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Debussy - Pelléas et Melisande
PG02:47:002016HD
Alain Altinoglu dirige Philharmonia Zürich, Zusatzchor Opernhaus Zürich et SoprAlti der Oper Zürich lors d’une performance de Pelléas et Mélisande, un opéra de Debussy en cinq actes dont le livret en français est signé par Maurice Maeterlinck. Sa première s’est tenue à l’Opéra Comique de Paris en 1902. L’intrigue porte sur un triangle amoureux. Le prince Golaud trouve Mélisande, une mystérieuse jeune femme qu’il épouse et ramène au château de son grand-père, le roi Arkel. Mélisande s’éprend alors du jeune demi-frère de Golaud, Pelléas. Les solistes principaux sont Brindley Sherratt (Arkel), Jacques Imbrailo (Pelléas), Kyle Ketelsen (Golaud) et Corinne Winters (Mélisande). Réalisé par Dmitri Tcherniakov et enregistré à l’Opéra de Zurich en 2016.
02:47
Concert européen 2000 à Berlin
G01:38:002000HD
Le pianiste Mikhail Pletnev, la soprano Karita Mattila, l’alto Violeta Urmana, le ténor Thomas Moser et la basse Eike Wilm Schulte sont accompagnés par le Chœur de la Radio Suédoise ; le Chœur de chambre Eric Ericson Chamber Choir et l’Orchestre philharmonique de Berlin, l’ensemble étant dirigé par Claudio Abbado. Au programme : le Concerto pour piano n° 2 en si bémol majeur op. 19, puis la Symphonie n°9 en ré mineur op. 125 de Ludwig van Beethoven (1770-1827). Depuis 1991, “Europakonzert” est une tradition de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Les musiciens célèbrent l’anniversaire de leur orchestre fondé le 1er mai 1882. Ils se produisent dans différentes villes européennes. En 2000, ce fut à la Philharmonie de Berlin.
04:26
Teotronico - Le robot pianiste
PG00:49:002017HD
TeoTronico est un robot pianiste, conçu et fabriqué par Matteo Suzzi de la société TeoTronica, une jeune entreprise italienne située à Imola. La version 1.0 de TeoTronico, équipée de 29 doigts, a été achevée en 2007. Dans sa version 3.0, qui date de 2012, le robot compte 53 doigts équipés d’électro-aimants dynamiques, qui permettent de contrôler la gradation de n’importe quel piano acoustique. TeoTronico est capable de lire les partitions musicales en format numérique ou MIDI, et les interpréter au piano de façon littérale. Il peut également jouer à partir de rouleaux perforés provenant des grands pianistes du passé, convertis en format MIDI. Depuis 2017, il est également doté de pieds pour contrôler les pédales du piano. En 2012, TeoTronico a fait ses débuts comme soliste à la Philharmonie de Berlin, en compagnie du Berliner Symphoniker, dans le cadre d’un concert familial tout à fait unique. Depuis, TeoTronico a livré à plus de 50 reprises le concert Robot Pianist Vs. Human Pianist avec Roberto Prosseda dans les plus grandes salles de concert d’Europe et d’Asie. Ce concert a été enregistré au Teatro Sociale de Castiglione delle Stiviere, en Italie.
05:15
Chopin - Ballade No. 1, Op. 23
G00:44:002019HD
Roberto Giordano interprète la Ballade no 1, op. 23 de Chopin. Les esquisses de l’œuvre remontent à 1831, durant le séjour de huit mois de Chopin à Vienne. La première ballade a été achevée en 1835, après le déménagement à Paris du compositeur. Sa section principale est constituée de deux thèmes principaux qui se répètent dans diverses tonalités, suivis d’un accord tonitruant introduisant le presto con fuoco, qui termine le morceau avec une brûlante gamme de deux octaves. L’œuvre a acquis de la notoriété après avoir figuré sur la trame musicale du film Le pianiste (2002), de Roman Polanski, où elle est interprétée par Janusz Olejniczak.
06:00
Mozart – Quatuor à cordes no 14, « Le printemps »
G00:33:002005HD
Depuis le château de Rammenau, le Gewandhaus-Quartett interprète le Quatuor à cordes no 14 en sol majeur, K. 387 de Mozart. Composée à Vienne en 1782, cette pièce surnommée Le printemps est le premier des Quatuors Haydn, une suite de six quatuors à cordes composés par Mozart lors de ses premières années à Vienne en l’honneur de Joseph Haydn, considéré par plusieurs comme le père du quatuor à cordes. Fondé en 1808, le Gewandhaus-Quartett est le plus ancien quatuor au monde, se produisant sans interruption depuis plus de 200 ans. Il est actuellement composé de Frank Michael Erben (premier violon), Conrad Suske (deuxième violon), Volker Metz (alto), Jürnjakob Timm (violoncelle) et Steffen Adelmann (contrebasse).
06:33
Musique chorale baroque de Bach, Schütz et al.
G01:15:002020HD
L’ensemble à cinq voix Amarcord est rejoint par un alto supplémentaire et deux sopranos le temps d’un extraordinaire concert à l’église Saint-Thomas de Leipzig. Sous le nom d’Amarcordplus, les artistes vocaux offrent un programme axé sur la ville de Leipzig, qui comprend des madrigaux sacrés de Johann Hermann Schein, des motets de la collection Geistliche Chor-Music de Heinrich Schütz, ainsi que deux motets du plus célèbre des Thomaskantor, Johann Sebastian Bach. Ils interprètent aussi certaines œuvres sacrées de compositeurs contemporains moins connus, tels Philipp Heinrich Erlebach et Liebhold, ainsi que des compositions d’autres membres de la famille Bach, notamment Johann Michael et Johann Christoph. Cette performance a été captée le 1er mai 2020.
07:48
Œuvres de Mendelssohn, Grieg et Beethoven
G01:25:002016HD
Le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig dirige l’Orchestre symphonique de Flandres dans un concert enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 21 avril 2016. Le programme débute avec l’ouverture Die Hebriden (Les Hébrides), op. 26, de Felix Mendelssohn, une œuvre inspirée par la nature de l’île écossaise de Staffa, dans l’archipel des Hébrides, qui a fortement impressionné le compositeur lors d’un de ses voyages dans les îles Britanniques. Le programme se poursuit avec le Concerto pour piano en la mineur, op. 16, d’Edvard Grieg, mettant en vedette le soliste Pascal Amoyel. Cette pièce, le seul concerto signé Grieg, a été achevée en 1868, et s’inspire de la musique folklorique norvégienne. Le concert se termine avec la Symphonie no 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven. Cette pièce est très populaire, notamment en raison de son deuxième mouvement, un allegretto très émouvant, qui a suscité une demande de rappel immédiate lors de la première de l’œuvre, en 1813.
09:14
CMIM Piano 2024, Première épreuve: Anthony Ratinov
G00:51:002024HD
Le pianiste Anthony Ratinov (États-Unis, 1997) interprète la Sonate pour piano no 5, op. 53, d’Alexander Scriabin, et la Fantaisie en do majeur, op. 15 D. 760 (Wandererfantasie), de Franz Schubert dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:05
Maître Balbastre
G00:48:002018HD
D’abord élève de Claude Rameau (frère de Jean-Philippe) à Dijon, Claude-Bénigne Balbastre est devenu l’organiste de Notre-Dame-de-Paris. Il a ensuite abandonné l’orgue pour devenir un claveciniste plus subtil; une mission qu’il a manifestement accomplie, si l’on considère l’anthologie Pièces de clavecin de 1759. Il y a 25 ans, Ursula Dütschler a publié l’enregistrement monumental d’œuvres créées par ce professeur de clavecin (notamment pour Marie-Antoinette). Elle revient ici à ses amours anciennes.
10:53
Dans l'atelier de l'artiste
G00:59:002021HD
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
11:53
Beethoven - Concerto pour piano no 3, op. 37
G00:49:002021HD
Le chef d’orchestre Eduard Topchjan est à la tête de l’Orchestre philharmonique national d’Arménie dans cette performance du Concerto pour piano no 3 en do mineur, op. 37, de Ludwig van Beethoven. La pianiste d’origine russe Maya Oganyan (2005*) est ici la soliste, et fait ses débuts avec l’orchestre. Le Concerto pour piano no 3 a été composé en 1800, et a été joué pour la première fois trois ans plus tard par Beethoven lui-même. Comme les deux autres œuvres majeures du compositeur – la Symphonie no 5 et la Sonate pour piano no 8, dite « Pathétique » – ce concerto pour piano est composé dans la clé de do mineur, ce qui contribue à son caractère orageux. Comme rappel, Oganyan propose Der Bote (Le messager) du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Aram Khachaturian de Yerevan, en Arménie, en 2021.
12:42
Schumann - Novellettes, op. 21
G00:48:002021HD
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Novelletten, op. 21, de Schumann, un cycle de huit pièces pour piano qui sont souvent interprétées individuellement. Cette œuvre dédiée au pianiste Adolph Henselt a été composée entre janvier et avril 1838, environ au même moment que Kinderszenen, op. 18, et Kreisleriana, op. 16. Novelletten est le plus important, mais le moins connu des cycles pour piano de Schumann. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
13:31
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
G00:29:002019HD
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
14:01
Rossini - La Cenerentola
PG02:54:002015HD
L’opéra La Cenerentola de Gioachino Rossini, dont le libretto est signé Jacopo Ferretti, a été présenté pour la première fois en février 1816 en réponse au succès de la pièce Il Barbiere di Siviglia. Comme ce fut le cas pour son prédécesseur, cet opéra a reçu un accueil quelque peu hostile lors de sa première, mais a rapidement connu une popularité croissante dans les théâtres d’Italie et à l’étranger. Évoquant un certain esprit de fraîcheur et de légèreté, l’ouverture de La Cenerentola est l’un des airs les plus connus de Rossini. L’originalité de la pièce réside dans le contraste marqué entre la tendresse de l’héroïne et le côté sentimental de l’histoire, et la virtuosité incroyable et le sens de l’humour débridé de Rossini. Présentée en 2015, cette performance de La Cenerentola de Rossini met en scène l’orchestre de Bretagne et le chœur de l’Opéra des Rennes, sous la direction de Darrell Ang. Les solistes sont José Maria Lo Monaco, Daniele Zanfardino, Marc Scoffoni et Bruno Pratico.
16:55
Les douze violoncellistes de Berlin Philharmonic
G01:55:002012HD
Depuis 1972, les douze violoncellistes de l'Orchestre philharmonique de Berlin représentent une véritable institution dans la vie musicale internationale. Ils ont fasciné les auditeurs du monde entier par l'étendue des timbres uniques que peuvent produire douze violoncelles lorsqu'ils interprètent le répertoire classique, mais aussi le jazz, le tango ou la musique contemporaine. Leur mélange de sérieux et l'humour, de profondeur et la légèreté attire tous les publics. Ce programme a été enregistré à la Philharmonie de Berlin, à l'occasion du 40ème anniversaire de l'ensemble. Les solistes invités sont la soprano Annette Dasch et le trompettiste Till Brönner.
18:50
Bellini/Liszt - Réminiscences de Norma S.394
G00:15:002017HD
Minsoo Hong (1993, Corée du Sud) interprète le Sposalizio tiré des Années de pèlerinage : Deuxième année (S161/1) de Liszt et les Réminiscences de Norma de Bellini/Liszt (S394) lors de la finale en solo du 11e Concours international de piano Franz Liszt, qui s’est tenu à TivoliVredenburg, Utrecht , en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
19:06
Rota - The Godfather Suite
PG00:12:002018HD
This exclusive live concert production presents a unique selection of movie classics - from Sergio Leone’s iconic Spaghetti Westerns to modern mafia masterpieces by Francis Ford Coppola and the cult movies of Tarantino. The Danish National Symphony Orchestra and Concert Choir are conducted by Sarah Hicks in this premiere performance of authentic soundtracks by composer legends Ennio Morricone, Nino Rota, Sonny Bono and Bernard Herrmann. Soloists for this performance are Tuva Semmingsen (mezzo), Christine Nonbo Andersen (soprano), Hans Ulrik (saxophone) and Mads Kjølby (guitars). Recorded at the DR Koncerthuset in Copenhagen, Denmark in 2018.
19:18
Von Zemlinsky - Trio pour clarinette, op. 3
G00:27:002018HD
L’Ensemble Valerius, composé de Jorge Gaona Ros (clarinette), Ksenia Kouzmenko (piano) et René Geesing (violoncelle), interprète le Trio pour clarinette, op. 3, d’Alexander von Zemlinsky au théâtre Concordia d’Enschede, le 18 février 2018. Von Zemlinsky est né à Vienne d’un père slovaque et d’une mère native de Sarajevo, et a étudié au Conservatoire de Vienne. Au début de la vingtaine, ses œuvres de musique de chambre ont été présentées au Wiener Tonkünstlerverein. En 1896, après la première de son Quintette à cordes, von Zemlinsky reçoit les foudres de Brahms, qui critique son insouciance harmonique et son incohérence tonale. La critique ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd, de sorte qu’on entend l’influence de Brahms, tant dans la forme que dans le contenu, dans le Trio pour clarinette de von Zemlinsky.
19:46
IVC 2019 - Finale: Schubert, Schumann et al.
G00:41:002019HD
La soprano Harriet Burns (Royaume-Uni, 1989) et le pianiste Ian Tindale (Royaume-Uni, 1990) interprètent Verklärung (D. 59) de Franz Schubert; Er ist gekommen in Sturm und Regen (op. 12, no 2) de Clara Schumann; « L’heure exquise », extrait des Chansons grises de Reynaldo Hahn; « Le printemps », des Douze rondels de Hahn; « Herzeleid », tiré des Sechs Gesänge (op. 107) de Robert Schumann; « Le corbeau et le renard », des Trois fables d’André Caplet; Die Liebende schreibt (RC 20) par Alphons Diepenbrock; « Seranilla de la zarzuela », de A Spanish liederbooklet par Judith Weir; Renouncement de Muriel Herbert; et « Waldmädchen », des Eichendorff-Lieder de Hugo Wolf, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
20:28
Schumann - Quintette avec piano, Op. 44 - III.
G00:05:002019HD
Pour ce récital exceptionnel, enregistré en 2019 au Théâtre des Champs-Élysées, les sœurs Camille (violoncelle) et Julie Berthollet (violon) sont accompagnées par le pianiste Guillaume Vincent et l’Ensemble Appassionato, sous la baguette de Mathieu Herzog. Pour explorer tout l’éventail expressif du violon et du violoncelle, les sœurs ont choisi un répertoire qui fait le pont entre les styles musicaux et les époques, des airs baroques de Vivaldi aux notes jazz de Django Reinhardt et de Stéphane Grapelli. Le programme comprend les Danses hongroises, no 5 et no 6 de Brahms, Palladio de Karl Jenkins, « Theme from Forrest Gump », d’Alan Silvestri, le Quintette pour piano, op. 44 de Schumann, « The Red Violin » de John Corigliano, Hungarian Rhapsody, op. 68 de David Popper, « Minor Swing » de Reinhardt et Grappeli, et Csárdás de Vittorio Monti.
20:34
Abbado dirige Mahler No 4 et Rückert-Lieder
G01:27:002009HD
La mezzo-soprano Magdalena Kožená ne se contente pas de faire résonner les « joies célestes » dans le mouvement final de la Symphonie no 4 de Gustav Mahler. Dès le début du concert, elle se consacre à la beauté angélique et à la simplicité intimiste du Rückert Lieder de Mahler. Pratiquement toutes les pièces composées par Mahler avant 1900 étaient basées sur des textes de Des Knaben Wunderhorn, une collection de poèmes folkloriques publiée par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Après cette époque, Mahler a uniquement mis en musique l’œuvre d’un seul poète, l’orientaliste allemand et traducteur Friedrich Rückert. Mahler a affirmé que ses poèmes le touchaient si profondément qu’il avait parfois l’impression de les avoir écrits lui-même. Dans son dernier lied, Ich bin der Welt abhanden gekommen, Malher cite également une phrase de l’adage de sa quatrième symphonie. Questionné quant à la signification de ce choix, Malher aurait affirmé qu’il le considérait comme sa propre personnification.
22:02
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
G00:55:002021HD
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
22:57
Rachmaninov - Concerto pour piano n° 4, op. 40
G01:02:002017HD
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.