00:00
Von Weber - Der Freischütz
Cette production unique de l’opéra Der Freischütz de Carl Maria von Weber a été créée pour célébrer le 200e anniversaire de sa première au Konzerthaus de Berlin, ainsi que le 200e anniversaire de la salle de concert elle-même. La troupe de théâtre catalane La Fura dels Baus, qui a acquis une renommée internationale pour ses opéras d’avant-garde, a créé une forêt virtuelle dans la grande salle du Konzerthaus et livre une nouvelle interprétation palpitante de l’œuvre romantique de Von Weber. Le metteur en scène Carlus Padrissa décrit la production comme « un voyage jusqu’aux racines de l’opéra, où le mythe, l’histoire et la réalité actuelle de la forêt se rencontrent ». Christoph Eschenbach dirige le Konzerthausorchester Berlin et le Rundfunkchor Berlin lors de cette représentation. Parmi les solistes figurent Jeanine De Bique (Agathe), Anna Prohaska (Ännchen), Benjamin Bruns (Max), Falk Struckmann (Kaspar), Franz Hawlata (Kuno) et Viktor Rud (Kilian). Cette performance a été captée le 18 juin 2021.
02:16
Bach - Passion selon saint Jean
Sir Simon Rattle dirige le merveilleux Berliner Philharmoniker dans une interprétation de la splendide Passion selon saint Jean de Jean-Sébastien Bach. Les solos sont interprétés par les chanteurs de renommée mondiale Juliane Banse, Michael Chance, Ian Bostridge, Rainer Trost et Thomas Quasthoff, qui sont accompagnés pour l’occasion du célèbre ensemble RIAS Kammerchor. Cette œuvre basée sur l’Évangile de Jean a été composée par Bach lors de sa première année à titre de cantor de Leipzig, et a été présentée pour la première fois le Vendredi saint de l’année 1724. Cette pièce se distingue par ses majestueux chœurs d’ouverture et de clôture, et par le magnifique acte réservé à la mort de Jésus. La musique de Bach déborde d’émotions en raison du contraste entre la délicatesse des solos et l’intensité des chœurs.
04:21
À la découverte de chefs-d’œuvre:Dvorák: Sym No. 9
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la Neuvième Symphonie, dite « Du Nouveau Monde », d’Antonín Dvorák. Cette symphonie doit son charme tout particulier au mariage d'éléments issus de la musique populaire américaine et de la grande tradition symphonique européenne. Des exemples sonores, de nombreux documents historiques ainsi que les commentaires du professeur Michael Beckerman, spécialiste reconnu de Dvorák, nous présentent l'un des chefs-d'œuvre les plus riches en couleurs de l'époque romantique.
04:48
Tchaïkovski - Symphonie no 2, op. 17
Le chef d’orchestre américain Michael Tilson Thomas dirige le London Symphony Orchestra (LSO) dans une performance des plus plaisantes de la Symphonie no 2 en do mineur, op. 17, de Tchaïkovski. Composée en 1872, cette œuvre est surnommée « Petite-russienne » en raison de la présence de plusieurs airs folkloriques de l’Ukraine, jadis appelée la « Petite-Russie ». Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 31 mai 2021.
05:25
Berg - Sonate pour piano, op. 1
Le pianiste italien Andrea Molteni (1998) interprète la Sonate pour piano en si mineur, op. 1, d’Alban Berg. Molteni a commencé à étudier le piano à l’âge de six ans et a poursuivi ses études au Conservatorio di musica Giuseppe Verdi di Como, puis au Conservatorio della Svizzera Italiana de Lugano, où il a décroché une maîtrise magna cum laude en études avancées de la performance. En carrière, il s’est produit sur les planches de la Wiener Saal de l’Université Mozarteum de Salzbourg, du musée Scriabin de Moscou, du National Opera Center de New York et de plusieurs autres salles de spectacle internationales. Cette performance a été enregistrée au Verbrugghen Hall du Sydney Conservatorium of Music, en Australie, en 2023.
06:00
Hunting Brass
Le German Brass est l’un des ensembles de cuivres les plus originaux au monde. Ce groupe de musiciens de talent interprète des arrangements de pièces classiques, des versions dansantes de standards et des airs populaires témoignant d’un esprit musical exceptionnel. Inspiré d’un spectacle mouvementé présenté par l’ensemble, le film Hunting Brass: A Musical Joke brosse un portrait coloré du German Brass : lors d’une répétition, ses musiciens sont soudainement confrontés à des doubles qui volent leurs instruments et forment leur propre un orchestre déjanté!
06:44
De Falla - El sombrero de tres picos - Suite no 2
Lors du gala du Nouvel An 2010, l’Orchestre philharmonique de Berlin livre une performance dirigée par Gustavo Dudamel, l’un des chefs d’orchestre les plus prisés autour du globe en raison de son énergie et de son talent exceptionnel. Il accueille la mezzo-soprano Elīna Garanča, devenue l’une des interprètes vocales les plus célèbres au monde en quelques années seulement. Le programme est composé de plusieurs œuvres de compositeurs français, notamment l’ouverture du Carnaval romain, op. 9 et « D’amour l’ardente flamme » de La damnation de Faust, op. 24 de Berlioz; « Mon cœur s’ouvre à ta voix » et « Danse bacchanale » de l’opéra Samson et Dalida de Saint-Saëns; ainsi que « Habanera », « Seguidilla » et « Chanson bohème » de Carmen de Bizet. Ce concert s’achève sur la Suite no 2, tirée du ballet El sombrero de tres picos de Falla.
06:57
Beethoven - Quatuors à cordes nos 1, 9 et 10
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 1 en fa majeur, opus 18, no 1; le Quatuor à cordes no 10 en mi bémol majeur, opus 74, dit « Les Harpes »; et le Quatuor à cordes no 9 en do majeur, opus 59, no 3, dit « Razumovsky ». Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 13 octobre 2020.
08:35
Solos pour clarinette, partie I
Dans le cadre de ce programme spécial présenté sur les ondes de Stingray Brava, le grand clarinettiste Paolo Beltramini interprète une série de solos : Solfeggietto de Carl Philipp Emanuel Bach, l’Hommage à Paganini de Béla Kovàc et les Trois pièces pour clarinette d’Igor Stravinsky. Paolo Beltramini est le seul clarinettiste italien à avoir remporté le premier prix au prestigieux concours international de clarinette du Printemps de Prague, en 1996. En duo avec le pianiste Roberto Arosio, Beltramini s’est également mérité la première place aux concours internationaux de musique de chambre de Paris en 1996, et de Trapani en 1997. Ces récompenses ont contribué à asseoir la réputation enviable de Beltramini parmi les plus grands virtuoses des instruments à vent du circuit international. Au cours de sa carrière, il a été premier clarinettiste du Royal Concertgebouw d’Amsterdam, du Filarmonica della Scala de Milan, du Mahler Chamber Orchestra, et de l’Orchestra della Svizzera italiana de Suisse.
09:02
A la découverte des chefs-d'œuvre : Bach
L'épisode de cette série présente la Concertos Brandebourgeois de Johann Sébastian Bach (1685-1750). Les exemples musicaux sont interprétés par le Freiburger Barockorchester dirigé par Gottfried von der Goltz. La période que Bach passe à Coethen (1717-1723) est l'une des plus productives de sa vie : partitas, sonates, pièces pour orchestre, suites pour violon seul, violoncelle seul, concertos pour violon et pour clavier naissent aux côtés des Concertos Brandebourgeois. Ils sont ancrés aujourd'hui dans le répertoire international et jouent aussi un rôle important dans l'éducation musicale. Le pianiste et expert de Bach Robert Levin nous donne des clés d'écoute.
09:31
Chopin - Polonaise-Fantaisie, op. 61
La pianiste d'origine ukrainienne Inna Faliks interprète la Polonaise-Fantaisie op. 61 de Frédéric Chopin. Enregistré au Nicols Concert Hall d'Evanston dans l'Illinois aux États-Unis. Inna Faliks s'est imposée comme l'une des artistes les plus expansives et poétiques de sa génération. La Polonaise-Fantaisie fut dédiée à Mme A. Veyret, et a été composée et publiée en 1846.
10:01
Francesco Durante Missa per I Morti
Dans l’impressionnante Jacobikerk, l’église Saint-Jacques d’Utrecht, l’artiste en résidence Marco Mencoboni fait scintiller le magnifique Requiem de Francesco Durante grâce à la participation d’un orchestre complet, de solistes, de deux chœurs et d’une paire de cors d’harmonie. Mettant en lumière le contrôle vocal saisissant de la soprano Valentina Mastrangelo – étoile montante du bel canto –, ce concert était le moment fort du Festival Oude Muziek d’Utrecht, en 2019.
11:05
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
12:02
Rachmaninov et Gershwin : Rhapsodies
L’Orchestre philharmonique national de Russie et le célèbre pianiste russe Boris interprètent des œuvres de Rachmaninov et de George Gershwin. La performance est dirigée par le chef d’orchestre Konstantin Khvatynets et filmée au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou. Incluant Rhapsody in Blue de George Gershwin et Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
12:52
Schumann - Sonate pour piano no 1, op. 11
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète la Sonate pour piano no 1 en fa dièse mineur, op. 11, de Schumann. Achevée en 1835, cette pièce est dédiée à Clara Wieck, la future épouse de Schumann. Interdit de voir sa bien-aimée, le compositeur lui a envoyé la sonate de manière anonyme, en y ajoutant une dédicace de Florestan et Eusebius, ses personnages imaginaires. Le deuxième mouvement de la sonate, le magnifique aria, contient un thème basé sur « An Anna », chanson composée par Schumann en début de carrière (1828). Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
13:26
Saint-Saëns - Le Carnaval des animaux
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance du Carnaval des animaux (1886) de Camille Saint-Saëns. Cette suite est composée de 14 mouvements, qui incarnent chacun un animal différent. Saint-Saëns ayant été inquiet de l’impact de cette fresque animalière remplie d’humour sur sa réputation de compositeur sérieux, l’œuvre a été publiée à titre posthume, en 1922. « Le cygne », composé pour violoncelle et deux pianos, est le seul mouvement qu’il a accepté de publier de son vivant. Ce mouvement iconique met en scène une magnifique mélodie ondoyante au violoncelle, doucement accompagnée par le piano, qui évoque l’image d’un cygne glissant gracieusement sur l’eau. Dans cette performance enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021, chaque mouvement est introduit par maestro Prieto.
14:03
Gara Garayev : Sonates d'automne
Le violoniste Vadim Repin et le pianiste Murad Hüseynov interprètent la Sonate pour violon et les 24 Préludes de Gara Garayev à La Grange au Lac. Réalisé par J. Swierczewski, ce concert souligne les allusions romantiques de l'œuvre.
15:11
Mahler - Symphonie n°2
La Symphonie "Résurrection" de Mahler, écrite entre 1888 et 1894, est une œuvre colossale en cinq mouvements explorant les thèmes de la mort et de la résurrection. C'était l'une des œuvres les plus populaires et acclamées de Mahler de son vivant, culminant dans un puissant final choral. La symphonie met en scène des forces orchestrales immenses, incluant des cuivres hors scène et un grand chœur, qui se combinent pour créer des expériences sonores saisissantes dépeignant des récits spirituels et émotionnels profonds. L'ampleur grandiose et la structure dramatique représentent le triomphe de la vie sur la mort.
16:42
Les Quatre Saisons
Depuis l'Opéra Royal de Versailles, ce concert de 2021 offre une rencontre musicale fascinante. Bien que "Les Quatre Saisons" d'Antonio Vivaldi soient une œuvre incontournable de la musique classique, cette performance les associe à la version rarement entendue de son énigmatique contemporain, Giovanni Antonio Guido (c. 1675). Violoniste étoile à Paris, Guido mêle l'élégance française à la flamboyance italienne, offrant un contraste saisissant avec la virtuosité renommée de Vivaldi. En première mondiale, cette version pour cordes et vents est filmée pour la première fois. L'Orchestre de l'Opéra Royal est dirigé par le virtuose Andrès Gabetta, qui joue sur un violon vénitien de 1727 : contemporain exact de ces œuvres.