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Gluck - Iphigénie en Tauride
Iphigénie en Tauride est un opéra tragique du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Écrite pour la scène française, l’œuvre est présentée pour la première fois en 1779 à l’Académie royale de musique à Paris où elle connaît un vif succès. Il s’agit de l’un des « opéras réformés » de Gluck, dans lesquels le compositeur visait à ce que la musique entre au service des textes dramatiques et de leur expression. Le livret, conçu par Nicolas-François Guillard, est écrit d’après la tragédie éponyme de Claude Guimond de La Touche, elle-même inspirée du dramaturge de la Grèce antique Euripide. Après la guerre de Troie, Iphigénie, qui devait être sacrifiée par son père Agamemnon, est enlevée par Diane et emmenée à Tauride, où elle devient haute prêtresse de la déesse. Dans cette production, Diego Fasolis dirige l’Orchestre National des Pays de la Loire et le Chœur d’Angers Nantes Opéra. Parmi les solistes, comptons notamment Marie-Adeline Henry, Charles Rice, Sébastien Droy, Jean-Luc Ballestra et Élodie Hache. Cette prestation a été enregistrée au Grand Théâtre d’Angers, en France, en 2020.
01:51
Concert Mozart à Salzburg
Ce concert hommage à Mozart a été enregistré le 27 janvier 2006 – jour du 250e anniversaire du légendaire compositeur – sur les planches du Grosses Festspielhaus de Salzbourg, dans le cadre de la Semaine Mozart de Salzbourg. Thomas Hampson (baryton), Mitsuko Uchida (piano), Gidon Kremer (violon), Yuri Bashmet (alto), le chœur Wiener Singverein et l’orchestre Wiener Philharmoniker, sous la direction de maestro Riccardo Muti, interprètent le Concerto pour piano no 25 en do majeur, K. 503; la Symphonie concertante en mi bémol majeur, K. 364; des arias et des scènes tirées de Così fan tutte, Le nozze di Figaro et La Flûte enchantée; et la Symphonie no 35 en ré majeur, K. 385, dite « Haffner ».
03:41
Andrea Marcon dirige La Cetra Barockorchester
Andrea Marcon dirige La Cetra Barockorchester Basel et la mezzo-soprano Magdalena Kožená au 25e anniversaire de l’événement suisse Verbier Festival, en 2018. L’étendue du répertoire de Kožená semble infinie : épousant Cole Porter, Duparc, Mahler ou Martinu, sa voix de mezzo-soprano est miraculeuse. Cependant, malgré la richesse de sa carrière, la musique baroque conserve une place de premier choix, comme le prouve ce récital à l’église de Verbier filmé à l’été 2018. Démontrant une simplicité remarquable, il est caractérisé par une alternance entre l’interprétation vocale et de brèves œuvres instrumentales. Le programme illustre « l’amour aveugle », un thème véhiculé à merveille par le superbe Combattimento di Tancredi e Clorinda. Kožená y transforme l’église en théâtre : sur une scène aux décors élégants, avec une émouvante naïveté, la chanteuse s’empare de quelques accessoires pour improviser sur le récit. Grâce à son expressivité hallucinante, la légende médiévale prendre vie. Un moment extrêmement magnifique.
04:56
Debussy - Trois Nocturnes
L’Europakonzert fait partie de la tradition du Berlin Philharmonic depuis 1991. En présentant un « concert européen » dans une ville différente d’Europe chaque année, les musiciens soulignent l’anniversaire de la fondation de l’orchestre le 1er mai 1882, et célèbrent le patrimoine commun du Vieux Monde. L’Europakonzert 1998 a été présenté dans un endroit fascinant et unique, le musée Vasa de Stockholm. Ce musée présente un bateau du 17e siècle de 69 mètres de longueur, près de 12 mètres de largeur et pesant 1 210 tonnes, qui s’est renversé et a coulé durant son voyage inaugural en 1628. Le Berlin Philharmonic, sous la direction de Claudio Abbado, présente un programme musical au diapason de ce magnifique cadre maritime. Les Nocturnes de Claude Debussy ajoutent un éclairage impressionniste lumineux et coloré à la soirée.
06:00
Œuvres pour orgue de J. S. Bach
L’organiste allemand Ullrich Böhme interprète plusieurs pièces pour orgue signées J. S. Bach dans le cadre de ce concert livré à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2000. L’église Saint-Thomas est associée à plusieurs compositeurs, dont Felix Mendelssohn et Richard Wagner, mais tout particulièrement à Bach, qui en était le thomaskantor de 1723 jusqu’à sa mort, en 1750. Le programme de ce concert comprend la Toccata en ré mineur, BWV 565; Jesu, meine Freude, BWV 227/9; Nun danket alle Gott, BWV 657; Jesu bleibet meine Freude, BWV 147/6; Prélude et Fugue en la mineur, BWV 543; Vor deinen Thron tret ich hiermit, BWV 668; Toccata et Fugue en fa majeur, BWV 540; et une sélection de chœurs d’orgue tirés d’Orgelbüchlein : In dich hab ich gehoffet, Herr, BWV 640; Wenn wir in höchsten Nöten, BWV 641; Wer nur den lieben Gott läßt walten, BWV 642; Alle Menschen müssen sterben, BWV 643; et Ach wie nichtig, BWV 644.
06:58
The Galileo Project : Music of the Spheres
Le Tafelmusik Baroque Orchestra, aussi surnommé Tafelmusik, est un orchestre baroque canadien de Toronto spécialisé en musiques anciennes. Il est dirigé par la violoniste Jeanne Lamon. Dans The Galileo Project : Music of the Spheres, l’orchestre interprète Monteverdi, Vivaldi, Bach et Händel devant des images HD du télescope Hubble, de la NASA et d’astronomes canadiens. Explorez la fusion des arts, de la science et de la culture aux 17e et 18e siècles dans ce concert original commémorant la première démonstration publique du télescope par Galilée. L’acteur Shaun Smyth se fait narrateur du captivant scénario, tandis que les musiciens s’exécutent sur et autour d’une scène magique créée par Marshal Pynkoski. Créé et scénarisé par Alison Mackay.
08:18
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
09:15
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète « Reflets dans l’eau » tirée d’Images (livre I) de Claude Debussy et la Sonate no 3 en si mineur, op. 58, de Frédéric Chopin dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:03
La voix du violon
Comment décrire le lien intime qui unit le musicien et son instrument? Le violoniste de renommée mondiale Frank Peter Zimmerman parle de son Stradivarius de 1711, « Lady Inchiquin », comme de l’« amour de sa vie », mais que faut-il pour qu’un morceau de bois accède à ce statut privilégié? Après avoir dû rendre son instrument bien-aimé, qui appartenait à West LB, Zimmerman s’est tourné vers le luthier Martin Schleske, considéré par plusieurs comme un « Stradivari du 21e siècle ». Ce documentaire relie le récit de séparation et de réunion de Zimmerman à des démonstrations en coulisses du travail de Schleske, qui retracent la vie du violon de l’atelier jusqu’à la salle de concert.
10:58
Monteverdi - Madrigaux, Livre III
Le compositeur italien Claudio Monteverdi (1567-1643) a composé neuf livres de madrigaux en cinq décennies, et a ainsi grandement contribué à la transformer de ce style musical, des pièces polyphoniques a cappella de la fin de la Renaissance aux madrigaux « concertato » du début de la période baroque, en misant sur la capacité de la musique à exprimer les émotions prévues au texte. En 2011, le ténor britannique Paul Agnew et le réputé ensemble de musique baroque Les Arts Florissants ont entamé l’enregistrement de huit livres de madrigaux de Monteverdi. Dans ce programme, Les Arts Florissant, sous la direction d’Agnew, interprète les madrigaux tirés du troisième livre. Publié en 1592, ce livre compte 20 madrigaux pour cinq voix. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la musique de Paris, en France, en 2012.
12:06
Dvořák - Symphonie no 8, op. 88
Le Berliner Philharmoniker est l’un des orchestres philharmoniques les plus célébrés au monde, et sa réputation s’étend jusqu’au Japon. Ce concert enregistré en 2000 au majestueux Suntory Hall de Tokyo a connu un succès retentissant. Mariss Jansons y dirige un somptueux programme comprenant notamment la Symphonie no 8 d’Antonin Dvorák, l’ouverture de l’opéra Oberon de Carl Maria von Weber, et le Concerto pour violon de Dmitri Shostakovich, qui met en vedette la violoniste vedette Hilary Hahn (*1979).
12:48
IVC 2021 - Finale: Schubert, Ullmann et autres
Le baryton-basse Matthias Hoffmann (Autriche, 1991) et la pianiste Lisa Ochsendorf (Allemagne, 1991) interprètent « Il modo di prender morale », tirée de Drei Lieder, op. 83, D. 902, de Franz Schubert; « Le faune », tirée des Fêtes galantes II, L. 114, de Claude Debussy; « Du alte Ananasbirne », tirée de Dreizehn Lieder de Miroslav Srnka; Simeons lofzang, RC 120, d’Alphons Diepenbrock; Odins Meeresritt, op. 118, de Carl Loewe; « Nach dem Gewitter », tirée de Acht Lieder, op. 5, d’Alexander von Zemlinksy; « L’heure exquise », tirée des Sept chansons grises de Reynaldo Hahn; « Silent noon », tirée de The house of life de Ralph Vaughan Williams; « Ich mag euch alle nicht », tirée de Neue Alexanderlieder de Wolfgang Rihm; « Betrunken », tirée de Liederbuch des Hafis, op. 30, de Viktor Ullmann; et Belsazar, op. 57, de Robert Schumann dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:20
Bach - Partita no 2 (BWV 1004)
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète la Partita no 2 en ré mineur (BWV 1004) de J. S. Bach. L'œuvre fait partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Partita no 2 comprend quatre mouvements de danse, suivis du célèbre mouvement final intitulé Chaconne, une pièce monumentale du répertoire pour violon. Dans cette Chaconne, Bach présente un thème sur lequel il développe en continu une série de variations, explorant une gamme complexe de possibilités harmoniques. Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
14:01
Les Argonautes - La quête de la Toison d’or
En 1419, Philippe le Bon a hérité d’un royaume qui s’étendait de Dijon jusqu’aux Pays-Bas. En 1430, il a fondé son Ordre de la Toison d’or, lui permettant de mettre en pratique et de maintenir ses idéaux liés à la chevalerie et ses relations politiques. La fraternité légendaire a inspiré à Marnix De Cat et ses chanteurs ce programme : des trompettes annoncent l’arrivée du Duc et de sa suite, et des louanges sur l’amour sont chantées dans des compositions ravissantes.
15:05
Gala de Berlin 2005
Le Gala de Berlin 2005 est entièrement consacré à W.A. Mozart, en l’honneur du 250e anniversaire de naissance du célèbre compositeur. Le Berliner Philharmoniker et Sir Simon Rattle proposent un programme vivifiant comprenant certaines de ses œuvres les plus marquantes, dont des extraits du Mariage de Figaro. Cette pièce satirique à l’humour fin et spirituel exposant les travers conjugaux et les différences présumées entre les classes sociales est magnifiquement interprétée par les formidables solistes Magdalena Kozena, Camilla Nylund et John Relyea, sans oublier Emmanual Ax, qui livre avec brio le Concerto pour piano no 9, dit Jeunehomme. La soirée se termine par la merveilleuse Symphonie no 38 de Mozart.
16:46
Jaap van Zweden dirige Symphonie Fantastique
La rencontre entre le compositeur français Hector Berlioz et la belle actrice Harriet Smithson a inspiré l’une des œuvres les plus célèbres de Berlioz. L’ayant vue dans une pièce de Shakespeare, il était désespérément épris d'elle. Il lui envoya de d’innombrables lettres d’amour, mais elles restèrent sans réponse. Le cœur brisé, il composa sa « Symphonie fantastique » (titre original : « Épisode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en cinq parties »). La composition raconte l’histoire d’un jeune artiste désespéré qui s’empoisonne avec de l'opium à cause d’un amour non partagé. Or, la dose est trop faible : au lieu de lui donner la mort, le narcotique provoque des hallucinations. Le caractère narratif de la musique et la taille de l’orchestre (avec entre autres deux harpes et deux jeux de cloches) firent de cette symphonie une œuvre révolutionnaire. La Symphonie fantastique de Berlioz est ici interprétée par deFilharmonie, sous la direction de Jaap van Zweden. Cet enregistrement de 2008 a été réalisé à la Salle Reine Élisabeth d'Anvers, Belgique.
18:01
Œuvres pour piano de Mendelssohn
Le pianiste italien Roberto Prosseda (*1975) est l’un des plus éminents interprètes actuels du répertoire pour piano de Felix Mendelssohn. La découverte par Prosseda de nouvelles œuvres du compositeur a fait les manchettes en Europe, et a donné suite à plusieurs parutions sur la réputée étiquette Decca. Dans ce récital, Prosseda livre une sélection d’œuvres de Felix Mendelssohn : Romances sans paroles (Lieder ohne Worte), op. 19 no 1, op. 38 no 2, op. 38 no 6, op. 53 no 2, op. 30 no 6, et op. 62 no 2; Variations sérieuses, op. 54; et Fantaisie, op. 28. Ce concert a été enregistré en 2015 au Teatro alle Vigne de Lodi, en Italie.
18:43
Arias, solos et duos de J. S. Bach
Le baryton Matthias Goerne s’est associé au violoniste Vilde Frang, au violoncelliste Nicolas Altstaedt, au flûtiste Stathis Karapanos et à la claveciniste Michaela Hasselt pour présenter un programme consacré à la musique de J. S. Bach. Ils ont interprété des arias pour baryton tirées de ses plus belles cantates, ainsi que des morceaux en solo ou en duo. Au programme, la Sonate no 3 en do majeur pour violon solo (BWV 1005); « Hier, in meines Vaters Stätte » (BWV 32); « Die Welt mit allen Königreichen » (BWV 59); la Suite no 5 en do mineur pour violoncelle solo (BWV 1011); « Wenn Trost und Hülf ermangeln muß » (BWV 117); « Ja, ja, ich halte Jesum fest » (BWV 157); l’Invention no 7 en mi mineur (BWV 778); l’Invention no 12 en la majeur (BWV 783); et « Welt ade, ich bin dein müde » (BWV 158). Cette performance a été captée à l’église St. Mary’s de Wittenberg, en Allemagne.
19:41
Bach - Sonata pour violin no. 3 (BWV 1005)
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005) de J. S. Bach. L'œuvre fait partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
20:06
Rimsky-Korsakov - Le Conte du tsar Saltan suite
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.