00:00
Tchaïkovski - Symphonie no 2, op. 17
Le chef d’orchestre américain Michael Tilson Thomas dirige le London Symphony Orchestra (LSO) dans une performance des plus plaisantes de la Symphonie no 2 en do mineur, op. 17, de Tchaïkovski. Composée en 1872, cette œuvre est surnommée « Petite-russienne » en raison de la présence de plusieurs airs folkloriques de l’Ukraine, jadis appelée la « Petite-Russie ». Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 31 mai 2021.
00:39
Beethoven Concerto pour piano no 1, Symphonie no 2
À l’âge de sept ans, Martha Argerich a fait ses débuts sur scène en interprétant le Concerto pour piano no 1 en do majeur de Ludwig van Beethoven, pièce qui l’accompagnera tout au long de sa carrière. Dans ce concert présenté au Festival de Lucerne, la pianiste de renom livre sa pièce signature accompagnée par l’orchestre du Festival de Lucerne sous la direction du maestro suédois Herbert Blomstedt, qui fait ici ses débuts à la tête de l’ensemble. En plus du Concerto pour piano, l'orchestre interprète la Symphonie no 2 en ré majeur, op. 36, de Beethoven. Cette performance a été enregistrée en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
02:00
In the Organ's Stomach
Olivier Latry, organiste titulaire actuel du Grand Orgue de Notre-Dame, présente les rouages de son instrument unique aux spectateurs dans le cadre d’un voyage stationnaire à travers paysages, histoire et aventures incroyables. Au-delà de sa fonction religieuse originelle, le grand orgue conçu par Cavaillé-Coll a captivé les compositeurs de toutes les époques et témoigne d’une modernité absolue. Olivier Latry est considéré comme l’un des plus grands organistes de sa génération, tant en France qu’à l’étranger. Il se considère comme un ambassadeur de la musique française du 17e au 20e siècle, ainsi qu’un défenseur de l’art de l’improvisation. Ce documentaire comprend le Boléro de Pierre Cochereau, Carillon de Westminster et le scherzo de la Symphonie no 2 de Louis Vierne, la Sonate no 1 d’Alexandre Guilmant, la Symphonie gothique de Charles-Marie Widor, Cortège et Litanie de Marcel Dupré et Passacaille et Fugue de Jean-Sébastien Bach.
02:52
J. S. Bach – Oratorio de Noël, BWV 248
Chaque année, de nombreux orchestres soulignent l’arrivée des fêtes de fin d’année en livrant une interprétation festive de l’Oratorio de Noël (BWV 248) de Jean-Sébastien Bach. Créée en 1734 à l’église Saint-Thomas de Leipzig, cette œuvre est composée de six cantates, chacune étant destinée à l’une des fêtes religieuses de la période de Noël. Gotthold Schwarz, le trente-quatrième « Thomaskantor », dirige le chœur de l’église Saint-Thomas de Leipzig et l’orchestre du Gewandhaus de Leipzig dans une interprétation du chef-d’œuvre choral de Bach. Parmi les solistes figurent Dorothee Mields (soprano), Elvira Bill (alto), Patrick Grahl (ténor, évangéliste), Markus Schäfer (ténor, arias) et Klaus Häger (basse). Cette performance a été captée en 2018.
05:23
Schumann - Sonate pour piano no 2, op. 22
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète la Sonate pour piano no 2 en sol mineur, op. 22. Cette œuvre achevée en 1838 est la plus souvent interprétée et enregistrée des trois sonates de Schumann. Elle s’ouvre sur un premier mouvement énergique, suivi d’un magnifique andantino langoureux basé sur la pièce « Im Herbste » (1828) du compositeur. Le troisième mouvement est un court scherzo. À la demande de sa future épouse, Clara, Schumann a remplacé le mouvement final d’origine par une version moins complexe. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
Brahms - l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81
Le Maggio Musicale Fiorentino (Mai musical de Florence) est le plus ancien festival italien consacré à l’opéra et à la musique. Il a été créé en 1933 pour présenter des opéras contemporains et oubliés, mais au fil des ans, sa portée s’est élargie pour inclure des concerts orchestraux. Dans le cadre de l’édition 2021 du festival, maestro Daniel Harding a dirigé l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans une interprétation de l’Ouverture tragique en ré mineur, op. 81, de Johannes Brahms. Composée pendant l’été 1880, l’ouverture de Brahms affiche un caractère sombre et tumultueux qui pourrait être considéré comme le pendant sérieux de la plus joyeuse Ouverture pour une fête académique, op. 80. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
06:16
Symphonies en ré de Mozart et Voríšek
Dans ce concert présenté en 2020 au Gewandhaus de Leipzig, en Allemagne, Herbert Blomstedt dirige le Gewandhausorchester le temps d’une virée musicale en République tchèque. Le programme s’ouvre avec la Symphonie en ré majeur, op. 23, du compositeur bohémien Jan Václav Hugo Voríšek (1791-1825). Cette pièce écrite en 1821 est la seule symphonie du compositeur. Bien qu’elle n’ait jamais été interprétée de son vivant, elle est aujourd’hui l’une de ses œuvres les plus populaires. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 38 en ré majeur, K. 504, de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette œuvre a été présentée pour la première fois dans la capitale tchèque en 1787 lors d’une visite du compositeur, et est donc fréquemment surnommée Symphonie de Prague.
07:35
Martha Argerich – Concert d’anniversaire I
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Iddo Bar-Shaï et Arielle Beck, les violonistes Gidon Kremer, Maxim Vengerov et Tedi Papavrami, le violoncelliste Mischa Maisky et le bugliste Sergei Nakariakov, ainsi que sa fille Lyda Chen-Argerich (piano et alto) et son petit-fils David Chen-Argerich (piano). Le programme de ce concert comprend Gratulationsrondo pour piano et violon d’Alfred Schnittke; les Préludes nos 5, 21 et 24 des 24 Préludes, op. 100, de Mieczysław Weinberg (arrangements pour violon solo de G. Kremer); la valse et la gloire tirées des Six morceaux, op. 11, et Romance à six mains de Sergueï Rachmaninov; Liebesleid de Fritz Kreisler; Fantasiestücke, op. 73, et le Quintette pour piano en mi bémol majeur, op. 44, de Robert Schumann; et « Laideronnette, impératrice des Pagodes » tirée de Ma mère l’Oye de Maurice Ravel. Ce concert a été enregistré le 11 juin 2021.
09:00
Qui a volé le Boléro de Ravel?
L’une des œuvres classiques les plus populaires de tous les temps, le Boléro (1928) de Maurice Ravel est entré dans le domaine public le 1er mai 2016. Avant cette date, l’œuvre a rendu le compositeur et ses héritiers plusieurs fois millionnaires. Lorsque Ravel est décédé, en 1937, il a fait de son frère Édouard son seul héritier. Le décès de ce dernier, en 1960, a déclenché une guerre juridique complexe au sujet des droits de l’œuvre, impliquant entre autres l’infirmière d’Édouard et son mari. Ce documentaire de 2017 relate l’histoire romanesque du legs de cette pièce emblématique du répertoire classique, qui s’est déroulée sous les yeux mêmes du public. Le cinéaste Fabien Caux-Lahalle étaye cette série documentaire d’extraits du Boléro sous diverses formes.
10:00
Beethoven - Septuor en mi bémol majeur, op. 20
Les solistes de l’Orchestre du Festival de Lucerne présentent le Septuor en mi bémol majeur, op. 20, pour clarinette, cor, basson, violon, alto, violoncelle et contrebasse de Ludwig van Beethoven. Composée en 1799, cette œuvre a connu une grande popularité du vivant du compositeur. Plusieurs arrangements ont été créés par Beethoven lui-même pour différents ensembles, notamment pour deux guitares et quatre pianos, ou encore pour clarinette (ou violon), violoncelle et piano. Ce concert a été enregistré en 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
10:44
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
11:40
Dvořák - Symphonie no 8 en sol majeur, op. 88
Pour célébrer le 30e anniversaire de l’École de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, l’Orquesta Sinfónica Freixenet et son chef d’orchestre principal Andrés Orozco-Estrada ont fait la tournée de certains des plus grands centres musicaux d’Europe. Ce concert enregistré le 20 octobre 2021 à l’Académie de musique Liszt Ferenc de Budapest, en Hongrie, compte une performance fantastique de la Symphonie no 8 en sol majeur, op. 88, d’Antonín Dvořák.
12:20
Beethoven - Concerto pour piano No. 1, Op. 15
Aussi confondant que cela puisse paraître, le Concerto pour piano No. 2 de Ludwig van Beethoven a en fait été composé dix ans avant le Concerto pour piano No. 1. La raison de ce désordre, c’est le compositeur lui-même : Beethoven a empêché la publication de ce que nous connaissons sous le nom de « Concerto pour piano No. 2 » jusqu’à ce que son premier concerto pour piano fût publié parce qu’il voulait complètement réviser l’œuvre. Ensemble avec son septuor et sa première symphonie, ce concerto pour piano a fait ses débuts officiels à Vienne le 2 avril 1800 dans le Théâtre de la Hofburg, avec Beethoven lui-même au piano. Le compositeur n’était pas un inconnu pour le public de la capitale autrichienne : il y donnait des concerts privés depuis la nuit des temps.
12:59
Beethoven - Symphonie no 6 en fa majeur, op. 68
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 6 en fa majeur, op. 68, également connue sous le nom de Symphonie pastorale, de Beethoven. L’œuvre a été composée immédiatement après que Beethoven ait achevé sa Symphonie no 5, et les deux œuvres ont été présentées en première dans le cadre d’un même concert, en décembre 1808. La Symphonie no 6 est composée de cinq mouvements, bien que les trois derniers se succèdent sans interruption, qui portent tous un titre évoquant une scène de la vie à la campagne. L’ambiance joyeuse et insouciante des trois premiers mouvements est interrompue par la violence du quatrième mouvement, intitulé « Orage », incarnée par les piccolos, les cuivres et les timbales. La tempête se calme à la fin du mouvement, et la tranquillité revient pour le mouvement final. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
13:45
Œuvres pour piano de Rachmaninov, Beethoven et al.
Le pianiste russe Nikolay Lugansky a été encensé à l’échelle mondiale pour son interprétation du répertoire de Sergueï Rachmaninov. Dans ce fabuleux récital, l’éminent pianiste présente une sélection de pièces du compositeur romantique russe, ainsi que des œuvres de Ludwig van Beethoven et d’Alexander Glazunov. Le programme débute par la Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, op. 27 no 2, dite « Clair de lune » de Beethoven, suivie de la Sonate pour piano n° 2 en mi mineur, op. 75, d’Alexander Glazunov. Lugansky interprète ensuite une sélection d’œuvres de Rachmaninov : sa transcription pour piano de la Partita n° 3 en mi majeur de J. S. Bach; une sélection des Études-Tableaux (nos 1, 2, 4 et 8, op, 33; et nos 5 et 6, op. 39); Lilas (op. 21, no 5); Prélude en do mineur, op. 23 no 7; et sa transcription de la Berceuse (op. 16 n° 1) de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, le 4 juin 2021.
14:03
Hommage à Yehudi Menuhin
Le 22 avril 2016, Yehudi Menuhin aurait célébré son 100e anniversaire. L’un de ses élèves les plus célèbres - et l’un de ses meilleurs amis - est le violoniste Daniel Hope. Hope est devenu violoniste pour suivre les traces de Menuhin. Sa mère a été embauchée comme secrétaire de Menuhin lors du déménagement de la famille Hope à Londres, de sorte que le jeune Daniel a grandi dans la maison de Menuhin, où il a appris non seulement à aimer la musique, mais aussi à intégrer le violon dans son quotidien. Jouer du violon tous les jours est devenu aussi important pour lui que marcher, boire ou manger. Hope a joué avec Menuhin quelques-uns des Duos de Bartók, qui, selon lui, étaient une excellente introduction à la musique exceptionnelle du compositeur. La programmation de ce concert interprété avec le Konzerthausorchester Berlin sous la baguette d’Iván Fischer comprend une pièce signée Bartók, ainsi que le Kaddish de Ravel – le rappel choisi par Daniel Hope dans le cadre du dernier concert de Menuhin à Düsseldorf –, et le Concerto pour violon d’Elgar.
15:46
Heyward dirige la Symphonie no 9 de Dvořák
Le chef d’orchestre américain Jonathon Heyward fait ses débuts à la tête du London Symphony Orchestra avec une performance de la Symphonie no 9 en mi mineur d’Antonín Dvořák. Composée pendant le séjour de Dvořák aux États-Unis, la « Symphonie du Nouveau Monde » marie avec brio la chaleur des rythmes de la Bohème et la tradition musicale américaine. Ce chef-d’œuvre hautement expressif et mélodique figure parmi les symphonies les plus populaires du répertoire classique. Cette performance a été enregistrée à LSO St. Luke’s, à Londres, le 30 septembre 2020.