00:00
Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
01:47
Waldbühne 1998 : Soirée latino-américaine
Le pianiste, chef d’orchestre et musicien le plus célèbre d’Argentine Daniel Barenboim donne une saveur résolument latine à ce concert livré en 1998 par l’Orchestre philharmonique de Berlin à l’amphithéâtre Waldbühne. La soirée s’ouvre avec le célébrissime Boléro de Maurice Ravel, une composition pour orchestre en un seul mouvement qui a été imaginée à l’origine sous forme de ballet. Composition simple et directe, le Boléro est basé sur un rythme qui se répète tout au long de la pièce, et compte deux mélodies qui alternent entre les différents instruments. Son tempo constant ne cesse de prendre en force, jusqu’à atteindre le crescendo final. La seconde pièce au programme est la première suite de l’opéra Carmen de Georges Bizet. Après une introduction électrisante, on y entend le hautbois entamer son thème immédiatement reconnaissable. Le programme se fait encore plus exotique lorsque le guitariste John Williams prend la scène pour interpréter le célèbre Concierto de Aranjuez de Joaquín Rodrigo.
03:47
Le duel Morricone
Ce concert exclusif capté en direct présente une sélection unique de classiques du cinéma : des westerns-spaghettis iconiques de Sergio Leone jusqu’aux chefs-d’œuvre modernes de films de mafia par Francis Ford Coppola et les œuvres cultes de Tarantino. L’Orchestre symphonique national du Danemark et son chœur sont dirigés par Sarah Hicks lors de cette première interprétation de trames musicales authentiques composées par les légendes Ennio Morricone, Nino Rota, Sonny Bono et Bernard Herrmann. Les solistes sont Tuva Semmingsen (mezzo), Christine Nonbo Andersen (soprano), Hans Ulrik (saxophone) et Mads Kjølby (guitares). Capté au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2018.
04:58
Haydn - Symphonie no 94 « La Surprise »
Au programme de cet Europakonzert : la Symphonie n° 94 en sol majeur « Roulement de timbales » de Joseph Haydn. L'Orchestre Philharmonique de Berlin étant dirigé par Mariss Jansons. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 2012, l'Europakonzert se déroula dans l'église byzantine Hagia Eirene d'Istanbul.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no. 9, KV 271
Dans le cadre du Festival de Salzbourg, Jeffrey Tate dirige l’Orchestre Mozarteum et la pianiste Mitsuko Uchida dans une performance du Concerto pour piano no 9, KV 271, surnommé Concerto Jeunehomme. Malgré ce que ce surnom laisse entendre, cette œuvre a été composée pour Victoire Jeramy, fille du danseur, chorégraphe et ami de Mozart Jean-Georges Noverre.
06:34
Von Biber - Missa Salisburgensis
En guise de commémoration de la Première Guerre mondiale, la France et la République tchèque ont offert au Pape un concert à la Basilique de Saint-Jean-de-Latran de Rome, le 25 octobre 2018. Le musicologue tchèque Václav Luks y dirige le chœur et l’orchestre de son ensemble Collegium 1704, qui interprètent des œuvres vocales sacrées de divers compositeurs baroques du 17e siècle. Le programme comprend « Te Deum » de Jean-Baptiste Lully (1632-1687) et « Missa Salisburgensis » d’Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704). De son vivant, Von Biber, l’un des plus grands compositeurs pour violon solo, était connu et imité à travers l’Europe. Il ne s’est pourtant pas limité au violon, et a également composé nombre d’œuvres de musique sacrée vocale, dont la « Missa Salisburgensis » est un excellent exemple.
08:05
Œuvres de Mendelssohn, Grieg et Beethoven
Le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig dirige l’Orchestre symphonique de Flandres dans un concert enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 21 avril 2016. Le programme débute avec l’ouverture Die Hebriden (Les Hébrides), op. 26, de Felix Mendelssohn, une œuvre inspirée par la nature de l’île écossaise de Staffa, dans l’archipel des Hébrides, qui a fortement impressionné le compositeur lors d’un de ses voyages dans les îles Britanniques. Le programme se poursuit avec le Concerto pour piano en la mineur, op. 16, d’Edvard Grieg, mettant en vedette le soliste Pascal Amoyel. Cette pièce, le seul concerto signé Grieg, a été achevée en 1868, et s’inspire de la musique folklorique norvégienne. Le concert se termine avec la Symphonie no 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven. Cette pièce est très populaire, notamment en raison de son deuxième mouvement, un allegretto très émouvant, qui a suscité une demande de rappel immédiate lors de la première de l’œuvre, en 1813.
09:31
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Adrian Herpe
Adrian Herpe (France/Ukraine, 2000) interprète la « novellette n° 8 en fa dièse mineur » tirée des Novellettes, op. 21, de Robert Schumann; la Sonate en si mineur, K. 27, et la Sonate en mi mineur, K. 98, de Domenico Scarlatti; et la transcription de Guido Agosti de l’Oiseau de feu (Danse infernale, Berceuse et Finale) d’Igor Stravinsky dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:05
Nino Rota – I due timidi
Diffusée par le RAI à Milan en 1950, I due timidi est une œuvre qui a été présentée pour la première fois sur scène à Londres en 1952. Inspirée d’un texte du scénariste italien Suso Cecchi D’Amico, cette comédie d’erreurs ne possède pas de fin heureuse classique, mais le rythme de l’action musicale et le talent des jeunes chanteurs-acteurs rendent la performance particulièrement divertissante. « La cadence de la narration change sans arrêt : la frénésie rythmique laisse soudain place à de grandes déclamations vocales à la Puccini, avec des intermèdes évoquant le jazz ou l’opéra bouffe. Malgré la richesse et l’hétérogénéité des musiques, les chanteurs maintiennent toujours leur équilibre vocal, tout en démontrant leur grand talent pour le jeu. Le chef d’orchestre Gabriele Bonolis et son orchestre ont été applaudis au milieu de la performance pour leur interprétation énergique, rafraîchissante et brillante. » Cette version composée par Nino Rota a été interprétée en 2017 par le Reate Festival Orchestra.
11:11
Monteverdi - Madrigaux, Livre III
Le compositeur italien Claudio Monteverdi (1567-1643) a composé neuf livres de madrigaux en cinq décennies, et a ainsi grandement contribué à la transformer de ce style musical, des pièces polyphoniques a cappella de la fin de la Renaissance aux madrigaux « concertato » du début de la période baroque, en misant sur la capacité de la musique à exprimer les émotions prévues au texte. En 2011, le ténor britannique Paul Agnew et le réputé ensemble de musique baroque Les Arts Florissants ont entamé l’enregistrement de huit livres de madrigaux de Monteverdi. Dans ce programme, Les Arts Florissant, sous la direction d’Agnew, interprète les madrigaux tirés du troisième livre. Publié en 1592, ce livre compte 20 madrigaux pour cinq voix. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la musique de Paris, en France, en 2012.