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Tchaïkovski – Concerto pour violon, op. 35
La violoniste Simone Lamsma se joint à Gianandrea Noseda et au London Symphony Orchestra pour livrer une performance enlevante du Concerto pour violon en ré majeur, op. 35, de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Lamsma confère lyrisme et fougue au concerto virtuose de Tchaïkovski. Cette œuvre a été créée par Tchaïkovski en 1878, dans le cadre d’un séjour sur les rives du lac Léman, en Suisse, en étroite collaboration avec son ancien élève et amant, le violoniste Iossif Kotek. À l’origine, le compositeur désirait dédier la pièce au jeune Kotek, mais, craignant les rumeurs, il l’a plutôt dédicacée à un autre violoniste, Leopold Auer. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, au Royaume-Uni, le 10 avril 2022.
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Œuvres pour violoncelle et piano de Schumann e.a.
À Genève, la ville où elle a passé la majeure partie de sa vie, la pianiste argentine Martha Argerich invite son partenaire musical de toujours, le violoncelliste Mischa Maisky, à prendre part à un concert de musique de chambre exclusif. Entre chaque pièce, Argerich s’ouvre à sa fille Annie Dutoit dans le cadre d’une entrevue intimiste traitant de leur relation et de musique. Le programme du concert comprend sept variations tirées de La Flûte enchantée de Ludwig van Beethoven; Fantasiestücke, op. 73, de Robert Schumann; Introduction et Polonaise brillante, op. 3, de Frédéric Chopin; « Lerchengesang » (no 2) tirée de Quatre chants sérieux, op. 70, de Johannes Brahms; et le largo tiré de la Sonate pour violoncelle en sol mineur, op. 65, de Chopin. Ce concert a été enregistré les 12 et 13 novembre 2020 à Genève, en Suisse.
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Music in the air
La télévision a joué un rôle de premier plan dans la démocratisation de la musique classique. Non seulement a-t-elle contribué à la pérennité de précieux moments musicaux d’hier, mais elle contribue également à façonner le futur de la musique. L’IMZ International Music + Media Centre, une association mondiale basée à Vienne qui s’adresse à tous ceux et celles qui s’intéressent à la musique classique, contemporaine et du monde, au jazz et à la danse, a célébré son 50e anniversaire en 2015. Pour souligner l’événement, le réputé réalisateur Reiner E. Moritz a produit le documentaire Music in the Air, qui vise à faire la lumière sur l’histoire de la musique classique au petit écran. Le film plonge dans les archives télévisuelles pour illustrer la contribution du média à la diffusion de la musique. On y trouve notamment des images rares d’Arturo Toscanini à la tête du NBC Symphony Orchestra dans l’un des premiers concerts télévisés, ainsi que des fragments captivants des Young People Concerts de Leonard Bernstein. Le film regroupe également des extraits de performances mémorables de Glenn Gould, d’Herbert von Karajan, d’Igor Stravinsky et de Pierre Boulez.
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Donizetti - L’elisir d’amore
Riccardo Frizza dirige l’Orchestra Gli Originali et le Coro Donizetti Opera dans une performance de l’opéra-comique L’elisir d’amore (L’Élixir d’amour, 1832) de Geatano Donizetti. Le livret de l’œuvre est signé par Felice Romani, d’après le livret d’Eugène Scribe pour l’opéra Le philtre (1831) de Daniel Auber. L’elisir d’amore est sans doute l’œuvre la plus connue du vaste répertoire de Donizetti. Elle raconte l’histoire de Nemorino, un pauvre paysan qui tombe amoureux de la belle et riche Adina. Inspiré par la légende de Tristan et Iseult, Nemorino tente de se procurer un philtre d’amour pour gagner l’affection d’Adina. Dans un élan de désespoir, il achète une bouteille d’élixir magique au docteur ambulant Dulcamara. Mis en scène par Frederic Wake-Walker, cette production de 2021 est unique en ce qu’elle reprend la partition originale complète d’Alberto Zedda. Les musiciens jouent également sur des instruments historiques, pour recréer la sonorité « authentique » de l’orchestre de Donizetti. Les solistes sont Caterina Sala (Adina), Javier Camarena (Nemorino), Florian Sempey (Belcore), Roberto Frontali (Dulcamara), Anaïs Mejías (Giannetta) et Manuel Ferreira (maître de cérémonie). Cette performance présentée dans le cadre du Festival d’opéra Donizetti a été enregistrée au Teatro Donizetti de Bergame, en Italie, en 2021.
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Schumann - Sonata pour piano no 3, op. 14
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Sonate pour piano no 3, op. 14, (également appelée Concerto pour piano sans orchestre par Tobias Haslinger) a été composée en 1836 et dédiée à Ignaz Moscheles. En 1853, Schumann a revisité l’œuvre pour y ajouter un Scherzo comme deuxième mouvement. Le mouvement final n’est pas sans rappeler Kreisleriana, op. 16. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.
05:45
Barber - Adagio pour cordes
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance de l’Adagio pour cordes de Samuel Barber. Cette œuvre achevée en 1936 est tirée du deuxième mouvement du Quatuor à cordes, op. 11, de Barber. L’Adagio pour cordes est sans doute l’une des pièces classiques les plus facilement reconnaissables par le grand public, ayant été fréquemment utilisée lors des scènes tragiques au grand écran en raison de sa puissance émotive. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021.
06:00
Qui a volé le Boléro de Ravel?
L’une des œuvres classiques les plus populaires de tous les temps, le Boléro (1928) de Maurice Ravel est entré dans le domaine public le 1er mai 2016. Avant cette date, l’œuvre a rendu le compositeur et ses héritiers plusieurs fois millionnaires. Lorsque Ravel est décédé, en 1937, il a fait de son frère Édouard son seul héritier. Le décès de ce dernier, en 1960, a déclenché une guerre juridique complexe au sujet des droits de l’œuvre, impliquant entre autres l’infirmière d’Édouard et son mari. Ce documentaire de 2017 relate l’histoire romanesque du legs de cette pièce emblématique du répertoire classique, qui s’est déroulée sous les yeux mêmes du public. Le cinéaste Fabien Caux-Lahalle étaye cette série documentaire d’extraits du Boléro sous diverses formes.
06:54
Chostakovitch - Vingt-quatre préludes et fugues
Le pianiste franco-anglais David Levy interprète les Vingt-quatre préludes et fugues, op. 87, de Dmitri Chostakovitch. Cette œuvre est une série de 24 pièces pour piano, déclinées dans toutes les tonalités majeures et mineures de l’échelle chromatique. Chaque pièce compte deux parties : un prélude suivi d’une fugue. Le compositeur s’est sans doute inspiré du célèbre Clavier bien tempéré (BWV 846-893) de J. S. Bach, une collection de 48 préludes et fugues publiée en deux livres. Chostakovitch a amorcé son œuvre à l’automne 1950, après avoir assisté au concours Bach à Leipzig en tant que membre du jury. Il y a été profondément impressionné par l’interprétation des 48 préludes et fugues de Bach par la pianiste russe Tatiana Nikolayeva. Une fois l’œuvre achevée, en février 1951, le compositeur l’a dédiée à cette dernière, qui en a interprété la première à Leningrad, en décembre 1952. Cette performance a été enregistrée au Budapest Music Center, en Hongrie, en septembre 2023.