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Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
01:48
Martha Argerich – Concert d’anniversaire III
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Lily Maisky et Iddo Bar-Shaï, les violonistes Tedi Papavrami et Akiko Suwanai, l’altiste Lyda Chen-Argerich – qui est également sa fille – et le violoncelliste Mischa Maisky. Au programme du concert se trouvent le Trio pour piano no 1 en ré mineur, op. 49, de Felix Mendelssohn; la Sonate pour violon de Leoš Janáček; le Rondo en la majeur, D. 951, de Franz Schubert; et le Quatuor pour piano no 3 en do mineur, op. 60, de Johannes Brahms. Cette performance a été enregistrée le 4 mai et le 13 juin 2021.
03:32
La Fulgurance romantique: Beethoven et Bizet
Étoile montante du monde de la musique classique, la jeune cheffe d’orchestre vénézuélienne Glass Marcano a d’abord été violoniste au sein de l’orchestre des jeunes de San Felipe, de l’orchestre symphonique de Yaracuy et de l’orchestre des jeunes de Yaracuyana, avec lequel en 2012, elle vécu sa première expérience en direction. Elle décide d’étudier la direction d’orchestre un an plus tard et en septembre 2020, elle remporte le prix de l’orchestre à La Maestra, le premier concours international de cheffes d’orchestre réservé aux femmes, tenu à Paris. Lors de ce concert de 2021, Marcano dirige l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours dans l’interprétation de deux chefs-d’œuvre du répertoire romantique. Le programme commence avec l’une des œuvres les plus importantes du genre, le Concerto pour violon en ré major, op. 61 de Ludwig van Beethoven, mettant en vedette Stéphanie-Marie Degand comme soliste. La prestation se termine par la Symphonie en ut majeur de Georges Bizet, composée en 1855 alors qu’il n’avait que 17 ans. Cette prestation a été enregistrée à l’Opéra de Tours, en février 2021.
04:56
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
06:00
Qui a volé le Boléro de Ravel?
L’une des œuvres classiques les plus populaires de tous les temps, le Boléro (1928) de Maurice Ravel est entré dans le domaine public le 1er mai 2016. Avant cette date, l’œuvre a rendu le compositeur et ses héritiers plusieurs fois millionnaires. Lorsque Ravel est décédé, en 1937, il a fait de son frère Édouard son seul héritier. Le décès de ce dernier, en 1960, a déclenché une guerre juridique complexe au sujet des droits de l’œuvre, impliquant entre autres l’infirmière d’Édouard et son mari. Ce documentaire de 2017 relate l’histoire romanesque du legs de cette pièce emblématique du répertoire classique, qui s’est déroulée sous les yeux mêmes du public. Le cinéaste Fabien Caux-Lahalle étaye cette série documentaire d’extraits du Boléro sous diverses formes.
06:54
Arias, solos et duos de J. S. Bach
Le baryton Matthias Goerne s’est associé au violoniste Vilde Frang, au violoncelliste Nicolas Altstaedt, au flûtiste Stathis Karapanos et à la claveciniste Michaela Hasselt pour présenter un programme consacré à la musique de J. S. Bach. Ils ont interprété des arias pour baryton tirées de ses plus belles cantates, ainsi que des morceaux en solo ou en duo. Au programme, la Sonate no 3 en do majeur pour violon solo (BWV 1005); « Hier, in meines Vaters Stätte » (BWV 32); « Die Welt mit allen Königreichen » (BWV 59); la Suite no 5 en do mineur pour violoncelle solo (BWV 1011); « Wenn Trost und Hülf ermangeln muß » (BWV 117); « Ja, ja, ich halte Jesum fest » (BWV 157); l’Invention no 7 en mi mineur (BWV 778); l’Invention no 12 en la majeur (BWV 783); et « Welt ade, ich bin dein müde » (BWV 158). Cette performance a été captée à l’église St. Mary’s de Wittenberg, en Allemagne.
07:53
Mozart Symphonie no 34 et Dvořák Symphonie no 7
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
09:00
Bach – Partita no 2 et Sonate no 3
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète deux compositions remarquables de J. S. Bach pour violon seul : la Partita no 2 en ré mineur (BWV 1004) et la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005). Les deux œuvres font partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Partita no 2 comprend quatre mouvements de danse, suivis du célèbre mouvement final intitulé Chaconne, une pièce monumentale du répertoire pour violon. Dans cette Chaconne, Bach présente un thème sur lequel il développe en continu une série de variations, explorant une gamme complexe de possibilités harmoniques. La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Démontrant sa maîtrise technique de ces œuvres difficiles de Bach, Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
10:00
Bruckner - Symphonie No. 7
Lors de cette performance réalisée en 2019 à la salle Muziekgebouw d’Eindhoven, Hartmut Haenchen dirige Philharmonie Zuidnederland, qui interprète la Septième symphonie d’Anton Bruckner. D’une durée de 20 minutes, le magistral thème d’ouverture du premier mouvement préfigure une œuvre retentissante. Le doute et la tourmente ressentis tout au long de l’adagio, le second mouvement, sont réputés être la réaction de Bruckner à la mort de son idole, Richard Wagner.
11:06
Œuvres de Smetana, Janáček, Suk et Dvořák
Dans ce concert consacré à la musique de chambre, les musiciens de l’école de musique Reina Sofía de Madrid rendent hommage aux plus grands compositeurs tchèques. Le programme débute avec le Trio pour piano en sol mineur, op. 15, de Bedrich Smetana, interprété par le violoniste Eduard Kollert, la violoncelliste Célia Garetti Nicole et la pianiste Mariam Chitanava. Le concert se poursuit avec la Sonate pour piano 1.X.1905, de Leos Janáček, interprétée par la pianiste Natalie Schwamova, suivie des Quatre pièces pour violon et piano, op. 17, de Josef Suk, interprétées par le violoniste Eduard Kollert et la pianiste Marie Rosa Günter. Kollert et Schwamova clôturent cette programmation tchèque avec Mazurek pour violon et piano en mi mineur, op. 49, B. 89, d’Antonín Dvořák. Ce concert a été enregistré à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 28 novembre 2024.