00:00
Holst - Les Planètes
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam et le Nationaal Vrouwen Jeugdkoor interprètent Les Planètes, op. 32 de Gustav Holst au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Holst a créé Les Planètes entre 1914 et 1916 pour exprimer son intérêt envers l’astrologie. Cette suite pour orchestre est composée de sept mouvements nommés d’après les planètes connues à l’époque (à l’exception de la Terre) et leur signe astrologique correspondant : Mars, celui qui apporte la guerre; Vénus, celle qui apporte la paix; Mercure, le messager ailé; Jupiter, celui qui apporte la gaieté; Saturne, celui qui apporte la vieillesse; Uranus, le magicien; et Neptune, le mystique. Le mouvement consacré à Jupiter comprend une mélodie glorieuse qui est aujourd’hui largement connue, adaptée par Holst lorsqu’il a mis en musique le poème I Vow to Thee, My Country. Le dernier mouvement des Planètes comprend un chœur féminin qui donne à la musique une atmosphère mystérieuse et céleste.
00:53
Mozart Symphonie no 34 et Dvořák Symphonie no 7
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
01:59
Les trois vies de Clara Schumann
Ce documentaire retrace la vie fascinante de Clara Schumann, née Clara Wieck le 13 septembre 1819 à Leipzig, en Allemagne. Cette pianiste exceptionnellement douée a mené une impressionnante carrière musicale internationale. Très jeune, elle a rencontré Robert Schumann, qu’elle a épousé en 1840 et avec qui elle a eu huit enfants. Les trois vies de Clara Schumann aborde la personnalité de Clara sous différents angles : à travers ses lettres et journaux intimes, ses compositions, et par l’intermédiaire de musiciens qui l’ont étudiée en profondeur. Le film montre également les différents lieux où elle a vécu et les villes qu’elle a parcourues en tant que pianiste. Ce film de 2019 a été réalisé par Andreas Morell et Magdalena Zieba-Schwind.
02:55
Les bains macabres
Le compositeur français Guillaume Connesson (*1970) bâtit une œuvre musicale impressionnante, à laquelle il a récemment ajouté un opéra : Les bains macabres. Pour créer cet opéra romantique contemporain aux allures de thriller, Connesson a travaillé en étroite collaboration avec le librettiste Olivier Bleys (*1970), un auteur français prolifique dont la bibliographie compte plus d’une douzaine de romans. En résulte un récit énigmatique accompagné d’une trame sonore digne d’un film noir traitant des macabres « Bains Terminus » : un établissement thermal qui accueille les malades… mais ne les laisse jamais partir. Lorsque la police des bains enquête sur ces morts mystérieuses, la frontière entre la vie et la mort s’avère beaucoup plus trouble que prévu. Cette production de février 2020, mise en scène par Florent Siaud, la soprano Sandrine Buendia et le baryton Romain Dayez interprètent respectivement Célia et Mathéo. Arie van Beek y dirige l’Orchestre des Frivolités Parisiennes.
04:59
Grieg - Concerto pour piano en la mineur, op. 16
Le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig dirige l’Orchestre symphonique de Flandre dans une performance du Concerto pour piano en la mineur, op. 16, d’Edvard Grieg mettant en vedette le pianiste français Pascal Amoyel comme soliste. Grieg a composé cette pièce – son seul concerto – en 1868 en s’inspirant de la musique folklorique norvégienne. D’abord présentée le 3 avril 1869 à Copenhague, au Danemark, avec Edmund Neupert comme soliste, l’œuvre a été reçue avec enthousiasme par le public. La première norvégienne a eu lieu quelques mois plus tard. Cette performance a été enregistrée au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 21 avril 2016.
05:49
CMIM Piano 2024 - Demi-finales I: J. Izik-Dzurko
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Stravinsky - Le Sacre - I. L'Adoration de la Terre
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
06:17
Arvo Pärt - Kanon Pokajanen
Arvo Pärt a basé son Kanon Pokajanen sur le Canon de la repentance à notre Seigneur Jésus-Christ, tiré des premiers manuscrits catholiques en langue slave datant du VIe siècle. Le canon symbolise le changement, le passage du jour à la nuit, la transition de l’Ancien au Nouveau Testament, la prophétie et sa réalisation, le monde terrestre et l’au-delà. Il juxtapose l’humain et le divin, la faiblesse et la force, la souffrance et la rédemption, la mortalité et l’immortalité. La version du Kanon Pokajanen présentée sur les ondes de Stingray Brava est livrée par le chœur de chambre Aquarius, un ensemble vocal flamand reconnu pour son inventivité et son audace. Son interprétation du Kanon Pokajanen est un excellent exemple de la vision unique de ce chœur : les chanteurs sont positionnés en cercle au centre de l’église sombre, uniquement éclairée à la chandelle, et se produisent pendant près de deux heures.
08:00
Orff - Carmina Burana
Rodolfo Barráez dirige l’orchestre et le chœur de l’Academia de Musica del Palacia de Mineria dans une performance de Carmina Burana de Carl Orff. Les solistes sont Anabel de la Mora (soprano), Andrés Carrillo (ténor) et Cerón (baryton). Carmina Burana est une cantate composée entre 1935 et 1936 par Carl Orff, d’après 24 poèmes de la collection médiévale du même nom. Le titre complet de l’œuvre est Poèmes chantés de Beuern : Chants profanes, pour chanteurs solistes et chœurs, avec accompagnement instrumental et images magiques. Elle a été interprétée pour la première fois par l’Oper Frankfurt le 8 juin 1937.
09:10
Documentaire: Gianandrea Noseda
Bien que le grand compositeur italien Giuseppe Verdi ait été refusé au Conservatoire de Milan, cette institution musicale de renom a éventuellement été renommée en son honneur. Aujourd’hui, le Conservatorio Giuseppe Verdi compte nombre de grands musiciens parmi ses diplômés : Giacomo Puccini, Alfredo Catalani, Claudio Abbado, Riccardo Chailly, Luigi Einaudi, Daniele Gatti et Gianandrea Noseda. Né en 1964, ce dernier est l’un des chefs d’orchestre les plus célébrés de sa génération. Récemment, Noseda a effectué un retour dans les salles de classe de son alma mater pour animer une classe de maître unique destinée à de jeunes musiciens prometteurs provenant des quatre coins du globe. Pendant trois jours, Noseda a fait équipe avec un groupe d’élèves triés sur le volet afin de préparer un programme musical éclectique. Ce documentaire suit ces jeunes musiciens talentueux tandis qu’ils répètent des compositions de Mozart, de Tchaïkovsky et de Stravinsky sous la direction enthousiaste de maestro Noseda.
10:01
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
10:58
Roberto Giordano joue Brahms et Beethoven
Dans ce récital, Roberto Giordano interprète les Six pièces pour piano, op. 118 de Brahms, une collection achevée en 1893 et dédiée à Clara Schumann qui sera l’avant-dernière produite par le compositeur de son vivant. Le programme du concert comprend également deux sonates de Beethoven, soit la célèbre Sonate Clair de lune no 14, op. 27, et la Sonate no 31, op. 110, l’une des dernières sonates signées par le compositeur. Ce concert a été enregistré à la Villa Visconti Borromeo Litta, dans la ville italienne de Lainate, en 2017. Réalisation : Pietro Tagliaferri.
12:01
Mahler - Symphonie no 2, 'Résurrection'
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino, la soprano Christiane Karg et la contralto Claudia Huckle dans une performance impressionnante de la Symphonie no 2 en do mineur de Gustav Mahler, également connue sous le nom de « Résurrection ». Composée entre 1888 et 1894, cette œuvre en cinq mouvements pour orchestre complet, chœur, contralto et soprano traite de la vie, de la mort et de la résurrection. Le premier mouvement rappelle une marche funèbre, dont le caractère sombre crée un contraste frappant avec le deuxième mouvement, un ländler gracieux. Le troisième mouvement est un scherzo basé sur Des Antonius von Padua Fischpredigt, l’un des lieder de Malher dans Des Knaben Wunderhorn. Le compositeur utilise un autre poème tiré de Wunderhorn, « Urlicht » (lumière originelle), comme quatrième mouvement, dans lequel le texte et la musique sont chantés par la contralto. Le chœur fait son apparition dans la seconde partie du cinquième et dernier mouvement, pour annoncer la « Résurrection ». Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
13:26
Schumann - Faschingsschwank aus Wien, op. 26
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il présente Faschingsschwank aus Wien, op. 26 (Carnaval de Vienne). Schumann a composé les quatre premiers mouvements de cette pièce lors de son dernier séjour à Vienne, en 1839, et a achevé l’œuvre lors de son retour à Leipzig. Figurant parmi les cycles pour piano les plus populaires du compositeur, Faschingsschwank aus Wien est composée de cinq mouvements recréant l’atmosphère festive et animée du carnaval. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
14:02
Chostakovitch - Vingt-quatre préludes et fugues
Le pianiste franco-anglais David Levy interprète les Vingt-quatre préludes et fugues, op. 87, de Dmitri Chostakovitch. Cette œuvre est une série de 24 pièces pour piano, déclinées dans toutes les tonalités majeures et mineures de l’échelle chromatique. Chaque pièce compte deux parties : un prélude suivi d’une fugue. Le compositeur s’est sans doute inspiré du célèbre Clavier bien tempéré (BWV 846-893) de J. S. Bach, une collection de 48 préludes et fugues publiée en deux livres. Chostakovitch a amorcé son œuvre à l’automne 1950, après avoir assisté au concours Bach à Leipzig en tant que membre du jury. Il y a été profondément impressionné par l’interprétation des 48 préludes et fugues de Bach par la pianiste russe Tatiana Nikolayeva. Une fois l’œuvre achevée, en février 1951, le compositeur l’a dédiée à cette dernière, qui en a interprété la première à Leningrad, en décembre 1952. Cette performance a été enregistrée au Budapest Music Center, en Hongrie, en septembre 2023.
15:59
Beethoven Concerto pour piano no 1, Symphonie no 2
À l’âge de sept ans, Martha Argerich a fait ses débuts sur scène en interprétant le Concerto pour piano no 1 en do majeur de Ludwig van Beethoven, pièce qui l’accompagnera tout au long de sa carrière. Dans ce concert présenté au Festival de Lucerne, la pianiste de renom livre sa pièce signature accompagnée par l’orchestre du Festival de Lucerne sous la direction du maestro suédois Herbert Blomstedt, qui fait ici ses débuts à la tête de l’ensemble. En plus du Concerto pour piano, l'orchestre interprète la Symphonie no 2 en ré majeur, op. 36, de Beethoven. Cette performance a été enregistrée en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
17:20
Beethoven - Symphonie no 9
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam, le Chœur symphonique Octopus et quatre chanteurs solistes interprètent la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 de Ludwig van Beethoven au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Largement considérée comme l’œuvre la plus exceptionnelle de Beethoven, la Symphonie no 9 a été achevée en 1824, alors que le compositeur était presque entièrement sourd. Cette symphonie est unique puisque son dernier mouvement comprend un chœur et des solos de chant, qui mettent en musique le poème Ode an die Freude (Ode à la joie) de Friedrich Schiller. La symphonie est composée de quatre mouvements : Allegro ma non troppo, un poco maestoso, Molto vivace, Adagio molto e cantabile et la Finale. Les quatre solistes sont Gulnara Shafigullina (soprano), Claire Barnett-Jones (mezzo-soprano), Matthew Newlin (ténor) et Frederik Bergman (baryton).
18:27
Fantasymphony – A Concert of Fire and Magic
L'Orchestre Symphonique National du Danemark ouvre une fois de plus les portes de mondes magiques avec un programme de concert enchanteur. Sous la direction du chef d'orchestre allemand Christian Schumann, l'Orchestre Symphonique National du Danemark, le Chœur National de Concert du Danemark et le Chœur National Junior du Danemark s'associent pour interpréter la musique des films fantastiques, séries télévisées et jeux vidéo les plus populaires, notamment Le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones, Le Hobbit, The Witcher et League of Legends. Les solistes de ce concert sont la mezzo-soprano norvégienne Tuva Semmingsen, la soprano canadienne-portugaise Cassandra Lemoine, le musicien danois Bjørn Fjæstad et l'acteur britannique David Bateson.
20:01
De Falla - El sombrero de tres picos - Suite no 2
Lors du gala du Nouvel An 2010, l’Orchestre philharmonique de Berlin livre une performance dirigée par Gustavo Dudamel, l’un des chefs d’orchestre les plus prisés autour du globe en raison de son énergie et de son talent exceptionnel. Il accueille la mezzo-soprano Elīna Garanča, devenue l’une des interprètes vocales les plus célèbres au monde en quelques années seulement. Le programme est composé de plusieurs œuvres de compositeurs français, notamment l’ouverture du Carnaval romain, op. 9 et « D’amour l’ardente flamme » de La damnation de Faust, op. 24 de Berlioz; « Mon cœur s’ouvre à ta voix » et « Danse bacchanale » de l’opéra Samson et Dalida de Saint-Saëns; ainsi que « Habanera », « Seguidilla » et « Chanson bohème » de Carmen de Bizet. Ce concert s’achève sur la Suite no 2, tirée du ballet El sombrero de tres picos de Falla.
20:13
IVC 2021 - Finale: Schumann, Sibelius et autres
Le baryton Arvid Fagerfjäll (Suède, 1991) et la pianiste Hikaru Kanki (Japon, 1993) interprètent « Lust der Sturmnacht », tirée des Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Le diable dans la nuit », tirée des Dix mélodies d’Henriëtte Bosmans; Totengräbers Heimweh, D. 842, de Franz Schubert; « Die Vöglein » et « Vor dem Schloss in den Bäumen es rauschend weht », tirées de Nachtstück d’Aribert Reimann; « Den första kyssen », tirée des Cinq chansons, op. 37, de Jean Sibelius; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; « Marc Chagall », tirée du Travail du peintre, FP 161, de Francis Poulenc; « Le loup et l’agneau », tirée des Trois fables de Jean de la Fontaine d’André Caplet; et « Ballade des femmes de Paris », tirée des Trois ballades de François Villon, L. 126, de Claude Debussy dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
20:55
Schumann - Quintette avec piano, Op. 44 - III.
Pour ce récital exceptionnel, enregistré en 2019 au Théâtre des Champs-Élysées, les sœurs Camille (violoncelle) et Julie Berthollet (violon) sont accompagnées par le pianiste Guillaume Vincent et l’Ensemble Appassionato, sous la baguette de Mathieu Herzog. Pour explorer tout l’éventail expressif du violon et du violoncelle, les sœurs ont choisi un répertoire qui fait le pont entre les styles musicaux et les époques, des airs baroques de Vivaldi aux notes jazz de Django Reinhardt et de Stéphane Grapelli. Le programme comprend les Danses hongroises, no 5 et no 6 de Brahms, Palladio de Karl Jenkins, « Theme from Forrest Gump », d’Alan Silvestri, le Quintette pour piano, op. 44 de Schumann, « The Red Violin » de John Corigliano, Hungarian Rhapsody, op. 68 de David Popper, « Minor Swing » de Reinhardt et Grappeli, et Csárdás de Vittorio Monti.