Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
150Stingray Classica Dutch
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
00:00
Wagner - Das Rheingold
14A02:35:002003HD
Prélude du cycle de l’anneau de Wagner, Das Rheingold (L’Or du Rhin) introduit un riche univers où cohabitent dieux, nains, géants, dragons et humains. Avec sa magnifique orchestration et son infaillible sens du drame, ce premier volet explique comment les filles du Rhin en sont venues à perdre l’anneau, qui est alors tombé entre les mains successives d’Alberich, le maître des Nibelungen, de Wotan, le maître des dieux, et du géant Fafner. Chaque fois que l’anneau change de mains, il jette sur son nouveau porteur une malédiction, et ce jusqu’à ce qu’il soit restitué à ses véritables propriétaires, les filles du Rhin. « Schlömer parvient avec brio à présenter les relations sans cesse mouvantes qui unissent les personnages. Comme la scène est toujours ouverte, les interludes apparaissent réellement comme des commentaires rétrospectifs ou anticipatoires, et la musique et la scénographie sont liées de manière interactive… Le chant et la dramaturgie forment un tout hautement harmonieux… Ce Rheingold est incomparable. » (FAZ)
02:35
Europakonzert 1994 – Meiningen
G01:28:001994HD
Daniel Barenboim, le Berliner Philharmoniker et Claudio Abbado sont les vedettes de l’Europakonzert 1994, présenté dans la ville allemande de Meiningen. Ensemble, ils interprètent le Concerto pour piano no 5 de Beethoven et la Symphonie no 2 de Brahms. L’œuvre de Beethoven, surnommée le Concerto Empereur, a été composée entre 1809 et 1811, à Vienne. Dernier concerto pour piano achevé par Beethoven, cette pièce est souvent livrée par des pianistes vedettes, comme Daniel Barenboim. Quelques décennies plus tard, en 1877, Brahms a complété sa seconde symphonie, qui est souvent comparée à la Sixième symphonie de Beethoven en raison de son caractère allègre et pastoral.
04:03
Brahms - Un requiem allemand, op 45
G01:11:002016HD
Dans ce concert enregistré en novembre 2016 à la magnifique basilique baroque de Sankt Florian, en Autriche – de laquelle Anton Bruckner a déjà été titulaire de l’orgue – le Wiener Singverein, le Cleveland Orchestra et son chef d’orchestre principal, Franz Welser-Möst, modèrent toute trace de grandiloquence là où l’émotion aurait aisément pu prendre le dessus. Ein Deutsches Requiem, op. 45, a pour effet de réconforter l’auditeur par des textes religieux qui ne sont pas traditionnellement associés à la messe de Requiem. En résulte une œuvre d’une grande intensité qui s’adresse à tous, peu importe leur foi, qu’ils soient croyants ou non. Les deux solistes au programme, Hanna-Elisabeth Müller et Simon Keenlyside, ont l’habitude des grandes scènes internationales. Müller s’est taillé une réputation enviable non seulement comme chanteuse d’opéra, mais également à titre de musicienne de concert. Keenlyside, natif de Londres, a bâti son impressionnante carrière sur les participations prestigieuses qu’il a faites tout au long de la dernière décennie.
05:15
Bach - Concerto brandebourgeois no 4
G00:44:002021HD
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 4 en sol majeur (BWV 1049) de Bach, avec deux flûtes à bec et un violon en guise d’instruments solistes. Les flûtes à bec jouent un rôle de premier plan dans le deuxième mouvement du concerto, tandis que le violon domine dans les premier et troisième mouvements rapides.
06:00
De Falla - El Sombrero de Tres Picos
G00:48:001988HD
Luis Antonio García Navarro dirige le Radio Sinfonieorchester Stuttgart dans une interprétation d’El Sombrero de Tres Picos (Le chapeau à trois cornes) de Manuel de Falla. Les parties vocales sont interprétées par la mezzo-soprano Paloma Pérez Iñigo. Ce ballet, dont la partition a été composée en 1916-1917 par de Falla, était une commande de l’impresario russe Sergei Diaghilev pour ses Ballets russes. Il a été créé en 1919 au théâtre Alhambra de Londres. Comme de Falla s’intéressait à la musique folklorique espagnole, il a inclus plusieurs éléments de cette musique dans son ballet. Les parties chantées par la mezzo-soprano sont des exemples de cante jondo, un style de chant du flamenco. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:48
Bach - Le Clavier bien tempéré Livre 2 nos 1 à 12
G01:02:002000HD
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Nikolai Demidenko joue les préludes et fugues nos 1 à 12 (BWV 870-881) du deuxième livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées au Palazzo Labia de Venise, en Italie, en 2010.
07:51
Musique de Beethoven
G01:01:001995HD
Trois des plus grandes vedettes de la musique classique sont rassemblées le temps d’un concert entièrement consacré à la musique de Beethoven, enregistré en 1995 à la Berliner Philharmonie par Barrie Gavin. Daniel Barenboim (piano), Yo-Yo Ma (violoncelle) et Itzhak Perlman (violon) interprètent le Triple Concerto, op. 56 et la Fantaisie chorale, op. 80. Daniel Barenboim prend ensuite le bâton pour diriger le Berliner Philharmoniker, le Chœur du Staatsoper et les solistes Carola Höhn, Katharina Kammerloher, Andrea Bönig, Endrik Wottrich, Pär Lindskog et René Pape.
08:52
CMIM Piano 2024 - Demi-finales II: J. Izik-Dzurko
G01:10:002024HD
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; Andante favori en fa majeur, WoO 57, de Ludwig van Beethoven; et la Sonate no 1 en ré mineur, op. 28, de Sergueï Rachmaninov dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:03
Bach - Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051
G01:39:002021HD
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Cette performance a été enregistrée à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne).
11:42
Schubert - Quatuor à cordes no 15 en sol majeur
G00:48:002014HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Dans cette performance, le quatuor Les Dissonances – composé de David Grimal (violon), d’Hans Peter Hofmann (violon), de David Gaillard (alto) et de Xavier Phillips (violoncelle) – interprète le Quatuor à cordes no 15 en sol majeur, D. 887, op. 161, de Franz Schubert. Le compositeur a achevé son ultime quatuor à cordes en dix jours, au mois de juin 1826, mais l’œuvre n’a été publiée qu’en 1851, à titre posthume. Elle est caractérisée par une modulation incessante, qui alterne constamment entre notes majeures et mineures. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
12:30
The World of Opera - Teatro di San Carlo, Napoli
G00:26:002004HD
Stingray Brava vous convie à un voyage à travers le monde dans les coulisses des plus grands opéras internationaux. Dans cet épisode, voyagez avec nous en Italie pour profiter d’une perspective privilégiée du Teatro di San Carlo de Naples. Après avoir été détruit dans un incendie, l’opéra royal de Naples, appelé Teatro di San Carlo, a été reconstruit en un temps record sous la direction de l’architecte Antonio Niccolini (1772-1850) et a rouvert ses portes officiellement le 12 janvier 1817. Le bâtiment est l’exemple parfait de l’architecture classique de l’opéra italien des 18e et 19e siècles, et ne se distingue pas substantiellement des autres théâtres du pays, outre le fait qu’avec ses 3000 sièges et ses 6 étages de loges, le Teatro di San Carlo était à l’époque le plus grand opéra au monde, situé dans ce qui était alors la ville la plus importante d’Italie. Naples est l’un des lieux de naissance de l’opéra italien, et donc de l’opéra en général. À l’époque de la reconstruction de l’opéra, la ville était l’épicentre du style bel canto en raison des musiciens et des compositeurs réputés formés dans ses célèbres conservatoires, notamment Domenico Cimarosa (1749-1801) et Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736). Grâce à son orchestre exceptionnel, le Teatro di San Carlo était un véritable aimant pour les chanteurs virtuoses et les adeptes des airs de bravoure. Ce documentaire aborde la première de l’opéra Il trovatore de Verdi, présentée en 1853 à Naples, et offre un aperçu historique de la carrière de plusieurs illustres compositeurs italiens. À compter de 1815, Gioachino Rossini (1792-1868) a été nommé directeur artistique du San Carlo et y a présenté plusieurs de ses œuvres. Gaetano Donizetti (1797-1848) a dirigé l’opéra pendant 16 ans, et y a composé autant d’opéras, dont l’intemporel Lucia di Lammermoor (1835). Giuseppe Verdi (1813-1901), sans doute le compositeur d’opéra le plus célèbre de l’Italie du 19e siècle, a succédé à Donizetti et s’est élevé au rang de légende dès la première de l’opéra Alzira, en 1842. Verdi a maintenu son association avec l’institution, et en a notamment été directeur artistique pendant un an. C’est d’ailleurs à sa suggestion que la fosse d’orchestre a été construite.
12:56
PIAM - Demi-finale I: Debussy, Chopin et Liszt
G00:30:002020HD
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Dans le cadre de ce concours, Ying Li (Chine, 1997) interprète Images, livre I de Claude Debussy; Nocturne en do dièse mineur (op. 27, no 1) de Frédéric Chopin; et la « Paraphrase de concert sur Rigoletto » (S. 434) de Franz Liszt. Cette performance a été captée au Teatro Edi Barrio’s de Milan en février 2020.
13:27
Rodrigo - Concierto de Aranjuez
G00:32:002011HD
Juan Manuel Cañizares is the soloist in a performance of Joaquín Rodrigo's (1901-1999) Concierto de Aranjuez. He is accompanied by the Berliner Philharmoniker led by maestro Sir Simon Rattle.
14:00
Œuvres pour flûte à bec de Boismortier et autres
G00:43:002020HD
Chaque année à la fin du mois d’août, la ville néerlandaise d’Utrecht accueille le réputé Festival de musique ancienne. Plus grand festival consacré à la musique ancienne au monde, l’événement attire chaque année plus de 70 000 participants. En raison de la pandémie de COVID-19, l’édition 2020 du festival a été présentée sous une forme différente, regroupant concerts en salle et diffusions en direct quotidiennes de concerts et d’enregistrements d’archives. Dans le cadre de cette édition du festival, Lucie Horsch (flûte à bec) et Alexandra Nepomnyashchaya (clavecin) présentent un concert regroupant diverses suites et sonates, notamment la Suite V en fa de Charles François Dieupart, le Sonate pour flûte en mi majeur, BWV 1035, de Johann Sebastian Bach, une sélection de préludes tirés de L’art de préluder de Jacques Hotteterre, Concert Royal IV de François Couperin, et la Sonate en mi, op. 91, no 4, de Joseph Bodin de Boismortier. Cette performance a été enregistrée à la chapelle Sainte-Gertrude d’Utrecht, le 31 août 2020.
14:44
Concert Mozart à Berlin
G01:13:002005HD
L’orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach livre un programme entièrement consacré à Mozart au Konzerthaus de Berlin, sous la direction d’Hartmut Haenchen. En formule réduite, l’ensemble parvient à donner vie aux nombreuses caractéristiques de la musique et à l’esprit unique du célèbre compositeur, qu’il s’agisse de sa gaieté de cœur, de son lyrisme, de son côté dramatique ou de son écriture polyphonique inspirée. La critique a toujours fait l’éloge de l’assurance stylistique, de la transparence des textures et de la précision technique de l’orchestre Carl Philipp Emanuel Bach. L’extraordinaire sensibilité et l’aisance assumée de Stefan Vladar en font un partenaire idéal pour Haenchen et son orchestre. Au programme de la soirée, on trouve Divertimento, K. 113; le Concerto pour piano et orchestre n° 20, K. 466 et la Symphonie n° 41, K. 551.
15:58
Mahler - Symphonie no 9
G01:21:002021HD
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans une performance de la Symphonie no 9 en ré majeur de Gustav Mahler. Composée entre 1908 et 1909, cette œuvre est la toute dernière symphonie achevée par Mahler. Croyant à la « malédiction de la neuvième symphonie », le compositeur superstitieux ne voulait d’abord pas composer une Symphonie no 9. Après tout, Ludwig van Beethoven et Anton Bruckner ne sont-ils pas décédés avant de pouvoir composer leur dixième symphonie? La Symphonie no 9 de Mahler a été interprétée pour la première fois le 26 juin 1912, à Vienne, par l’Orchestre philharmonique de Vienne, sous la baguette de Bruno Walter. Malheureusement, Mahler n’a pu y assister de son vivant : il est décédé l’année précédente. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
17:19
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
G00:56:002021HD
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
18:16
Gara Garayev : Sonates d'automne
G01:06:002014HD
Pianist Vadim Repin and Violist Murad Hüseynov perform Gara Garayev's Violin Sonata and 24 Preludes for Piano. Recorded at La Grange au Lac. Written and directed by Juliette Swierczewski and recorded at La Grange au Lac. Although Garayev is a 20th century composer, his music nonetheless carries allusions to romantic music. Murad, the main actor, will represent one of those characters carried by solitude that can be found in the romantic paintings of Friedrich. The overall atmosphere of the musical program is rather melancholic, tending either towards a certain musical lightness, or, on the contrary, towards drama. The production is a cinematographic accompaniment of the music and its performers.
19:22
Beethoven - Quatuor à cordes no 5, Op. 18, no 5
G00:31:002020HD
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.
19:54
Mendelssohn - Concerto pour violon numéro, Op. 64
G00:36:002016HD
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2016 de l’Europakonzert, qui se déroule dans la magnifique église baroque de Røros, une ville minière norvégienne pittoresque figurant au patrimoine mondial de l’UNESCO. La pièce est suivie du Concerto pour violon, op. 64 de Mendelssohn, interprété avec chaleur, élégance et virtuosité par violoniste norvégien de talent Vilde Frang.
20:30
Karl Jenkins - The Armed Man: A Mass for Peace
G01:12:002018HD
Dans le cadre de ce concert historique, Sir Karl Jenkins dirige le World Orchestra for Peace et quelque 2 000 chanteurs provenant de près de 30 pays à l’aréna Mercedes Benz de Berlin, le 2 novembre 2018. Les solistes sont Leah-Marian Jones, Yumeji Matsufuji, Pauline Rathmann, Amir Aziz, Krzysztof Wisniewski (violon) et Valentino Worlitzsch (violoncelle). The Armed Man: A Mass for Peace du compositeur gallois Sir Karl Jenkins est l’œuvre la plus souvent interprétée de tout compositeur vivant. Dans le cadre de la plus imposante mise en scène de l’œuvre jamais produite, la musique de Jenkins est superposée à des images d’archives qui renforcent la trame narrative de l’œuvre en décrivant la rumeur précédant le conflit, la guerre et ses conséquences. Projeté sur cinq écrans géants, le film crée une toile de fond poignante à la narration musicale, et offre au public une expérience multimédia puissante et riche en émotions.
21:42
Teatro Regio behind the scenes
G00:31:002016HD
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
22:14
Heyward dirige la Symphonie no 9 de Dvořák
G00:44:002020HD
Le chef d’orchestre américain Jonathon Heyward fait ses débuts à la tête du London Symphony Orchestra avec une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur d’Antonín Dvořák. Composée pendant le séjour de Dvořák aux États-Unis, la « Symphonie du Nouveau Monde » marie avec brio la chaleur des rythmes de la Bohème et la tradition musicale américaine. Ce chef-d’œuvre hautement expressif et mélodique figure parmi les symphonies les plus populaires du répertoire classique. Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 30 septembre 2020.
22:58
Classical:NEXT 2019 - Lost Heritage
G00:31:002019HD
François Vasseur et Pierre Chataignon forment le duo français de musique électronique et contemporaine Lost Heritage. Vivant à Genève, ces deux mélomanes s’intéressent aux musiques jazz, classique, urbaine et électronique. François Vasseur est compositeur de musique électronique et pianiste. Il œuvre en musique électronique depuis plusieurs années, d’abord en tant que DJ, puis musicien et compositeur, tout en travaillant en médiation culturelle et publique pour des organismes comme le Verbier Festival, l’Opéra de Genève et le Festival de musique baroque de Lyon. Pierre Chataigne crée des projets qui touchent à des styles musicaux variés, des musiques du monde aux musiques électroniques, tout en travaillant dans les secteurs de la production, du montage, du mixage et de l’enregistrement sonores pour le cinéma ou ailleurs. Ensemble, ils proposent une expérience musicale unique et une approche sensible des rythmes électroniques. Lors de cette vitrine à Classical:NEXT 2019 (Rotterdam, Pays-Bas), ils interprètent leurs propres créations.
23:30
Bach - Cantata "Ich habe genug", BWV 82
G00:29:002016HD
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.