Abbado dirige le Filarmonica Arturo Toscanini, le Coro del Teatro Regio di Parma et quatre chanteurs solistes dans une performance exceptionnelle de la Messa da Requiem de Giuseppe Verdi sur les planches du Parco Ducale di Parma, en Italie, dans le cadre du Festival Verdi 2020. Les solistes sont la soprano Eleonora Buratto, la mezzo-soprano Anita Rachvelishvili, le ténor Giorgio Berrugi et la basse Roberto Tagliavini. Lorsque son contemporain Gioachino Rossini est décédé en 1868, Verdi a proposé de composer, en collaboration avec plusieurs autres compositeurs italiens, un requiem en son honneur. Verdi en a signé le dernier mouvement, intitulé « Libera me ». La première de l’œuvre ainsi produite, Messa per Rossini, a cependant été annulée et la pièce est tombée dans l’oubli. Moins de cinq ans plus tard, le poète italien Alessandro Manzoni est décédé. Profondément ému, Verdi a relancé son idée de composer un requiem, cette fois en l’honneur du poète qu’il admirait énormément. Le compositeur y a inclus « Libera me », dans une version révisée. En tant que compositeur d’opéra, Verdi savait mieux que quiconque comment infuser une bonne dose de théâtralité à ses œuvres, comme le prouve la célèbre et puissante « Dies Irae », qui illustre les horreurs du jugement dernier.
01:32
Christa Ludwig - Hommage à Vienne
En 1994, Christa Ludwig a livré sa dernière performance avant de tirer sa révérence sur les planches du Wiener Musikverein. Dans le cadre de ce concert mémorable, la célèbre soliste rend hommage à la ville qui a servi de trame de fond à ses plus grands triomphes. En effet, Ludwig a donné son premier concert dans cette salle historique en 1965, seulement 6 ans après ses débuts sur les planches du Metropolitan Opera. Aujourd’hui, devant une foule imposante de ses fans, elle revient sur la scène qui a accueilli plusieurs de ses performances les plus célébrées pour présenter des lieder soigneusement sélectionnés signés Beethoven, Schubert, Mahler et Wolf. Pour l’occasion, Ludwig est accompagnée par le pianiste Charles Spencer.
03:05
Patmos - Un documentaire musical
Chaque été, l'île grecque de Patmos accueille le Festival Musical de Patmos, un événement musical unique qui comprend à la fois un Festival de Musique de Chambre et un Festival de Musique Sacrée. Ce documentaire capture l'édition 2024, présentant les prestations de solistes et d'ensembles de renom du monde entier. Le programme inclut le directeur artistique du festival et pianiste Roberto Prosseda, Steven Isserlis, Irène Duval, Michael Guttman et le Brussels Chamber Orchestra, ainsi que Peter Phillips et The Tallis Scholars. Dans des interviews, plusieurs artistes partagent leurs expériences lors de ce festival intime et l'atmosphère unique de l'île. Le documentaire a été produit par l'Association du Festival Musical de Patmos et réalisé par Alberto Girotto.
03:59
Beethoven - Symphonie no 3 en mi bémol majeur
Maestro Herbert Blomstedt fait ses débuts à la tête de l’Orchestre du Festival de Lucerne avec une performance de la populaire Symphonie no 3 en mi bémol majeur, op. 55, communément appelée Eroica, de Ludwig van Beethoven dans le cadre de l’édition 2020 du Festival de Lucerne. Un mois à peine avant cette performance, le chef d’orchestre suédois a célébré son 93e anniversaire, mais la vitalité et la curiosité impressionnantes qu’il dégage ne trahissent nullement son âge. Ce concert a été enregistré en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
04:55
IVC 2021 Demi-finale: Fauré, Wolf et autres
La soprano Alisa Fedorenko (Russie, 1999) et le pianiste Evgenii Sergeev (Russie, 1986) interprètent « Mandoline » et « À Clymène » tirées des Cinq mélodies de Venise, op. 58, de Gabriel Fauré; « Lied der Delphine » tirée de Zwei Szenen aus dem Schauspiel ‘Lacrimas’, D. 857, de Franz Schubert; « Son » tirée des Six romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; « Elfenlied » tirée de Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Staccato » tirée des Trois exercices de solfège de Rodion Chtchedrine; et Vermeer's gold de Bart Visman dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
06:00
Mozart - Symphonie no 40, K. 550
Gianluigi Gelmetti dirige le Radio-Sinfonieorchester Stuttgart dans une performance de la Symphonie no 40 en sol mineur (K. 550) de Mozart, mise en scène pour la télévision par Janos Darvas. Cette œuvre a été composée en 1788, et est parfois appelée la « Grande symphonie en sol mineur », pour la distinguer de la « Petite symphonie en sol mineur » no 25, les deux seules œuvres des 41 symphonies de Mozart composées en tonalité mineure. La Symphonie no 40 est probablement la plus populaire de toutes les symphonies du grand compositeur; son ouverture accrocheuse est devenue l’une des sonneries de téléphone cellulaire les plus populaires dans les années 90. Or, les spécialistes ne s’entendent pas sur la popularité de cette œuvre à l’époque de Mozart, qui l’a interprétée seulement à quelques reprises et en a retravaillé certaines sections.
06:32
Prokofiev - Extraits de Roméo et Juliett
En 1996 l’Europakonzert annuel de l’Orchestre philharmonique de Berlin a eu lieu au magnifique théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Le concert commence par les moments forts de l’opéra Roméo et Juliette de Prokofiev, suivis d’une cavatine de l’opéra Aleko de Rachmaninov afin d’honorer l’hôte russe. Après la pause on entend Kolja Blacher jouer les deux Romances pour violon de Beethoven, suivies d’une exécution de sa Symphonie No. 7.
06:51
Haydn - La Création
Le chef d’orchestre allemand Peter Schreier dirige le Scottish Chamber Orchestra, le Luzerner Festwochenchor et trois chanteurs dans une performance de La Création (Die Schöpfung), Hob. XXI:2 de Joseph Haydn. Les solistes vocaux sont la soprano Edith Mathis, le ténor Christoph Prégardien et la basse René Pape. Achevé en 1798, ce magnifique oratorio de Haydn raconte la création de l’univers comme décrite dans le Livre de la Genèse de la Bible. Son livret, écrit par le mécène du compositeur, Gottfried van Swieten, s’inspire d’ailleurs de la Genèse, du Livre de Psaumes et du poème épique Paradise Lost de John Milton. La création compte trois parties. La première relate les quatre premiers jours de la création, soit la création de la Terre, de la flore et des objets célestes. La deuxième partie traite des cinquième et sixième jours de la création, soit la conception des animaux et des humains. La troisième partie s’intéresse au passage d’Adam et d’Ève dans le Jardin d’Eden. Cette performance a été enregistrée dans l’église des Jésuites de Lucerne, en Suisse, en 1992.
08:41
IVC 2021 - Demi-finale: Wolf, Debussy et autres
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Nixe Binsefuss » tirée de Mörike-Lieder et « Die Bekehrte » tirée de Goethe-Lieder d’Hugo Wolf; « C’est l’extase langoureuse » tirée des Ariettes oubliées de Claude Debussy; « Crépuscule » tirée de La chanson d’Ève de Gabriel Fauré; « Asturiana » tirée des Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; et « The night in Silence Under Many a Star » tirée d’Apparition de George Crumb dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
09:06
L'Angleterre, mon Angleterre - II
Du 28 août au 6 septembre 2015, le Festival de musique ancienne d’Utrecht a braqué les projecteurs sur England, my England. Lex Bohlmeijer anime ce documentaire en deux parties qui convie les téléspectateurs à un périple intrigant à travers l’Angleterre du Moyen Âge, de la Renaissance et de la période baroque, et crée un parallèle avec la ville d’Utrecht. Dans l’épisode 2 de la série documentaire England, my England, l’animateur René de Kam plonge dans le passé anglican de la ville d’Utrecht. Les téléspectateurs auront l’occasion de rencontrer les musiciens du festival, notamment Benjamin Bagby, Skip Sempé et The Newcastle Kingsmen, dont les membres interprètent une danse du sabre traditionnelle appelée Rapper Sword Dance dans le cadre de spectacles présentés dans les pubs de la ville.
09:27
Liszt - Bénédiciton de Dieu dans la solitude S.173
D'oeuvres: Andante lagrimoso, S.173/9, Étude d'exécution transcendante No. 12, S.139/12, Bénédiction de Dieu dans la solitude, S.173/3. Peter Klimo a étudié le piano à l’École de musique Eastman de New York avec Nelita True, à l’École de musique de l'université Yale de New Haven avec Peter Frankl et à l’Université chrétienne du Texas avec Tamás Ungár. Peter Klimo donne des récitals, accompagne des chanteurs de lieder et joue avec des ensembles de musique de chambre. Sa prestation lors d’un cours de maître avec Graham Johnson lui a valu des cours privés en musique de chambre et en accompagnement de lieder avec Jean Barr. En 2011, il a remporté le premier prix au Concours de concertos pour piano Eastman ; en 2012, il a gagné le second prix (catégorie : accompagnateur au piano) au Concours de lieder Jessie Kneisel, organisé chaque année par l’École de musique Eastman. Peter Klimo s’est produit au Kennedy Center de Washington et à de nombreux festivals, dont le Festival de piano international Dakota Sky.
10:02
Memory of a Concert
En 2006, Gidon Kremer et Martha Argerich ont entrepris une tournée où ils interprétaient des solos et des duos signés Bartók et Schumann. Le documentaire Memory of a Concert capture le dernier concert de la série, présenté à la Philharmonie de Berlin. On y retrouve une performance solo rare d’Argerich ainsi que les commentaires personnels et touchants de Kremer. Le programme du concert comprend notamment la Sonate pour violon no 1, op. 10, la Sonate pour violon no 2, op. 121, et Kinderszenen, op. 15 de Schumann, et la Sonate pour violon no 1, Sz 75, et la Sonate pour violon no 2, Sz 76 de Bartók.
10:58
Brahms - Sonate pour violon et piano no 1, op. 78
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
11:28
Heyward dirige la Symphonie no 9 de Dvořák
Le chef d’orchestre américain Jonathon Heyward fait ses débuts à la tête du London Symphony Orchestra avec une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur d’Antonín Dvořák. Composée pendant le séjour de Dvořák aux États-Unis, la « Symphonie du Nouveau Monde » marie avec brio la chaleur des rythmes de la Bohème et la tradition musicale américaine. Ce chef-d’œuvre hautement expressif et mélodique figure parmi les symphonies les plus populaires du répertoire classique. Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 30 septembre 2020.