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00:00
Les bains macabres
14A02:06:002019HD
Le compositeur français Guillaume Connesson (*1970) bâtit une œuvre musicale impressionnante, à laquelle il a récemment ajouté un opéra : Les bains macabres. Pour créer cet opéra romantique contemporain aux allures de thriller, Connesson a travaillé en étroite collaboration avec le librettiste Olivier Bleys (*1970), un auteur français prolifique dont la bibliographie compte plus d’une douzaine de romans. En résulte un récit énigmatique accompagné d’une trame sonore digne d’un film noir traitant des macabres « Bains Terminus » : un établissement thermal qui accueille les malades… mais ne les laisse jamais partir. Lorsque la police des bains enquête sur ces morts mystérieuses, la frontière entre la vie et la mort s’avère beaucoup plus trouble que prévu. Cette production de février 2020, mise en scène par Florent Siaud, la soprano Sandrine Buendia et le baryton Romain Dayez interprètent respectivement Célia et Mathéo. Arie van Beek y dirige l’Orchestre des Frivolités Parisiennes.
02:06
Mahler - Symphonie no 4
G01:05:001992HD
Le chef d’orchestre néerlandais Bernard Haitink dirige le Berliner Philharmoniker dans une interprétation de la Symphonie no 4 de Gustav Mahler au Schauspielhaus de Berlin, en 1992. La soliste est la soprano Sylvia McNair. Mahler a composé sa quatrième symphonie entre 1899 et 1900, et l’a présentée pour la première fois à Munich l’année suivante. L’œuvre reprend la pièce Das himmlische Leben (La vie céleste), que Mahler avait déjà composée en 1892. Cette pièce présente le ciel à travers le regard d’un enfant, et est interprétée par une soprano dans le quatrième et dernier mouvement, bien que ses lignes mélodiques soient déjà reconnaissables dans les trois premiers mouvements.
03:11
Mahler - Symphonie n°6
G01:24:002012HD
La Symphonie n° 6 de Mahler est une œuvre monumentale qui explore une profonde tragédie personnelle, intégrant des coups de marteau uniques et célèbres qui symbolisent les coups inévitables du destin.
04:35
Bach - Sonata pour violin no. 3 (BWV 1005)
G01:04:002020HD
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005) de J. S. Bach. L'œuvre fait partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
05:39
Mozart - Gran Partita
G00:20:002015HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Sérénade no 10 pour vents en si bémol majeur, K. 361, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connue sous le nom de Gran Partita. Cette œuvre en sept parties pour douze instruments à vent et contrebasse est notablement plus longue que les autres pièces de musique de chambre de Mozart, et présente une instrumentation inhabituellement imposante. En plus des huit instruments de l’octuor à vent traditionnel, Mozart a ajouté deux cors de basset, deux cors supplémentaires, et une contrebasse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2015.
06:00
Mahler - Rückert-Lieder
G00:24:001988HD
La soprano galloise Margaret Price interprète les Rückert-Lieder de Gustav Mahler, accompagnée par l’Orchester der Ludwigsburger Schloßfestspiele, sous la direction de Wolfgang Gönnenwein. Les Rückert-Lieder de Mahler sont composés de cinq chants basés sur des poèmes de Friedrich Rückert (1788-1866). Les quatre premiers ont été achevés au cours de l’été 1901 sous deux versions : pour piano et pour orchestre, tandis que le cinquième chant, « Liebst du um Schönheit » (Je t’aime pour la beauté), n’a jamais été orchestré par le compositeur lui-même. Mahler a écrit cette dernière afin d’exprimer son amour pour sa fiancée, Alma Schindler. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:24
Œuvres de Mendelssohn, Grieg et Beethoven
G01:25:002016HD
Le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig dirige l’Orchestre symphonique de Flandres dans un concert enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 21 avril 2016. Le programme débute avec l’ouverture Die Hebriden (Les Hébrides), op. 26, de Felix Mendelssohn, une œuvre inspirée par la nature de l’île écossaise de Staffa, dans l’archipel des Hébrides, qui a fortement impressionné le compositeur lors d’un de ses voyages dans les îles Britanniques. Le programme se poursuit avec le Concerto pour piano en la mineur, op. 16, d’Edvard Grieg, mettant en vedette le soliste Pascal Amoyel. Cette pièce, le seul concerto signé Grieg, a été achevée en 1868, et s’inspire de la musique folklorique norvégienne. Le concert se termine avec la Symphonie no 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven. Cette pièce est très populaire, notamment en raison de son deuxième mouvement, un allegretto très émouvant, qui a suscité une demande de rappel immédiate lors de la première de l’œuvre, en 1813.
07:50
Mahler - Symphonie n°4
G01:09:002012HD
La Symphonie n° 4 de Mahler, composée entre 1899 et 1901, illustre la vision du paradis d'un enfant, un thème central à son caractère innocent et lyrique. Cette symphonie se distingue par son effectif orchestral relativement réduit par rapport à ses autres symphonies, et par son accent sur la mélodie et un sentiment d'émerveillement. Le dernier mouvement présente un solo de soprano qui chante les délices du paradis, offrant une conclusion sereine et optimiste.
08:59
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Angie Zhang
G00:42:002024HD
La pianiste Angie Zhang (États-Unis, 1996) interprète le Rondo en la mineur, K. 511, de Wolfgang Amadeus Mozart; les 32 variations en do mineur, WoO 80, de Ludwig van Beethoven; et Rhapsodie espagnole, S. 254, de Franz Liszt dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
09:41
Œuvres pour piano de Rachmaninov, Beethoven et al.
G00:18:002021HD
Le pianiste russe Nikolay Lugansky a été encensé à l’échelle mondiale pour son interprétation du répertoire de Sergueï Rachmaninov. Dans ce fabuleux récital, l’éminent pianiste présente une sélection de pièces du compositeur romantique russe, ainsi que des œuvres de Ludwig van Beethoven et d’Alexander Glazunov. Le programme débute par la Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, op. 27 no 2, dite « Clair de lune » de Beethoven, suivie de la Sonate pour piano n° 2 en mi mineur, op. 75, d’Alexander Glazunov. Lugansky interprète ensuite une sélection d’œuvres de Rachmaninov : sa transcription pour piano de la Partita n° 3 en mi majeur de J. S. Bach; une sélection des Études-Tableaux (nos 1, 2, 4 et 8, op, 33; et nos 5 et 6, op. 39); Lilas (op. 21, no 5); Prélude en do mineur, op. 23 no 7; et sa transcription de la Berceuse (op. 16 n° 1) de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, le 4 juin 2021.
10:00
Bruckner - Symphonie No. 7
G01:06:002019HD
Lors de cette performance réalisée en 2019 à la salle Muziekgebouw d’Eindhoven, Hartmut Haenchen dirige Philharmonie Zuidnederland, qui interprète la Septième symphonie d’Anton Bruckner. D’une durée de 20 minutes, le magistral thème d’ouverture du premier mouvement préfigure une œuvre retentissante. Le doute et la tourmente ressentis tout au long de l’adagio, le second mouvement, sont réputés être la réaction de Bruckner à la mort de son idole, Richard Wagner.
11:06
Musique chorale baroque de Bach, Schütz et al.
G01:15:002020HD
L’ensemble à cinq voix Amarcord est rejoint par un alto supplémentaire et deux sopranos le temps d’un extraordinaire concert à l’église Saint-Thomas de Leipzig. Sous le nom d’Amarcordplus, les artistes vocaux offrent un programme axé sur la ville de Leipzig, qui comprend des madrigaux sacrés de Johann Hermann Schein, des motets de la collection Geistliche Chor-Music de Heinrich Schütz, ainsi que deux motets du plus célèbre des Thomaskantor, Johann Sebastian Bach. Ils interprètent aussi certaines œuvres sacrées de compositeurs contemporains moins connus, tels Philipp Heinrich Erlebach et Liebhold, ainsi que des compositions d’autres membres de la famille Bach, notamment Johann Michael et Johann Christoph. Cette performance a été captée le 1er mai 2020.
12:21
Patmos - Un documentaire musical
G00:54:002024HD
Chaque été, l'île grecque de Patmos accueille le Festival Musical de Patmos, un événement musical unique qui comprend à la fois un Festival de Musique de Chambre et un Festival de Musique Sacrée. Ce documentaire capture l'édition 2024, présentant les prestations de solistes et d'ensembles de renom du monde entier. Le programme inclut le directeur artistique du festival et pianiste Roberto Prosseda, Steven Isserlis, Irène Duval, Michael Guttman et le Brussels Chamber Orchestra, ainsi que Peter Phillips et The Tallis Scholars. Dans des interviews, plusieurs artistes partagent leurs expériences lors de ce festival intime et l'atmosphère unique de l'île. Le documentaire a été produit par l'Association du Festival Musical de Patmos et réalisé par Alberto Girotto.
13:16
Beethoven - Sonate pour piano no 31, op. 110
G00:18:002016HD
Comment pouvons-nous pénétrer dans l’esprit créatif de Beethoven, tout particulièrement pour comprendre ce que signifiait la perte considérable de son ouïe lors des dernières années de sa vie? Le plus récent enregistrement des Sonates pour piano, opus 109, 110 et 111, de Beethoven par le pianiste Tom Beghin constitue une exploration artistique de la façon dont la musique du compositeur a été façonnée par l’environnement de travail qu’il a créé avec ses collègues et amis. Beghin interprète non seulement la trilogie de chefs-d’œuvre pianistiques sur une magnifique nouvelle réplique du piano Broadwood de Beethoven, mais il utilise également une reconstruction de la Gehörmaschine, soit la prothèse auditive qui était installée sur le piano du compositeur pour lui permettre de continuer de créer de la musique malgré le déclin de son audition. « Tu entends mieux lorsque tu places ta tête sous cette machine, n’est-ce pas? », a jadis demandé André Stein à Beethoven. Deux siècles plus tard, nous pouvons nous aussi placer notre tête sous la machine et nous demander : « Entendez-nous Beethoven différemment? » Beghin nous invite à pénétrer dans la machine, pour ressentir et entendre l’essence des vibrations exubérantes et irrésistiblement poétiques de Beethoven. Inside the Hearing Machine est une invitation au cœur du terrain de jeu multisensoriel d’un compositeur sourd pour qui la machine était plus qu’une prothèse auditive, et qui interagissait avec son instrument à l’aide de bien plus que le simple son.
13:34
Mozart - Symphonie no 34, K. 338
G00:28:002021HD
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
14:02
Le duel Morricone
PG01:12:002018HD
Ce concert exclusif capté en direct présente une sélection unique de classiques du cinéma : des westerns-spaghettis iconiques de Sergio Leone jusqu’aux chefs-d’œuvre modernes de films de mafia par Francis Ford Coppola et les œuvres cultes de Tarantino. L’Orchestre symphonique national du Danemark et son chœur sont dirigés par Sarah Hicks lors de cette première interprétation de trames musicales authentiques composées par les légendes Ennio Morricone, Nino Rota, Sonny Bono et Bernard Herrmann. Les solistes sont Tuva Semmingsen (mezzo), Christine Nonbo Andersen (soprano), Hans Ulrik (saxophone) et Mads Kjølby (guitares). Capté au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2018.
15:15
Brahms - Sonate pour violon et piano no 1, op. 78
G00:29:002013HD
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
15:44
Mahler - Symphonie no 4
G01:03:002021HD
Kirill Karabits dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Mahler. La soliste est la soprano Lucy Crowe. Gustav Mahler n’est pas toujours monumental, et sa Quatrième Symphonie débute par des grelots, des chants d’oiseaux et une mélodie tout droit sortie de Mozart. Tout semble délicieusement simple. Mais c’est du Mahler, après tout, et entre cette ouverture enjouée et la représentation finale du paradis vu par un enfant, se déploie tout un univers de drame, d’émotion et de beauté poignante. Avec la soprano Lucy Crowe apportant toute sa sensibilité et son éclat vocal à ce final extraordinaire, cette œuvre sonnera plus merveilleuse et radieuse que jamais. Enregistré le 8 décembre 2021.
16:47
Jerusalem International Chamber Music Festival
G02:27:002008HD
Le Jerusalem International Chamber Music Festival base sa réputation enviable sur son répertoire exceptionnel et la participation des meilleurs solistes actuels, qui sont autrement rarement appelés à partager la scène. Depuis sa création, le festival connaît un succès sans précédent qui se manifeste par des concerts systématiquement présentés à guichets fermés. Cette diffusion regroupe les moments mémorables de l’édition 2008 du festival, développée autour du thème de « l’esprit national » de la musique.
19:15
Beethoven - Triple Concerto, Op. 56
G00:38:002013HD
Le chef d’orchestre américain Leonard Slatkin dirige l’Orchestre national de Lyon dans un concert enregistré à l’Auditorium de Lyon, en France, en 2014. Le concert débute par « Circus Ouverture » de William Bolcom, une œuvre spécialement composée pour le 70e anniversaire de Slatkin. Le programme se poursuit avec une performance du Triple Concerto en do majeur, op. 56 de Beethoven, interprété par trois solistes féminines : Olga Kern (piano), Baibe Skride (violon) et Sol Gabetta (violoncelle). Cette œuvre est le seul concerto jamais achevé par Beethoven pour plus d’un instrument solo. Le concert se termine au son de la populaire orchestration de Ravel de Tableaux d’une exposition de Moussorgski.
19:53
Brahms - Concerto pour violon
G00:46:001992HD
Le violoniste israélien Itzhak Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin interprètent le Concerto pour violon de Johannes Brahms (1833-1897) sous la direction de Daniel Barenboim. Après le Concerto pour violon de Beethoven, la pièce de Brahms est sans doute le plus célèbre Concerto pour violon allemand jamais écrit. Ces deux œuvres ont d’ailleurs beaucoup en commun, notamment la tonalité en ré majeur dans laquelle elles ont été composées. Hautement technique, le Concerto pour violon de Brahms est réservé aux virtuoses en raison de la présence marquée d’arpèges, de passages rapides de gammes et de variations rythmiques. Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin relèvent avec brio le défi posé par cette œuvre techniquement et intellectuellement exigeante.
20:39
Donizetti - L’elisir d’amore
PG02:26:002021HD
Riccardo Frizza dirige l’Orchestra Gli Originali et le Coro Donizetti Opera dans une performance de l’opéra-comique L’elisir d’amore (L’Élixir d’amour, 1832) de Geatano Donizetti. Le livret de l’œuvre est signé par Felice Romani, d’après le livret d’Eugène Scribe pour l’opéra Le philtre (1831) de Daniel Auber. L’elisir d’amore est sans doute l’œuvre la plus connue du vaste répertoire de Donizetti. Elle raconte l’histoire de Nemorino, un pauvre paysan qui tombe amoureux de la belle et riche Adina. Inspiré par la légende de Tristan et Iseult, Nemorino tente de se procurer un philtre d’amour pour gagner l’affection d’Adina. Dans un élan de désespoir, il achète une bouteille d’élixir magique au docteur ambulant Dulcamara. Mis en scène par Frederic Wake-Walker, cette production de 2021 est unique en ce qu’elle reprend la partition originale complète d’Alberto Zedda. Les musiciens jouent également sur des instruments historiques, pour recréer la sonorité « authentique » de l’orchestre de Donizetti. Les solistes sont Caterina Sala (Adina), Javier Camarena (Nemorino), Florian Sempey (Belcore), Roberto Frontali (Dulcamara), Anaïs Mejías (Giannetta) et Manuel Ferreira (maître de cérémonie). Cette performance présentée dans le cadre du Festival d’opéra Donizetti a été enregistrée au Teatro Donizetti de Bergame, en Italie, en 2021.
23:05
Dvořák - Othello - Concert Overture, Op. 93
G00:14:002017HD
Andris Nelsons et sa femme, la grande soprano Kristine Opolais, et le Gewandhausorchester de Leipzig présentent un concert consacré à Antonin Dvořák, dans lequel les mélodies cachées par le compositeur dans toutes les couches de sa musique se déploient avec des nuances tendres, chaudes et douces. Les tempos de Nelsons demeurent calmes et décontractés, permettant à la beauté omniprésente de la musique de Dvořák d’inonder le Gewandhaus. Le programme du concert débute par l’ouverture pour orchestre Othello, op. 93. Opolais interprète ensuite le « Chant à la lune » tirée de Roussalka et « Chansons que ma mère m’a apprises » tirée des Mélodies gitanes, op. 55/4, suivies par la Polonaise, « O, marno, marno to je » de Roussalka et « Dobrá! Já mu je dám!... Jak je mi? » de l’opéra Dalibor de Smetana. Le concert se termine par une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur, op. 95 (« Du Nouveau Monde »). Enregistré au Gewandhaus de Leipzig en mai 2017.
23:20
Tchaïkovski – Air de Lenski d’Eugène Onéguine
G00:10:002023HD
Le 21 octobre 2023, la pianiste argentine Martha Argerich et plusieurs artistes de talent ont pris part à un concert caritatif au profit du Fonds Érasme pour la recherche médicale en soins intensifs au Conservatoire royal de Bruxelles, en Belgique. Le concert rend hommage au réputé violoncelliste Aleksandr Khramouchin (1979), décédé subitement le 13 mai 2023. Dans le cadre de ce concert, le trompettiste Sergei Nakariakov et la pianiste Maria Meerovitch interprètent l’air de Lenski, tiré de l’opéra Eugène Onéguine de Piotr Ilitch Tchaïkovski.
23:30
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
G00:29:002019HD
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.