00:00
Thomas - Hamlet
Hamlet est un opéra en cinq actes du compositeur français Ambroise Thomas (1811-1896), dont le livret est signé Michel Carré et Jules Barbier. Cette pièce est basée sur une adaptation française d’Alexandre Dumas et de Paul Meurice du Hamlet de Shakespeare. Les opéras de Thomas Mignon (1866) et Hamlet (1868) ont été largement négligés au cours du 20e siècle, mais ont connu un regain de popularité au cours des dernières décennies. Dans cette performance, mise en scène par Serge van Veggel, le New European Ensemble est dirigé par le chef d’orchestre Hernán Schvartzman. Les solistes principaux de cette performance enregistrée au Théâtre Royal de La Haye en avril 2018 sont Quirijn de Lang (Hamlet), Lucie Chartin (Ophélie), Martijn Sanders (Claudius), Martina Prins (Gertrude), Jan-Willem Schaaafsma (Laertes) et Patrick Pranger (Horatio).
02:20
Bach - Concertos brandebourgeois
Pendant les années où Bach était au service de la cour du Prince Léopold de Köthen, il était à la tête de son propre orchestre et on lui demandait de composer beaucoup de musique instrumentale. Cela lui a donné l’occasion d’expérimenter de nouvelles techniques et de développer son propre style instrumental. Les six Concertos brandebourgeois font partie des chefs-d’œuvre qu’il a composés pour de petits ensembles. Avec cette performance d’une bonne humeur communicative, le Freiburg Baroque Orchestra démontre bien son grand professionnalisme et le plaisir que peuvent procurer des instruments d’époque. La décision de jouer sans chef d’orchestre est tout à fait délibérée, et respecte la tradition du 18e siècle.
03:56
Jaap van Zweden dirige Symphonie Fantastique
La rencontre entre le compositeur français Hector Berlioz et la belle actrice Harriet Smithson a inspiré l’une des œuvres les plus célèbres de Berlioz. L’ayant vue dans une pièce de Shakespeare, il était désespérément épris d'elle. Il lui envoya de d’innombrables lettres d’amour, mais elles restèrent sans réponse. Le cœur brisé, il composa sa « Symphonie fantastique » (titre original : « Épisode de la vie d’un artiste, symphonie fantastique en cinq parties »). La composition raconte l’histoire d’un jeune artiste désespéré qui s’empoisonne avec de l'opium à cause d’un amour non partagé. Or, la dose est trop faible : au lieu de lui donner la mort, le narcotique provoque des hallucinations. Le caractère narratif de la musique et la taille de l’orchestre (avec entre autres deux harpes et deux jeux de cloches) firent de cette symphonie une œuvre révolutionnaire. La Symphonie fantastique de Berlioz est ici interprétée par deFilharmonie, sous la direction de Jaap van Zweden. Cet enregistrement de 2008 a été réalisé à la Salle Reine Élisabeth d'Anvers, Belgique.
05:09
Stravinsky - Symphonie en trois mouvements
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky.
05:36
Mozart - Gran Partita
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Sérénade no 10 pour vents en si bémol majeur, K. 361, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connue sous le nom de Gran Partita. Cette œuvre en sept parties pour douze instruments à vent et contrebasse est notablement plus longue que les autres pièces de musique de chambre de Mozart, et présente une instrumentation inhabituellement imposante. En plus des huit instruments de l’octuor à vent traditionnel, Mozart a ajouté deux cors de basset, deux cors supplémentaires, et une contrebasse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2015.
05:47
Fischer dirige Prokofiev et Stravinsky
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
06:00
Stravinsky - Symphonie de Psaumes
Wolfgang Gönnenwein dirige l’Orchester der Ludwigsburger Schloßfestspiele et le Süddeutscher Madrigalchor Stuttgart dans une interprétation de la Symphonie de Psaumes (1930) d’Igor Stravinsky. La symphonie comprend donc des versets des psaumes 38, 39 et 150, tirées de la Vulgate, la version latine de la Bible. L’œuvre compte trois mouvements qui se succèdent sans pause, et une orchestration remarquable exempte de violon, d’alto et de clarinette, dans un effort d’éviter la sonorité orchestrale traditionnellement associée à la période romantique. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:23
Lucerne Festival - Abbado dirige Mahler n° 1
Claudio Abbado dirige l’Orchestre du Lucerne Festival dans cette interprétation de la Symphonie no 1 de Gustav Mahler. Le motif principal de cette symphonie, « Comme un bruit de la nature », a donné à l’édition 2009 du Lucerne Festival son thème central. Aux yeux de Mahler, la nature et l’art ne sont pas en opposition; plutôt, il croit que l’un forme l’autre, en symbiose. Dans le cadre de cette performance mémorable, une invitée de marque s’est jointe à Abbado et à l’orchestre. La pianiste chinoise Yuja Wang, âgée de 22 ans, y interprète le Concerto pour piano no 3 de Sergei Prokofiev. Wang fait une entrée remarquée sous les feux des projecteurs et fait étalage de toute l’ampleur de son talent. Le concerto pour piano qu’elle interprète demande non seulement lyrisme et intimité, mais également une bonne dose de brillance et de virtuosité.
07:56
Antonio Manna: Il basso napolitano
Stefano Demicheli dirige l’ensemble Talenti Vulcanici et les solistes Nicola Cianncio (basse) et Catherine Jones (violoncelle) dans un concert éclectique consacré à la musique baroque, enregistré à la l’église Santa Caterina da Siena de Naples, en Italie. Le programme comprend : « Quante i boschi han piane » (tirée d’Erminia) de A. Scarlatti; « Contro coli di fortuna » (tirée d’Il faraone sommerso) de Fago; « Idre, arpie, draghi e leoni » (tirée de La Iole) de Porpora; la Sonata a quattro, no 1 de Ragazzi; « Nel mar che bagna al bel Sebeïo » de A. Scarlatti; « Quanto abbraccia il mar » (tirée d’Euleo festeggiante) de Bononcini; « Precipitoso il mar che freme » (tirée d’Avi, Galatea e Polifemo) de G. F. Haendel; le Concerto pour violoncelle et cordes en sol de Porpora; « Miei fidi armatevi » (tirée d’Il faraone sommerso) de Fago; et « Per molti lustri » (tirée d’Euleo festeggiante) de Bononcini.
08:55
CMIM Piano 2024 - Demi-finales II: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; la Fantaisie no 3 en ré mineur, K. 397, de Wolfgang Amadeus Mozart; et la Sonate no 3 en fa mineur, op. 5, de Johannes Brahms dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
09:51
Mozart - Concerto pour violon n° 4
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 4 en ré majeur, K. 218, de Wolfgang Amadeus Mozart. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. De ces cinq concertos, le Concerto pour violon no 4 est sans doute le plus connu. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
10:04
Mahler - Symphonie nº 9
Depuis sa fondation en 1986 par Claudio Abbado, le Gustav Mahler Jugendorchester est devenu le meilleur orchestre de jeunes musiciens au monde. Son programme est marqué par la complicité entre le maestro et son jeune orchestre, mais aussi par la relation spéciale qu’ils entretiennent tous avec le grand compositeur Gustav Mahler. Claudio Abbado est indéniablement le meilleur chef d’orchestre pour diriger Mahler aujourd’hui, et les liens intimes qu’il entretient avec son répertoire culminent dans cette épatante interprétation de sa dernière symphonie, composée peu de temps avant sa mort. Tourné à l’Accademia di Santa Cecilia de Rome en 2004, ce film illustre avec vivacité l’enthousiasme, le talent et le professionnalisme de jeunes musiciens issus de partout en Europe, ainsi que leur dévouement à Claudio Abbado. Un merveilleux hommage à l’orchestre, au chef d’orchestre, au compositeur et à une œuvre triomphale : la magnifique neuvième symphonie de Gustav Mahler.
11:24
Beethoven - Quatuors à cordes nos 1, 9 et 10
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 1 en fa majeur, opus 18, no 1; le Quatuor à cordes no 10 en mi bémol majeur, opus 74, dit « Les Harpes »; et le Quatuor à cordes no 9 en do majeur, opus 59, no 3, dit « Razumovsky ». Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 13 octobre 2020.
13:03
Opera Houses Around the World: Opéra de Lyon
Stingray Brava vous convie à un voyage à travers le monde dans les coulisses des plus grands opéras internationaux. Dans cet épisode, voyagez avec nous en France pour profiter d’une perspective privilégiée de l’Opéra de Lyon. Lorsque la grande roue mène les visiteurs au-dessus des toits de cette ville française, une voûte de verre attire immédiatement le regard parmi la mer d’édifices. L’Opéra de Lyon a été imaginé par l’architecte français Jean Nouvel (1945*), qui a placé une voûte d’acier et de verre au-dessus de la façade de style classique du bâtiment d’origine. Ce contraste intentionnel se veut une exploration du croisement entre tradition et innovation, l’expression de la culture classique vue à travers le prisme contemporain. Au-delà de l’architecture internationalement célébrée du bâtiment, ce documentaire décrit la transformation artistique de fond connue par l’opéra de Lyon, qui en a fait une institution adorée des Lyonnais et l’une des scènes les plus importantes d’Europe. Le succès de cette institution culturelle est notamment dû à son répertoire exceptionnel et à sa collaboration avec plusieurs autres opéras. Les intervenants à la source de cette métamorphose avaient pour objectif de créer un épicentre de la musique et des arts de la scène mettant en vedette de jeunes chanteurs dirigés par des chefs d’orchestre réputés, tels que Peter Stein et William Christie. Ce documentaire s’intéresse également à la forme artistique jugée la plus sacrée par le public français : le ballet. Un studio de danse — possiblement le plus beau au monde —, est situé dans la verrière au sommet du bâtiment et s’inspire du vocabulaire formel de l’Hôtel de Ville. Devant des vues panoramiques du centre historique de la ville, la troupe de 30 danseurs du ballet de l’Opéra de Lyon y répète en vue des quatre productions annuelles qu’elle présente au public.
13:29
IVC 2021 - Demi-finale: Duparc, Schumann et autres
Le baryton Geng Lee (Chine, 1994) et le pianiste Nils Basters (Allemagne, 1989) interprètent Chanson triste d’Henri Duparc; « Ein Jüngling liebt ein Mädchen » et « Am leuchtenden Sommermorgen » tirées de Dichterliebe, op. 48, de Robert Schumann; « Litany » tirée de Shadow of the Blues de John Musto; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Hôtel » tirée de Banalités, FP 107, de Francis Poulenc; et « Ging heut’ Morgen über’s Feld » tirée de Lieder eines fahrenden Gesellen de Gustav Mahler dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:53
Schubert - Quatre impromptus, op. 90 - I.
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
14:03
Bachfest Leipzig 2004: Ascension Oratorios
Sigiswald Kuijken dirige l’ensemble baroque La Petite Bande et le chœur Ex Tempora dans le cadre du Bachfest 2004, présenté à l’église Saint-Nicolas de Leipzig. Depuis 1999, le Bachfest est l’un des festivals de musique les plus importants consacrés à la musique du célèbre compositeur allemand. Ce concert débute avec l’Oratorio de l’Ascension (BWV 11), aussi connu sous le nom de Lobet Gott in seinen Reichen. Cette œuvre a été composée en 1735 et constitue la dernière contribution de Jean-Sébastien Bach à ce genre musical. L’oratorio est si court qu’en 1852, il a accidentellement été classé parmi les cantates de Bach par le Bach Gesamtausgabe. Le concert se poursuit avec Die Auferstehung und Himmelfahrt Jesu (Wq 240), un oratorio du plus célèbre fils de Bach, Carl Philipp Emanuel. Les solistes sont Sophie Karthäuser (soprano), Patrizia Hardt (alto), Christoph Einhorn (ténor), Christoph Genz (ténor), Jan van der Crabben (baryton) et Stephan Genz (basse).
15:54
Mozart - Requiem en ré mineur, K. 626
Daniel Harding dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino et quatre chanteurs solistes dans une performance majestueuse du Requiem en ré mineur, K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. Les solistes sont la soprano Christiane Karg, la mezzo-soprano Sara Mingardo, le ténor Matthew Swensen et la basse Gianluca Buratto. Le Requiem a été commandé à Mozart en juillet 1791 par le comte autrichien Walsegg, qui souhaitait rendre hommage à sa défunte conjointe, Anna. À l’époque, le compositeur était concentré sur l’écriture de ses opéras La clemenza di Tito et La Flûte enchantée. Lorsqu’il s’est finalement attelé au Requiem, à l’automne de la même année, sa santé était en déclin considérable. Il est finalement décédé en décembre, avant d’avoir pu terminer son chef-d’œuvre. Le Requiem a finalement été achevé sous la forme que l’on connaît aujourd’hui par son élève, Franz Xaver Süssmayr, qui s’est basé sur du matériel de composition qui n’existe plus et peut-être sur les instructions verbales de Mozart. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
16:48
Martha Argerich – Concert d’anniversaire II
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Theodosia Ntokou et Cristina Marton-Argerich, et le violoniste Maxim Vengerov. Le programme de ce concert comprend le Concertino pour deux pianos, op. 94 de Dmitri Chostakovitch; l’Impromptu no 3, op. 51, la Polonaise « héroïque » no 6, op. 53, et la Valse « minute », op. 64, no 1, de Frédéric Chopin; la Polonaise pour deux pianos, op. 77 de Camille Saint-Saëns; la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck; et Liebesleid et Schön Rosmarin de Fritz Kreisler. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
18:01
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Elias Ackerley
Le pianiste Elias Ackerley (Royaume-Uni/Corée du Sud, 2001) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Allegro molto moderato », le premier mouvement du Quatuor pour piano no 1 en do mineur, op. 15, de Gabriel Fauré. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).