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Verdi - La forza del destino
Renato Palumbo dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra royal de Wallonie-Liège dans une performance de La forza del destino (La force du destin) de Giuseppe Verdi. Verdi et son librettiste Francesco Maria Piave ont basé cette œuvre sur un drame musical du dramaturge espagnol Angel de Saavedra, intitulé Don Álvaro o la fuerza del sino. Composé à l’origine pour l’Opéra impérial de Russie, La forza del destino a été présenté pour la première fois à Saint-Pétersbourg, en 1862. Verdi a finalement révisé l’opéra, et la version que l’on connaît aujourd’hui a fait ses débuts à La Scala de Milan, en 1869. La forza raconte l’histoire des jeunes amants Don Alvaro et Leonora. Lorsque le père de Leonora, le marquis de Calatrava, s’oppose à leur union, les amoureux tentent de fuir. C’est à ce moment qu’un coup de feu s’échappe du pistolet d’Alvaro et tue le marquis, prouvant que la force du destin est sans pitié et se rie des hommes. Les solistes de cette production enregistrée à l’Opéra royal de Wallonie-Liège, en Belgique, en 2021, sont Marcelo Álvarez, María José Siri, Simone Piazolla, Michele Pertusi, Enrico Marabelli et Nino Surguladze.
03:11
Martha Argerich – Concert d’anniversaire III
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Lily Maisky et Iddo Bar-Shaï, les violonistes Tedi Papavrami et Akiko Suwanai, l’altiste Lyda Chen-Argerich – qui est également sa fille – et le violoncelliste Mischa Maisky. Au programme du concert se trouvent le Trio pour piano no 1 en ré mineur, op. 49, de Felix Mendelssohn; la Sonate pour violon de Leoš Janáček; le Rondo en la majeur, D. 951, de Franz Schubert; et le Quatuor pour piano no 3 en do mineur, op. 60, de Johannes Brahms. Cette performance a été enregistrée le 4 mai et le 13 juin 2021.
04:54
Mahler - Les Chants de Rückert
Les Rückert-Lieder sont une collection de cinq lieder de Mahler, sur des poèmes de Friedrich Rückert, qui mettent en valeur son don pour une expression musicale intime et profondément personnelle dans un style qui équilibre la simplicité avec une complexité émotionnelle profonde.
05:18
Mozart - Symphonie no 34, K. 338
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
05:48
CMIM Piano 2024, Demi-finales I: Michelle Candotti
La pianiste Michelle Candotti (Italie, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Bach - Concerto brandebourgeois no 6
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 6 en si bémol majeur (BWV 1051) de Bach. Contrairement à d’autres concertos, ce morceau ne comporte pas de violons, qui sont remplacés par des instruments à cordes graves à l’avant-scène, appuyés par le clavecin.
06:16
Grands succès de Gershwin
Le chef d’orchestre belge Jos van Immerseel dirige l’ensemble Anima Eterna Brugge dans un programme hommage au compositeur américain George Gershwin. Le concert s’ouvre avec la suite symphonique Catfish Row (arr. Steven D. Bowen), basée sur la musique de son célèbre opéra Porgy and Bess (1935). Le programme se poursuit avec le populaire poème symphonique An American in Paris (1928), après quoi la soprano Claron McFadden se joint à l’orchestre pour interpréter une série de pièces jazz, dont « The man I love » (1924-27), « I got rhythm » (1930) et « By Strauss » (1936), ainsi que « My man’s gone now » et « Summertime » tirées de Porgy and Bess. Le concert se termine avec la célèbre Rhapsody in Blue, mettant en vedette Bart Van Caenegem au piano. Cette performance a été enregistrée au Concertzaal du Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 3 mars 2017.
07:53
Mozart, Mendelssohn et Gershwin pour 2 pianos
Roberto Prosseda et Alessandra Ammara interprètent la Sonate pour deux pianos en ré majeur, KV 488 de Mozart, la Sonate pour deux pianos en ré, MWV S 1 de Mendelssohn et Rhapsody in Blue de George Gershwin dans le cadre d’un concert hors saison enregistré dans la salle Fazioli de Sacile, en Italie, le 26 juin 2020.
08:51
Dans l'atelier de l'artiste
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
10:02
Beethoven - Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans le cadre de ce concert enregistré à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015, Jordan dirige l’Orchestre et le Chœur de l’Opéra national de Paris, ainsi que quatre chanteurs, dans une performance de la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125, de Beethoven. Les solistes sont la soprano Ricarda Merbeth, la mezzo-soprano Daniela Sindram, le ténor Robert Dean Smith et la basse Günther Groissböck. Beethoven a composé son ultime symphonie entre 1822 et 1824, alors qu’il était presque entièrement sourd. Plus longue des symphonies de Beethoven, la Neuvième symphonie est sans doute également la plus grandiose, notamment en raison de son mouvement final, lors duquel un chœur et quatre solistes chantent le poème An die Freude (Ode à la joie) de Friedrich von Schiller.