00:00
Dvořák - Rusalka
Le chef d’orchestre bulgare Pavel Baleff dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Limoges dans une performance de l’opéra Rusalka (1900) d’Antonín Dvořák, dont le livret est signé par le poète tchèque Jaroslav Kvapil. Dans cet opéra lyrique évoquant les contes de fées, une nymphe des eaux prénommée Rusalka tombe amoureuse d’un humain – le Prince – qui se baigne dans son lac. Rusalka souhaite à tout prix devenir humaine pour pouvoir conquérir le Prince. La sorcière Ježibaba accepte de l’aider, mais la prévient que cette transition viendra avec un lourd prix à payer : Rusalka perdra la voix, et sera éternellement damnée si elle ne parvient pas à gagner le cœur d’un humain. Le metteur en scène Nicola Raab et le réalisateur télévisuel Arnaud Lalanne ont créé une production réellement cinématographique du chef-d’œuvre de Dvořák, mettant en vedette les solistes Ruzan Mantashyan, Adam Smith, Rafal Pawnuk, Marie-Adeline Henry, Marion Lebègue et Alexandra Marcellier. Cette performance a été filmée à l’Opéra de Limoges, en France, en février 2021.
02:02
Silent Night, Holy Night
Ce concert de Noël, enregistré en 1990 au Berlin Schauspielhaus, sur la place Gendarmeriemarkt, est l’une des premières productions musicales conjointes de l’Allemagne réunifiée. De magnifiques images de paysages enneigés transforment ce concert en un conte hivernal romantique. Son programme comprend des œuvres de Bach, Händel et Prätorius. Le Chœur de garçons de Tölz, le Chœur du monastère Zagorsk et le Staatskapelle Dresden sont dirigés respectivement par Gerhard Schmidt-Garden, Matfej Mormyl et Ferdinand Leitner. Les solistes sont Maria Graf, Doris Soffel, Siegfried Jerusalem, Jochen Kowalski et Hermann Prey. Mise en scène : Bob Rooyens.
03:04
The Babylon Hotel
Pour un soir seulement! Bienvenue dans le monde spectaculaire et décadent du Babylon Hotel, où la musique coule à flots comme un bon champagne. Dans ce concert unique, la bourgeoisie rencontre le monde interlope dans un heureux mélange d’euphorie et d’extravagance, de nostalgie et de plaisir, avec l’insouciance et l’exubérance caractéristiques de la vie nocturne des années 1920. Le concert regroupe des pièces tirées de films et de séries télé emblématiques, telles que Gatsby le magnifique, Burlesque et Babylon Berlin, interprétées par l’Orchestre symphonique national du Danemark et le DR Big Band, sous la baguette de Miho Hazama. Le concert met également en scène l’ensemble Moka Efti Orchestra, les chanteurs Madame le Pustra, Emma Smith, Mademoiselle Karen, Jakob Munch et Nikko Weidemann, ainsi que les danseurs de la troupe Sweet Burlesque. Cette performance a été enregistrée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en mai 2023.
04:33
Bruch - Concerto pour violon no 1, Op. 26
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky. Vadim Repin, l’un des artistes les plus fascinants de la scène musicale actuelle, est le soliste du Concerto pour violon no 1, op. 26, de Bruch. Le programme se termine par la Symphonie no 7 de Beethoven, dont le deuxième mouvement, l’Allegretto, a connu un succès immédiat lors de sa création, en 1813, et demeure aujourd’hui un grand favori du public.
06:00
Rolando Villazón - One Night in Berlin
Le ténor franco-mexicain Rolando Villazón (1972) et la Südwestdeutsche Kammerphilharmonie Konstanz livrent un concert haut en couleur à la Philharmonie de Berlin, en 2006. Villazón interprète divers airs d’opéra italien signés Verdi, Rossini, Donizetti, Cilea et Mascagni, ainsi que des œuvres françaises de Massenet, notamment Ô Souverain, ô Juge, ô père, tiré du Cid, et Toute mon âme est là! Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps, tiré de Werther. Ses interprétations fascinantes en compagnie d’opéras et d’orchestres de renommée mondiale ont permis à Villazón de s’imposer comme l’une des plus grandes vedettes de la musique classique et l’un des ténors les plus importants de notre époque. Le quotidien The Times a même qualifié Villazón de « plus charmant des divos d’aujourd’hui ».
07:00
Rossini - Petite Messe solennelle
Gioachino Rossini l’avait déjà dit lui-même : Il est né pour écrire des opéras comiques. Pourtant cette composition ultérieure est aussi très bien. Il a appelé sa ‘Petite messe solennelle’ son dernier “péché de vieillesse”, et il l’a écrite à l’origine pour chœur, deux pianos et harmonium. Riccardo Chailly dirige l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Gewandhauschor et le Chor der Oper Leipzig dans la version pour orchestre au Gewandhaus de Leipzig en 2008.
08:25
Œuvres pour violoncelle et piano de Schumann e.a.
À Genève, la ville où elle a passé la majeure partie de sa vie, la pianiste argentine Martha Argerich invite son partenaire musical de toujours, le violoncelliste Mischa Maisky, à prendre part à un concert de musique de chambre exclusif. Entre chaque pièce, Argerich s’ouvre à sa fille Annie Dutoit dans le cadre d’une entrevue intimiste traitant de leur relation et de musique. Le programme du concert comprend sept variations tirées de La Flûte enchantée de Ludwig van Beethoven; Fantasiestücke, op. 73, de Robert Schumann; Introduction et Polonaise brillante, op. 3, de Frédéric Chopin; « Lerchengesang » (no 2) tirée de Quatre chants sérieux, op. 70, de Johannes Brahms; et le largo tiré de la Sonate pour violoncelle en sol mineur, op. 65, de Chopin. Ce concert a été enregistré les 12 et 13 novembre 2020 à Genève, en Suisse.
09:19
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Adrian Herpe
Adrian Herpe (France/Ukraine, 2000) interprète la « novellette n° 8 en fa dièse mineur » tirée des Novellettes, op. 21, de Robert Schumann; la Sonate en si mineur, K. 27, et la Sonate en mi mineur, K. 98, de Domenico Scarlatti; et la transcription de Guido Agosti de l’Oiseau de feu (Danse infernale, Berceuse et Finale) d’Igor Stravinsky dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:02
Arvo Pärt - Kanon Pokajanen
Arvo Pärt a basé son Kanon Pokajanen sur le Canon de la repentance à notre Seigneur Jésus-Christ, tiré des premiers manuscrits catholiques en langue slave datant du VIe siècle. Le canon symbolise le changement, le passage du jour à la nuit, la transition de l’Ancien au Nouveau Testament, la prophétie et sa réalisation, le monde terrestre et l’au-delà. Il juxtapose l’humain et le divin, la faiblesse et la force, la souffrance et la rédemption, la mortalité et l’immortalité. La version du Kanon Pokajanen présentée sur les ondes de Stingray Brava est livrée par le chœur de chambre Aquarius, un ensemble vocal flamand reconnu pour son inventivité et son audace. Son interprétation du Kanon Pokajanen est un excellent exemple de la vision unique de ce chœur : les chanteurs sont positionnés en cercle au centre de l’église sombre, uniquement éclairée à la chandelle, et se produisent pendant près de deux heures.
11:47
Brahms - Sextuor à cordes no 1, op. 18
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Dans cette performance, l’ensemble interprète le Sextuor à cordes no 1 en si bémol majeur, op. 18, de Johannes Brahms, une œuvre pour deux violons, deux altos et deux violoncelles. Brahms a composé ses deux seuls sextuors à cordes en début de carrière, soit en 1860 pour son Sextuor à cordes no 1. Il a ainsi été l’un des premiers compositeurs à créer pour ce type d’ensemble, ouvrant la voie à Antonín Dvořák, Piotr Ilitch Tchaïkovski, Arnold Schoenberg et plusieurs autres. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra de Dijon, en France, en 2013.