mer. 25 mars
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Verdi - Otello
Le compositeur italien Giuseppe Verdi a écrit l’opéra Otello d’après le récit du même nom de William Shakespeare. Le metteur en scène David Alden propose sa version de la célèbre tragédie au Teatro Real de Madrid. Renato Palumbo dirige l’orchestre et le chœur du Teatro Real, ainsi que les solistes Gregory Kunde, Ermonela Jaho et George Petean. Otello, gouverneur vénitien de Chypre, revient sur l’île après une campagne victorieuse. Iago, son porte-étendard, se sent lésé par la promotion de Cassio au grade de capitaine et cherche à se venger. Après avoir assuré le renvoi de Cassio, Iago fait croire à Otello que sa femme, Desdémone, entretient une liaison avec Cassio. Jaloux, Otello décide de la tuer. Au cours de la nuit, il la réveille d’un baiser et lui demande d’avouer sa trahison. Desdémone tente en vain de le convaincre de son innocence, mais Otello l’étrangle tout de même. Emilia expose ensuite le complot d’Iago. Rongé par la culpabilité, Otello lui plonge un poignard dans le cœur.
jeu. 26 mars
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Mariken in the Garden of Earthly Delights
L’opéra Mariken in the Garden of Earthly Delights, mis en musique par Calliope Tsoupaki, est basé sur la pièce Mariken van Nieumeghen (vers 1515). En cinq siècles, cette histoire ancienne n’a rien perdu de son pouvoir et fait incontestablement partie du canon de la culture néerlandaise. Cet opéra suit Mariken, jeune femme curieuse, mais vulnérable, dans son voyage vers un monde obscur. En chemin, elle rencontre des personnages intrigants, notamment une tante aux allures de sorcière, un diable séducteur et un pape inquisitorial. Cette version de l’opéra met en scène les ensembles ASKO|Schönberg et Tetraktys et les solistes Hannah Hoekstra (Mariken), Harry van der Kamp (l’oncle), Jill Feldman (la tante), Julian Podger (Moenen) et Michael Chance (le Pape), sous la direction musicale de Hernán Schvartzman. Mise en scène de Serge van Veggel et réalisation de Sonia Herman Dolz. Enregistré au Théâtre Royal de La Haye, en 2015.
ven. 27 mars
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Puccini - La Bohème
Eivind Gullberg Jensen dirige l’Orchestre et le Chœur de l’Opéra national d’Oslo dans une interprétation de La Bohème de Puccini. Cette production mise en scène par Stedan Herheim a été présentée à l’Opéra national de Norvège à Oslo en 2012. Les solistes sont Marita Sølberg (Mimi), Diego Torre (Rodolfo), Vasily Ladyuk (Marcello) et Jennifer Rowley (Musetta). « En transposant l’histoire de La Bohème dans un cadre contemporain, nous espérons raviver le pouvoir de suggestion exceptionnel et la grande importance de l’œuvre à l’époque de sa création », explique le metteur en scène Stefan Herheim. L’histoire, inspirée du récit autobiographique Scènes de la vie de Bohème d’Henry Murger, a été réduite à l’essentiel par Puccini, qui a ainsi créé un récit trépidant comprenant certaines des plus belles arias jamais créées par le compositeur.
21:06
Dvořák - Rusalka
Le chef d’orchestre bulgare Pavel Baleff dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Limoges dans une performance de l’opéra Rusalka (1900) d’Antonín Dvořák, dont le livret est signé par le poète tchèque Jaroslav Kvapil. Dans cet opéra lyrique évoquant les contes de fées, une nymphe des eaux prénommée Rusalka tombe amoureuse d’un humain – le Prince – qui se baigne dans son lac. Rusalka souhaite à tout prix devenir humaine pour pouvoir conquérir le Prince. La sorcière Ježibaba accepte de l’aider, mais la prévient que cette transition viendra avec un lourd prix à payer : Rusalka perdra la voix, et sera éternellement damnée si elle ne parvient pas à gagner le cœur d’un humain. Le metteur en scène Nicola Raab et le réalisateur télévisuel Arnaud Lalanne ont créé une production réellement cinématographique du chef-d’œuvre de Dvořák, mettant en vedette les solistes Ruzan Mantashyan, Adam Smith, Rafal Pawnuk, Marie-Adeline Henry, Marion Lebègue et Alexandra Marcellier. Cette performance a été filmée à l’Opéra de Limoges, en France, en février 2021.
sam. 28 mars
23:00
Bizet - Carmen
Le paysage sauvage à couper le souffle de l’ancienne carrière romaine de St. Margarethen, en Autriche, offre le cadre tout désigné pour cette performance unique et colorée de l’opéra Carmen (1875) de Georges Bizet. Rassemblant plus de 400 participants, cette mise en scène opulente du célèbre opéra de Bizet – l’une des œuvres les plus populaires de l’histoire de cette forme d’art – est un véritable festin pour les sens. Le Festival d’opéra St. Margarethen, qui figure parmi les festivals extérieurs les plus courus d’Europe, est fréquenté par quelque 220 000 amateurs d’opéra chaque année. Chef d’orchestre est Ernst Märzendorfer. Solistes: Nadia Krasteva, Russi Nikov, Alexandrs Antonenko. Chorégraphe: Marieta Romero.
dim. 29 mars
23:00
Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
lun. 30 mars
23:00
Wagner - Das Rheingold
Prélude du cycle de l’anneau de Wagner, Das Rheingold (L’Or du Rhin) introduit un riche univers où cohabitent dieux, nains, géants, dragons et humains. Avec sa magnifique orchestration et son infaillible sens du drame, ce premier volet explique comment les filles du Rhin en sont venues à perdre l’anneau, qui est alors tombé entre les mains successives d’Alberich, le maître des Nibelungen, de Wotan, le maître des dieux, et du géant Fafner. Chaque fois que l’anneau change de mains, il jette sur son nouveau porteur une malédiction, et ce jusqu’à ce qu’il soit restitué à ses véritables propriétaires, les filles du Rhin. « Schlömer parvient avec brio à présenter les relations sans cesse mouvantes qui unissent les personnages. Comme la scène est toujours ouverte, les interludes apparaissent réellement comme des commentaires rétrospectifs ou anticipatoires, et la musique et la scénographie sont liées de manière interactive… Le chant et la dramaturgie forment un tout hautement harmonieux… Ce Rheingold est incomparable. » (FAZ)