Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
150Stingray Classica Dutch
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
Diffusé récemment
00:00
Puccini - La Bohème
PG02:02:002017HD
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:02
Europakonzert 1993 - Royal Albert Hall
G01:31:001993HD
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
03:33
Gala de Berlin – 2010
G01:29:002011HD
Lors du gala du Nouvel An 2010, l’Orchestre philharmonique de Berlin livre une performance dirigée par Gustavo Dudamel, l’un des chefs d’orchestre les plus prisés autour du globe en raison de son énergie et de son talent exceptionnel. Il accueille la mezzo-soprano Elīna Garanča, devenue l’une des interprètes vocales les plus célèbres au monde en quelques années seulement. Le programme est composé de plusieurs œuvres de compositeurs français, notamment l’ouverture du Carnaval romain, op. 9 et « D’amour l’ardente flamme » de La damnation de Faust, op. 24 de Berlioz; « Mon cœur s’ouvre à ta voix » et « Danse bacchanale » de l’opéra Samson et Dalida de Saint-Saëns; ainsi que « Habanera », « Seguidilla » et « Chanson bohème » de Carmen de Bizet. Ce concert s’achève sur la Suite no 2, tirée du ballet El sombrero de tres picos de Falla.
05:02
Schubert - Symphonie no 8 en si mineur, D. 759
G00:51:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique créé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances présente la Symphonie no 8 en si mineur, D. 759, de Franz Schubert. Schubert a commencé cette œuvre en 1822, mais en a seulement achevé les deux premiers mouvements, d’où son surnom de Symphonie inachevée. Le premier mouvement, l’allegro moderato, affiche des couleurs sombres et mystérieuses, qui offrent un contraste saisissant au magnifique deuxième mouvement, l’andante con moto en mi majeur. Schubert n’a composé que quelques mesures du troisième mouvement, un scherzo, en partition complète. Nul ne sait pourquoi le compositeur n’a jamais terminé cette symphonie, mais plusieurs théories circulent. Malgré tout, cette pièce figure parmi les compositions les plus populaires de Schubert. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la musique de Paris, en France, en 2013.
05:54
Mozart - Concerto pour violon n° 4
G00:05:002014HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 4 en ré majeur, K. 218, de Wolfgang Amadeus Mozart. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. De ces cinq concertos, le Concerto pour violon no 4 est sans doute le plus connu. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
06:00
Bach - Suite pour violoncelle no 5 en do mineur
G00:25:002000HD
En direct de l’église Saint-Barthélemy de Dornheim, en Allemagne, où Jean Sébastian Bach a épousé sa première femme Maria Barbara, le réputé violoncelliste néerlandais Anner Bylsma interprète la Suite pour violoncelle no 5 en do mineur, BWV 1011, du compositeur. Bach a probablement composé cette collection de six suites pour violoncelle solo entre 1717 et 1723. Ces œuvres sont considérées comme une partie intégrante du répertoire classique pour violoncelle, et mettent merveilleusement en lumière les possibilités polyphoniques de l’instrument. Comme c’est généralement le cas dans les suites baroques, chaque mouvement est basé sur un type de danse. Ainsi, la Suite no 5 s’ouvre par un prélude, et est suivie par six mouvements de danse, divisés en cinq sections : une allemande, une courante, une sarabande, deux gavottes et une gigue finale.
06:25
Concert Mozart à Berlin
G01:13:002005HD
L’orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach livre un programme entièrement consacré à Mozart au Konzerthaus de Berlin, sous la direction d’Hartmut Haenchen. En formule réduite, l’ensemble parvient à donner vie aux nombreuses caractéristiques de la musique et à l’esprit unique du célèbre compositeur, qu’il s’agisse de sa gaieté de cœur, de son lyrisme, de son côté dramatique ou de son écriture polyphonique inspirée. La critique a toujours fait l’éloge de l’assurance stylistique, de la transparence des textures et de la précision technique de l’orchestre Carl Philipp Emanuel Bach. L’extraordinaire sensibilité et l’aisance assumée de Stefan Vladar en font un partenaire idéal pour Haenchen et son orchestre. Au programme de la soirée, on trouve Divertimento, K. 113; le Concerto pour piano et orchestre n° 20, K. 466 et la Symphonie n° 41, K. 551.
07:39
Œuvres baroques vocales de Cavalli, Strozzi, Bembo
G01:15:002020HD
Le chef d’orchestre et claveciniste argentin Leonardo García Alarcón dirige son ensemble Cappella Mediterranea lors de ce programme de musique baroque italienne. L’ensemble interprète quelques-unes des plus belles pièces baroques composées par Francesco Cavalli, un célèbre compositeur vénitien du XVIIe siècle, et deux de ses élèves de renom, Barbara Strozzi et Antonia Bembo. La soprano argentine Mariana Flores interprète les œuvres vocales. Au programme : « Mira questi due lumi » de Le nozze di Teti e di Peleo de Cavalli, « Dimmi, Amor, che farò » de L’Oristeo, « Sinfonia della notte » de L’Egisto et « E vuol dunque Ciprigna » d’Ercole Amante; « M'ingannasti in verità » de Produzioni armoniche consacrate a Luigi XIV de Bembo; « Sino alla morte », « Che si può fare », « Lagrime mie », « L’amante segreto » et « è Pazzo il moi core » de Strozzi; La Romanesca de Biagio Marini; Aria Sopra La Ciaccona de Tarquinio Merula; et Sonata Seconda de Dario Castello.
08:54
Concerto de Bach et Symphonie no 4 de Mendelssohn
G00:52:002024HD
Sir András Schiff dirige l’Orquesta Sinfónica Freixenet de l’école de musique Reina Sofía sur les planches de l’Auditorio 400 du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 18 juin 2024. Le programme débute par le Concerto pour clavecin no 5 en fa mineur, BWV 1056, de Johann Sebastian Bach, dans lequel Schiff porte à la fois les chapeaux de chef d’orchestre et de soliste. Le concert se termine au son de la Symphonie no 4 en la majeur « italienne », op. 90, de Felix Mendelssohn.
09:47
Fischer dirige Prokofiev et Stravinsky
G00:14:002015HD
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
10:02
Mahler - Symphonie no 2, 'Résurrection'
G01:27:002021HD
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino, la soprano Christiane Karg et la contralto Claudia Huckle dans une performance impressionnante de la Symphonie no 2 en do mineur de Gustav Mahler, également connue sous le nom de « Résurrection ». Composée entre 1888 et 1894, cette œuvre en cinq mouvements pour orchestre complet, chœur, contralto et soprano traite de la vie, de la mort et de la résurrection. Le premier mouvement rappelle une marche funèbre, dont le caractère sombre crée un contraste frappant avec le deuxième mouvement, un ländler gracieux. Le troisième mouvement est un scherzo basé sur Des Antonius von Padua Fischpredigt, l’un des lieder de Malher dans Des Knaben Wunderhorn. Le compositeur utilise un autre poème tiré de Wunderhorn, « Urlicht » (lumière originelle), comme quatrième mouvement, dans lequel le texte et la musique sont chantés par la contralto. Le chœur fait son apparition dans la seconde partie du cinquième et dernier mouvement, pour annoncer la « Résurrection ». Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
11:29
Musique de chambre de Haydn, Tchaïkovski et autres
G01:02:002024HD
Ce concert de musique de chambre s’inscrit dans la série Preludio, présentée par l’école de musique Reina Sofía de Madrid. Le programme s’ouvre avec le Concerto en ré majeur pour violoncelle et orchestre, H VIIb: 2 (réduction pour violoncelle et piano) de Joseph Haydn, interprété par le violoncelliste Alejandro Gómez Pareja et le pianiste Miguel Ángel Ortega Chavaldas. Ensuite, la violoniste Cecilia Novella Genovés et la pianiste Alina Artemyeva présentent Souvenir d’un lieu cher, op. 42, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, suivi par la Sonate pour violon solo en ré mineur, op. 27, no 3, d’Eugène-Auguste Ysaÿe, interprétée par Genovés. Le programme se poursuit avec Capriccio, op. 55, « Hommage à Paganini », de Henri Vieuxtemps, présenté par l’altiste Mario Carpintero Martín. Le bassiste Ramsés Martínez Millán et la pianiste Marharyta Kozlovska clôturent le programme avec la Sonate pour contrebasse et alto en ré majeur (arrangements pour contrebasse et piano) de Johannes Sperger. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 30 avril 2024.
12:32
Memory of a Concert
G00:55:002006HD
En 2006, Gidon Kremer et Martha Argerich ont entrepris une tournée où ils interprétaient des solos et des duos signés Bartók et Schumann. Le documentaire Memory of a Concert capture le dernier concert de la série, présenté à la Philharmonie de Berlin. On y retrouve une performance solo rare d’Argerich ainsi que les commentaires personnels et touchants de Kremer. Le programme du concert comprend notamment la Sonate pour violon no 1, op. 10, la Sonate pour violon no 2, op. 121, et Kinderszenen, op. 15 de Schumann, et la Sonate pour violon no 1, Sz 75, et la Sonate pour violon no 2, Sz 76 de Bartók.
13:27
Chopin - Nocturnes op. 62
G00:12:002006HD
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
13:40
Tchaïkovski - Ouverture de «Roméo et Juliette»
G00:21:002019HD
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam interprète l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Tchaïkovski a basé cette composition sur la célèbre pièce homonyme de Shakespeare. Après en avoir terminé la première version en 1870, Tchaïkovski a réécrit certaines sections de l’œuvre à deux reprises, achevant la troisième et dernière version dix ans plus tard. L’ouverture-fantaisie s’ouvre par une introduction lente, marquée principalement par les clarinettes et les bassons. La composition est dominée par son célèbre thème de l’amour, qui illustre la relation passionnée entre Roméo et Juliette. Ce thème magnifique est introduit dans la première moitié de la pièce par le cor anglais et les altos, puis répété dans différentes sections de l’œuvre. Il est finalement interprété en mode mineur à la fin de la pièce pour accentuer le destin tragique des deux amants.
14:02
Josquin - Missa fortuna desperata
G00:58:002018HD
Bien avant la populaire tendance de la réutilisation, il y avait Josquin Desprez. L’inventivité avec laquelle il transformait des musiques existantes demeure à ce jour sans égale. Le baryton-basse catalan Josep Cabré et sa Companyia musical se concentrent sur un bel exemple du savoir-faire de Josquin : la Missa Fortuna Desperata, dans laquelle les trois voix d’une chanson italienne sont déployées séparément et ensemble – un tour de force technique qui donne aussi un résultat splendide.
15:00
Mozart - Symphonie n° 36 'Linz'
G00:41:002022HD
Franz Welser-Möst dirige l'Orchestre de Cleveland dans un concert interprétant une charmante œuvre de Mozart, avec un lien sentimental pour le chef d'orchestre : la Symphonie n° 36 'Linz' est nommée d'après la ville natale de Welser-Möst. Mozart a écrit cette pièce en faisant une halte lors d'un voyage de Vienne à Salzbourg. Enregistré au Severance Hall à Cleveland en janvier 2022.
15:42
Mahler - Symphonie no 1
G01:04:001992HD
Bernhard Haitink dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans cette performance de la Symphonie no 1 de Gustav Mahler, mise en scène par Barry Gavin en 1992 à la Philharmonie de Berlin. Pour l’écriture de cette symphonie, Malher s’est inspiré du roman Titan de Jean Paul, dans lequel un jeune homme de grand talent artistique, mais incapable de trouver sa voie au sein de la société, décide de mettre fin à ses jours. La genèse de cette œuvre n’a pas été facile pour Mahler : il l’a composée entre 1887 et 1888, à l’époque où il était chef d’orchestre de l’opéra de Leipzig. La première version de l’œuvre a d’abord pris la forme d’un poème symphonique en deux parties, qui a pris l’affiche à Budapest en 1898. Or, l’œuvre a été mal reçue par le public et la critique, de sorte que Mahler a décidé de la réviser. La nouvelle version a donné lieu à la merveilleuse Symphonie no 1 que l’on connaît aujourd’hui, une réussite incroyable pour un si jeune compositeur.
16:47
Œuvres de Bach, Bartók et Brahms
G01:32:002017HD
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra dans un concert emballant regroupant des œuvres signées J. S. Bach, Béla Bartók et Johannes Brahms. Le programme débute avec le Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur, BWV 1048, de Bach, suivi de Musique pour cordes, percussions et célesta de Bartók. Figurant parmi les œuvres les plus connues du compositeur hongrois, cette dernière pièce présente une instrumentation remarquable : Bartók a divisé les cordes en deux groupes positionnés de part et d’autre de la scène, créant ainsi un effet antiphonique. Le programme se conclut avec la Symphonie n° 3 en fa majeur, op. 90, de Brahms. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en Hongrie, le 4 décembre 2017.
18:20
Œuvres pour violon et piano: Corelli, Ravel et al.
G01:31:002019HD
Le violoniste japonais Naoya Nishimura et le pianiste italien Andrea Bacchetti livrent un récital intimiste sur les planches du Munetsugu Hall de Nagoya, au Japon. Au programme du concert se trouvent la Sonate pour violon en ré mineur, op. 5 no 12, « La Folia », d’Arcangelo Corelli; la Sonate pour violon no 5 en fa majeur, op. 24, « Le printemps », de Ludwig van Beethoven; 7 Canciones populares españolas de Manuel de Falla; la Sonate pour violon et piano de Maurice Ravel; Introduction et Rondo capriccioso en la mineur, op. 28, de Camille Saint-Saëns; Cantabile en ré majeur, op. 17, de Niccolò Paganini; et Scherzo fantastique, op. 25, « La Ronde des Lutins », d’Antonio Bazzini. Cette performance a été enregistrée le 22 juin 2019.
19:51
Brahms - Sonate pour violon et piano no 3, op. 108
G00:29:002013HD
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
20:21
CMIM Piano 2024 - Demi-finales I: Jakub Kuszlik
G00:09:002024HD
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
20:31
Brahms - Un requiem allemand, op 45
G01:14:002016HD
Dans ce concert enregistré en novembre 2016 à la magnifique basilique baroque de Sankt Florian, en Autriche – de laquelle Anton Bruckner a déjà été titulaire de l’orgue – le Wiener Singverein, le Cleveland Orchestra et son chef d’orchestre principal, Franz Welser-Möst, modèrent toute trace de grandiloquence là où l’émotion aurait aisément pu prendre le dessus. Ein Deutsches Requiem, op. 45, a pour effet de réconforter l’auditeur par des textes religieux qui ne sont pas traditionnellement associés à la messe de Requiem. En résulte une œuvre d’une grande intensité qui s’adresse à tous, peu importe leur foi, qu’ils soient croyants ou non. Les deux solistes au programme, Hanna-Elisabeth Müller et Simon Keenlyside, ont l’habitude des grandes scènes internationales. Müller s’est taillé une réputation enviable non seulement comme chanteuse d’opéra, mais également à titre de musicienne de concert. Keenlyside, natif de Londres, a bâti son impressionnante carrière sur les participations prestigieuses qu’il a faites tout au long de la dernière décennie.
21:46
Chopin - Ballade no 4, op. 52
G00:11:002006HD
Le pianiste italien Roberto Prosseda interprète l’exigeante Ballade no 4 en fa mineur, op. 52, de Frédéric Chopin. Achevée en 1842, cette pièce réputée pour son caractère hautement expressif est considérée comme un chef-d’œuvre du répertoire pour piano de la période romantique. Cette performance a été enregistrée à la Villa Contarini in Piazzola sul Brenta, en Italie, en 2006.
21:58
Brahms - Sextuor à cordes no 1, op. 18
G00:37:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Dans cette performance, l’ensemble interprète le Sextuor à cordes no 1 en si bémol majeur, op. 18, de Johannes Brahms, une œuvre pour deux violons, deux altos et deux violoncelles. Brahms a composé ses deux seuls sextuors à cordes en début de carrière, soit en 1860 pour son Sextuor à cordes no 1. Il a ainsi été l’un des premiers compositeurs à créer pour ce type d’ensemble, ouvrant la voie à Antonín Dvořák, Piotr Ilitch Tchaïkovski, Arnold Schoenberg et plusieurs autres. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra de Dijon, en France, en 2013.
22:35
Brahms Ouverture tragique & Mahler Symphonie no 1
G01:24:002021HD
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, maestro Daniel Harding a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un programme merveilleux comprenant l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81, de Johannes Brahms, et la Symphonie no 1 en ré majeur, dite « Titan » de Gustav Mahler. Composée pendant l’été 1880, l’ouverture de Brahms affiche un caractère sombre et tumultueux qui pourrait être considéré comme le pendant sérieux de la plus joyeuse Ouverture pour une fête académique, op. 80. Mahler a achevé sa première symphonie huit ans plus tard. À l’origine, elle comptait cinq mouvements, mais le compositeur a décidé d’éliminer le deuxième, intitulé « Blumine », quelques années plus tard pour nous laisser la version en quatre mouvements que nous connaissons aujourd’hui. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.