00:00
Verdi - Messa da Requiem
Roberto Abbado dirige le Filarmonica Arturo Toscanini, le Coro del Teatro Regio di Parma et quatre chanteurs solistes dans une performance exceptionnelle de la Messa da Requiem de Giuseppe Verdi sur les planches du Parco Ducale di Parma, en Italie, dans le cadre du Festival Verdi 2020. Les solistes sont la soprano Eleonora Buratto, la mezzo-soprano Anita Rachvelishvili, le ténor Giorgio Berrugi et la basse Roberto Tagliavini. Lorsque son contemporain Gioachino Rossini est décédé en 1868, Verdi a proposé de composer, en collaboration avec plusieurs autres compositeurs italiens, un requiem en son honneur. Verdi en a signé le dernier mouvement, intitulé « Libera me ». La première de l’œuvre ainsi produite, Messa per Rossini, a cependant été annulée et la pièce est tombée dans l’oubli. Moins de cinq ans plus tard, le poète italien Alessandro Manzoni est décédé. Profondément ému, Verdi a relancé son idée de composer un requiem, cette fois en l’honneur du poète qu’il admirait énormément. Le compositeur y a inclus « Libera me », dans une version révisée. En tant que compositeur d’opéra, Verdi savait mieux que quiconque comment infuser une bonne dose de théâtralité à ses œuvres, comme le prouve la célèbre et puissante « Dies Irae », qui illustre les horreurs du jugement dernier.
01:32
Waldbühne 2000 - Rhythm and Dance
Le concert d’été annuel donné par l’Orchestre philharmonique de Berlin à la Waldbühne est un événement légendaire. L’édition du nouveau millénaire, enregistrée en direct le 25 juin 2000, a rassemblé plus de 22 000 spectateurs dans l’un des plus beaux amphithéâtres en plein air d’Europe. Dirigée par maestro Kent Nagano, cette édition intitulée Rhythm and Dance fait la part belle à la musique populaire plutôt inhabituelle du XXe siècle en offrant une combinaison inspirante de pièces classiques, d’airs de spectacle et de musique de l’Extrême-Orient. Qualifié à juste titre de programme parmi les plus captivants jamais présenté à la Waldbühne, le programme de la soirée met en vedette des classiques de Gershwin (Lady, Be Good!, Strike Up the Band, A Damsel in Distress, Oh, Kay!, Porgy and Bess et Girl Crazy) interprétés avec brio par la mezzo-soprano américaine Susan Graham, ainsi que La Valse et Daphnis et Chloé, suite no 2 de Ravel, et la bande originale du film chinois Adieu ma concubine.
03:40
Sir Neville Marriner - Mozart Concert from Lugano
Le réputé spécialiste de Mozart Sir Neville Marriner (1924-2016) dirige l’Orchestra della Svizzera italiana dans le cadre de cette performance enregistrée en novembre 2005 en direct du Palazzo di Congressi de Lugano, en Suisse. Le Concerto pour flûte, harpe et orchestre, K.299 (1778) de Mozart est l’une des pièces les plus populaires du compositeur autrichien en raison de sa mélodie légère et réjouissante. Les solistes Patrick Gallois (flûte) et Fabrice Pierre (harpe) ont longtemps travaillé leur interprétation conjointe de cette pièce et ajoutent une ornementation discrète aux solos effervescents de Mozart. L’ouverture de La flûte enchantée (1791) et la Symphonie no 39 en mi bémol majeur (1788), deux joyaux issus de la fin de la carrière du compositeur, concluent ce merveilleux programme enregistré à l’occasion de l’année Mozart, en 2006.
04:50
Liszt – Concerto pour piano no 2, S.125
Alexander Ullman (1991, Royaume-Uni) interprète le Concerto pour piano no 2 (S125) de Franz Liszt dans le cadre de la finale du 11e Concours international de piano Franz Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht en 2017.
05:12
Chopin - Sonate pour piano no. 3
Frédéric Chopin est principalement connu pour ses œuvres pour piano. Bien qu’il ait surtout écrit de brèves compositions comme des ballades et des valses, cette sonate pour piano en quatre mouvements montre que Chopin maîtrisait également l’écriture de compositions plus longues. Il a composé cette dernière sonate pour piano en 1844 et l’a dédiée à la comtesse Emilie de Perthuis.
06:00
Baroque Christmas Concert
Ce splendide concert de Noël a été enregistré en direct de la cathédrale de Fribourg en 1999. Il met en scène la soprano Barbara Bonney, reconnue à l’échelle mondiale pour la clarté de sa voix et la précision de sa diction, et le baryton Matthias Goerne, l’un des chanteurs les plus prometteurs de sa génération. Accompagnés de l’Orchestre baroque de Fribourg et du German Brass, ils interprètent des pièces tirées de l’Oratorio de Noël (BWV 248) de Bach, la Messe en do mineur (KV 427) de Mozart et le Messie d’Haendel.
07:00
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
07:56
Le grand orgue en concert
Titulaire actuel des grands orgues de Notre-Dame de Paris, Olivier Latry a entrepris sa carrière musicale à l’âge de 16 ans dans les cours de Gaston Litaize à l’Académie de Saint-Maur. En 1985, Latry, alors âgé de 23 ans, a été nommé parmi les quatre titulaires des grands orgues de Notre-Dame de Paris. En plus d’enrichir le monde musical par son travail à titre d’organiste, d’improvisateur et de compositeur, Latry est également professeur d’orgue au Conservatoire de Paris. Ce concert regroupant des œuvres de Bach, de Vierne et de Daquin a été enregistré à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en 2015.
09:07
CMIM Piano 2024 - Finale: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) interprète le Concerto pour piano n° 1 en si bémol mineur, op. 23, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal 2024 (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:02
Opera Houses Around the World: Semperoper Dresden
Stingray Brava vous convie à un voyage à travers le monde dans les coulisses des plus grands opéras internationaux. Dans cet épisode, voyagez avec nous en Allemagne pour profiter d’une perspective privilégiée du Semperoper de Dresde, monument conçu par le célèbre architecte du 19e siècle Gottfried Semper et considéré par plusieurs comme le plus bel opéra d’Allemagne. Avant d’imaginer le Semperoper, Semper a donné à la ville le Dresde un autre opéra : le Grosse Königliche a ouvert ses portes en 1842, mais a été rasé par les flammes en 1869. L’opéra suivant de Semper, construit sur une période de neuf ans, a pour sa part été détruit lors de la Seconde Guerre mondiale. Pendant quatre décennies, le Semperoper est demeuré en ruine sous la République démocratique allemande. Après un travail de restauration ardu et méticuleux, l’opéra a rouvert ses portes en 1985, en présence de quelque 150 000 spectateurs enthousiastes. Aujourd’hui, le Semperoper abrite le plus vieil orchestre symphonique d’Europe, le Sächsische Staatskapelle Dresden. Cet orchestre, anciennement appelé Hofkapelle, a été fondé il y a cela 450 ans et a été surnommé « la harpe magique » par le compositeur Richard Wagner. Ce dernier a été le maître de chapelle de la Staatskapelle de Dresde pendant six ans, et y a présenté les premières de Rienzi, du Vaisseau fantôme et de Tannhäuser. À compter du début du 20e siècle, la ville de Dresde a été associée à un autre compositeur célèbre : Richard Strauss a présenté la première de 9 de ses 15 opéras, dont Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, au Semperoper, allant même jusqu’à qualifier cet opéra d’« Eldorado des premières »!
10:31
Les douze violoncellistes de Berlin Philharmonic
Depuis 1972, les douze violoncellistes de l'Orchestre philharmonique de Berlin représentent une véritable institution dans la vie musicale internationale. Ils ont fasciné les auditeurs du monde entier par l'étendue des timbres uniques que peuvent produire douze violoncelles lorsqu'ils interprètent le répertoire classique, mais aussi le jazz, le tango ou la musique contemporaine. Leur mélange de sérieux et l'humour, de profondeur et la légèreté attire tous les publics. Ce programme a été enregistré à la Philharmonie de Berlin, à l'occasion du 40ème anniversaire de l'ensemble. Les solistes invités sont la soprano Annette Dasch et le trompettiste Till Brönner.
12:26
Mozart - Requiem en ré mineur, K. 626
Daniel Harding dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino et quatre chanteurs solistes dans une performance majestueuse du Requiem en ré mineur, K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. Les solistes sont la soprano Christiane Karg, la mezzo-soprano Sara Mingardo, le ténor Matthew Swensen et la basse Gianluca Buratto. Le Requiem a été commandé à Mozart en juillet 1791 par le comte autrichien Walsegg, qui souhaitait rendre hommage à sa défunte conjointe, Anna. À l’époque, le compositeur était concentré sur l’écriture de ses opéras La clemenza di Tito et La Flûte enchantée. Lorsqu’il s’est finalement attelé au Requiem, à l’automne de la même année, sa santé était en déclin considérable. Il est finalement décédé en décembre, avant d’avoir pu terminer son chef-d’œuvre. Le Requiem a finalement été achevé sous la forme que l’on connaît aujourd’hui par son élève, Franz Xaver Süssmayr, qui s’est basé sur du matériel de composition qui n’existe plus et peut-être sur les instructions verbales de Mozart. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
13:19
Bach - Cantata "Ich habe genug", BWV 82
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
13:43
Chopin - Fantaisie en fa mineur, op. 49
Le pianiste italien Andrea Molteni (1998) interprète Fantaisie en fa mineur, op. 49, de Frédéric Chopin. Molteni a commencé à étudier le piano à l’âge de six ans et a poursuivi ses études au Conservatorio di musica Giuseppe Verdi di Como, puis au Conservatorio della Svizzera Italiana de Lugano, où il a décroché une maîtrise magna cum laude en études avancées de la performance. En carrière, il s’est produit sur les planches de la Wiener Saal de l’Université Mozarteum de Salzbourg, du musée Scriabin de Moscou, du National Opera Center de New York et de plusieurs autres salles de spectacle internationales. Cette performance a été enregistrée à l’Oberlin Conservatory of Music, en Ohio, aux États-Unis, en 2022.
14:03
Ça vient du coeur: Chansonnier Cordiforme
Composé de trois artistes vocaux et de trois instrumentistes, l’Ensemble Leones était prêt à interpréter l’un des plus beaux joyaux de l’ère bourguignonne : le Chansonnier cordiforme, un manuscrit en forme de cœur rassemblant des chansons d’amour italiennes et françaises. Il contient des œuvres des polyphonistes les plus célèbres du 15e siècle – Dufay, Morton, Binchois, Ockeghem – et constitue une source très riche de musique de cour de grande qualité.
14:59
Cho interprète Debussy, Schumann et Chopin
Dans cette performance réalisée au 25e anniversaire du Verbier Festival, Seong-Jin Cho rend hommage à Debussy lors du 100e anniversaire de la mort de ce compositeur français. Les Fantasiestücke, op. 12 de Schumann sont rarement présentées en concert. Ce cycle d’une demi-heure est un défi pour le musicien, qui doit traduire une très vaste gamme d’émotions différentes, de l’obscurité de Des Abends à la colère d’In der Nacht, en passant par la virtuosité de Traumeswirren. Avec l’op. 58 de Chopin, Cho démontre sa grande maîtrise des sonates et ses affinités avec le compositeur qui lui a permis de remporter le premier prix au Concours international de piano Chopin en 2015. Enregistré à l’édition 2018 du Verbier Festival, en Suisse.
16:29
Bruckner - Symphonie nº 7
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner. L’œuvre occupe une place singulièrement importante dans la production du compositeur. C’est avec cette pièce que Bruckner a finalement obtenu une large reconnaissance et elle est restée l’une de ses œuvres les plus populaires. La symphonie suit le format classique en quatre mouvements, et son cœur est un adagio long et profond, composé en mémoire de Wagner. Le premier mouvement commence par un thème vertigineux annoncé par les violoncelles. Le scherzo soulage l’atmosphère sombre de l’adagio précédent et la finale conclut la symphonie sur une note de joie débridée. Performance captée au Severance Hall, Cleveland, en 2008.
17:36
Bachfest Leipzig 2004: Ascension Oratorios
Sigiswald Kuijken dirige l’ensemble baroque La Petite Bande et le chœur Ex Tempora dans le cadre du Bachfest 2004, présenté à l’église Saint-Nicolas de Leipzig. Depuis 1999, le Bachfest est l’un des festivals de musique les plus importants consacrés à la musique du célèbre compositeur allemand. Ce concert débute avec l’Oratorio de l’Ascension (BWV 11), aussi connu sous le nom de Lobet Gott in seinen Reichen. Cette œuvre a été composée en 1735 et constitue la dernière contribution de Jean-Sébastien Bach à ce genre musical. L’oratorio est si court qu’en 1852, il a accidentellement été classé parmi les cantates de Bach par le Bach Gesamtausgabe. Le concert se poursuit avec Die Auferstehung und Himmelfahrt Jesu (Wq 240), un oratorio du plus célèbre fils de Bach, Carl Philipp Emanuel. Les solistes sont Sophie Karthäuser (soprano), Patrizia Hardt (alto), Christoph Einhorn (ténor), Christoph Genz (ténor), Jan van der Crabben (baryton) et Stephan Genz (basse).
19:25
Grieg - Quatuor à cordes en sol mineur, op. 27
L’ensemble Cuarteto Mendelssohn de BP, dans sa mouture de 2018 composée des violonistes Olga Artyugina et Eva Rabchevska, de l’altiste Bella Chic et du violoncelliste Hayk Sukiasyan, interprète le Quatuor à cordes en sol mineur, op. 27, d’Edvard Grieg. Achevée en 1878, cette œuvre est la deuxième tentative de quatuor à cordes de Grieg : la première, composée au début des années 1860, a été égarée et la troisième est demeurée inachevée après son décès. Grieg a basé le thème principal de son Quatuor à cordes en sol mineur, qui apparaît dans chacun des quatre mouvements, sur la pièce « Spillemaend » (ou ménestrel, tirée des Six chansons, op. 25). Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 17 mai 2018.
20:04
Saint-Saëns - Intro et Rondo Capriccioso, Op. 28
Le Waldbühne de Berlin est l’un des plus grands et impressionnants amphithéâtres en plein air d’Europe : un décor parfait pour le concert annuel de fin d’année de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Avec environ 22 000 spectateurs, ces concerts sont énormément populaires chez les mélomanes de la musique classique. En 2006, il y avait une petite touche néerlandaise : Neeme Järvi a dirigé les fameux musiciens berlinois en présence de la violoniste néerlandaise Janine Jansen. Au programme : Nikolaï Rimski-Korsakov - « Schéhérazade » ; Edvard Grieg - « Peer Gynt », Suite No. 1, Op. 46 (en partie) ; Carl Nielsen « Aladdin », Suite pour Orchestre Op. 34 (en partie) ; Camille Saint-Saëns - « Introduction et Rondo Capriccioso » ; Jules Massenet - « Méditation » pour violon et orchestre de l’opéra « Thaïs ».