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Gluck - Iphigénie en Tauride
Iphigénie en Tauride est un opéra tragique du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Écrite pour la scène française, l’œuvre est présentée pour la première fois en 1779 à l’Académie royale de musique à Paris où elle connaît un vif succès. Il s’agit de l’un des « opéras réformés » de Gluck, dans lesquels le compositeur visait à ce que la musique entre au service des textes dramatiques et de leur expression. Le livret, conçu par Nicolas-François Guillard, est écrit d’après la tragédie éponyme de Claude Guimond de La Touche, elle-même inspirée du dramaturge de la Grèce antique Euripide. Après la guerre de Troie, Iphigénie, qui devait être sacrifiée par son père Agamemnon, est enlevée par Diane et emmenée à Tauride, où elle devient haute prêtresse de la déesse. Dans cette production, Diego Fasolis dirige l’Orchestre National des Pays de la Loire et le Chœur d’Angers Nantes Opéra. Parmi les solistes, comptons notamment Marie-Adeline Henry, Charles Rice, Sébastien Droy, Jean-Luc Ballestra et Élodie Hache. Cette prestation a été enregistrée au Grand Théâtre d’Angers, en France, en 2020.
01:50
Mahler - Symphonie n°1 en ré majeur
Le chef d'orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l'Orquesta Sinfónica de Minería dans une interprétation de la Symphonie n° 1 en ré majeur, « Titan », de Gustav Mahler. Composée entre 1887 et 1888, cette symphonie marie la forme traditionnelle à des idées novatrices telles que des mélodies folkloriques, des rythmes de marche et des motifs de fanfare. L'œuvre contraste des scènes naturelles idylliques avec des moments de profonde mélancolie, des fanfares militaires et une marche funèbre pour une « créature des bois » utilisant une célèbre comptine folklorique en tonalité mineure. Elle se caractérise par son utilisation audacieuse de l'harmonie, ses juxtapositions mélodiques inattendues et une forme expansive ancrée dans un cadre classique. Cette performance a été enregistrée à la Sala Nezahualcóyotl du Centro Cultural Universitario à Mexico, en 2012.
02:51
Nine Symphonies That Changed the World
Fondé par Daniel Barenboim et Edward Said, le West-Eastern Divan Orchestra est composé de jeunes musiciens provenant d’Israël, de Palestine, de plusieurs autres pays arabes et d’Espagne. Les musiciens se regroupent au moins une fois par année pour répéter et se produire sur scène, où leur amour commun de la musique traverse les frontières nationales, ethniques et religieuses. Pendant trois ans, Daniel Barenboim et le West-Eastern Divan Orchestra ont réalisé une tournée mondiale pour présenter l’ensemble des neuf symphonies de Beethoven. Le réalisateur Michael Waldman a capturé les répétitions de l’orchestre en Espagne et son passage en Corée du Sud et en Chine pour produire ce documentaire singulier et captivant qui présente des moments musicaux mémorables, ponctués des réflexions des jeunes musiciens sur Beethoven… et sur maestro Barenboim.
04:20
Berlioz - Symphonie fantastique, op. 14
Le chef d’orchestre Eduard Topchjan dirige l’Orchestre philharmonique national d’Arménie dans une performance de la Symphonie fantastique, op. 14, d’Hector Berlioz. Cette pièce de musique à programme a été achevée en 1830, alors que Berlioz était encore étudiant au conservatoire. Inspirée par l’amour non réciproque de Berlioz pour l’actrice irlandaise Harriet Smithson, cette symphonie en cinq mouvements raconte les rêves d’un jeune artiste qui, incapable de se remettre d’un échec amoureux, consomme une dose mortelle d’opium. Berlioz reprend la même mélodie dans chaque mouvement, pour illustrer l’obsession du jeune protagoniste pour sa bien-aimée. L’œuvre fait appel à un orchestre imposant et compte un éventail impressionnant d’instruments, notamment des cloches d’église, un hautbois présent en coulisses et des instruments à cordes jouant col legno, soit avec le bois de l’archet. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Aram Khachaturian de Yerevan, en Arménie, en 2021.
05:18
Saint-Saëns - Polonaise pour deux pianos, op. 77
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Theodosia Ntokou et Cristina Marton-Argerich, et le violoniste Maxim Vengerov. Le programme de ce concert comprend le Concertino pour deux pianos, op. 94 de Dmitri Chostakovitch; l’Impromptu no 3, op. 51, la Polonaise « héroïque » no 6, op. 53, et la Valse « minute », op. 64, no 1, de Frédéric Chopin; la Polonaise pour deux pianos, op. 77 de Camille Saint-Saëns; la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck; et Liebesleid et Schön Rosmarin de Fritz Kreisler. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
06:00
IVC 2019 - Finale: Haydn, Schubert et al.
La mezzo-soprano Ema Nikolovska (Canada, 1993) et le pianiste Michael Sikich (États-Unis, 1993) interprètent « The sailor's song », une chanson tirée des Six canzonettas originales (livre 2, Hob. XXVIa) de Joseph Haydn; Auf dem See (op. 92, no 2 – D. 543) de Franz Schubert; « Botschaft », extrait des Fünf Lieder (op. 47) de Johannes Brahms; « Röselein, Röselein! » des Sechs Gesänge (op. 89) de Robert Schumann; « A girl » et « Pan is dead » de Four songs on poems by Ezra Pound par Robert Heppener; « La flûte de Pan » et « La chevelure » des Trois chansons de Bilitis (l. 90) de Claude Debussy; « Haï lui! » de Pauline Viardot; « Produzhdeniye vesnï » (L’éveil du printemps) et « Kreytserova sonata » (Sonate à Kreutzer), tirés de Satirï (Satires – Images du passé, op. 109) de Dmitri Chostakovitch, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
06:35
Saint-Saëns - Le Carnaval des animaux
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance du Carnaval des animaux (1886) de Camille Saint-Saëns. Cette suite est composée de 14 mouvements, qui incarnent chacun un animal différent. Saint-Saëns ayant été inquiet de l’impact de cette fresque animalière remplie d’humour sur sa réputation de compositeur sérieux, l’œuvre a été publiée à titre posthume, en 1922. « Le cygne », composé pour violoncelle et deux pianos, est le seul mouvement qu’il a accepté de publier de son vivant. Ce mouvement iconique met en scène une magnifique mélodie ondoyante au violoncelle, doucement accompagnée par le piano, qui évoque l’image d’un cygne glissant gracieusement sur l’eau. Dans cette performance enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021, chaque mouvement est introduit par maestro Prieto.
07:04
Chostakovitch - Vingt-quatre préludes et fugues
Le pianiste franco-anglais David Levy interprète les Vingt-quatre préludes et fugues, op. 87, de Dmitri Chostakovitch. Cette œuvre est une série de 24 pièces pour piano, déclinées dans toutes les tonalités majeures et mineures de l’échelle chromatique. Chaque pièce compte deux parties : un prélude suivi d’une fugue. Le compositeur s’est sans doute inspiré du célèbre Clavier bien tempéré (BWV 846-893) de J. S. Bach, une collection de 48 préludes et fugues publiée en deux livres. Chostakovitch a amorcé son œuvre à l’automne 1950, après avoir assisté au concours Bach à Leipzig en tant que membre du jury. Il y a été profondément impressionné par l’interprétation des 48 préludes et fugues de Bach par la pianiste russe Tatiana Nikolayeva. Une fois l’œuvre achevée, en février 1951, le compositeur l’a dédiée à cette dernière, qui en a interprété la première à Leningrad, en décembre 1952. Cette performance a été enregistrée au Budapest Music Center, en Hongrie, en septembre 2023.
09:00
Rachmaninov - Sonate pour violoncelle, op. 19
La violoncelliste italienne Silvia Chiesa et le pianiste italien Maurizio Baglini présentent la Sonate en sol mineur pour violoncelle et piano, op. 19, de Sergueï Rachmaninov. Cette performance a été enregistrée à la Sala Verdi du Conservatorio Giuseppe Verdi de Milan, en Italie, le 4 novembre 2024.
09:25
Modena - The Belcanto School
This documentary by Mark Perna shows the training and professional growth actions for opera singers, the promotion and enhancement of the cultural offer of the city and province of Modena and the maintenance and development of the Modenese musical tradition in the field of opera.
09:50
Schubert - Quatre impromptus, op. 90 - I.
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
10:00
Teatro Regio behind the scenes
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
10:32
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Anthony Ratinov
Le pianiste Anthony Ratinov (États-Unis, 1997) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).