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Dvořák - Danses slaves, op. 46 (nos 1 à 8)
Sir Simon Rattle dirige le London Symphony Orchestra dans les énergiques Danses slaves d’Antonín Dvořák, Op. 46 (n° 1 à 8). Les Danses slaves sont pleines de surprises : dès leur composition, ces 16 danses folkloriques ont apporté un immense succès à Dvořák. Composées à l’origine pour piano à quatre mains, elles prennent ici vie dans leur version orchestrale, interprétée avec énergie par le London Symphony Orchestra. Cette performance haute en couleur a été enregistrée à St. Luke’s, Londres, le 23 septembre 2020.
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Symphonie pour le Pérou - Philharmonie de Paris
Le superstar ténor Juan Diego Flórez incarne les rôles les plus emblématiques du répertoire bel canto, accompagné par les jeunes musiciens dynamiques de Sinfonía por el Perú, sous la direction de la célèbre cheffe d'orchestre Ana María Patiño-Osorio ! Embarquez avec eux pour une aventure lyrique, du drame puissant de I Capuleti e I Montecchi de Bellini et du majestueux Jérusalem de Verdi, au cancan effréné et joyeux de l'opérette Orphée aux Enfers d'Offenbach.
Sinfonía por el Perú est une organisation à but non lucratif fondée par Juan Diego Flórez, avec pour mission d'inspirer le changement social par l'éducation musicale collective. Depuis sa création en 2011, plus de six mille jeunes Péruviens ont saisi l'opportunité de jouer d'un instrument ou de chanter dans une chorale. Les élèves du programme ont foulé les scènes les plus prestigieuses du monde, de Salzbourg à Gstaad, en passant par le Festival de Lucerne, et ils accompagnent Juan Diego Flórez pour ce concert.
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Hans van Manen – Moving to Music
Le chorégraphe néerlandais Hans van Manen (1932) est reconnu à l’échelle mondiale parmi les grands maîtres du ballet contemporain. En carrière, il a créé plus de 150 ballets qui portent tous sa signature unique, marquée par une structure limpide, une simplicité raffinée et une aversion pour les fioritures. Dans Hans van Manen – Moving to Music (2022), le chorégraphe discute de sa vie, de son œuvre et de l’inspiration derrière ses ballets empreints de théâtralité et d’érotisme. Le documentaire comprend une sélection d’extraits de ses ballets les plus populaires, dont le controversé Metaforen (1965), mettant en scène le tout premier pas de deux masculine, Adagio Hammerklavier (1973) et Sarcasmen (1981). Le réalisateur Reiner E. Moritz y brosse le portrait de ce chorégraphe d’exception grâce à une série d’entrevues avec des amis et des collègues de van Manen, dont Ted Brandsen (Ballet national des Pays-Bas), Martin Schläpfer (Ballet d’État de Vienne) et son partenaire Henk van Dijk.
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Mariken in the Garden of Earthly Delights
L’opéra Mariken in the Garden of Earthly Delights, mis en musique par Calliope Tsoupaki, est basé sur la pièce Mariken van Nieumeghen (vers 1515). En cinq siècles, cette histoire ancienne n’a rien perdu de son pouvoir et fait incontestablement partie du canon de la culture néerlandaise. Cet opéra suit Mariken, jeune femme curieuse, mais vulnérable, dans son voyage vers un monde obscur. En chemin, elle rencontre des personnages intrigants, notamment une tante aux allures de sorcière, un diable séducteur et un pape inquisitorial. Cette version de l’opéra met en scène les ensembles ASKO|Schönberg et Tetraktys et les solistes Hannah Hoekstra (Mariken), Harry van der Kamp (l’oncle), Jill Feldman (la tante), Julian Podger (Moenen) et Michael Chance (le Pape), sous la direction musicale de Hernán Schvartzman. Mise en scène de Serge van Veggel et réalisation de Sonia Herman Dolz. Enregistré au Théâtre Royal de La Haye, en 2015.
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Schumann - Sonata pour piano no 3, op. 14
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Sonate pour piano no 3, op. 14, (également appelée Concerto pour piano sans orchestre par Tobias Haslinger) a été composée en 1836 et dédiée à Ignaz Moscheles. En 1853, Schumann a revisité l’œuvre pour y ajouter un Scherzo comme deuxième mouvement. Le mouvement final n’est pas sans rappeler Kreisleriana, op. 16. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.