00:00
Puccini - La Bohème
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:02
Mahler - Symphonie No. 7
Le chef d’orchestre néerlandais Bernard Haitink dirige le Berliner Philharmoniker dans cette interprétation de la Symphonie no 7 de Gustav Mahler, enregistrée à la Berliner Filharmonie en 1993. Cette symphonie pour orchestre a été présentée pour la première fois en 1908 à Prague, sous la direction de Mahler lui-même. Quelques semaines plus tard à peine, la pièce avait déjà été interprétée aux Pays-Bas et en Allemagne, mais le public n’est pas tombé immédiatement sous le charme de ses mélodies. Composée de cinq mouvements, cette œuvre présente un plan tonal plus complexe que celui des symphonies précédentes de Mahler. Les deux premières parties de la symphonie, appelées « Nachtmusik », ou musique de nuit, sont inspirées de la toile La Ronde de nuit de Rembrandt. La finale, sans doute le passage le plus exubérant composé par Mahler, conclut la symphonie d’une façon aussi étrange que somptueuse.
03:26
Misha Fomin au Concertgebouw (2020)
Le pianiste Misha Fomin présente un récital regroupant diverses œuvres romantiques pour piano. Le concert s’ouvre avec la Sonate pour piano no 10, op. 14/2 et la Sonate no 15, op. 28 (« Pastorale ») de Beethoven, et se poursuit avec une performance de la Nocturne, op. 9/1, et de l’Étude, op. 25/7 de Chopin. Le programme se termine avec les Variations sur un thème de Paganini, op. 35 (Livre II), une œuvre de Brahms réputée être particulièrement exigeante d’un point de vue technique. En rappel, Fomin livre Chant polonais no 5 (« Meine Freunden ») de Chopin/Liszt. Enregistré au Concertgebouw d’Amsterdam, en novembre 2020.
04:34
Planet Earth
La Symphonie no 3, dite Planet Earth, de Johan de Meij comprend une ode à la Terre mère (« Gaia » en grec) empruntée à un hymne grec écrit par Homère il y a de cela 3 000 ans. Chantés par un chœur dans la langue d’origine, ces vers nous implorent d’honorer la planète qui prend soin de nous. Une Gaia symbolique (la danseuse Mikayla Scaife) devient la protagoniste et la narratrice du film. Par le mouvement, elle raconte l’histoire de notre passé et de notre présent, et nous offre un aperçu de notre futur possible. Ce film est réalisé et monté par Jed Parker. Selon le compositeur Anthony Fiumara : « La Symphonie Planet Earth de De Meij est la trame sonore de notre époque. Le film donne à cette magnifique pièce orchestrale une nouvelle dimension et illustre la beauté de notre planète. Ce film sonne l’alarme, mais se conclut sur une note d’espoir. L’interaction entre la musique et les images fait de Planet Earth une expérience aussi intense qu’inoubliable. »
05:24
Rodrigo - Concierto de Aranjuez
Juan Manuel Cañizares is the soloist in a performance of Joaquín Rodrigo's (1901-1999) Concierto de Aranjuez. He is accompanied by the Berliner Philharmoniker led by maestro Sir Simon Rattle.
06:00
Sounds like Christmas
Sounds like Christmas allie la musique festive du temps des Fêtes à la spontanéité rafraîchissante du jazz. La soprano Angelika Kirchschlager y unit sa voix à la trompette du jazzman Tomasz Stańko. En compagnie du fabuleux orchestre baroque de Freiburg et de l’ensemble a cappella Amarcord de Leipzig, composé d’anciens membres du St. Thomas’s Boys Choir, ces solistes interprètent des airs de Noël populaires et moins connus. Les formations musicales et les préférences stylistiques uniques de chaque artiste donnent lieu à une expérience musicale captivante et variée. Le monastère cistercien Schulpforte, situé près de la ville allemande de Naumburg, forme la toile de fond parfaite pour cette extraordinaire rencontre musicale.
07:01
Bach - Le Clavier bien tempéré Livre 2 nos 1 à 12
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Nikolai Demidenko joue les préludes et fugues nos 1 à 12 (BWV 870-881) du deuxième livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées au Palazzo Labia de Venise, en Italie, en 2010.
08:04
Brahms - Un requiem allemand, op 45
Dans ce concert enregistré en novembre 2016 à la magnifique basilique baroque de Sankt Florian, en Autriche – de laquelle Anton Bruckner a déjà été titulaire de l’orgue – le Wiener Singverein, le Cleveland Orchestra et son chef d’orchestre principal, Franz Welser-Möst, modèrent toute trace de grandiloquence là où l’émotion aurait aisément pu prendre le dessus. Ein Deutsches Requiem, op. 45, a pour effet de réconforter l’auditeur par des textes religieux qui ne sont pas traditionnellement associés à la messe de Requiem. En résulte une œuvre d’une grande intensité qui s’adresse à tous, peu importe leur foi, qu’ils soient croyants ou non. Les deux solistes au programme, Hanna-Elisabeth Müller et Simon Keenlyside, ont l’habitude des grandes scènes internationales. Müller s’est taillé une réputation enviable non seulement comme chanteuse d’opéra, mais également à titre de musicienne de concert. Keenlyside, natif de Londres, a bâti son impressionnante carrière sur les participations prestigieuses qu’il a faites tout au long de la dernière décennie.
09:17
CMIM Piano 2024 - Finale: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) interprète le Concerto pour piano n° 1 en si bémol mineur, op. 23, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal 2024 (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:04
Beethoven - Symphonie no 3 en mi bémol majeur
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 3 en mi bémol majeur, op. 55, dite « Eroica », de Beethoven. Composée entre 1803 et 1804 dans un style qui rompt avec la tradition, cette symphonie est perçue comme un tournant dans l’œuvre de Beethoven ainsi que pour l’histoire de la musique occidentale dans son ensemble. Plus longue que toute symphonie précédemment composée, Eroica s’ouvre avec deux accords puissants qui remplacent l’introduction longue habituelle. Les violoncelles et les contrebasses introduisent ensuite le thème principal. Le deuxième mouvement, très lent, est une marche funèbre, suivie d’un scherzo rapide. Le quatrième et dernier mouvement est dominé par un thème tiré du ballet Les Créatures de Prométhée de Beethoven. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2014.