00:00
Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
01:48
The spirits of Mozart
Ce mélange des genres unique, inspiré par l’œuvre de Mozart, montre que la musique du fameux compositeur autrichien est intemporelle et qu’elle s’étend au-delà du style classique. L'Orchestre symphonique de la Radio de Vienne, dirigé par Andreï Boreïko, accompagne entre autres la chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater, le violoniste Benjamin Schmid et Ian Anderson, de Jethro Tull, dans un programme étonnant et universel.
03:33
Modena - The Belcanto School
This documentary by Mark Perna shows the training and professional growth actions for opera singers, the promotion and enhancement of the cultural offer of the city and province of Modena and the maintenance and development of the Modenese musical tradition in the field of opera.
03:58
Rachmaninov - Concerto pour piano no 3, op 30
Le légendaire pianiste Vladimir Horowitz (1903-1989) a reçu ses premiers éloges pour son interprétation du Troisième concerto pour piano de Rachmaninov de la part du compositeur lui-même. Lorsque Rachmaninov a entendu le jeune pianiste né à Kiev jouer son œuvre peu après l’arrivée d’Horowitz à New York en 1928, il s’est exclamé : « Il l’a avalée en entier! » Cinquante ans plus tard, le 24 septembre 1978, Horowitz a électrisé à nouveau son public avec cette œuvre monumentale. Accompagné par l’Orchestre philharmonique de New York sous la direction de Zubin Mehta, il a donné une représentation spéciale de cette œuvre dans le cadre des célébrations honorant ses débuts américains 50 ans plus tôt. Sa performance inoubliable a été captée en direct et diffusée simultanément dans tous les États-Unis. C’était la toute dernière fois qu’Horowitz interprétait le Troisième. La réputation internationale de l’œuvre, surnommée « Rach 3 » par les pianistes assez courageux pour relever ses monstrueux défis techniques, a atteint de nouveaux sommets au cours des dernières années.
04:51
Schumann - Fantaisie, op. 17
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Fantaisie en do, op. 17, a été composée en 1836 puis révisée avant sa publication, en 1839. Cette pièce dédiée à Franz Liszt est l’une des plus grandes œuvres de Schumann pour piano solo, et une pièce phare du début de la période romantique. La Fantaisie en do est composée sous forme de sonate libre. Son premier mouvement est rhapsodique et passionné, son mouvement central constitue un rondo grandiose, et son mouvement final se fait lent et méditatif. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 8, KV 246
Lors de son passage à Mannheim, Mozart a non seulement été malchanceux en amour, mais n’a pas réussi à réaliser son ambition de devenir compositeur de la cour, sans doute en raison de son approche sensée et sérieuse. Confronté à la nécessité de gagner sa vie du mieux qu’il pouvait, Mozart a commencé à composer des pièces sur commande pour quiconque pouvait le payer, notamment le Concerto pour piano no 8, commandé par la jeune Antonia Lützow, une interprète peu accomplie. Mais malgré sa simplicité, ce concerto se montre souvent sublime. Dans cet épisode, Christian Zacharias interprète le Concerto pour piano no 8, KV 246 de Mozart, accompagné du Radio-Sinfonieorchester Stuttgart sous la direction de Gianluigi Gelmetti. Ce concert a été enregistré au château de Schwetzingen, où les princes-électeurs de Mannheim passaient leurs étés à l’époque de Mozart.
06:26
Bach - Concerto brandebourgeois no 3
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 3 en sol majeur (BWV 1048) de Bach, une composition pour trois violons, trois altos, trois violoncelles et basse continue. La structure de ce concerto est très particulière, avec deux mouvements rapides séparés par un adagio composé de seulement deux accords.
06:36
Symphonies en ré de Mozart et Voríšek
Dans ce concert présenté en 2020 au Gewandhaus de Leipzig, en Allemagne, Herbert Blomstedt dirige le Gewandhausorchester le temps d’une virée musicale en République tchèque. Le programme s’ouvre avec la Symphonie en ré majeur, op. 23, du compositeur bohémien Jan Václav Hugo Voríšek (1791-1825). Cette pièce écrite en 1821 est la seule symphonie du compositeur. Bien qu’elle n’ait jamais été interprétée de son vivant, elle est aujourd’hui l’une de ses œuvres les plus populaires. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 38 en ré majeur, K. 504, de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette œuvre a été présentée pour la première fois dans la capitale tchèque en 1787 lors d’une visite du compositeur, et est donc fréquemment surnommée Symphonie de Prague.
07:55
Playing Portraits
Le trio composé d’Alessandro Carbonare (clarinette), d’Elisa Eleonora Papandrea (violon) et de Monaldo Braconi (piano) se produit régulièrement dans les grandes salles de concert à travers l’Italie et à l’étranger. Dans Playing Portraits, le trio interprète des compositions provenant des quatre coins du monde, des États-Unis à la Russie, en passant par l’Europe, signées par des compositeurs de renom tels que George Gershwin, Igor Stravinsky, Francis Poulenc, Anton Guilio Priolo et Reiner Kuttenberger. Ce concert a été enregistré par Pietro Tagliaferri à la Salle Belle Époque de la Galerie nationale d’art moderne de Rome.
08:50
The Boy with the Wig: Kids on Mozart
The boy with the Wig - Kids on Mozart illustre la fascination qu’ont les enfants devant l’œuvre de Mozart. Ce documentaire de 30 minutes cède la scène aux mélomanes en herbe : des garçons et des filles de huit à onze ans y relatent la vie de Mozart dans leurs propres mots. En résulte une version tantôt sérieuse, tantôt comique, mais toujours originale de la biographie du célèbre compositeur, offerte par un chœur de voix enfantines. Découvrez Wolfgang Amadeus Mozart à travers les yeux de la jeune génération.
09:19
Liszt – Concerto pour piano no 2, S.125
Alexander Ullman (1991, Royaume-Uni) interprète le Concerto pour piano no 2 (S125) de Franz Liszt dans le cadre de la finale du 11e Concours international de piano Franz Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht en 2017.
10:06
Bach - Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Cette performance a été enregistrée à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne).
11:44
Œuvres baroques de Bach, Muffat et Rameau
Paul Goodwin dirige le Conjunto Barroco de l’Escuela Reina Sofía de Madrid le temps d’un concert consacré à la musique baroque mettant en vedette des œuvres signées Georg Muffat, J. S. Bach et Jean-Philippe Rameau. Le programme comprend la Sonate no 5 en sol majeur, dite « Armonico tributo », de Muffat; la Suite orchestrale no 4 en ré majeur, BWV 1069, de Bach; et la suite tirée de l’opéra Les Boréades de Rameau. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 8 février 2024.
13:04
Teatro Regio behind the scenes
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
13:34
Chostakovitch – Symphonie de chambre, op. 110a
Le Casco Phil, l’orchestre de musique de chambre de Belgique, interprète la Symphonie de chambre, op. 110a de Chostakovitch sous la direction de Benjamin Haemhouts au Centre Elisabeth d’Anvers. Cette œuvre est une transcription signée Roudolf Barchaï du Quatuor à cordes no 8 de Chostakovitch, qui a été composée en seulement trois jours, du 12 au 14 juillet 1960. Elle s’inspire des pièces de Chostakovitch, notamment les Symphonies no 1 et no 5 ainsi que d’un thème tiré du Trio pour piano no 2, et contient des mélodies du Concerto pour violoncelle no 1 et de l’opéra Lady Macbeth.
14:00
Yutaka Sado & Berliner Philharmoniker
Dans ce concert, Yutaka Sado fait ses débuts avec l’Orchestre philharmonique de Berlin. Il est le premier Japonais à diriger cet orchestre réputé depuis Seiji Ozawa il y a quelques années. Les critiques l’ont unanimement salué comme l’un des chefs d’orchestre les plus captivants et charismatiques de la nouvelle génération. Cet assistant de longue date de Leonard Bernstein et de Seiji Ozawa a remporté de nombreux prix de direction importants. Programme : Toru Takemitsu : From me flows what you call time (pour cinq percussionnistes et orchestre) ; Dmitri Chostakovitch : Symphonie No. 5 en en ré mineur, Op. 47.
15:32
Martinů - Concertino pour trois pianos et cordes
L’ensemble italo-suisse Trio des Alpes, composé d’Hana Kotková (violon), de Claude Hauri (violoncelle) et de Corrado Greco (piano), et l’Orchestra da Camera di Mantova font équipe le temps d’une performance du Concertino pour trois pianos et orchestre à cordes, H. 232, du compositeur tchèque Bohuslav Martinů (1890-1959). Martinů était un artiste prolifique, qui nous a laissé plus de 400 pièces. Ce Concertino en quatre mouvements a été achevé 1933 et interprété pour la première fois par le Basler Kammerorchester, sous la baguette de Paul Sacher, en 1936. Entre 1931 et 1943, Martinů a composé plusieurs œuvres concertantes plus ou moins influencées par le « concerto grosso », forme musicale baroque dans laquelle un groupe de solistes dialogue avec un orchestre. Cette performance a été enregistrée au Teatro Bibiena de Mantua, en Italie, le 21 janvier 2016.
15:54
Le Sacre: A ballet in two parts by Uwe Scholz
Uwe Scholz, l’un des plus importants chorégraphes du 20e siècle, a imaginé deux versions du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky pour le Ballet de Leipzig. Sacre I est un solo sombre et oppressif qui peut être perçu comme une mise en abîme de la vie de Scholz. Cette pièce unique est interprétée par Giovanni Di Palma au son de la version pour piano à quatre mains de l’œuvre de Stravinsky. La puissante Sacre II met en scène la soliste Kiyoko Kimura, l’une des muses de Scholz, et près de 60 danseurs accompagnés par l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig. La version intégrale du ballet a été filmée en février 2003 dans le cadre de la création d’un portrait de Scholz. À la demande populaire, ce document unique du talent exceptionnel du chorégraphe est finalement accessible au public.
17:08
Beethoven - Quatuors à cordes nos 4, 5 et 12
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.
18:46
Mahler – Le Chant de la Terre
Mahler : Das Lied von der Erde, interprété en direct par Carlos Miguel Prieto à la tête de l’Orquesta Sinfónica de Minería, avec la mezzo-soprano Ruxandra Donose et le ténor Ramón Vargas, présente la symphonie-chant de Mahler — l’une des œuvres les plus profondes du compositeur.
19:53
Liszt - Due Poemi Sinfonici
Franz Liszt (1811 – 1886) a écrit treize poèmes symphoniques, pour la plupart inspirés de textes littéraires. Le compositeur en a également réalisé des arrangements pour piano à quatre mains, mettant en valeur sa capacité d’imiter tout un orchestre au piano. Liszt, l’un des pianistes les plus virtuoses du XIXe siècle, a fortement influencé le développement ultérieur de la musique de piano. Le romantisme était une période d’essor pour le jeu de piano virtuose : le piano était l’instrument de prédilection de d’innombrables musiciens et mélomanes. Aucun salon n’était complet sans un piano ; l’instrument était un symbole de statut social. On en jouait dans les salles de concerts, les salons, les palais, les églises et les cafés. Le poème symphonique No. 4 dite « Orpheus » de Liszt respire une ambiance méditative. Le poème symphonique No. 3 dite « Les Préludes » est surtout connu dans sa version symphonique – la version pour piano à quatre mains que vous entendez ici n’est que rarement interprétée. Composé entre 1845 et 1853, Liszt voulait au départ faire de cet ouvrage une introduction à une plus large composition chorale d’après des poèmes de Joseph Autran. Il abandonne l’idée et transforme l’ouvrage en une pièce symphonique autonome. Lors de ce concert, les deux pianistes italiens Marco Sollini et Salvatore Barbatano interprètent ces deux œuvres de Liszt. Le concert a été enregistré en 2015 à l’église San Marco, dans le village pittoresque de Ponzano di Fermo, dans le cadre du festival « Armonie delle sera », qui se tient chaque année dans la région des Marches.