00:00
Verdi - La Traviata
Après avoir été initialement rejetée, La Traviata est devenue l’une des œuvres les plus célèbres de Verdi. Cette histoire d’amour tragique relate l’histoire de Violetta Valéry, une riche courtisane qui a tout ce qu’elle désire – argent, amis, amants – jusqu’à ce qu’elle amoureuse du jeune Alfredo. Giorgio Germont, le père d’Alfredo, désapprouve de la relation et exige que Violetta quitte Alfredo pour toujours. Par sa musique profondément humaine et son habile représentation psychologique des personnages et de leurs sentiments, cette œuvre a conféré à Verdi son statut légendaire. David McVicar propose une mise en scène combinant références romantiques et perspectives actuelles. Renato Palumbo dirige les solistes Ermonela Jaho (Violetta Valéry), Francesco Demuro (Alfredo Germont) et Juan Jesús Rodriguez (Georgio Germont), ainsi que l’orchestre et le chœur du Teatro Real de Madrid.
02:15
Mozart - Messe en ut mineur, K. 427
Cette interprétation de la Messe en ut mineur, KV 427, de Mozart par le Gächinger Kantorei Stuttgart, le Bach-Collegium Stuttgart et le chef d’orchestre Helmuth Rilling a été enregistrée à la Salle des chevaliers du château de Wolfegg. Les solistes sont Ibolya Verebics, Andrea Rost, Uwe Heilmann et Daniel Lichti. Lorsque Mozart a épousé Constance Weber, le 4 août 1782, il lui a promis de composer une messe en son honneur, qu’il avait l’intention de célébrer lors de la visite des jeunes mariés au père de Mozart à Salzbourg. En janvier 1783, Mozart a écrit à son père que sa messe en ut mineur était à moitié composée, mais à son arrivée à Salzbourg en juillet de la même année, la pièce n’était pas encore terminée. Les parties de la messe achevées par Mozart – le Kyrie et le Gloria – ont été inaugurées le 26 octobre 1783 à Salzbourg, avec Constance dans le rôle de la soprano solo.
03:17
Slatkin dirige Bolcom, Beethoven et Ravel
Le chef d’orchestre américain Leonard Slatkin dirige l’Orchestre national de Lyon dans un concert enregistré à l’Auditorium de Lyon, en France, en 2014. Le concert débute par « Circus Ouverture » de William Bolcom, une œuvre spécialement composée pour le 70e anniversaire de Slatkin. Le programme se poursuit avec une performance du Triple Concerto en do majeur, op. 56 de Beethoven, interprété par trois solistes féminines : Olga Kern (piano), Baibe Skride (violon) et Sol Gabetta (violoncelle). Cette œuvre est le seul concerto jamais achevé par Beethoven pour plus d’un instrument solo. Le concert se termine au son de la populaire orchestration de Ravel de Tableaux d’une exposition de Moussorgski.
04:45
Liszt - Totentanz, S. 525
La pianiste russe Dina Ivanova interprète Totentanz, S. 525, de Franz Liszt en finale de la 11e édition de Concours international de piano Franz Liszt, présenté sur les planches du TivoliVredenburg d’Utrecht, aux Pays-Bas. La fascination de Liszt pour la mort est tangible dans plusieurs de ses œuvres, et tout particulièrement dans Totentanz (Danse macabre). Liszt a basé cette composition sur la séquence grégorienne du Dies irae, qu’il a décliné pour créer une série de variations sur ce thème macabre.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no. 9, KV 271
Dans le cadre du Festival de Salzbourg, Jeffrey Tate dirige l’Orchestre Mozarteum et la pianiste Mitsuko Uchida dans une performance du Concerto pour piano no 9, KV 271, surnommé Concerto Jeunehomme. Malgré ce que ce surnom laisse entendre, cette œuvre a été composée pour Victoire Jeramy, fille du danseur, chorégraphe et ami de Mozart Jean-Georges Noverre.
06:35
Karl Jenkins - The Armed Man: A Mass for Peace
Dans le cadre de ce concert historique, Sir Karl Jenkins dirige le World Orchestra for Peace et quelque 2 000 chanteurs provenant de près de 30 pays à l’aréna Mercedes Benz de Berlin, le 2 novembre 2018. Les solistes sont Leah-Marian Jones, Yumeji Matsufuji, Pauline Rathmann, Amir Aziz, Krzysztof Wisniewski (violon) et Valentino Worlitzsch (violoncelle). The Armed Man: A Mass for Peace du compositeur gallois Sir Karl Jenkins est l’œuvre la plus souvent interprétée de tout compositeur vivant. Dans le cadre de la plus imposante mise en scène de l’œuvre jamais produite, la musique de Jenkins est superposée à des images d’archives qui renforcent la trame narrative de l’œuvre en décrivant la rumeur précédant le conflit, la guerre et ses conséquences. Projeté sur cinq écrans géants, le film crée une toile de fond poignante à la narration musicale, et offre au public une expérience multimédia puissante et riche en émotions.
07:45
Rachmaninov - Concerto pour piano n ° 4 et Nielsen
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
09:16
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Élisabeth Pion
Élisabeth Pion (Canada, 1996) interprète l’« étude no 26 en sol majeur » et l’« étude no 111 en sol mineur » tirées des Études d’Hélène de Montgeroult; la Sonate no 2 en sol mineur, op. 22, de Robert Schumann; la transcription de Wilhelm Kempff de la sicilienne de la Sonate pour flûte no 2, BWV 1031, de J. S. Bach; et Chaconne de Sofia Gubaidulina dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:01
À la découverte de chefs-d’œuvre – Bartòk Concerto
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente le Concerto pour orchestre de Béla Bartók, l’une des œuvres les plus fréquemment jouées du XXe siècle. Le chef d'orchestre et compositeur français Pierre Boulez explique comment il a lui-même interprété cette pièce avec l’Orchestre philharmonique de Berlin. Il dévoile également sa fascination pour la vie de Bartók.
10:32
Rossini - Petite Messe solennelle
Gioachino Rossini l’avait déjà dit lui-même : Il est né pour écrire des opéras comiques. Pourtant cette composition ultérieure est aussi très bien. Il a appelé sa ‘Petite messe solennelle’ son dernier “péché de vieillesse”, et il l’a écrite à l’origine pour chœur, deux pianos et harmonium. Riccardo Chailly dirige l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Gewandhauschor et le Chor der Oper Leipzig dans la version pour orchestre au Gewandhaus de Leipzig en 2008.
11:57
Beethoven - Concerto pour violon, op. 61
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Dans cette performance, Grimal est accompagné de son ensemble pour interpréter le Concerto pour violon en ré majeur, op. 61, de Ludwig van Beethoven. Composé en 1806, le Concerto pour violon est la seule œuvre du genre créée par Beethoven. À la suite d’une première peu concluante, l’œuvre n’a pas été souvent interprétée au cours des décennies suivantes, mais a connu un second souffle en 1844, après une performance remarquable d’un jeune violoniste de 12 ans appelé Joseph Joachim. Depuis, il s’agit de l’une des œuvres du genre les plus souvent présentées. En rappel, Grimal interprète l’allegro tiré de la Sonate pour violon no 2 en la mineur, BWV 1003, de J. S. Bach. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2015.
12:47
IVC 2019 - Finale: Haydn, Schubert et al.
La mezzo-soprano Ema Nikolovska (Canada, 1993) et le pianiste Michael Sikich (États-Unis, 1993) interprètent « The sailor's song », une chanson tirée des Six canzonettas originales (livre 2, Hob. XXVIa) de Joseph Haydn; Auf dem See (op. 92, no 2 – D. 543) de Franz Schubert; « Botschaft », extrait des Fünf Lieder (op. 47) de Johannes Brahms; « Röselein, Röselein! » des Sechs Gesänge (op. 89) de Robert Schumann; « A girl » et « Pan is dead » de Four songs on poems by Ezra Pound par Robert Heppener; « La flûte de Pan » et « La chevelure » des Trois chansons de Bilitis (l. 90) de Claude Debussy; « Haï lui! » de Pauline Viardot; « Produzhdeniye vesnï » (L’éveil du printemps) et « Kreytserova sonata » (Sonate à Kreutzer), tirés de Satirï (Satires – Images du passé, op. 109) de Dmitri Chostakovitch, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
13:22
Mendelssohn - Trio No. 1 Op. 49
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom. Dans le cadre de ce concert, Argerich, le violoniste Tedi Papavrami et le violoncelliste Mischa Maisky interprètent le Trio pour piano no 1 en ré mineur, op. 49, de Felix Mendelssohn.