00:00
Donizetti - Don Pasquale
Frédéric Chaslin dirige l’Orchestre symphonique région Centre-Val de Loire/Tours et le Chœur de l’Opéra de Tours dans cette représentation de l’opéra-bouffe Don Pasquale (1842) de Gaetano Donizetti. Présentée pour la première fois en 1843 à la Salle Ventadour à Paris avec une distribution des chanteurs les plus célèbres de l’époque, l’œuvre connaît un succès immédiat et est présentée dans les plus prestigieux opéras d’Europe moins d’un an après sa création. Le livret est en grande partie rédigé par Giovanni Ruffini, ainsi que par le compositeur lui-même. Don Pasquale, vieux et riche célibataire endurci, est outré d’entendre que son neveu Ernesto désire épouser Norina, une charmante veuve infortunée. Don Pasquale décide donc de le punir en le privant de son héritage et en prenant Norina pour épouse. Cependant, son ami Malatesta et Norina élaborent un plan pour contrecarrer les plans du vieux garçon en organisant un mariage fictif. Parmi les solistes, comptons notamment Laurent Naouri, Florian Sempey, Sébastien Droy, Anne-Catherine Gillet et François Bazola. Cette prestation a été enregistrée à l’Opéra de Tours, en 2021.
02:02
Europakonzert 1996 : Saint-Pétersbourg
En 1996 l’Europakonzert annuel de l’Orchestre philharmonique de Berlin a eu lieu au magnifique théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Le concert commence par les moments forts de l’opéra Roméo et Juliette de Prokofiev, suivis d’une cavatine de l’opéra Aleko de Rachmaninov afin d’honorer l’hôte russe. Après la pause on entend Kolja Blacher jouer les deux Romances pour violon de Beethoven, suivies d’une exécution de sa Symphonie No. 7.
03:34
Europakonzert 2012 - Vienne
Chaque année, le Berliner Philharmoniker commémore sa fondation en 1883 avec la tenue de l’Europa Konzert dans une salle d’une grande importance culturelle, chaque fois située dans une ville européenne différente. Cette année, le Berliner Philharmoniker et le chef d’orchestre de renommée internationale Gustavo Dudamel accueillent l’un des meilleurs jeunes violoncellistes au monde, Gautier Capuçon. Le programme comprend : Variations sur un thème de Haydn en si bémol majeur, op. 56a, de Johannes Brahms; Concerto pour violoncelle et orchestre no 1 en do majeur, Hob.VIIb.1, de Haydn; et la Symphonie no 5 en ut mineur, op. 67, de Beethoven. Capté à la Spanische Hofreitschule (École espagnole d’équitation) de Vienne, en Autriche.
05:02
Liszt – Concerto pour piano no 2, S.125
Alexander Ullman (1991, Royaume-Uni) interprète le Concerto pour piano no 2 (S125) de Franz Liszt dans le cadre de la finale du 11e Concours international de piano Franz Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht en 2017.
06:00
Mozart - Symphonie no 41, K. 551
Jeffrey Tate dirige l’English Chamber Orchestra dans une performance de la Symphonie no 41 (K. 551), dite « Jupiter », de Mozart. Cette symphonie est la dernière d’une série de trois composée par Mozart en succession rapide à l’été 1788. Elle est reconnue pour son humour, son énergie exubérante et sa portée impressionnante pour une œuvre de cette période, d’où son surnom de « Jupiter ». Mozart composait généralement ses pièces selon les commandes, mais les spécialistes du compositeur n’ont trouvé aucune indication à cet effet pour cette 41e symphonie, de sorte qu’on pense qu’il l’aurait composée dans l’espoir de la vendre ou de la présenter en concert à Vienne. Mise en scène : János Darvos.
06:39
Symphonies en ré de Mozart et Voríšek
Dans ce concert présenté en 2020 au Gewandhaus de Leipzig, en Allemagne, Herbert Blomstedt dirige le Gewandhausorchester le temps d’une virée musicale en République tchèque. Le programme s’ouvre avec la Symphonie en ré majeur, op. 23, du compositeur bohémien Jan Václav Hugo Voríšek (1791-1825). Cette pièce écrite en 1821 est la seule symphonie du compositeur. Bien qu’elle n’ait jamais été interprétée de son vivant, elle est aujourd’hui l’une de ses œuvres les plus populaires. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 38 en ré majeur, K. 504, de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette œuvre a été présentée pour la première fois dans la capitale tchèque en 1787 lors d’une visite du compositeur, et est donc fréquemment surnommée Symphonie de Prague.
07:57
Schubert - Winterreise
Le nombre impressionnant d’enregistrements et de monographies consacrés au Winterreise de Franz Schubert est un puissant témoignage de la magnificence de l’œuvre. Mais encore aujourd’hui, les spécialistes débattent à savoir si cette œuvre constitue bel et bien un cycle. En effet, ses 24 pièces – des mises en musique de poèmes de Wilhelm Müller – ont été publiées en deux phases : la première en février 1827, et la seconde en octobre 1827. Les poèmes de Müller relatent le parcours d’un jeune homme qui, après avec été rejeté, vagabonde sans destination au beau milieu de l’hiver. L’atmosphère musicale imaginée par Schubert est sombre et mélancolique. Le baryton Thomas Quasthoff interprète le cycle de Schubert, accompagné de Daniel Barenboim au piano. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Berlin, en Allemagne.
09:19
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète « Reflets dans l’eau » tirée d’Images (livre I) de Claude Debussy et la Sonate no 3 en si mineur, op. 58, de Frédéric Chopin dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:03
Mozart à Vienne
Le documentaire Mozart in Vienna nous fait voyager dans la capitale autrichienne, au 18e siècle. On y découvre comment Wolfgang Amadeus Mozart a choisi de prendre en main sa propre œuvre pour devenir le premier compositeur indépendant. Après des voyages à Salzbourg et à Paris, Mozart entreprend sa carrière à Vienne. Il s’y produit souvent comme pianiste, mais ne s’épanouit pleinement comme compositeur que lors de la parution de son opéra Die Entführung aus dem Serail (L’enlèvement au sérail), en 1782. Cette grande œuvre est jouée dans toute l’Europe germanophone, aidant Mozart à devenir un compositeur établi et prospère. Après s’être lié d’amitié avec Joseph Haydn à Vienne en 1784, Mozart décide de dédier ses six quatuors à cordes à son compatriote, qui avait lui-même déjà composé plusieurs œuvres du genre. Encore aujourd’hui, nous avons la chance de pouvoir apprécier les grandes œuvres composées par Mozart pendant ses jours à Vienne.
11:05
Œuvres pour violon et piano: Mozart, Falla et al.
Pour souligner la Journée internationale des femmes, la violoniste italienne Laura Marzadori et le pianiste italien Andrea Bacchetti livrent un magnifique concert sur les planches du Teatro Sociale di Camogli, en Italie. Au programme se trouvent la Sonate no 18 en sol majeur, K. 301, de Wolfgang Amadeus Mozart; la Sonate no 5 en fa majeur, op. 24, de Ludwig van Beethoven; la Suite populaire espagnole de Manuel de Falla (transcription de Paul Kochaniski); Introduction et Rondo capriccioso en la mineur, op. 28, de Camille Saint-Saëns; et « Méditation » tirée de l’opéra Thaïs de Jules Massenet. Cette performance a été enregistrée le 8 mars 2022.
12:18
Rimsky-Korsakov - Le Conte du tsar Saltan suite
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
12:39
IVC 2021 - Finale: Schubert, Ullmann et autres
Le baryton-basse Matthias Hoffmann (Autriche, 1991) et la pianiste Lisa Ochsendorf (Allemagne, 1991) interprètent « Il modo di prender morale », tirée de Drei Lieder, op. 83, D. 902, de Franz Schubert; « Le faune », tirée des Fêtes galantes II, L. 114, de Claude Debussy; « Du alte Ananasbirne », tirée de Dreizehn Lieder de Miroslav Srnka; Simeons lofzang, RC 120, d’Alphons Diepenbrock; Odins Meeresritt, op. 118, de Carl Loewe; « Nach dem Gewitter », tirée de Acht Lieder, op. 5, d’Alexander von Zemlinksy; « L’heure exquise », tirée des Sept chansons grises de Reynaldo Hahn; « Silent noon », tirée de The house of life de Ralph Vaughan Williams; « Ich mag euch alle nicht », tirée de Neue Alexanderlieder de Wolfgang Rihm; « Betrunken », tirée de Liederbuch des Hafis, op. 30, de Viktor Ullmann; et Belsazar, op. 57, de Robert Schumann dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:11
Œuvres pour clarinette de Crusell, Baermann, Spohr
Henk de Graaf (clarinette), Herre Jan Stegenga (violoncelle), Beverly Lunt (violon), Reinette Thiadens (violon), Richard Wolfe (alto) et Hans Krul (contrebasse) interprètent des œuvres pour clarinette et cordes. Au programme, le Quatuor pour clarinette no 4 de Bernhard Henrik Crusell, l’Adagio pour clarinette et quintette à cordes de Heinrich Joseph Baermann et Fantaisie et variations, op. 81 de Louis Spohr. Cette performance a été captée au Château Radboud de Medemblik (Pays-Bas).
14:00
Les dames d'abord: De motet à chanson d'amour
Malgré sa devise « aultre n’auray » (« je n’en ai aurai jamais d’autre »), Philippe le Bon était reconnu pour sa passion pour les femmes. Est-ce pour cette raison que Martin le Franc lui a dédié Le champion des dames, son monumental poème à propos de femmes célèbres? De la Vierge Marie à Jeanne d’Arc ou Christine de Pisan, ce programme de musiques médiévales présente des femmes selon tous leurs atours, avec des œuvres de Baude Cordier, Gilles Binchois et Johannes Ghiselin, entre autres.
15:02
LSO interprète Boulanger, Dalbavie et Tchaïkovski
La cheffe d’orchestre polonaise Marta Gardolińska dirige le London Symphony Orchestra (LSO) dans un programme regroupant D’un matin de printemps de Lili Boulanger, le Concerto pour flûte de Marc-André Dalbavie et la Symphonie no 4 en fa mineur, op. 36, de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Bien que l’optimisme lumineux de la pièce de Boulanger soit à des lieues de la passion brute et des mélodies ardentes de la symphonie semi-autobiographique de Tchaïkovski, Gardolińska parvient à donner vie à ces deux œuvres avec une intensité remarquable, tout comme Gareth Davies, flûtiste principal du LSO, fait ressortir l’éclat et l’audace du classique du 21e siècle de Dalbavie. Le programme se termine avec Prayer for Ukraine du compositeur Valentin Silvestrov. Ce concert a été enregistré à LSO St Luke’s, à Londres, au Royaume-Uni, le 18 mai 2022.