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00:00
Verdi - Rigoletto
14A02:18:002008HD
Ce chef-d’œuvre tragique de Verdi a signifié sa percée définitive en 1851. Le fou difforme Rigoletto aime fortement sa fille unique Gilda et il essaie de la protéger le plus possible. Cependant son patron, le duc de Mantoue, a des vues sur la belle fille et il tente sa chance pour passer une nuit avec elle. Rigoletto couve des projets de vengeance mais il sera trompé : ce n’est pas le duc qui sera poignardé par le tueur à gages Sparafucile, mais Gilda… Enregistré en 2008 au Semperoper de Dresde.
02:18
The spirits of Mozart
G01:44:002006HD
Ce mélange des genres unique, inspiré par l’œuvre de Mozart, montre que la musique du fameux compositeur autrichien est intemporelle et qu’elle s’étend au-delà du style classique. L'Orchestre symphonique de la Radio de Vienne, dirigé par Andreï Boreïko, accompagne entre autres la chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater, le violoniste Benjamin Schmid et Ian Anderson, de Jethro Tull, dans un programme étonnant et universel.
04:03
Brahms - Un requiem allemand, op 45
G01:11:002016HD
Dans ce concert enregistré en novembre 2016 à la magnifique basilique baroque de Sankt Florian, en Autriche – de laquelle Anton Bruckner a déjà été titulaire de l’orgue – le Wiener Singverein, le Cleveland Orchestra et son chef d’orchestre principal, Franz Welser-Möst, modèrent toute trace de grandiloquence là où l’émotion aurait aisément pu prendre le dessus. Ein Deutsches Requiem, op. 45, a pour effet de réconforter l’auditeur par des textes religieux qui ne sont pas traditionnellement associés à la messe de Requiem. En résulte une œuvre d’une grande intensité qui s’adresse à tous, peu importe leur foi, qu’ils soient croyants ou non. Les deux solistes au programme, Hanna-Elisabeth Müller et Simon Keenlyside, ont l’habitude des grandes scènes internationales. Müller s’est taillé une réputation enviable non seulement comme chanteuse d’opéra, mais également à titre de musicienne de concert. Keenlyside, natif de Londres, a bâti son impressionnante carrière sur les participations prestigieuses qu’il a faites tout au long de la dernière décennie.
05:14
Mozart - Symphonie no 35 en ré majeur, KV 385
G00:19:001991HD
L’Orchestre philharmonique de Berlin, sous la baguette de maestro Claudio Abbado, présente la toute première édition de l’Europakonzert à Prague, en 1991. Ce concert marque le début d’une tradition visant à célébrer la création de l’orchestre, le 1er mai 1882, par un concert annuel présenté dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Les solistes de cette première édition sont la soprano Cheryl Studer et le pianiste Bruno Canino, et le programme comprend plusieurs œuvres de Mozart, notamment l’ouverture et différents arias tirés de l’opéra Don Giovanni, sa Symphonie no 29 (K. 201), l’aria de concert pour soprano, piano obligato et orchestre Ch'io mi scordi di te? (K. 505) et la Symphonie no 35 (K. 385), surnommée Haffner.
05:34
Schubert - Quatre impromptus, op. 90 - I.
G00:25:002006HD
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 20, KV 466
G00:34:001990HD
Ivan Klánský interprète le Concerto pour piano no 20, KV 466 de Mozart avec l’Orchestre de chambre de Prague, sous la direction de Jiri Belohlávek. Cette représentation a eu lieu au Palais Waldstein de Prague.
06:34
Musique de chambre de Mozart et Chostakovitch
G01:09:002021HD
Le violoniste français Renaud Capuçon se produit au festival Les Coups de Cœur de Chantilly, où il propose un programme consacré à la musique de chambre du répertoire classique et du 20e siècle aux côtés des solistes de l’International Menuhin Music Academy, sous le bâton du chef d’orchestre français Jean-Jacques Kantorow. Le concert s’ouvre avec la Sinfonia concertante en mi bémol majeur, K. 364, de Wolfgang Amadeus Mozart, interprétée par Capuçon et l’altiste Gérard Caussé. Ensuite, Capuçon est accompagné par le pianiste Iddo Bar-Shaï le temps d’une performance de la Sonate pour violon et piano en mi mineur, K. 304, de Mozart. Le concert se termine avec la Symphonie de chambre en do mineur, op. 110a, de Dimitri Chostakovitch, qui est une transcription du compositeur du Quatuor à cordes no 8 du compositeur russe Rudolf Barshai, un ami proche de Chostakovitch. Cette performance a été enregistrée au Château de Chantilly, le 15 mai 2021.
07:44
Andrea Marcon dirige La Cetra Barockorchester
G01:15:002018HD
Andrea Marcon dirige La Cetra Barockorchester Basel et la mezzo-soprano Magdalena Kožená au 25e anniversaire de l’événement suisse Verbier Festival, en 2018. L’étendue du répertoire de Kožená semble infinie : épousant Cole Porter, Duparc, Mahler ou Martinu, sa voix de mezzo-soprano est miraculeuse. Cependant, malgré la richesse de sa carrière, la musique baroque conserve une place de premier choix, comme le prouve ce récital à l’église de Verbier filmé à l’été 2018. Démontrant une simplicité remarquable, il est caractérisé par une alternance entre l’interprétation vocale et de brèves œuvres instrumentales. Le programme illustre « l’amour aveugle », un thème véhiculé à merveille par le superbe Combattimento di Tancredi e Clorinda. Kožená y transforme l’église en théâtre : sur une scène aux décors élégants, avec une émouvante naïveté, la chanteuse s’empare de quelques accessoires pour improviser sur le récit. Grâce à son expressivité hallucinante, la légende médiévale prendre vie. Un moment extrêmement magnifique.
09:00
CMIM Piano 2024 Demi-finales II: Michelle Candotti
G00:59:002024HD
La pianiste Michelle Candotti (Italie, 1996) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; Après une lecture du Dante, fantasia quasi sonata (Années de pèlerinage, deuxième année, S. 161: no 7) de Franz Liszt; « Pavane » tirée de la Suite no 2 en ré majeur, op. 10, de George Enescu; « étude no 111 en sol mineur » tirée des Études d’Hélène de Montgeroult; et la Sonate no 7 en si bémol majeur, op. 83, de Sergueï Prokofiev dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:00
Documentaire 2017
G00:44:002017HD
Ce court documentaire suit les participants du 11e Concours international de piano Franz-Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
10:44
Monteverdi - Vespro della beata vergine
01:26:002010HD
Vers 1600, Claudio Monteverdi, l’un des plus grands compositeurs de la période baroque, a écrit une œuvre pour chœur et solistes mélangeant l’ancien et le moderne – des madrigaux et des compositions liturgiques, par exemple. Cette combinaison s’est avérée très réussie ; elle est devenue le standard dans tous les genres religieux de la période baroque, dont l’oratorio, la cantate et la passion. Plus tard, cette approche a également été utilisée dans les opéras. Un bel exemple de cette combinaison de styles chez Monteverdi est « Vespro della Beate Vergine » (« Vêpres de la Vierge » ou plus simplement « Les Vêpres de 1610 »). Solistes: Soloists: Dorothee Blotzki-Mields, Katharine Fuge, Mark Padmore, Jan Kobow, Furio Zanasi, Dominik Wörner.
12:11
Mahler - Symphonie no 4
G01:03:001992HD
Le chef d’orchestre néerlandais Bernard Haitink dirige le Berliner Philharmoniker dans une interprétation de la Symphonie no 4 de Gustav Mahler au Schauspielhaus de Berlin, en 1992. La soliste est la soprano Sylvia McNair. Mahler a composé sa quatrième symphonie entre 1899 et 1900, et l’a présentée pour la première fois à Munich l’année suivante. L’œuvre reprend la pièce Das himmlische Leben (La vie céleste), que Mahler avait déjà composée en 1892. Cette pièce présente le ciel à travers le regard d’un enfant, et est interprétée par une soprano dans le quatrième et dernier mouvement, bien que ses lignes mélodiques soient déjà reconnaissables dans les trois premiers mouvements.
13:15
IVC 2021 - Demi-finale: Brahms, Britten et autres
G00:23:002021HD
La soprano Vassia Alati (Pays-Bas/Grèce, 1992) et le pianiste Yuto Kiguchi (Japon, 1989) interprètent « C’est l’extase langoureuse » tirée des Arriettes oubliées, L. 63, et « Fantoches » tirée des Fêtes galantes, L. 86, de Claude Debussy; Het goud van Vermeer de Bart Visman; « Lerchengesang » tirée de Vier Gesänge, op. 70, de Johannes Brahms; Gruppe aus dem Tartarus, op. 24, no 1, D. 583, de Franz Schubert; « Now the Leaves Are Falling Fast » tirée de On This Island, op. 11, de Benjamin Britten; et « I gria zoi » tirée de Mayovotana de Manolis Kalomiris dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:39
PIAM - Demi-finale: Mendelssohn et Chopin
G00:20:002021HD
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Dans le cadre de ce concours, Leonardo Colafelice (Italie, 1995) interprète les Variations sérieuses (op. 54) de Felix Mendelssohn et la Polonaise « Héroïque » en la bémol majeur (op. 53) de Frédéric Chopin. Cette performance a été captée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan en mai 2021.
14:00
Francesco Durante Missa per I Morti
G01:04:002019HD
Dans l’impressionnante Jacobikerk, l’église Saint-Jacques d’Utrecht, l’artiste en résidence Marco Mencoboni fait scintiller le magnifique Requiem de Francesco Durante grâce à la participation d’un orchestre complet, de solistes, de deux chœurs et d’une paire de cors d’harmonie. Mettant en lumière le contrôle vocal saisissant de la soprano Valentina Mastrangelo – étoile montante du bel canto –, ce concert était le moment fort du Festival Oude Muziek d’Utrecht, en 2019.
15:04
Glass - Concerto pour deux pianos
G01:19:002016HD
Dans le cadre d’une nouvelle collaboration avec Philip Glass, célèbre compositeur de « pièces aux structures répétitives », les pianistes françaises Katia et Marielle Labèque interprètent la première européenne du Concerto pour deux pianos de Glass, suivie de la Symphonie no 5 de Chostakovitch en compagnie de l’Orchestre de Paris. Ce concert est dirigé par Jaap van Zweden, directeur musical de l’Orchestre philharmonique de Hong Kong et prochain directeur musical du New York Philharmonic.
16:24
Bruckner - Symphonie No. 7
G01:03:002019HD
Lors de cette performance réalisée en 2019 à la salle Muziekgebouw d’Eindhoven, Hartmut Haenchen dirige Philharmonie Zuidnederland, qui interprète la Septième symphonie d’Anton Bruckner. D’une durée de 20 minutes, le magistral thème d’ouverture du premier mouvement préfigure une œuvre retentissante. Le doute et la tourmente ressentis tout au long de l’adagio, le second mouvement, sont réputés être la réaction de Bruckner à la mort de son idole, Richard Wagner.
17:28
Beethoven - Symphonies et Concerto pour piano no 4
G01:39:002017HD
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra (BFO) dans un concert consacré à la musique de Ludwig van Beethoven. Le programme débute avec la Symphonie n° 1 en do majeur, op. 21, suivie du Concerto pour piano n° 4 en sol majeur, op. 58, mettant en vedette Richard Goode (1943). Ce pianiste américain de renom est réputé pour son interprétation du répertoire de Beethoven. Il a notamment enregistré ses cinq concertos pour piano en compagnie du BFO et de Fischer, ce qui lui a valu les louanges de la critique et une nomination aux prix Grammy. En rappel, Goode interprète la sarabande tirée de Partita en si bémol majeur, BWV 825, de J. S. Bach. Le concert se termine au son de la célèbre Symphonie n° 5 en do mineur, op. 67, de Beethoven. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en Hongrie, le 29 janvier 2017.
19:07
Brahms - Sonate pour violon et piano no 2, op. 100
G00:21:002013HD
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
19:29
Mozart - Concerto pour violon no 3, K. 216
G00:23:001993HD
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
19:53
Janáček - Messe glagolitique
G01:10:002012HD
Mariss Jansons dirige le chœur et l’ensemble de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise dans une performance de la Messe glagolitique de Janáček (1926) dans le cadre de l’édition 2012 du Lucerne Easter Festival. L’œuvre est divisée en huit sections qui mettent l’accent sur le chœur tout en offrant d’impressionnants solos, tout particulièrement pour soprano et ténor. On y compte notamment un solo d’orgue complètement inattendu et étonnamment échevelé (ici interprété par Iveta Apklana) qui suit l’Ordinaire de la messe et précède le mouvement final. Janáček, qui n’a connu la célébrité internationale qu’en fin de vie, souhaitait souligner les liens entre les nations slaves en rédigeant le texte en vieux-slave, une langue faisant appel au « glagolithique », un alphabet créé par les Saints Cyril et Méthode. Le choix de cette langue ancienne reflète également les sympathies du compositeur morave envers les nations slaves sous le joug de l’Empire austro-hongrois.
21:03
L’âge d’or
G01:45:002016HD
Le Ballet du Théâtre Bolchoï interprète L’âge d’or, un ballet en deux actes chorégraphié par Yuri Grigorovich. Le chorégraphe russe, également co-librettiste de l’œuvre, a été le soliste du Théâtre Mariinsky pendant 18 ans, dirigeant plus tard son ballet durant une brève période. Ses premières productions au Kirov ont été La fleur de pierre et Légende d’amour, marquant la naissance d’un nouveau chorégraphe bientôt de renommée mondiale et celle d’un nouveau courant qui influencerait pendant plusieurs années le développement du ballet en Russie. La trame narrative de L’âge d’or se déroule durant les années 1920, dans un village côtier du sud de la Russie soviétique. C’était l’époque de la Nouvelle politique économique (NEP), qui autorisait le commerce et les entreprises privées, mais faisait proliférer la criminalité et les gestionnaires douteux. Le restaurant L’âge d’or est leur repaire préféré : c’est là que la jeune danseuse Rita, qui apparaît sous le nom de Mademoiselle Margot, et son partenaire Jacques, chef d’un groupe de bandits qui était initialement nommé Yashka, s’occupent d’une clientèle mixte composée de plusieurs criminels. Pour accomplir son « travail », Yashka est aidé par d’autres bandits et par son ami Lyuska. Pendant les célébrations du festival du village, Boris, un jeune pêcheur membre d’un théâtre satirique pour la jeunesse ouvrière, fait la rencontre de Rita. Ils deviennent amoureux, ce qui déclenche une suite d’événements remplis d’intrigue et d’amours en cavale. Enregistré en 2016 au Théâtre Bolchoï de Moscou.
22:48
Mozart - Symphonie no 34, K. 338
G00:22:002021HD
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
23:10
Strauss - Quatuor pour piano en do mineur, op. 13
G00:49:002016HD
Le violoniste Daniel Rowland, l’altiste Rachel Roberts, le violoncelliste Julian Arp et la pianiste Diana Ketler interprètent le Quatuor pour piano en do mineur, op. 13, de Richard Strauss dans le cadre du Stiftfestival 2016 dans la ville néerlandaise de Weerselo. Au début de sa carrière, Strauss a tenté de composer différents types de musique de chambre, dont un quatuor pour piano. Le jeune compositeur a entamé la création de son Quatuor pour piano en do mineur au printemps 1884, et l’a achevé un an plus tard. Cette pièce en quatre mouvements est largement influencée par l’œuvre de Johannes Brahms. Elle a été interprétée pour la première fois le 8 décembre 1885 à Weimar par les membres du Quatuor Halír, avec Strauss lui-même au piano. L’année suivante, l’œuvre s’est vu décerner le premier prix par le Berliner Tonkünstlerverein. Cette performance a été enregistrée dans l’église de l’abbaye de Weerselo, aux Pays-Bas.