00:00
Mariken in the Garden of Earthly Delights
L’opéra Mariken in the Garden of Earthly Delights, mis en musique par Calliope Tsoupaki, est basé sur la pièce Mariken van Nieumeghen (vers 1515). En cinq siècles, cette histoire ancienne n’a rien perdu de son pouvoir et fait incontestablement partie du canon de la culture néerlandaise. Cet opéra suit Mariken, jeune femme curieuse, mais vulnérable, dans son voyage vers un monde obscur. En chemin, elle rencontre des personnages intrigants, notamment une tante aux allures de sorcière, un diable séducteur et un pape inquisitorial. Cette version de l’opéra met en scène les ensembles ASKO|Schönberg et Tetraktys et les solistes Hannah Hoekstra (Mariken), Harry van der Kamp (l’oncle), Jill Feldman (la tante), Julian Podger (Moenen) et Michael Chance (le Pape), sous la direction musicale de Hernán Schvartzman. Mise en scène de Serge van Veggel et réalisation de Sonia Herman Dolz. Enregistré au Théâtre Royal de La Haye, en 2015.
02:02
Waldbühne 2000 - Rhythm and Dance
Le concert d’été annuel donné par l’Orchestre philharmonique de Berlin à la Waldbühne est un événement légendaire. L’édition du nouveau millénaire, enregistrée en direct le 25 juin 2000, a rassemblé plus de 22 000 spectateurs dans l’un des plus beaux amphithéâtres en plein air d’Europe. Dirigée par maestro Kent Nagano, cette édition intitulée Rhythm and Dance fait la part belle à la musique populaire plutôt inhabituelle du XXe siècle en offrant une combinaison inspirante de pièces classiques, d’airs de spectacle et de musique de l’Extrême-Orient. Qualifié à juste titre de programme parmi les plus captivants jamais présenté à la Waldbühne, le programme de la soirée met en vedette des classiques de Gershwin (Lady, Be Good!, Strike Up the Band, A Damsel in Distress, Oh, Kay!, Porgy and Bess et Girl Crazy) interprétés avec brio par la mezzo-soprano américaine Susan Graham, ainsi que La Valse et Daphnis et Chloé, suite no 2 de Ravel, et la bande originale du film chinois Adieu ma concubine.
04:11
Mozart - Concerto pour piano no 25 & Symphonie 35
Stefano Conticello dirige l’orchestre du Teatro Comunale di Bologna lors de ce programme consacré à Wolfgang Amadeus Mozart. Le concert s’amorce avec l’ouverture de son populaire opéra La Flûte enchantée. Elle est suivie du Concerto pour piano n° 25 en do majeur, K. 503, avec le soliste Maurizio Baglini. Il s’agit de l’un des 12 grands concertos pour piano que Mozart a composés entre 1784 et 1786. Le programme est achevé par la Symphonie n° 35 en ré majeur, K. 385, également connue sous le nom de « Symphonie Haffner ». L’œuvre a été commandée à Mozart en 1782 par la famille Haffner de Salzbourg, reconnue pour ses nombreux hommes d’affaires et philanthropes éminents, à l’occasion de l’anoblissement de Sigmund Haffner. Mozart a d’abord écrit une sérénade avant de la transformer en symphonie quelques mois plus tard : la « Symphonie Haffner ». Cette interprétation a été enregistrée au Teatro Comunale di Bologna, en Italie.
05:13
Bach - Concerto brandebourgeois no 1
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 1 en fa majeur (BWV 1046) de Bach. L’instrumentation de ce concerto se compose de cordes, de bois et de cuivres, avec des instruments solistes dans chaque groupe.
06:00
Œuvres pour orgue de J. S. Bach
L’organiste allemand Ullrich Böhme interprète plusieurs pièces pour orgue signées J. S. Bach dans le cadre de ce concert livré à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2000. L’église Saint-Thomas est associée à plusieurs compositeurs, dont Felix Mendelssohn et Richard Wagner, mais tout particulièrement à Bach, qui en était le thomaskantor de 1723 jusqu’à sa mort, en 1750. Le programme de ce concert comprend la Toccata en ré mineur, BWV 565; Jesu, meine Freude, BWV 227/9; Nun danket alle Gott, BWV 657; Jesu bleibet meine Freude, BWV 147/6; Prélude et Fugue en la mineur, BWV 543; Vor deinen Thron tret ich hiermit, BWV 668; Toccata et Fugue en fa majeur, BWV 540; et une sélection de chœurs d’orgue tirés d’Orgelbüchlein : In dich hab ich gehoffet, Herr, BWV 640; Wenn wir in höchsten Nöten, BWV 641; Wer nur den lieben Gott läßt walten, BWV 642; Alle Menschen müssen sterben, BWV 643; et Ach wie nichtig, BWV 644.
06:57
Bach - Le Clavier bien tempéré Livre I No. 1 à 12
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Andrei Gavrilov joue les préludes et fugues nos 1 à 12 (BWV 846-857) du premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées au New Art Gallery de Walsall, en Angleterre, en 2010.
08:04
Arias, solos et duos de J. S. Bach
Le baryton Matthias Goerne s’est associé au violoniste Vilde Frang, au violoncelliste Nicolas Altstaedt, au flûtiste Stathis Karapanos et à la claveciniste Michaela Hasselt pour présenter un programme consacré à la musique de J. S. Bach. Ils ont interprété des arias pour baryton tirées de ses plus belles cantates, ainsi que des morceaux en solo ou en duo. Au programme, la Sonate no 3 en do majeur pour violon solo (BWV 1005); « Hier, in meines Vaters Stätte » (BWV 32); « Die Welt mit allen Königreichen » (BWV 59); la Suite no 5 en do mineur pour violoncelle solo (BWV 1011); « Wenn Trost und Hülf ermangeln muß » (BWV 117); « Ja, ja, ich halte Jesum fest » (BWV 157); l’Invention no 7 en mi mineur (BWV 778); l’Invention no 12 en la majeur (BWV 783); et « Welt ade, ich bin dein müde » (BWV 158). Cette performance a été captée à l’église St. Mary’s de Wittenberg, en Allemagne.
09:03
Documentaire 2017
Ce court documentaire suit les participants du 11e Concours international de piano Franz-Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
10:06
The Boy with the Wig: Kids on Mozart
The boy with the Wig - Kids on Mozart illustre la fascination qu’ont les enfants devant l’œuvre de Mozart. Ce documentaire de 30 minutes cède la scène aux mélomanes en herbe : des garçons et des filles de huit à onze ans y relatent la vie de Mozart dans leurs propres mots. En résulte une version tantôt sérieuse, tantôt comique, mais toujours originale de la biographie du célèbre compositeur, offerte par un chœur de voix enfantines. Découvrez Wolfgang Amadeus Mozart à travers les yeux de la jeune génération.
10:36
Œuvres de Gluck, Bach et Mozart
Le chef d’orchestre vénézuélien Giovanni Guzzo dirige le Camerata Fundación EDP de l’Escuela Superior de Música Reina Sofía sur les planches de l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne. Le programme du concert comprend « Danza degli spiriti beati », tirée de l’opéra Orfeo ed Euridice de Christoph Willibald Gluck, mettant en vedette le flûtiste Matthew Raymond Origel; l’aria « Jauchzet Gott in allen Landen », tiré de la cantate Jauchzet Gott in allen Landen!, BWV 51, de Johann Sebastian Bach, mettant en vedette la soprano Marlin González Zúñiga et le trompettiste Marc Ferrando Pelegrí; le motet Exsultate, jubilate, K. 165, de Wolfgang Amadeus Mozart, mettant en vedette la soprano Carla Isabel Gómez del Pulgar; et la Symphonie no 40 en sol mineur, K. 550, de Mozart. Ce concert a été enregistré le 18 décembre 2024.
11:38
Mahler - Symphonie no 2, 'Résurrection'
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino, la soprano Christiane Karg et la contralto Claudia Huckle dans une performance impressionnante de la Symphonie no 2 en do mineur de Gustav Mahler, également connue sous le nom de « Résurrection ». Composée entre 1888 et 1894, cette œuvre en cinq mouvements pour orchestre complet, chœur, contralto et soprano traite de la vie, de la mort et de la résurrection. Le premier mouvement rappelle une marche funèbre, dont le caractère sombre crée un contraste frappant avec le deuxième mouvement, un ländler gracieux. Le troisième mouvement est un scherzo basé sur Des Antonius von Padua Fischpredigt, l’un des lieder de Malher dans Des Knaben Wunderhorn. Le compositeur utilise un autre poème tiré de Wunderhorn, « Urlicht » (lumière originelle), comme quatrième mouvement, dans lequel le texte et la musique sont chantés par la contralto. Le chœur fait son apparition dans la seconde partie du cinquième et dernier mouvement, pour annoncer la « Résurrection ». Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
13:02
Schumann - Études symphoniques, op. 13
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète les Études symphoniques, op. 13, de Schumann. Composée entre 1834 et 1837, cette œuvre a d’abord vu le jour sous forme de thème accompagné de seize variations. Ce thème a été composé par Baron von Fricken, musicien amateur et père d’Ernestine von Fricken, à qui Schumann était fiancé en 1834. La pièce a d’abord été publiée en 1837, et contenait alors le thème et douze études (parmi lesquelles seulement neuf étaient qualifiées de variations). Quinze ans plus tard, en 1852, Schumann a publié une deuxième édition de l’œuvre, à laquelle il a éliminé deux études et révisé la composition pour piano. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
13:30
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
14:03
Bachfest 2010
András Schiff (Budapest, 1953) figure parmi les plus éminents pianistes au monde. Gardien de la tradition dont la touche magique insuffle un vent de fraîcheur aux pièces du répertoire classique, Schiff est plus qu’un grand pianiste : il est un expert dont les connaissances s’étendent bien au-delà de la musique pour piano pour toucher la macro-culture. Son expertise en fait le candidat parfait pour jouer et expliquer la musique de Jean-Sébastian Bach, dont l’œuvre est associée à une vaste tradition développée depuis plus de deux siècles.
16:16
Rachmaninov - Concerto pour piano no 3, op 30
Le légendaire pianiste Vladimir Horowitz (1903-1989) a reçu ses premiers éloges pour son interprétation du Troisième concerto pour piano de Rachmaninov de la part du compositeur lui-même. Lorsque Rachmaninov a entendu le jeune pianiste né à Kiev jouer son œuvre peu après l’arrivée d’Horowitz à New York en 1928, il s’est exclamé : « Il l’a avalée en entier! » Cinquante ans plus tard, le 24 septembre 1978, Horowitz a électrisé à nouveau son public avec cette œuvre monumentale. Accompagné par l’Orchestre philharmonique de New York sous la direction de Zubin Mehta, il a donné une représentation spéciale de cette œuvre dans le cadre des célébrations honorant ses débuts américains 50 ans plus tôt. Sa performance inoubliable a été captée en direct et diffusée simultanément dans tous les États-Unis. C’était la toute dernière fois qu’Horowitz interprétait le Troisième. La réputation internationale de l’œuvre, surnommée « Rach 3 » par les pianistes assez courageux pour relever ses monstrueux défis techniques, a atteint de nouveaux sommets au cours des dernières années.
17:11
Brahms - Symphonie no 4, Op. 98
Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland, qui interprète la Symphonie no 4 de Brahms. Dernière œuvre de son petit corpus symphonique, elle a été décrite comme l’un des « actes créatifs suprêmes de l’ère romantique » par le critique musical Malcolm Macdonald. La Quatrième symphonie de Brahms est dotée d’une forte mélancolie sous-jacente et semble pointer un passé irrécupérable. Ce passé est majestueusement évoqué dans l’œuvre, surtout par le thème du premier mouvement évoquant la pratique baroque, mais aussi par le recours au genre baroque de la chaconne dans le dernier mouvement, où Brahms décline plus de 30 variations d’un thème imposant et solennel. Cette performance a été captée au Severance Hall de Cleveland, aux États-Unis, en 2014.
17:52
Dupré - Variations sur deux thèmes, op. 35
Le pianiste italien Alessandro et l’organiste italien Paolo Oreni interprètent les Variations sur deux thèmes pour piano et orgue, op. 35, de Marcel Dupré. Pour cette performance, Oreni se produit sur un orgue Wanderer qu’il a lui-même conçu, et qui est le plus grand orgue à tuyaux transportable existant. Avec ses 1200 tuyaux répartis en 42 jeux, il possède tous les timbres essentiels au répertoire de l’orgue. Cette performance a été enregistrée à la Fabbrica Poggi de Pavia, en Italie, le 5 avril 2024.
18:08
Les 12 violoncellistes - Documentaire
Réalisé en 2012 par Enrique Sánchez Lansch, le documentaire The 12 Cellists suit les 12 violoncellistes de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Depuis 1972, ce groupe constitue un incontournable de l’univers musical international. Qu’ils jouent de la musique classique, du jazz, du tango ou de la musique d’avant-garde, ces musiciens de talent fascinent invariablement le public avec la vaste gamme de sonorités uniques et ensorcelantes qu’ils produisent avec leurs violoncelles. Leur mélange de sérieux et d’humour, de profondeur et de légèreté promet de captiver les auditeurs de tous âges.
19:07
Brendel et Abbado au Festival de Lucerne
Alfred Brendel est le soliste du Concerto pour piano n° 3 en ut mineur op. 37 de Ludwig van Beethoven. Le programme est complété par la Symphonie n° 7 en mi majeur d'Anton Bruckner. L'Orchestre du Festival de Lucerne est dirigé par Claudio Abbado. Les semaines internationales de musique sont à l'origine du développement du festival de Lucerne, grâce à Arturo Toscanini, en 1938. Depuis 1966, Claudio Abbado était régulièrement invité au festival. En 2003, il en prit la direction, refondant l'Orchestre et gardant ce poste jusqu'à sa mort en 2014. L'Orchestre accueille des musiciens de l'Orchestre de chambre Mahler, de l'Orchestre philharmonique de Berlin et des solistes internationaux.
19:51
Beethoven - Sonate pour piano, op. 109
Comment pouvons-nous pénétrer dans l’esprit créatif de Beethoven, tout particulièrement pour comprendre ce que signifiait la perte considérable de son ouïe lors des dernières années de sa vie? Le plus récent enregistrement des Sonates pour piano, opus 109, 110 et 111, de Beethoven par le pianiste Tom Beghin constitue une exploration artistique de la façon dont la musique du compositeur a été façonnée par l’environnement de travail qu’il a créé avec ses collègues et amis. Beghin interprète non seulement la trilogie de chefs-d’œuvre pianistiques sur une magnifique nouvelle réplique du piano Broadwood de Beethoven, mais il utilise également une reconstruction de la Gehörmaschine, soit la prothèse auditive qui était installée sur le piano du compositeur pour lui permettre de continuer de créer de la musique malgré le déclin de son audition. « Tu entends mieux lorsque tu places ta tête sous cette machine, n’est-ce pas? », a jadis demandé André Stein à Beethoven. Deux siècles plus tard, nous pouvons nous aussi placer notre tête sous la machine et nous demander : « Entendez-nous Beethoven différemment? » Beghin nous invite à pénétrer dans la machine, pour ressentir et entendre l’essence des vibrations exubérantes et irrésistiblement poétiques de Beethoven. Inside the Hearing Machine est une invitation au cœur du terrain de jeu multisensoriel d’un compositeur sourd pour qui la machine était plus qu’une prothèse auditive, et qui interagissait avec son instrument à l’aide de bien plus que le simple son.
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The Pianists Keys
This documentary by Christoph Keller follows various participants and teachers participating in the International Summer Piano Academy.