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Gluck - Iphigénie en Tauride
Iphigénie en Tauride est un opéra tragique du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Écrite pour la scène française, l’œuvre est présentée pour la première fois en 1779 à l’Académie royale de musique à Paris où elle connaît un vif succès. Il s’agit de l’un des « opéras réformés » de Gluck, dans lesquels le compositeur visait à ce que la musique entre au service des textes dramatiques et de leur expression. Le livret, conçu par Nicolas-François Guillard, est écrit d’après la tragédie éponyme de Claude Guimond de La Touche, elle-même inspirée du dramaturge de la Grèce antique Euripide. Après la guerre de Troie, Iphigénie, qui devait être sacrifiée par son père Agamemnon, est enlevée par Diane et emmenée à Tauride, où elle devient haute prêtresse de la déesse. Dans cette production, Diego Fasolis dirige l’Orchestre National des Pays de la Loire et le Chœur d’Angers Nantes Opéra. Parmi les solistes, comptons notamment Marie-Adeline Henry, Charles Rice, Sébastien Droy, Jean-Luc Ballestra et Élodie Hache. Cette prestation a été enregistrée au Grand Théâtre d’Angers, en France, en 2020.
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Barenboim : 50 ans sur scène
Le 19 août 2000, le Teatro Colón était rempli à ras bord de spectateurs désireux d'entendre Daniel Barenboim jouer du piano. Barenboim, qui est aujourd'hui plus connu en tant que chef d'orchestre, a commencé sa carrière il y a un demi-siècle. Il était enfant prodige et joua son premier récital de piano à l'âge de 7 ans. Ce concert célèbre la carrière sur scène du maestro. Ce n'est qu'après trois heures de concert et 13 rappels que le public a bien voulu le laisser quitter la scène : une soirée spéciale, peut-être la plus spéciale qui existe ! Le concert incluait la Sonate n°23 de Ludwig van Beethoven Appassionata, la Valse en mi mineur de Frédéric Chopin et la Sonate en do majeur de Wolfgang Amadeus de Mozart.
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Gala Mozart à Prague
Présenté au somptueux théâtre des États de Prague, ce gala hommage est sans contredit l’un des moments forts de l’année Mozart, célébrée en 2006. Dirigé par Manfred Honeck, l’orchestre philharmonique de la République tchèque y interprète de splendides compositions de Mozart, qui présentent toutes un lien avec la ville de Prague en général, ou avec théâtre des États en particulier. Parmi ces compositions se trouve une version du Concerto pour clarinette, dont la première a été présentée dans la capitale tchèque en 1791, mettant en vedette la clarinettiste Sharon Kam. Bien entendu, la Symphonie de Prague est également au programme, tout comme l’ouverture de Don Giovanni, opéra dirigé par Mozart sur les planches de ce théâtre en 1787.
04:58
Stravinsky: Firebird Suite No. 2
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
06:00
Mozart - Symphonie no 40, K. 550
Gianluigi Gelmetti dirige le Radio-Sinfonieorchester Stuttgart dans une performance de la Symphonie no 40 en sol mineur (K. 550) de Mozart, mise en scène pour la télévision par Janos Darvas. Cette œuvre a été composée en 1788, et est parfois appelée la « Grande symphonie en sol mineur », pour la distinguer de la « Petite symphonie en sol mineur » no 25, les deux seules œuvres des 41 symphonies de Mozart composées en tonalité mineure. La Symphonie no 40 est probablement la plus populaire de toutes les symphonies du grand compositeur; son ouverture accrocheuse est devenue l’une des sonneries de téléphone cellulaire les plus populaires dans les années 90. Or, les spécialistes ne s’entendent pas sur la popularité de cette œuvre à l’époque de Mozart, qui l’a interprétée seulement à quelques reprises et en a retravaillé certaines sections.