00:00
Thomas - Hamlet
Hamlet est un opéra en cinq actes du compositeur français Ambroise Thomas (1811-1896), dont le livret est signé Michel Carré et Jules Barbier. Cette pièce est basée sur une adaptation française d’Alexandre Dumas et de Paul Meurice du Hamlet de Shakespeare. Les opéras de Thomas Mignon (1866) et Hamlet (1868) ont été largement négligés au cours du 20e siècle, mais ont connu un regain de popularité au cours des dernières décennies. Dans cette performance, mise en scène par Serge van Veggel, le New European Ensemble est dirigé par le chef d’orchestre Hernán Schvartzman. Les solistes principaux de cette performance enregistrée au Théâtre Royal de La Haye en avril 2018 sont Quirijn de Lang (Hamlet), Lucie Chartin (Ophélie), Martijn Sanders (Claudius), Martina Prins (Gertrude), Jan-Willem Schaaafsma (Laertes) et Patrick Pranger (Horatio).
02:20
Europakonzert 2007 - Berlin
Le concert Europakonzert 2007 se déroule à Berlin, à l’occasion du 125e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Sous le thème « L’an 1882 », l’orchestre de renom est dirigé par Sir Simon Rattle pour interpréter le Concerto pour violon et la Quatrième symphonie de Brahms. Il présente aussi le « Prélude de l’Acte 1 » tiré de Parsifal de Wagner, une œuvre qui représente le premier enregistrement de cet orchestre, en septembre 1913, sous la direction d’Alfred Hertz. Les solistes sont Lisa Batiashvili (violon) et Truls Mørk (violoncelle), de jeunes virtuoses très convoités qui collaborent souvent avec des orchestres majeurs et offrent des récitals partout dans le monde.
04:04
Mahler - Symphonie n°4
La Symphonie n° 4 de Mahler, composée entre 1899 et 1901, illustre la vision du paradis d'un enfant, un thème central à son caractère innocent et lyrique. Cette symphonie se distingue par son effectif orchestral relativement réduit par rapport à ses autres symphonies, et par son accent sur la mélodie et un sentiment d'émerveillement. Le dernier mouvement présente un solo de soprano qui chante les délices du paradis, offrant une conclusion sereine et optimiste.
05:12
Brahms - Ouverture tragique, op. 81
Ce concert de Pâques présenté au Festspielhaus de Baden-Baden est une véritable rencontre au sommet : Manfred Honeck y dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin et le légendaire violoncelliste Yo-Yo Ma. Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker en 2013, et Yo-Yo Ma joue régulièrement avec l’orchestre depuis 1978. Le concert débute par l’Ouverture tragique, op. 81, de Brahms, suivie du Concerto pour violoncelle, op 129, de Schumann. Le programme se termine par la Symphonie no 6, dite Pathétique, de Tchaïkovski. Le Concerto pour violoncelle de Schumann n’a jamais été joué du vivant de son compositeur, et Tchaïkovski est mort neuf jours seulement après la première de sa Sixième Symphonie.
05:53
Mozart - Gran Partita
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Sérénade no 10 pour vents en si bémol majeur, K. 361, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connue sous le nom de Gran Partita. Cette œuvre en sept parties pour douze instruments à vent et contrebasse est notablement plus longue que les autres pièces de musique de chambre de Mozart, et présente une instrumentation inhabituellement imposante. En plus des huit instruments de l’octuor à vent traditionnel, Mozart a ajouté deux cors de basset, deux cors supplémentaires, et une contrebasse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2015.
06:00
Concerto pour piano no 12, KV 414
Vladimir Ashkenazy est à la fois soliste et chef d’orchestre du Concerto pour piano no 12, KV 414 de Mozart. Il est accompagné par l’Orchestre philharmonique royal au Hampton Court Palace, à Londres.
06:28
Schubert - Winterreise
Le nombre impressionnant d’enregistrements et de monographies consacrés au Winterreise de Franz Schubert est un puissant témoignage de la magnificence de l’œuvre. Mais encore aujourd’hui, les spécialistes débattent à savoir si cette œuvre constitue bel et bien un cycle. En effet, ses 24 pièces – des mises en musique de poèmes de Wilhelm Müller – ont été publiées en deux phases : la première en février 1827, et la seconde en octobre 1827. Les poèmes de Müller relatent le parcours d’un jeune homme qui, après avec été rejeté, vagabonde sans destination au beau milieu de l’hiver. L’atmosphère musicale imaginée par Schubert est sombre et mélancolique. Le baryton Thomas Quasthoff interprète le cycle de Schubert, accompagné de Daniel Barenboim au piano. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Berlin, en Allemagne.
07:49
Orff - Carmina Burana
Rodolfo Barráez dirige l’orchestre et le chœur de l’Academia de Musica del Palacia de Mineria dans une performance de Carmina Burana de Carl Orff. Les solistes sont Anabel de la Mora (soprano), Andrés Carrillo (ténor) et Cerón (baryton). Carmina Burana est une cantate composée entre 1935 et 1936 par Carl Orff, d’après 24 poèmes de la collection médiévale du même nom. Le titre complet de l’œuvre est Poèmes chantés de Beuern : Chants profanes, pour chanteurs solistes et chœurs, avec accompagnement instrumental et images magiques. Elle a été interprétée pour la première fois par l’Oper Frankfurt le 8 juin 1937.
08:59
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Derek Wang
Derek Wang (États-Unis, 1998) interprète Fantaisie no 4 en do mineur, K. 475, de Wolfgang Amadeus Mozart; les Trois burlesques, op. 8c, de Béla Bartók; et Réminiscences de Don Juan, S. 418, de Franz Liszt dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
09:50
Beethoven - Symphonies et concerto pour piano no 4
Iván Fischer leads his Budapest Festival Orchestra (BFO) in a concert program dedicated to the music of Ludwig van Beethoven. The program opens with the composer’s Symphony No. 1 in C major, Op. 21. Afterward, Fischer conducts Beethoven’s Piano Concerto No. 4 in G major, Op. 58, in which Richard Goode features as the soloist. The acclaimed American pianist (1943) is known for his interpretations of the Beethoven repertoire. Goode recorded all five Beethoven piano concertos with the BFO and Fischer, earning him exceptional critical acclaim and a Grammy Award nomination. As an encore, Goode performs the Sarabande from J. S. Bach’s Partita in B-flat major, BWV 825. The program closes with Beethoven’s famous Symphony No. 5 in C minor, Op. 67. This performance was recorded at the Béla Bartók National Concert Hall in Budapest, Hungary, on January 29, 2017.
10:01
Niccolò Jommelli - Requiem
En 1754, Niccolò Jommelli a accepté le poste d’Oberkapellmeister, ou maître de chapelle, de la cour ducale de Stuttgart. En plus de composer des opéras, des sérénades et des pastorales, Jommelli a également créé de la musique religieuse pour diverses occasions spéciales, notamment son Requiem, un adieu musical destiné à la mère de son patron. Le contrepoint allemand, l’ornementation française et le drame italien s’y rassemblent pour créer un mélange unique, qui porte clairement la signature musicale de Naples.
10:51
The Waltz King
Au début du 19e siècle, l’Europe a été prise d’assaut par une nouvelle tendance impossible à ignorer : la valse. L’histoire de la valse est indissociable de celle de la famille Strauss. Ce docudrame, présenté de manière divertissante par Lesley Garrett, relate leur histoire. Les compositeurs Strauss père et fils, qui ont tour à tour été surnommés « roi de la valse », étaient de grands rivaux dans leur vie privée. Strauss père, né en 1804, était un compositeur immensément populaire qui a transformé la valse d’une simple danse à un véritable phénomène culturel viennois. Or, sa réputation a été entièrement éclipsée par son fils aîné, qui a mené la valse à un tout autre niveau musical en composant notamment Le beau Danube bleu. Toutefois, Strauss fils a toujours eu l’impression d’évoluer dans l’ombre de son père. Lesley Garrett explore les origines de la valse – la musique, les pas de danse, les salles de bal et les costumes – en narrant en parallèle le conflit amer entre père et fils. Ce récit riche et captivant est illustré de manière somptueuse par la musique et la danse de l’époque, recrée dans le splendide palais Hofburg de Vienne.
11:51
Richard Strauss - Une vie de héros, Op. 40
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans un concert interprétant Ein Heldenleben de Richard Strauss, Op. 40. Violon solo : David Radzynski. Enregistré au Severance Hall à Cleveland en février 2023. Strauss, à 34 ans, scandalisa en se présentant comme la figure centrale de son poème symphonique. Généralement considérée comme autobiographique, l'œuvre contient plus de trente citations d'œuvres antérieures de Strauss.
12:46
Beethoven - Concerto pour piano no 3, op. 37
Pour célébrer son 65e anniversaire en 2007, le pianiste Daniel Barenboim s’est offert le cycle des concertos pour piano de Ludwig van Beethoven. Enregistré en direct du Klavier-Festival Ruhr, en Allemagne, en mai 2007, ce concert témoigne d’une lecture très personnelle et inhabituelle de la musique de Beethoven, et du dévouement de longue date de Barenboim envers le compositeur. Les chefs-d’œuvre de Beethoven sont au cœur du répertoire de Barenboim depuis le début de sa carrière. Simultanément maestro et pianiste, il dirige ici la Staatskapelle Berlin dans une performance du Concerto pour piano no 3 en do mineur, op. 37. Comme les deux autres œuvres majeures du compositeur, le Symphonie no 5 et la Sonate pour piano no 8, dite « Pathétique », ce concerto pour piano est écrit en do mineur, ce qui contribue au caractère orageux de la pièce.
13:28
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
14:03
Verdi - La forza del destino
Renato Palumbo dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra royal de Wallonie-Liège dans une performance de La forza del destino (La force du destin) de Giuseppe Verdi. Verdi et son librettiste Francesco Maria Piave ont basé cette œuvre sur un drame musical du dramaturge espagnol Angel de Saavedra, intitulé Don Álvaro o la fuerza del sino. Composé à l’origine pour l’Opéra impérial de Russie, La forza del destino a été présenté pour la première fois à Saint-Pétersbourg, en 1862. Verdi a finalement révisé l’opéra, et la version que l’on connaît aujourd’hui a fait ses débuts à La Scala de Milan, en 1869. La forza raconte l’histoire des jeunes amants Don Alvaro et Leonora. Lorsque le père de Leonora, le marquis de Calatrava, s’oppose à leur union, les amoureux tentent de fuir. C’est à ce moment qu’un coup de feu s’échappe du pistolet d’Alvaro et tue le marquis, prouvant que la force du destin est sans pitié et se rie des hommes. Les solistes de cette production enregistrée à l’Opéra royal de Wallonie-Liège, en Belgique, en 2021, sont Marcelo Álvarez, María José Siri, Simone Piazolla, Michele Pertusi, Enrico Marabelli et Nino Surguladze.