00:00
Tchaïkovski - Iolanta
L’opéra « Iolanta », une œuvre tardive de Tchaïkovski, a été créé en 1892. L’opéra regroupe tous les éléments de l’art du compositeur russe : de belles mélodies, une structure claire et une passion sincère sous toutes sortes de formes. Cette production du Teatro Real de Madrid (2012) faisait partie d’un double programme, présentant « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinsky. Les deux œuvres représentent un idéal de beauté, de poésie et d’espoir. La progression de l’obscurité à la lumière sert de rite de passage, transformant l’attitude existentielle des personnages principaux. Chef d'orchestre: Teodor Currentzis. Solistes: Ekaterina Scherbachenko (Iolanta), Alexej Markov (Robert), Pavel Cernoch (Vaudémont), Dmitry Ulianov (King René), Willard White (Ibn-Hakia), Vasily Efimov (Alméric), Pavel Kudinov (Bertrand), Ekaterina Semenchuk (Marta), Irina Churilova (Brigita) & Letitia Singleton (Irina Churilova) Interprètes: Pequeños Cantores et Chœurs et Orchestre de Teatro Real.
01:47
Abbado dirige Mahler et Schönberg
Ce programme est introduit par un court documentaire sur Pelléas et Mélisande de Schönberg, basé sur un texte de Claudio Abbado. Chaque thème musical est associé à une couleur spéciale qui apparaît à l’écran. Ce qui est le plus remarquable au sein des performances de Malher par Abbado est que leur impact sans égal n’a jamais mis de côté la sensibilité, la subtilité et l’extrême sophistication des œuvres du compositeur. Avec le plus important orchestre de jeunes musiciens au monde, le Gustav Mahler Jugendorchester (GMJO), Abbado interprète la Symphonie no 4 de Gustav Malher et Pelléas et Mélisande, op. 5 d’Arnold Schönberg. Le Gustav Malher Jugendorchester a été fondé à Vienne en 1986, par Abbado. La qualité artistique élevée et le succès international de cet orchestre ont incité plusieurs chefs d’orchestre et solistes de renom à collaborer avec lui.
03:31
The Babylon Hotel
Pour un soir seulement! Bienvenue dans le monde spectaculaire et décadent du Babylon Hotel, où la musique coule à flots comme un bon champagne. Dans ce concert unique, la bourgeoisie rencontre le monde interlope dans un heureux mélange d’euphorie et d’extravagance, de nostalgie et de plaisir, avec l’insouciance et l’exubérance caractéristiques de la vie nocturne des années 1920. Le concert regroupe des pièces tirées de films et de séries télé emblématiques, telles que Gatsby le magnifique, Burlesque et Babylon Berlin, interprétées par l’Orchestre symphonique national du Danemark et le DR Big Band, sous la baguette de Miho Hazama. Le concert met également en scène l’ensemble Moka Efti Orchestra, les chanteurs Madame le Pustra, Emma Smith, Mademoiselle Karen, Jakob Munch et Nikko Weidemann, ainsi que les danseurs de la troupe Sweet Burlesque. Cette performance a été enregistrée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en mai 2023.
05:00
Mozart - Quatuor à cordes n° 19 en do majeur
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Le quatuor Les Dissonances – composé de David Grimal (violon), d’Hans Peter Hofmann (violon), de David Gaillard (alto) et de Xavier Phillips (violoncelle) – interprète le Quatuor à cordes no 19 en do majeur, K. 465, dit « Dissonance » (op. 10, no 6) de Wolfgang Amadeus Mozart. Ce quatuor à cordes est le dernier d’une série de quatuors dédiés à Joseph Haydn. Composées entre 1782 et 1785, ces pièces sont également connues sous le nom de Quatuors Haydn (op. 10). Le Quatuor à cordes no 19 est remarquable en raison de son introduction lente et dissonante, qui confère à la pièce son surnom. Ce passage inquiétant cède soudainement le pas à un réjouissant allegro en C majeur. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Comique de Paris, en France, en 2015.
05:37
CMIM Piano 2024 - Demi-finales I: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 6, KV 238
Christian Zacharias interprète le Concerto pour piano no 6, KV 238 de Mozart, accompagné du Radio-Sinfonieorchester Stuttgart sous la direction de Gianluigi Gelmetti. Ce concert a été enregistré au château de Schwetzingen, où les princes-électeurs de Mannheim passaient leurs étés à l’époque de Mozart.
06:25
Haydn - La Création
Le chef d’orchestre allemand Peter Schreier dirige le Scottish Chamber Orchestra, le Luzerner Festwochenchor et trois chanteurs dans une performance de La Création (Die Schöpfung), Hob. XXI:2 de Joseph Haydn. Les solistes vocaux sont la soprano Edith Mathis, le ténor Christoph Prégardien et la basse René Pape. Achevé en 1798, ce magnifique oratorio de Haydn raconte la création de l’univers comme décrite dans le Livre de la Genèse de la Bible. Son livret, écrit par le mécène du compositeur, Gottfried van Swieten, s’inspire d’ailleurs de la Genèse, du Livre de Psaumes et du poème épique Paradise Lost de John Milton. La création compte trois parties. La première relate les quatre premiers jours de la création, soit la création de la Terre, de la flore et des objets célestes. La deuxième partie traite des cinquième et sixième jours de la création, soit la conception des animaux et des humains. La troisième partie s’intéresse au passage d’Adam et d’Ève dans le Jardin d’Eden. Cette performance a été enregistrée dans l’église des Jésuites de Lucerne, en Suisse, en 1992.
08:16
Musique chorale baroque de Bach, Schütz et al.
L’ensemble à cinq voix Amarcord est rejoint par un alto supplémentaire et deux sopranos le temps d’un extraordinaire concert à l’église Saint-Thomas de Leipzig. Sous le nom d’Amarcordplus, les artistes vocaux offrent un programme axé sur la ville de Leipzig, qui comprend des madrigaux sacrés de Johann Hermann Schein, des motets de la collection Geistliche Chor-Music de Heinrich Schütz, ainsi que deux motets du plus célèbre des Thomaskantor, Johann Sebastian Bach. Ils interprètent aussi certaines œuvres sacrées de compositeurs contemporains moins connus, tels Philipp Heinrich Erlebach et Liebhold, ainsi que des compositions d’autres membres de la famille Bach, notamment Johann Michael et Johann Christoph. Cette performance a été captée le 1er mai 2020.
09:31
Naples - Capitale oubliée de la musique - partie 2
Au fil des siècles, Naples a entretenu un climat remarquablement favorable à l’innovation artistique. Le paysage musical de la ville était extraordinairement diversifié, notamment grâce à la présence d’une cour royale ou vice-royale, à la pratique de la musique dans les églises, les fraternités et les œuvres de charité, au soutien financier de riches citoyens, et à la popularité du chant et de la danse dans la sphère publique.
10:01
Da Caserta et Filipotti - Dulcedo et Subtilitas
Filippotto et Antonello da Caserta sont les premiers compositeurs napolitains dont la musique a été conservée. Or, leurs compositions sont loin d’être primitives : les deux artistes figurent parmi les porte-étendard de l’ars subtilior et du style mélodique italien que le musicologue Nino Pirrotta a nommé le dulcedo. L’ensemble La Fonte Musica plonge dans l’héritage de la première école napolitaine pour nous faire découvrir les premières compositions mises à l’écrit ainsi que les traditions orales de la région.
11:03
The Waltz King
Au début du 19e siècle, l’Europe a été prise d’assaut par une nouvelle tendance impossible à ignorer : la valse. L’histoire de la valse est indissociable de celle de la famille Strauss. Ce docudrame, présenté de manière divertissante par Lesley Garrett, relate leur histoire. Les compositeurs Strauss père et fils, qui ont tour à tour été surnommés « roi de la valse », étaient de grands rivaux dans leur vie privée. Strauss père, né en 1804, était un compositeur immensément populaire qui a transformé la valse d’une simple danse à un véritable phénomène culturel viennois. Or, sa réputation a été entièrement éclipsée par son fils aîné, qui a mené la valse à un tout autre niveau musical en composant notamment Le beau Danube bleu. Toutefois, Strauss fils a toujours eu l’impression d’évoluer dans l’ombre de son père. Lesley Garrett explore les origines de la valse – la musique, les pas de danse, les salles de bal et les costumes – en narrant en parallèle le conflit amer entre père et fils. Ce récit riche et captivant est illustré de manière somptueuse par la musique et la danse de l’époque, recrée dans le splendide palais Hofburg de Vienne.
12:03
Brahms - Symphonie no 1 en ut mineur, op. 68
Les Dissonances est un collectif artistique créé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances propose la Symphonie no 1 en do mineur, op. 68, de Johannes Brahms. Lors de la composition de cette œuvre, Brahms savait qu’on attendait de lui qu’il produise une symphonie respectant les normes établies par Ludwig van Beethoven. Il l’a achevée en 1876, après y avoir travaillé pendant au moins 14 ans. Après une première couronnée de succès à Karlsruhe, l’œuvre a été présentée dans plusieurs autres villes. Considérée comme digne successeure de la Neuvième Symphonie de Beethoven, la Symphonie no 1 de Brahms a été surnommée « Dixième Symphonie de Beethoven ». L’œuvre contient d’ailleurs plusieurs références à ce dernier. Par exemple, le thème central du quatrième mouvement – qui apparaît initialement avec les cordes – rappelle l’Hymne à la joie de la finale de la Symphonie no 9 de Beethoven. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2014.
12:47
PIAM - Demi-finale: Franck, Ravel et Prokofiev
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Piotr Pawlak (Pologne, 1998) y interprète Prélude, Choral et Fugue en si mineur de César Franck; Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel; et la Sonate no 4 en do mineur, op. 29, de Sergueï Prokofiev. En rappel, Pawlak propose Prélude et Fugue en do majeur, BWV 846, de J. S. Bach; la fugue finale de la Passacaglia en si mineur de Leopold Godowsky; et l’Étude en do dièse mineur, op. 10, no 4, de Frédéric Chopin. Cette performance a été enregistrée à l’auditorium Giorgio Gaber de Milan, en novembre 2019.
13:43
Chopin - Ballade No. 1, Op. 23
Roberto Giordano interprète la Ballade no 1, op. 23 de Chopin. Les esquisses de l’œuvre remontent à 1831, durant le séjour de huit mois de Chopin à Vienne. La première ballade a été achevée en 1835, après le déménagement à Paris du compositeur. Sa section principale est constituée de deux thèmes principaux qui se répètent dans diverses tonalités, suivis d’un accord tonitruant introduisant le presto con fuoco, qui termine le morceau avec une brûlante gamme de deux octaves. L’œuvre a acquis de la notoriété après avoir figuré sur la trame musicale du film Le pianiste (2002), de Roman Polanski, où elle est interprétée par Janusz Olejniczak.
14:00
Shusha Renaissance (2023)
“Shusha, the Renaissance” is a musical journey featuring pianist Murad Huseynov. The city of Shusha is often considered the cradle of Azerbaijan's music and poetry and one of the leading centres of the Azerbaijani culture, having been declared the cultural capital of Azerbaijan in January 2021. On the program are the following works: Fikret Amirov’s (1922-1984) Twelve Miniatures for Piano Solo: I. Ballade - II. Ashigsayagi – III. Nocturne – IV. Humoresque – V. Lyrical Dance – VI. Hunting - VII. Lullaby – VIII. Waltz – IX. Barcarolle – X. Toccata – XI. Elegy – XII. March; Adil Babirov’s (1934-2021) ‘s Prelude & Scherzo; Gara Garayev’s (1918-1982) Sonatine: I. Allegro – II. Moderato assai – III. Vivo ; Tofik Kouliyev’s (1917-2000) ‘Gaytagi’ and F. Amirov’s Romantic Sonata: I. Allegro energico - II. Andante espressivo - III. Allegro non troppo). This performance is filmed in Shusha in October 2023 and in the Heydar Aliyev Center, Baku, in December 2023. Written and directed by Michel Swierczewski.
14:53
Brahms - Sonate pour clarinette no 1, op. 120
Composées en 1984, les Sonates pour clarinette, op. 120 sont les dernières pièces de musique de chambre crées par Johannes Brahms avant sa mort. Lors de cette performance captée au Groene Paviljoen à Baarn (Pays-Bas), le clarinettiste Henk de Graaf et le pianiste Daniël Wayenberg jouent la Sonate pour clarinette no 1 en fa mineur, op. 120 de Brahms.