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00:00
Massenet - Don Quichotte
01:54:002010HD
You are watchting the opera Don Quichot by Jules Massenet by the choir and orchestra of La Monnaie, Brussels. The conductor is Marc Minskowski
01:54
Concert à la Waldbühne 1992 : Soirée française
G01:39:001992HD
L’Orchestre philharmonique de Berlin, dirigé par Georges Prêtre (1924-2017), interprète un programme entièrement consacré à la musique française à la Waldbühne, en 1992. Cet amphithéâtre berlinois pouvant accueillir 20 000 spectateurs figure parmi les plus belles scènes extérieures d’Europe, et accueille chaque année le concert estival du Berliner Philharmoniker, l’un des événements les plus courus de la musique classique. Le programme de l’édition 1992 du concert débute avec l’ouverture du Carnaval romain d’Hector Berlioz, suivie par le Concerto pour la main gauche de Maurice Ravel, mettant en vedette le soliste Leon Fleisher. La soirée comprend également Le Prélude à l’Après-midi d’un faune de Debussy, la suite Carmen de Bizet et le célèbre Boléro de Ravel. Après quelques pièces dansantes signées Bizet et Offenbach, l’orchestre conclut la soirée avec la Marche de Radetzky de Strauss et le Berliner Luft de Lincke, un air populaire qui produit des réactions intéressantes chez le public.
03:34
Œuvres de Beethoven et de Saint-Saëns
G01:04:002021HD
En mai et en juin 2021, la pianiste argentine vedette Martha Argerich a célébré son 80e anniversaire au Château de Chantilly, en France. Pour ce concert, qui s’inscrit dans le cadre du festival Les Coups de Cœur de Chantilly, Argerich est accompagnée par trois musiciens qui lui sont proches : le violoncelliste Mischa Maisky, le violoniste Maxim Vengerov et le pianiste Iddo Bar-Shaï. Les quatre musiciens de talent se produisent en compagnie de l’orchestre Les Siècles, sous la direction du maestro austro-roumain Ion Marin. Le programme s’ouvre avec le Triple concerto en do majeur, op. 56, de Ludwig van Beethoven, mettant en vedette Argerich, Vengerov et Maisky comme solistes. Composée en 1803, cette œuvre est le seul concerto de Beethoven comprenant plus d’un instrument solo. Le programme se poursuit avec Le carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, interprété par Argerich et Bar-Shaï au piano. Composée en 1886, cette suite comprend 14 mouvements qui représentent chacun un animal différent. L’œuvre a été publiée en 1922, un an après le décès de Saint-Saëns, puisque le compositeur craignait que cette pièce remplie d’humour porte atteinte à sa réputation de compositeur sérieux. Cette performance a été enregistrée au Château de Chantilly, le 4 mai 2021.
04:38
Rimsky-Korsakov - La légende de la ville invisible
G00:54:002016HD
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
05:33
CMIM Piano 2024 - Demi-finales I: Jakub Kuszlik
G00:26:002024HD
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Le German Brass joue Bach
G01:00:002000HD
L’ensemble German Brass livre quelques-uns des airs les plus populaires de Bach dans des arrangements pour cuivres à couper le souffle. Enregistré en direct de la magnifique église Saint-Thomas de Leipzig, ce concert comprend des pièces intemporelles du légendaire compositeur allemand, telles que Toccata et fugue en ré mineur, l’Adagio en sol mineur et Jesus bleibet meine Freude. Le German Brass figure parmi les ensembles de cuivres les plus populaires de notre temps, et regroupe des musiciens provenant des meilleurs orchestres allemands, notamment les orchestres philharmoniques de Berlin et de Munich. Offrant une vue complète de l’église pour laquelle Bach a conçu la plupart de ses œuvres et tirant parti de l’acoustique exceptionnelle de la salle, cet enregistrement de pointe est une véritable fête visuelle et auditive, et une célébration parfaite de l’œuvre de Bach.
07:00
Karl Jenkins - The Armed Man: A Mass for Peace
G01:09:002018HD
Dans le cadre de ce concert historique, Sir Karl Jenkins dirige le World Orchestra for Peace et quelque 2 000 chanteurs provenant de près de 30 pays à l’aréna Mercedes Benz de Berlin, le 2 novembre 2018. Les solistes sont Leah-Marian Jones, Yumeji Matsufuji, Pauline Rathmann, Amir Aziz, Krzysztof Wisniewski (violon) et Valentino Worlitzsch (violoncelle). The Armed Man: A Mass for Peace du compositeur gallois Sir Karl Jenkins est l’œuvre la plus souvent interprétée de tout compositeur vivant. Dans le cadre de la plus imposante mise en scène de l’œuvre jamais produite, la musique de Jenkins est superposée à des images d’archives qui renforcent la trame narrative de l’œuvre en décrivant la rumeur précédant le conflit, la guerre et ses conséquences. Projeté sur cinq écrans géants, le film crée une toile de fond poignante à la narration musicale, et offre au public une expérience multimédia puissante et riche en émotions.
08:10
Mahler - Symphonie n°4
G01:09:002012HD
La Symphonie n° 4 de Mahler, composée entre 1899 et 1901, illustre la vision du paradis d'un enfant, un thème central à son caractère innocent et lyrique. Cette symphonie se distingue par son effectif orchestral relativement réduit par rapport à ses autres symphonies, et par son accent sur la mélodie et un sentiment d'émerveillement. Le dernier mouvement présente un solo de soprano qui chante les délices du paradis, offrant une conclusion sereine et optimiste.
09:19
CMIM Piano 2024 - Finale: Jakub Kuszlik
G00:43:002024HD
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète le Concerto pour piano n° 2 en do mineur, op. 18, de Sergueï Rachmaninov, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:02
Beethoven - Symphonie no 9, op. 125
G01:11:002021HD
Sir Simon Rattle dirige le London Symphony Orchestra et son chœur dans une performance de la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125, de Ludwig van Beethoven. Les solistes sont Iwona Sobotka (soprano), Anna Stephany (mezzo-soprano), Robert Murray (ténor) et Florian Boesch (baryton). Avec une maîtrise symphonique exceptionnelle, Beethoven a mis de côté ses méditations sur le destin et l’héroïsme pour créer sa Neuvième Symphonie. Cette œuvre monumentale, profondément musicale et pleinement aboutie est réputée pour son recours novateur au chœur et aux solistes vocaux, qui interprètent l’« Ode à la joie » de Schiller dans le dernier mouvement. Depuis sa première, en 1824, la Symphonie no 9 est devenue l’une des pièces de musique classique les plus reconnaissables et les plus souvent interprétées. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, le 16 février 2020.
11:13
Œuvres de Mendelssohn et Hensel
G01:15:002020HD
La pianiste d’exception Elena Bashkirova préside la Fondation Felix Mendelssohn-Bartholdy de Leipzig depuis octobre 2020, succédant au chef d’orchestre Kurt Masur. Dans ce concert livré à la Maison Mendelssohn de Leipzig, Bashkirova est accompagnée par la soprano Juliane Banse, le flûtiste Emmanuel Pahud, le violoncelliste Claudio Bohórquez, le clarinettiste Karl-Heinz Steffens et le pianiste Ohad Ben-Ari pour interpréter un programme de musique de chambre consacré à la musique de Mendelssohn et de sa sœur, Fanny Hensel. Le programme débute avec le Trio pour piano en ré mineur, op. 49, de Mendelssohn, et se poursuit avec les chansons « Auf dem Teich, dem regungslosen » tirée du Schilflied, op. 71, no 4; et « Der Herbstwind rüttelt die Bäume » tirée du Reiselied, op. 34, no 6, de Mendelssohn. S’en suivent trois œuvres de Hensel : Vorwurf, op. 10, no 2; Verlust, op. 9, no 10; et Sehnsucht, op. 9, no 7. Le programme se termine avec des œuvres de Mendelssohn : « Allnächtlich im Traume seh ich dich », op. 86, no 4; « Die Liebende schreibt », op. 86, no 3; « Vergangen ist der lichte Tag » tirée de Nachtlied, op. 71, no 6; Sept romances sans paroles pour piano à quatre mains (op. 62, nos 1-6, et op. 67, no 1); et Trois pièces pour clarinette, violoncelle et piano (arr. Ernst Naumann), soit le Prélude, op. 35, no 4, les Romances sans paroles, op. 53 no 2, et le Duo, op. 38 no 6. Cette performance a été enregistrée en novembre 2020.
12:29
La voix du violon
G00:51:002018HD
Comment décrire le lien intime qui unit le musicien et son instrument? Le violoniste de renommée mondiale Frank Peter Zimmerman parle de son Stradivarius de 1711, « Lady Inchiquin », comme de l’« amour de sa vie », mais que faut-il pour qu’un morceau de bois accède à ce statut privilégié? Après avoir dû rendre son instrument bien-aimé, qui appartenait à West LB, Zimmerman s’est tourné vers le luthier Martin Schleske, considéré par plusieurs comme un « Stradivari du 21e siècle ». Ce documentaire relie le récit de séparation et de réunion de Zimmerman à des démonstrations en coulisses du travail de Schleske, qui retracent la vie du violon de l’atelier jusqu’à la salle de concert.
13:20
Liszt - Due Poemi Sinfonici
00:28:002015HD
Franz Liszt (1811 – 1886) a écrit treize poèmes symphoniques, pour la plupart inspirés de textes littéraires. Le compositeur en a également réalisé des arrangements pour piano à quatre mains, mettant en valeur sa capacité d’imiter tout un orchestre au piano. Liszt, l’un des pianistes les plus virtuoses du XIXe siècle, a fortement influencé le développement ultérieur de la musique de piano. Le romantisme était une période d’essor pour le jeu de piano virtuose : le piano était l’instrument de prédilection de d’innombrables musiciens et mélomanes. Aucun salon n’était complet sans un piano ; l’instrument était un symbole de statut social. On en jouait dans les salles de concerts, les salons, les palais, les églises et les cafés. Le poème symphonique No. 4 dite « Orpheus » de Liszt respire une ambiance méditative. Le poème symphonique No. 3 dite « Les Préludes » est surtout connu dans sa version symphonique – la version pour piano à quatre mains que vous entendez ici n’est que rarement interprétée. Composé entre 1845 et 1853, Liszt voulait au départ faire de cet ouvrage une introduction à une plus large composition chorale d’après des poèmes de Joseph Autran. Il abandonne l’idée et transforme l’ouvrage en une pièce symphonique autonome. Lors de ce concert, les deux pianistes italiens Marco Sollini et Salvatore Barbatano interprètent ces deux œuvres de Liszt. Le concert a été enregistré en 2015 à l’église San Marco, dans le village pittoresque de Ponzano di Fermo, dans le cadre du festival « Armonie delle sera », qui se tient chaque année dans la région des Marches.
13:49
Chopin - Ballade No. 1, Op. 23
G00:12:002019HD
Roberto Giordano interprète la Ballade no 1, op. 23 de Chopin. Les esquisses de l’œuvre remontent à 1831, durant le séjour de huit mois de Chopin à Vienne. La première ballade a été achevée en 1835, après le déménagement à Paris du compositeur. Sa section principale est constituée de deux thèmes principaux qui se répètent dans diverses tonalités, suivis d’un accord tonitruant introduisant le presto con fuoco, qui termine le morceau avec une brûlante gamme de deux octaves. L’œuvre a acquis de la notoriété après avoir figuré sur la trame musicale du film Le pianiste (2002), de Roman Polanski, où elle est interprétée par Janusz Olejniczak.
14:01
Jansons dirige Stravinsky, Hummel et Beethoven
G01:33:002018HD
Le chef d’orchestre Mariss Jansons, qui « incarnait à la fois la joie et l’autorité » selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, a célébré son 75e anniversaire avec un programme musical regroupant des œuvres signées Stravinsky, Hummel et Beethoven. Dans le cadre de ce concert emballant et éclectique livré en janvier 2018 à la Philharmonie du Gasteig de Munich, Jansons témoigne de la relation privilégiée qu’il a développée avec l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise au cours des 15 dernières années. Stravinsky a composé sa Symphonie en trois mouvements entre 1942 et 1945, inspiré par la Deuxième Guerre mondiale et les « images abjectes » du conflit vues dans les bandes cinématographiques d’actualités. D’une façon tout à fait différente, le Concerto pour trompette de Johann Nepomuk Hummel brille de mille feux. Ce brillant concerto, composé en 1803 pour mettre en valeur la trompette à clé nouvellement inventée, est interprété par Martin Angerer, trompettiste principal de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise. Le concert se termine avec la Messe en do majeur de Beethoven, l’un des compositeurs favoris de Janson. Créée en 1807, cette œuvre est peut-être la première messe du compositeur, mais n’en témoigne pas moins de sa grande ambition.
15:34
Chopin - Concerto pour piano no 2, op. 21
G00:35:002010HD
Sous la direction d’Antoni Wit, l’Orchestre philharmonique de Varsovie interprète le Concerto pour piano no 2, op. 21, de Frédéric Chopin. Evgeny Kissin est le soliste. Ce concert a été présenté dans le cadre des célébrations du 200e anniversaire de Chopin, en 2010. Chopin a achevé ses deux concertos à un an d’intervalle à l’âge de 20 ans, avant de quitter sa Pologne natale pour Paris.
16:10
La Bayadère
PG02:08:002014HD
La Bayadère est un ballet en trois actes du chorégraphe français Marius Petipa. Campé dans l’Inde du 19e siècle, La Bayadère relate l’histoire d’amour tragique du noble combattant Solor et de la danseuse du temple, appelée la bayadère, Nikia, qui est empoisonnée par son rival, Gamzatti. L’œuvre comprend l’une des scènes les plus emblématiques du ballet classique, le « Royaume des ombres », où Solor, sous l’influence de l’opium, rêve de sa réunion avec sa Nikia bien-aimée. Cette production du ballet présente la chorégraphie révisée par Vladimir Ponomarev et Vakhtang Chabukiani (1941), et comprend des pièces signées Konstantin Sergeyev et Nikolai Zubkovsky. La musique du ballet, composée par Ludwig Minkus, est interprétée par l’orchestre du Mariinsky sous la direction de Boris Gruzin. Les interprètes comprennent Viktoria Tereshkina, Anastasia Matvienko, Vladimir Shklyarov et Vladimir Ponomarev. Cette performance a été enregistrée au théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, en Russie, en juillet 2014.
18:19
Première Neige
G01:40:002007HD
Salvatoris Hodie de Pérotin le Grand est l’un des premiers chants de Noël jamais écrits, et l’une des premières pièces connues à quatre voix. Cette composition scintillante écrite au XIIe siècle ouvre Première neige, un concert de Noël magique livré par le chœur de l’Orchestre philharmonique de Bruxelles. Mais l’ars antiqua n’est pas la seule musique au programme : le chœur poursuit avec deux mélodies contemporaines inspirées de textes du poète islandais Gunnar Gunnarsson (1889-1975), composées par nul autre que le chef d’orchestre Bo Holten. En prime, cette programmation festive se termine par une sélection triée sur le volet de chansons des fêtes polonaises et françaises.
20:00
Naples - Capitale oubliée de la musique - partie 1
G00:30:002019HD
Du 23 août au 1er septembre de 2019, le Festival de musique ancienne d’Utrecht explorera l’héritage musical de Naples, une métropole culturelle marquée par les contradictions et la solidarité. Dans le documentaire Napoli – Music’s Forgotten Capital, le co-commissaire du festival Thomas Höft part à la recherche d’histoires provenant de cette ville mystérieuse.
20:30
Beethoven - Symphonie nº 2 et Symphonie nº 7
G01:26:002016HD
En septembre 2016, nous avons célébré l’anniversaire de l’un des chefs d’orchestre les plus réputés du Japon : Seiji Ozawa. Ardent défenseur des compositeurs modernes, Ozawa a fondé en 1992 le Saito Kinen Festival Matsumoto, mieux connu sous le nom de Seiji Ozawa Festival depuis 2015. Dans cette performance, Ozawa dirige avec passion les 63 membres de l’orchestre Saito Kinen dans une interprétation des deuxième et septième symphonies de Beethoven. La Symphonie no 2 a été principalement composée lors du séjour de Beethoven à Heiligenstadt, alors que sa surdité commençait à s’accentuer. La première de la pièce a été présentée au Theater an der Wien de Vienne, le 5 avril 1803. La première de la Symphonie no 2 a quant à elle été dirigée par Beethoven lui-même à Vienne, en 1813, dans le cadre d’un concert caritatif pour les soldats blessés au front. À l’époque, le public en liesse a exigé un rappel de l’Allegretto, le mouvement le plus populaire de l’œuvre.
21:57
Abbado dirige Mahler No 4 et Rückert-Lieder
G01:26:002009HD
La mezzo-soprano Magdalena Kožená ne se contente pas de faire résonner les « joies célestes » dans le mouvement final de la Symphonie no 4 de Gustav Mahler. Dès le début du concert, elle se consacre à la beauté angélique et à la simplicité intimiste du Rückert Lieder de Mahler. Pratiquement toutes les pièces composées par Mahler avant 1900 étaient basées sur des textes de Des Knaben Wunderhorn, une collection de poèmes folkloriques publiée par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Après cette époque, Mahler a uniquement mis en musique l’œuvre d’un seul poète, l’orientaliste allemand et traducteur Friedrich Rückert. Mahler a affirmé que ses poèmes le touchaient si profondément qu’il avait parfois l’impression de les avoir écrits lui-même. Dans son dernier lied, Ich bin der Welt abhanden gekommen, Malher cite également une phrase de l’adage de sa quatrième symphonie. Questionné quant à la signification de ce choix, Malher aurait affirmé qu’il le considérait comme sa propre personnification.
23:23
Schumann - Fantasiestücke Op. 73
G00:10:002021HD
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Iddo Bar-Shaï et Arielle Beck, les violonistes Gidon Kremer, Maxim Vengerov et Tedi Papavrami, le violoncelliste Mischa Maisky et le bugliste Sergei Nakariakov, ainsi que sa fille Lyda Chen-Argerich (piano et alto) et son petit-fils David Chen-Argerich (piano). Le programme de ce concert comprend Gratulationsrondo pour piano et violon d’Alfred Schnittke; les Préludes nos 5, 21 et 24 des 24 Préludes, op. 100, de Mieczysław Weinberg (arrangements pour violon solo de G. Kremer); la valse et la gloire tirées des Six morceaux, op. 11, et Romance à six mains de Sergueï Rachmaninov; Liebesleid de Fritz Kreisler; Fantasiestücke, op. 73, et le Quintette pour piano en mi bémol majeur, op. 44, de Robert Schumann; et « Laideronnette, impératrice des Pagodes » tirée de Ma mère l’Oye de Maurice Ravel. Ce concert a été enregistré le 11 juin 2021.
23:34
Saint-Saëns - Intro et Rondo Capriccioso, Op. 28
G00:25:002006HD
Le Waldbühne de Berlin est l’un des plus grands et impressionnants amphithéâtres en plein air d’Europe : un décor parfait pour le concert annuel de fin d’année de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Avec environ 22 000 spectateurs, ces concerts sont énormément populaires chez les mélomanes de la musique classique. En 2006, il y avait une petite touche néerlandaise : Neeme Järvi a dirigé les fameux musiciens berlinois en présence de la violoniste néerlandaise Janine Jansen. Au programme : Nikolaï Rimski-Korsakov - « Schéhérazade » ; Edvard Grieg - « Peer Gynt », Suite No. 1, Op. 46 (en partie) ; Carl Nielsen « Aladdin », Suite pour Orchestre Op. 34 (en partie) ; Camille Saint-Saëns - « Introduction et Rondo Capriccioso » ; Jules Massenet - « Méditation » pour violon et orchestre de l’opéra « Thaïs ».