00:00
Tchaïkovski - Symphonie n° 4 en fa mineur, op. 36
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en fa mineur, op. 36, de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Le compositeur a dédié cette symphonie composée entre 1877 et 1878 à Nadezhda von Meck, une richissime veuve et grande admiratrice de la musique de Tchaïkovski, qu’il a décrite comme « sa meilleure amie ». Dans ses écrits, le compositeur a expliqué que cette symphonie se voulait une illustration de la nature du destin. L’œuvre s’ouvre sur un motif puissant, dans lequel les cors et les bassons représentent le destin. Le deuxième mouvement exprime la mélancolie, tandis que le troisième incarne les « images fugaces qui traversent l’imagination après une coupe de vin ». Bien que le motif du « destin » réapparaisse vers la fin du mouvement final, celui-ci présente alors un caractère joyeux et festif. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la musique, en 2016.
00:47
Waldbühne 1997 - St. Petersburg White Night
L’édition 1997 du concert de la Waldbühne est dédiée aux compositeurs russes. Le Berliner Philharmoniker – dirigé par Zubin Mehta – entame la soirée au son de l’ouverture de l’opéra Ruslan et Ludmila de Mikhaïl Glinka, après quoi Daniel Barenboim prend l’avant-scène pour interpréter le Concerto pour piano no 1 de Tchaïkovski et la Valse en ré bémol majeur, op. 64 no 1 de Chopin. La soirée rend ensuite hommage à Moussorgski avec le prélude de Khovanshchina et Gopak, tiré de La Foire de Sorotchinsky. L’orchestre interprète finalement Le Vol du bourdon et le Capriccio espagnol, op. 34 de Rimski-Korsakov. Fidèle à la tradition, le Berliner Philharmoniker clôt ce concert à la Waldbühne avec le Berliner Luft de Paul Lincke.
02:25
Summertime at the Domaine Forget
Le court documentaire L’été au Domaine Forget fait découvrir à un public mondial un festival tenu à Saint-Irénée au Québec, qui fait la fierté de la région, mais qui est également reconnu à l’échelle internationale. L’académie du Domaine Forget organise ce festival annuel pour faire la promotion de la musique et de la danse. Chaque été, 500 jeunes étudiants en musique du monde entier se réunissent dans l’un des camps musicaux canadiens les plus reconnus pour un programme de cours intensifs comprenant des classes de maître, des leçons privées, des séances de musique de chambre, des conférences, des ateliers et des concerts pour tous les goûts.
02:40
Handel - Agrippina
La petite ville allemande de Schwetzingen, située à proximité de Heidelberg, possède un célèbre palais doté de magnifiques jardins, qui ne sont pas sans rappeler ceux de Versailles. Tous les printemps, le palais accueille le festival de Schwetzingen, qui commande chaque année la création d’un opéra à petite échelle pour son splendide théâtre rococo, construit en 1752. Agrippina est un brillant opéra composé par George Frideric Händel en début de carrière, alors qu’il n’avait que 24 ans. Premier grand succès d’Händel, Agrippina est une œuvre rafraîchissante, exubérante et inventive, dont le livret a été conçu par le cardinal Vincenzo Grimani, l’un des meilleurs librettistes avec lesquels Händel a travaillé. La mise en scène de cette version d’Agrippina présentée sur les ondes de Stingray Brava est dirigée par le chef d’orchestre Arnold Östman, un éminent spécialiste de la musique des 17e et 18e siècles. L’ensemble London Baroque accompagne Barbara Daniels, Janice Hall et David Kuebler dans cette production élégante et colorée signée Michael Hampe, qui met magnifiquement en scène les intrigues perfides et la soif de pouvoir d’Agrippina la Jeune, et les luttes intestines de la Rome classique.
05:13
PIAM - Demi-finale: Mendelssohn et Chopin
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Dans le cadre de ce concours, Leonardo Colafelice (Italie, 1995) interprète les Variations sérieuses (op. 54) de Felix Mendelssohn et la Polonaise « Héroïque » en la bémol majeur (op. 53) de Frédéric Chopin. Cette performance a été captée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan en mai 2021.
05:34
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Mozart - Symphonie no 31, K. 297
Jeffrey Tate dirige l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg dans une performance de la Symphonie no 31 (K. 297), surnommée « Paris ». Mozart a composé cette œuvre en 1778, lors d’une période de recherche d’emploi peu fructueuse à Paris. L’ouverture de cette symphonie est sans doute l’un des airs les plus grandioses jamais composés pour un orchestre par Mozart, qui y a utilisé les clarinettes pour la première fois après en avoir fait la découverte à Mannheim. L’orchestration, qui regroupe cors, trompettes, timbales et une section de bois complète avec flûtes, hautbois, clarinettes et bassons, est sans doute la plus imposante utilisée par Mozart en carrière. Mise en scène : János Darvos.
06:23
Bachfest Leipzig 2004: Ascension Oratorios
Sigiswald Kuijken dirige l’ensemble baroque La Petite Bande et le chœur Ex Tempora dans le cadre du Bachfest 2004, présenté à l’église Saint-Nicolas de Leipzig. Depuis 1999, le Bachfest est l’un des festivals de musique les plus importants consacrés à la musique du célèbre compositeur allemand. Ce concert débute avec l’Oratorio de l’Ascension (BWV 11), aussi connu sous le nom de Lobet Gott in seinen Reichen. Cette œuvre a été composée en 1735 et constitue la dernière contribution de Jean-Sébastien Bach à ce genre musical. L’oratorio est si court qu’en 1852, il a accidentellement été classé parmi les cantates de Bach par le Bach Gesamtausgabe. Le concert se poursuit avec Die Auferstehung und Himmelfahrt Jesu (Wq 240), un oratorio du plus célèbre fils de Bach, Carl Philipp Emanuel. Les solistes sont Sophie Karthäuser (soprano), Patrizia Hardt (alto), Christoph Einhorn (ténor), Christoph Genz (ténor), Jan van der Crabben (baryton) et Stephan Genz (basse).
08:12
Mahler – Le Chant de la Terre
Mahler : Das Lied von der Erde, interprété en direct par Carlos Miguel Prieto à la tête de l’Orquesta Sinfónica de Minería, avec la mezzo-soprano Ruxandra Donose et le ténor Ramón Vargas, présente la symphonie-chant de Mahler — l’une des œuvres les plus profondes du compositeur.
09:21
Ueda - Someone Out There is Praying for Peace III
Le chef d’orchestre Andrea Vitello dirige l’Ensemble Bios dans une performance de Someone Out There is Praying for Peace (Let Us Not Be the Reason) III de la compositrice canadienne contemporaine Rita Ueda. Cette pièce est composée pour cordes et shō, un orgue à bouche japonais traditionnel, joué ici par Naomi Sato. Cette performance a été enregistrée à l’église Chiesa di San Cristo de Brescia, en Italie.
10:02
Beethoven - Symphonie no 9, op. 125
Sir Simon Rattle dirige le London Symphony Orchestra et son chœur dans une performance de la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125, de Ludwig van Beethoven. Les solistes sont Iwona Sobotka (soprano), Anna Stephany (mezzo-soprano), Robert Murray (ténor) et Florian Boesch (baryton). Avec une maîtrise symphonique exceptionnelle, Beethoven a mis de côté ses méditations sur le destin et l’héroïsme pour créer sa Neuvième Symphonie. Cette œuvre monumentale, profondément musicale et pleinement aboutie est réputée pour son recours novateur au chœur et aux solistes vocaux, qui interprètent l’« Ode à la joie » de Schiller dans le dernier mouvement. Depuis sa première, en 1824, la Symphonie no 9 est devenue l’une des pièces de musique classique les plus reconnaissables et les plus souvent interprétées. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, le 16 février 2020.
11:13
Fomin joue Schumann, Beethoven et Tchaïkovski
Après un récital inaugural couronné de succès en 2016, le pianiste Misha Fomin fait un retour sur les planches de la salle intimiste du Concertgebouw Amsterdam le 11 novembre 2017. Célébré par la presse locale et internationale pour sa virtuosité naturelle, la texture riche de son jeu et sa grande intelligence musicale, Fomin interprète la Fantaisie, op. 17 de Schumann, la Sonate pour piano no 30, op. 109 de Beethoven, ainsi que des œuvres de Tchaïkovski, dont les pièces « Mai », « Juin » et « Octobre » tirées des Saisons, op. 37b, et une transcription signée Liszt de la « Polonaise », tirée de l’opéra Eugene Onegin.
12:43
Documentaire: Gianandrea Noseda
Bien que le grand compositeur italien Giuseppe Verdi ait été refusé au Conservatoire de Milan, cette institution musicale de renom a éventuellement été renommée en son honneur. Aujourd’hui, le Conservatorio Giuseppe Verdi compte nombre de grands musiciens parmi ses diplômés : Giacomo Puccini, Alfredo Catalani, Claudio Abbado, Riccardo Chailly, Luigi Einaudi, Daniele Gatti et Gianandrea Noseda. Né en 1964, ce dernier est l’un des chefs d’orchestre les plus célébrés de sa génération. Récemment, Noseda a effectué un retour dans les salles de classe de son alma mater pour animer une classe de maître unique destinée à de jeunes musiciens prometteurs provenant des quatre coins du globe. Pendant trois jours, Noseda a fait équipe avec un groupe d’élèves triés sur le volet afin de préparer un programme musical éclectique. Ce documentaire suit ces jeunes musiciens talentueux tandis qu’ils répètent des compositions de Mozart, de Tchaïkovsky et de Stravinsky sous la direction enthousiaste de maestro Noseda.
13:19
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
13:48
Weinberg - Rhapsody on Moldovan Themes, Op. 47/1
Sur une période de 19 jours, les meilleurs orchestres jeunesse au monde, dirigés par des chefs d’orchestre de renom et accompagnés de solistes virtuoses, livrent des performances inspirantes dans le cadre du Young Euro Classical. Ce festival est réputé être la plus importante plateforme pour les jeunes musiciens internationaux évoluant dans la tradition classique européenne. Découvrez certaines des performances exceptionnelles et contagieuses de l’édition 2017 de l’événement, qui comprennent des œuvres classiques de renom ainsi que des pièces de compositeurs locaux. Au programme : La forza del destino de Verdi, Meeresstille und glückliche Fahrt de Beethoven, le Concerto pour piano no 1 et Six romances de Tchaïkovski, Georgian, Mingrelian Songs de Kohji, Rhapsody on Moldavian Themes, op 47, de Weinberg, et As the Heart Soars de Wong.
14:00
Fantasymphony - One Concert to Rule Them All
L'Orchestre Symphonique National du Danemark ouvre les portes d'un univers fantastique dans ce programme de concert envoûtant. Sous la direction du chef d'orchestre allemand Christian Schumann, l'Orchestre Symphonique National du Danemark, le Chœur National de Concert du Danemark et le Chœur National Junior du Danemark s'associent pour interpréter la musique des films, séries télévisées et jeux vidéo fantastiques les plus populaires, notamment Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Highlander et Le Monde de Narnia. Les solistes de ce concert sont la soprano danoise Christine Nonbo Andersen, la percussionniste coréenne Jihye Kim, la mezzo-soprano norvégienne Tuva Semmingsen, la basse suédoise Johan Karlström et l'acteur britannique David Bateson.
15:41
Tchaïkovski – Air de Lenski d’Eugène Onéguine
Le 21 octobre 2023, la pianiste argentine Martha Argerich et plusieurs artistes de talent ont pris part à un concert caritatif au profit du Fonds Érasme pour la recherche médicale en soins intensifs au Conservatoire royal de Bruxelles, en Belgique. Le concert rend hommage au réputé violoncelliste Aleksandr Khramouchin (1979), décédé subitement le 13 mai 2023. Dans le cadre de ce concert, le trompettiste Sergei Nakariakov et la pianiste Maria Meerovitch interprètent l’air de Lenski, tiré de l’opéra Eugène Onéguine de Piotr Ilitch Tchaïkovski.
15:52
Sibelius - Symphonie No. 4
En 2013, Hannu Lintu a été nommé premier chef de l’Orchestre symphonique de la radio finlandaise. Lintu a étudié le piano et le violoncelle au Conservatoire de Turku, dans le Sud-Ouest de la Finlande, et à l’Académie Sibelius, où il a également commencé la direction d’orchestre. En 2012, il a donné plusieurs concerts avec l’Orchestre symphonique de la radio finlandaise, s’avérant un successeur logique de Sakari Oramo, qui s’est démis de ses fonctions en 2012 après de nombreuses années de service comme chef d’orchestre et premier violon. L’orchestre s’est spécialisé dans l’interprétation de musique finlandaise, mais interprète également les grandes œuvres d’entre autres Gustav Mahler et Béla Bartók. Le Finlandais Jean Sibelius est le compositeur préféré de l’orchestre et de son chef. En coopération avec la radio-télévision publique nationale de Finlande (Yle), l’orchestre a enregistré les sept symphonies de Sibelius. L’exécution de chaque symphonie est précédée d’une brève introduction. En 1908, Sibelius se remet difficilement d'une opération pour un cancer à la gorge. Cela a des répercussions sur son style de vie, mais également sur son style de composition. Ayant peur de la mort, il renonce à la boisson et au tabac. Ses harmonies deviennent de plus en plus sombres. En écoutant sa Quatrième Symphonie, des images sinistres du diable et de la mort se présentent à l’esprit.