00:00
Verdi - La traviata
Cette production du populaire opéra La Traviata de Giuseppe Verdi a été présentée en plein air au Festival St. Margarethen en 2008 par l’Orchestre philharmonique de Slovaquie, sous la direction d’Ernst Märzendorfer. Les solistes Kristiane Kaiser, Magdalena Anna Hofmann et Stefanie Kopinits s’y produisent dans un cadre physique saisissant ayant pour toile de fond les montagnes autrichiennes. Plusieurs hommes font la cour à la riche courtisane Violetta, mais quand elle rencontre Alfredo, elle choisit de vivre une nouvelle vie avec lui. Elle échange donc Paris pour la campagne, mais son passé la poursuit : le père d’Alfredo n’approuve pas de son passé et la convainc d’abandonner son fils. Alfredo est ignorant des supplices de son père et, pensant que Violetta l’a utilisé, il est furieux contre son ancienne amante. Au final, il comprend que Violetta l’a abandonné pour qu’il soit libre, mais il est trop tard. Atteinte d’une maladie incurable, Violetta meurt dans ses bras.
02:16
Waldbühne 1998 : Soirée latino-américaine
Le pianiste, chef d’orchestre et musicien le plus célèbre d’Argentine Daniel Barenboim donne une saveur résolument latine à ce concert livré en 1998 par l’Orchestre philharmonique de Berlin à l’amphithéâtre Waldbühne. La soirée s’ouvre avec le célébrissime Boléro de Maurice Ravel, une composition pour orchestre en un seul mouvement qui a été imaginée à l’origine sous forme de ballet. Composition simple et directe, le Boléro est basé sur un rythme qui se répète tout au long de la pièce, et compte deux mélodies qui alternent entre les différents instruments. Son tempo constant ne cesse de prendre en force, jusqu’à atteindre le crescendo final. La seconde pièce au programme est la première suite de l’opéra Carmen de Georges Bizet. Après une introduction électrisante, on y entend le hautbois entamer son thème immédiatement reconnaissable. Le programme se fait encore plus exotique lorsque le guitariste John Williams prend la scène pour interpréter le célèbre Concierto de Aranjuez de Joaquín Rodrigo.
04:16
Brahms - Symphonie no 4, Op. 98
Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland, qui interprète la Symphonie no 4 de Brahms. Dernière œuvre de son petit corpus symphonique, elle a été décrite comme l’un des « actes créatifs suprêmes de l’ère romantique » par le critique musical Malcolm Macdonald. La Quatrième symphonie de Brahms est dotée d’une forte mélancolie sous-jacente et semble pointer un passé irrécupérable. Ce passé est majestueusement évoqué dans l’œuvre, surtout par le thème du premier mouvement évoquant la pratique baroque, mais aussi par le recours au genre baroque de la chaconne dans le dernier mouvement, où Brahms décline plus de 30 variations d’un thème imposant et solennel. Cette performance a été captée au Severance Hall de Cleveland, aux États-Unis, en 2014.
04:57
Stravinsky - Symphonie en trois mouvements
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky.
06:00
Lucerne Festival 2004 - Pollini joue Beethoven
Maurizio Pollini et le Festival de Lucerne jouent sous la direction du maestro Claudio Abbado. Au festival annuel de Lucerne en Suisse, ils interprètent le magnifique Concerto pour piano no 4 de Ludwig van Beethoven. Ce concerto pour piano a été composé entre 1805 et 1806 et Beethoven lui-même a joué le solo lors de la première du concerto en décembre 1808. Dans ce concert, le solo est interprété par le pianiste italien Maurizio Pollini, reconnu pour ses interprétations de Beethoven, Brahms et Chopin. Ce concert fût enregistré en 2004 au Festival de Lucerne.
06:36
Arias, solos et duos de J. S. Bach
Le baryton Matthias Goerne s’est associé au violoniste Vilde Frang, au violoncelliste Nicolas Altstaedt, au flûtiste Stathis Karapanos et à la claveciniste Michaela Hasselt pour présenter un programme consacré à la musique de J. S. Bach. Ils ont interprété des arias pour baryton tirées de ses plus belles cantates, ainsi que des morceaux en solo ou en duo. Au programme, la Sonate no 3 en do majeur pour violon solo (BWV 1005); « Hier, in meines Vaters Stätte » (BWV 32); « Die Welt mit allen Königreichen » (BWV 59); la Suite no 5 en do mineur pour violoncelle solo (BWV 1011); « Wenn Trost und Hülf ermangeln muß » (BWV 117); « Ja, ja, ich halte Jesum fest » (BWV 157); l’Invention no 7 en mi mineur (BWV 778); l’Invention no 12 en la majeur (BWV 783); et « Welt ade, ich bin dein müde » (BWV 158). Cette performance a été captée à l’église St. Mary’s de Wittenberg, en Allemagne.
07:35
Jaap van Zweden dirige Symphonie Fantastique
La rencontre entre le compositeur français Hector Berlioz et la belle actrice Harriet Smithson a inspiré l’une des œuvres les plus célèbres de Berlioz. L’ayant vue dans une pièce de Shakespeare, il était désespérément épris d'elle. Il lui envoya de d’innombrables lettres d’amour, mais elles restèrent sans réponse. Le cœur brisé, il composa sa « Symphonie fantastique » (titre original : « Épisode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en cinq parties »). La composition raconte l’histoire d’un jeune artiste désespéré qui s’empoisonne avec de l'opium à cause d’un amour non partagé. Or, la dose est trop faible : au lieu de lui donner la mort, le narcotique provoque des hallucinations. Le caractère narratif de la musique et la taille de l’orchestre (avec entre autres deux harpes et deux jeux de cloches) firent de cette symphonie une œuvre révolutionnaire. La Symphonie fantastique de Berlioz est ici interprétée par deFilharmonie, sous la direction de Jaap van Zweden. Cet enregistrement de 2008 a été réalisé à la Salle Reine Élisabeth d'Anvers, Belgique.
08:50
CMIM Piano 2024 Demi-finales II: Michelle Candotti
La pianiste Michelle Candotti (Italie, 1996) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; Après une lecture du Dante, fantasia quasi sonata (Années de pèlerinage, deuxième année, S. 161: no 7) de Franz Liszt; « Pavane » tirée de la Suite no 2 en ré majeur, op. 10, de George Enescu; « étude no 111 en sol mineur » tirée des Études d’Hélène de Montgeroult; et la Sonate no 7 en si bémol majeur, op. 83, de Sergueï Prokofiev dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:06
Œuvres de Kindermann, Fischer et Baal
Chaque année à la fin du mois d’août, la ville néerlandaise d’Utrecht accueille le réputé Festival de musique ancienne. Plus grand festival consacré à la musique ancienne au monde, l’événement attire chaque année plus de 70 000 participants. En raison de la pandémie de COVID-19, l’édition 2020 du festival a été présentée sous une forme différente, regroupant concerts en salle et diffusions en direct quotidiennes de concerts et d’enregistrements d’archives. Dans le cadre de cette édition du festival, Antoinette Lohmann (violon, alto et violino piccolo) et Jörn Boysen (clavecin) nous font découvrir des œuvres peu connues tirées des archives de la famille italienne Di Martinelli et de la collection musicale Kroměříž. Le programme comprend notamment des œuvres de Johann Erasmus Kindermann, de Johann Fischer et de Johann Baal. Cette performance a été enregistrée à la chapelle Sainte-Gertrude d’Utrecht, le 27 août 2020.
10:48
Pierre Boulez and the Lucerne Festival Academy
Au cours des 60 dernières années, peu de gens ont eu autant d’influence sur la scène de la musique contemporaine que Pierre Boulez. Depuis le début de sa carrière, il s’est taillé une réputation d’apôtre de l’avant-garde. Avec ses compositions, ses interprétations et ses idées, Boulez a sculpté le monde de la musique internationale pour toujours, non seulement en tant que compositeur et chef d’orchestre, mais aussi en tant que philosophe de la musique et professeur. Ce documentaire de Gunter Atteln et Angelika Stiehler rend hommage au maestro français, à l’occasion de son 85e anniversaire le 26 mars 2010, et s’intéresse à sa contribution à la Lucerne Festival Academy.
11:46
Mozart - Gran Partita
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Sérénade no 10 pour vents en si bémol majeur, K. 361, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connue sous le nom de Gran Partita. Cette œuvre en sept parties pour douze instruments à vent et contrebasse est notablement plus longue que les autres pièces de musique de chambre de Mozart, et présente une instrumentation inhabituellement imposante. En plus des huit instruments de l’octuor à vent traditionnel, Mozart a ajouté deux cors de basset, deux cors supplémentaires, et une contrebasse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2015.
12:34
Chostakovitch - Préludes et fugues
Dans le cadre de la 58e édition du Festival Stresa, l’ensemble Compagnia Simona Bucci présente Preludi e Fughe - Geografia antropica, un concert sous forme scénique inspiré de l’œuvre de Dmitri Chostakovitch. Sept danseurs y interprètent une chorégraphie signée Simona Bucci sur une sélection des Vingt-quatre préludes et fugues, op. 87, de Chostakovitch (nos 1, 5, 7, 12, 13, 14, 16 et 24), joués en direct par le pianiste italien Roberto Prosseda. Cette performance a été enregistrée au Teatro Il Maggiore de Verbania, en Italie, en août 2019.
13:33
IVC 2021 - Finale: Diepenbrock, Fauré et autres
Le ténor Zhuohan Sun (Chine, 1993) et la pianiste Sara Pavlovic (Serbie, 1996) interprètent « Wanderlied », tirée de Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Der Abend kommt gezogen », tirée de Drie ballades, op. 1, d’Alphons Diepenbrock; Prison, op. 83, no 1, de Gabriel Fauré; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; Nacht und Träume, D. 827, de Franz Schubert; « The Bridge in My Homeland » de Zaiyi Lu; « Mit Myrten und Rosen », tirée de Liederkreis, op. 24, de Schumann; « C », tirée des Deux poèmes de Louis Aragon, FP 122, de Francis Poulenc; et « Scheiden und Meiden », tirée de Lieder und Gesänge aus der Jugendzeit de Gustav Mahler dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.