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Beethoven - Fidelio, Op. 72
Fidelio (dont le titre original était « Leonore, oder Der Triumph der ehelichen Liebe », ce qui signifie « Leonore ou le triomphe de l’amour marital »), op. 72, est le seul opéra de Ludwig van Beethoven. Ce film d’opéra créé en 2018 au Theater St. Gallen (Suisse) s’appuie sur la célèbre production par Jan Schmidt-Garre de Fidelio de Beethoven. Otto Tausk dirige le Sinfonieorchester et les chœurs de St. Gallen, de même que de merveilleux solistes dans les décors magnifiques de Nikolaus Webern. Les créateurs du film ont minutieusement filmé et monté plusieurs performances, en plus d’intégrer des séquences supplémentaires mettant en vedette la soliste Jacquelyn Wagner (Leonore). Une captivante production scénique enrichie et transformée en une expérience cinématographique unique.
01:57
Symphonie n° 3, en ré mineur
La Troisième Symphonie de Mahler, composée entre 1895 et 1896, est une œuvre vaste et programmatique qui explore des thèmes tels que la nature, l'humanité et l'ascension spirituelle. Elle fait appel à un orchestre imposant, un chœur féminin, un chœur d'enfants et une soliste mezzo-soprano, créant un univers sonore immense qui dépeint aussi bien la beauté de la nature que des questions philosophiques profondes sur l'existence. La symphonie est structurée en six mouvements, évoluant de l'éveil de la nature à une conclusion spirituelle, inspirée par Nietzsche et la poésie populaire.
03:43
Œuvres baroques vocales de Cavalli, Strozzi, Bembo
Le chef d’orchestre et claveciniste argentin Leonardo García Alarcón dirige son ensemble Cappella Mediterranea lors de ce programme de musique baroque italienne. L’ensemble interprète quelques-unes des plus belles pièces baroques composées par Francesco Cavalli, un célèbre compositeur vénitien du XVIIe siècle, et deux de ses élèves de renom, Barbara Strozzi et Antonia Bembo. La soprano argentine Mariana Flores interprète les œuvres vocales. Au programme : « Mira questi due lumi » de Le nozze di Teti e di Peleo de Cavalli, « Dimmi, Amor, che farò » de L’Oristeo, « Sinfonia della notte » de L’Egisto et « E vuol dunque Ciprigna » d’Ercole Amante; « M'ingannasti in verità » de Produzioni armoniche consacrate a Luigi XIV de Bembo; « Sino alla morte », « Che si può fare », « Lagrime mie », « L’amante segreto » et « è Pazzo il moi core » de Strozzi; La Romanesca de Biagio Marini; Aria Sopra La Ciaccona de Tarquinio Merula; et Sonata Seconda de Dario Castello.
04:56
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
06:00
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
06:57
Britten - War Requiem
Paul McCreesh dirige l’Orquesta Gulbenkian et le Coro Infantil da Academia de Música de Sana Cecília dans une interprétation du War Requiem, op. 66, de Benjamin Britten (1913-1976) mettant en vedette les solistes Tatiana Pavlovskaya (soprano), John Mark Ainsley (ténor) et Hanno Müller-Brachmann (basse). Ce concert enregistré au Grand Auditorio Gulbenkian de Lisbonne en 2014 a été mis en scène par Yan Proefrock. Le War Requiem de Britten a été présenté pour la première fois dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle cathédrale de Coventry, en 1962. Les textes latins traditionnels sont ponctués de poèmes extra-liturgiques de Wilfred Owen. Britten a composé le requiem pour soprano, ténor et baryton, chœur et chœur de garçons, orgue, grand orchestre et orchestre de chambre. L’orchestre de chambre accompagne la poésie anglaise, tandis que les chœurs et le grand orchestre servent les sections latines.
08:30
Chostakovitch - Symphonie no 4 en ut mineur, op 43
Lors de ce concert de 2018, l’Orchestre philharmonique de Rotterdam est dirigé par le chef d’orchestre et pianiste canadien Yannick Nézet-Séguin. Ils interprètent la Symphonie no 4 en ut mineur, op. 43, de Dmitri Shostakovich. Né à Montréal (Québec) en 1975, le jeune musicien charismatique a été nommé 11e chef d’orchestre attitré de l’Orchestre philharmonique de Rotterdam en 2006. Pendant 12 ans, il a joué un rôle clé au sein des performances de l’orchestre, avant de retourner en Amérique du Nord pour occuper plusieurs postes importants au sein de l’Orchestre métropolitain (Montréal), du Metropolitan Opera et de l’Orchestre de Philadelphie.
09:39
Ueda - Someone Out There is Praying for Peace I
Le chef d’orchestre Andrea Vitello dirige l’Ensemble Bios dans une performance de Someone Out There is Praying for Peace (Let Us Not Be the Reason) I de la compositrice canadienne contemporaine Rita Ueda. Cette pièce est composée pour cordes et târ, un instrument à cordes pincées traditionnel de la musique perse, joué ici par Saeed Mirzazadeh. Cette performance a été enregistrée à l’église Chiesa di San Cristo de Brescia, en Italie.
10:01
Mahler - Symphonie n°10
La Symphonie n° 10 de Mahler est une œuvre inachevée laissée par le compositeur à sa mort, représentant son ultime voyage émotionnel, du tourment et du chagrin à une acceptation sans réserve de la vie et de l'amour humain.
11:28
Beethoven - Quatuors à cordes nos 4, 5 et 12
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.