00:00
Beethoven – Concerto pour piano n° 5, op. 73
Beatrice Rana est la soliste du Concerto pour piano n° 5 en mi bémol majeur, Op. 73, de Beethoven, célèbre sous le nom de concerto « L’Empereur ». Ce concert, dirigé par Gianandrea Noseda avec le London Symphony Orchestra, a été enregistré le 2 février 2022 à la Barbican Hall de Londres. La pianiste italienne est décrite par le New York Times comme « l’une des artistes les plus profondes et prodigieusement douées de la nouvelle génération ». Le cinquième concerto de Beethoven s’ouvre sur un accord grandiose et majestueux, suivi d’une éclatante envolée pianistique, donnant le ton à l’un des chefs-d’œuvre les plus célébrés du répertoire pour piano. Composé entre 1809 et 1811, il reflète l’esprit héroïque de Beethoven à une époque troublée de l’histoire européenne, et est admiré pour son audace, son lyrisme et ses exigences virtuoses.
00:43
Franz à Vienne : Mozart et Schoenberg
Le chef d’orchestre autrichien Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland dans une performance du Divertimento no 2 en ré majeur, KV 131, de Wolfgang Amadeus Mozart et des Variations pour orchestre, op. 31, d’Arnold Schoenberg sur les planches du Severance Hall de Cleveland, aux États-Unis. Welser-Möst convie ensuite les téléspectateurs à une promenade captivante dans les rues de Vienne, capitale de la musique ayant accueilli Mozart et Schoenberg, et met en lumière les contrastes intéressants entre Divertimento no 2, composée par un jeune Mozart âgé d’à peine 16 ans, et la maturité des Variations pour orchestre de Schoenberg.
01:52
Hans van Manen – Moving to Music
Le chorégraphe néerlandais Hans van Manen (1932) est reconnu à l’échelle mondiale parmi les grands maîtres du ballet contemporain. En carrière, il a créé plus de 150 ballets qui portent tous sa signature unique, marquée par une structure limpide, une simplicité raffinée et une aversion pour les fioritures. Dans Hans van Manen – Moving to Music (2022), le chorégraphe discute de sa vie, de son œuvre et de l’inspiration derrière ses ballets empreints de théâtralité et d’érotisme. Le documentaire comprend une sélection d’extraits de ses ballets les plus populaires, dont le controversé Metaforen (1965), mettant en scène le tout premier pas de deux masculine, Adagio Hammerklavier (1973) et Sarcasmen (1981). Le réalisateur Reiner E. Moritz y brosse le portrait de ce chorégraphe d’exception grâce à une série d’entrevues avec des amis et des collègues de van Manen, dont Ted Brandsen (Ballet national des Pays-Bas), Martin Schläpfer (Ballet d’État de Vienne) et son partenaire Henk van Dijk.
02:44
Puccini - Madama Butterfly
La cheffe d’orchestre italienne Beatrice Venezi dirige l’Orchestre national de Metz Grand Est et le chœur de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole dans une performance de Madama Butterfly (1904) de Giacomo Puccini. Cet opéra tragique raconte l’histoire de Cio-Cio-San, une jeune geisha japonaise surnommée Butterfly, qui épouse l’officier américain Pinkerton, de passage à Nagasaki. La jeune femme attend docilement le retour de son époux, ne pouvant accepter d’avoir été abandonnée. Cette production de 2021 mise en scène par Giovanna Spinelli campe l’histoire 35 ans après les événements de l’opéra original de Puccini. Elle s’ouvre dans une chambre d’hôpital, où un Pinkerton souffrant et rongé par les remords attend la mort aux côtés de sa femme américaine, Kate, et de leur fils, Dolore. Pinkerton révèle alors le secret longuement gardé des origines véritables de son fils et l’identité de sa mère biologique. À mesure qu’il évoque son passé trouble, la pièce se peuple de fantômes, qui racontent son histoire selon deux lignes du temps. En transformant la perspective narrative, Spinelli crée une nouvelle interprétation captivante et émouvante de cette œuvre classique. Les solistes sont Francesca Tiburzi, Thomas Bettinger, Vikena Kamenica, Jean-Luc Ballestra, Daegweon Choi et Aurore Weiss. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, en France, en 2021.
04:59
Mozart - Concerto pour piano nº 14, KV 449
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
05:37
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
06:57
Schubert - Winterreise
Le baryton Samuel Hasselhorn et le pianiste Daniel Heide interprètent le cycle de chansons de Franz Schubert, Winterreise (« Voyage d'hiver »). Schubert, alors âgé de 30 ans, a composé ce chef-d'œuvre en 1827, un an avant sa mort. À l'instar de son précédent cycle de lieder Die schöne Müllerin (1823), Winterreise met en musique les poèmes de Wilhelm Müller (1794-1827). À travers vingt-quatre lieder, nous suivons un jeune homme rejeté dans un voyage solitaire à travers un paysage glacé. Errant comme une âme en peine, tourmenté par ses souvenirs, il cherche la paix. Cette performance a été enregistrée au Schloss Wörlitz, partie du Jardin de Dessau-Wörlitz, près de Dessau, lieu de naissance et de repos final de Wilhelm Müller.
08:12
The Babylon Hotel
Pour un soir seulement! Bienvenue dans le monde spectaculaire et décadent du Babylon Hotel, où la musique coule à flots comme un bon champagne. Dans ce concert unique, la bourgeoisie rencontre le monde interlope dans un heureux mélange d’euphorie et d’extravagance, de nostalgie et de plaisir, avec l’insouciance et l’exubérance caractéristiques de la vie nocturne des années 1920. Le concert regroupe des pièces tirées de films et de séries télé emblématiques, telles que Gatsby le magnifique, Burlesque et Babylon Berlin, interprétées par l’Orchestre symphonique national du Danemark et le DR Big Band, sous la baguette de Miho Hazama. Le concert met également en scène l’ensemble Moka Efti Orchestra, les chanteurs Madame le Pustra, Emma Smith, Mademoiselle Karen, Jakob Munch et Nikko Weidemann, ainsi que les danseurs de la troupe Sweet Burlesque. Cette performance a été enregistrée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en mai 2023.
09:42
Chostakovitch - Concertino pour deux pianos
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Theodosia Ntokou et Cristina Marton-Argerich, et le violoniste Maxim Vengerov. Le programme de ce concert comprend le Concertino pour deux pianos, op. 94 de Dmitri Chostakovitch; l’Impromptu no 3, op. 51, la Polonaise « héroïque » no 6, op. 53, et la Valse « minute », op. 64, no 1, de Frédéric Chopin; la Polonaise pour deux pianos, op. 77 de Camille Saint-Saëns; la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck; et Liebesleid et Schön Rosmarin de Fritz Kreisler. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
10:01
Approaching the Maelström
A descent into the Maelström (1841) est une nouvelle de l’auteur américain Edgar Allan Poe qui raconte l’histoire de deux pêcheurs coincés dans une terrible tempête au large des îles montagneuses de Lofoten, à l’intérieur du cercle polaire, dans le nord de la Norvège. Lorsqu’un tourbillon dangereux entraîne le bateau, seul l’un des deux pêcheurs survit. Le compositeur américain Philipp Glass s’est inspiré de cette nouvelle pour produire une œuvre chorale pour la troupe de danse Australian Dance Theatre, qui a été interprétée à une seule reprise, en 1986, dans le cadre du Festival des arts d’Adélaïde. Cet arrangement de l’œuvre de Glass pour orchestre symphonique interprété par l’Arctic Philharmonic Orchestra and Choir et la soprano Berit Norbakken Solset, sous la direction de Tim Weiss, a été capturé par Beacon Isle Films. Cette prestation de 2019 a été filmée à même le paysage qui avait inspiré l’histoire de Poe : la région spectaculaire de Lofoten, en Norvège. Approaching the Maelstrom est un documentaire de 2019 qui présente la genèse de A Descent into the Maelstrom, et comprend l’une des rares entrevues avec Glass.
10:55
Beethoven - Quatuors à cordes nos 6 et 15
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 6 en si bémol majeur, op. 18, no 6; et le Quatuor à cordes no 15 en la mineur, op. 132. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 24 novembre 2020.
12:12
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
12:42
IVC 2021 - Finale: Schubert, Ullmann et autres
Le baryton-basse Matthias Hoffmann (Autriche, 1991) et la pianiste Lisa Ochsendorf (Allemagne, 1991) interprètent « Il modo di prender morale », tirée de Drei Lieder, op. 83, D. 902, de Franz Schubert; « Le faune », tirée des Fêtes galantes II, L. 114, de Claude Debussy; « Du alte Ananasbirne », tirée de Dreizehn Lieder de Miroslav Srnka; Simeons lofzang, RC 120, d’Alphons Diepenbrock; Odins Meeresritt, op. 118, de Carl Loewe; « Nach dem Gewitter », tirée de Acht Lieder, op. 5, d’Alexander von Zemlinksy; « L’heure exquise », tirée des Sept chansons grises de Reynaldo Hahn; « Silent noon », tirée de The house of life de Ralph Vaughan Williams; « Ich mag euch alle nicht », tirée de Neue Alexanderlieder de Wolfgang Rihm; « Betrunken », tirée de Liederbuch des Hafis, op. 30, de Viktor Ullmann; et Belsazar, op. 57, de Robert Schumann dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:14
Mozart - Concerto pour clarinette, K. 622
Marien van Staalen dirige le soliste Henk de Graaf et l’Amadeus Ensemble Rotterdam lors de cette interprétation de Concerto pour clarinette en la majeur, K. 622 de Wolfgang Amadeus Mozart, enregistrée à l’église Saint-Nicolas à Vollenhove, aux Pays-Bas.