Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
163Stingray Classica French
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
Diffusé récemment
00:00
Rossini - L'occasione fa il ladro
G01:39:001992HD
L’occasione fa il ladro est l’un des cinq opéras en un acte – farsa giocosa – qui a permis au jeune Rossini de démontrer son génie. Cette farce au sujet de mariages arrangés, de renversements de rôles et d’autres confusions amoureuses est, du point de vue musical, le plus exubérant de ces cinq petits bijoux. Le chef d’orchestre Michael Hampe a créé une mise en scène parfaite dans le petit théâtre rococo du palais de Schwetzingen en 1992. Le cadre convient parfaitement au petit écran et la distribution, dirigée par Susan Patterson, Robert Gambill, Natale de Carolis, Monica Bacelli, Alessandro Corbelli et Stuart Kale offre une expérience musicale exceptionnelle. Le Stuttgart Radio Symphony Orchestra et le chef d’orchestre Gianluigi Gelmetti conservent la légèreté musicale de cette farce joyeuse, tout en établissant une référence pour la lecture de ces incomparables opéras de Rossini.
00:00
Rossini - L'occasione fa il ladro
G01:39:001992HD
L’occasione fa il ladro est l’un des cinq opéras en un acte – farsa giocosa – qui a permis au jeune Rossini de démontrer son génie. Cette farce au sujet de mariages arrangés, de renversements de rôles et d’autres confusions amoureuses est, du point de vue musical, le plus exubérant de ces cinq petits bijoux. Le chef d’orchestre Michael Hampe a créé une mise en scène parfaite dans le petit théâtre rococo du palais de Schwetzingen en 1992. Le cadre convient parfaitement au petit écran et la distribution, dirigée par Susan Patterson, Robert Gambill, Natale de Carolis, Monica Bacelli, Alessandro Corbelli et Stuart Kale offre une expérience musicale exceptionnelle. Le Stuttgart Radio Symphony Orchestra et le chef d’orchestre Gianluigi Gelmetti conservent la légèreté musicale de cette farce joyeuse, tout en établissant une référence pour la lecture de ces incomparables opéras de Rossini.
01:39
Orchestre philharmonique Israël : 60e anniversaire
G01:54:001996HD
En 1996, l’Orchestre philharmonique d’Israël a célébré son 60e anniversaire avec un gala dirigé par les maestros Zubin Mehta et Daniel Barenboim. Cet événement musical met en vedette des solistes de renommée mondiale, notamment le violoniste chevronné Isaac Stern, les musiciens de la relève Maxim Vengerov et Gil Shaham, ainsi que Pinchas Zukerman, Shlomo Mintz et Itzhak Perlman. La soirée débute par un discours émouvant sur les débuts de l’orchestre livré par Stern. Le programme de la soirée se poursuit avec le Concerto pour deux violons en ré mineur, BWV1043 de Bach, la Symphonie no 2 de Brahms, la Passacaille pour violon, violoncelle et alto d’Halvorsen, la Sérénade no 6, K. 239 de Mozart, le Concerto en si mineur pour quatre violons et orchestre de Vivaldi et l’ouverture d’Oberon de Weber.
01:39
Orchestre philharmonique Israël : 60e anniversaire
G01:54:001996HD
En 1996, l’Orchestre philharmonique d’Israël a célébré son 60e anniversaire avec un gala dirigé par les maestros Zubin Mehta et Daniel Barenboim. Cet événement musical met en vedette des solistes de renommée mondiale, notamment le violoniste chevronné Isaac Stern, les musiciens de la relève Maxim Vengerov et Gil Shaham, ainsi que Pinchas Zukerman, Shlomo Mintz et Itzhak Perlman. La soirée débute par un discours émouvant sur les débuts de l’orchestre livré par Stern. Le programme de la soirée se poursuit avec le Concerto pour deux violons en ré mineur, BWV1043 de Bach, la Symphonie no 2 de Brahms, la Passacaille pour violon, violoncelle et alto d’Halvorsen, la Sérénade no 6, K. 239 de Mozart, le Concerto en si mineur pour quatre violons et orchestre de Vivaldi et l’ouverture d’Oberon de Weber.
03:34
Mahler - Symphonie n°7
G01:27:002012HD
Couleurs et effets orchestraux inhabituels. L'utilisation d'instruments moins courants et les paysages sonores novateurs que Mahler crée mènent à une expérience d'écoute riche et unique.
03:34
Mahler - Symphonie n°7
G01:27:002012HD
Couleurs et effets orchestraux inhabituels. L'utilisation d'instruments moins courants et les paysages sonores novateurs que Mahler crée mènent à une expérience d'écoute riche et unique.
05:01
Bruch - Concerto pour violon no 1, Op. 26
G00:58:002008HD
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky. Vadim Repin, l’un des artistes les plus fascinants de la scène musicale actuelle, est le soliste du Concerto pour violon no 1, op. 26, de Bruch. Le programme se termine par la Symphonie no 7 de Beethoven, dont le deuxième mouvement, l’Allegretto, a connu un succès immédiat lors de sa création, en 1813, et demeure aujourd’hui un grand favori du public.
05:01
Bruch - Concerto pour violon no 1, Op. 26
G00:58:002008HD
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky. Vadim Repin, l’un des artistes les plus fascinants de la scène musicale actuelle, est le soliste du Concerto pour violon no 1, op. 26, de Bruch. Le programme se termine par la Symphonie no 7 de Beethoven, dont le deuxième mouvement, l’Allegretto, a connu un succès immédiat lors de sa création, en 1813, et demeure aujourd’hui un grand favori du public.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 23, KV 488
G00:27:001990HD
Le pianiste hongrois Zoltán Kocsis (1952-2016) se joint au chef d’orchestre tchèque Jiri Belohlávek et à l’Orchestre de chambre de Prague dans la grande salle du palais Wallenstein de Prague pour interpréter le Concerto pour piano no 23, KV 488 de Mozart. L'ensemble de ce concerto pour piano témoigne d’une approche et d’une exécution opératiques, de la théâtralité saisissante des premières notes au lyrisme vocal sublime du mouvement central, jusqu’à la mélodie vaporeuse de la finale.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 23, KV 488
G00:27:001990HD
Le pianiste hongrois Zoltán Kocsis (1952-2016) se joint au chef d’orchestre tchèque Jiri Belohlávek et à l’Orchestre de chambre de Prague dans la grande salle du palais Wallenstein de Prague pour interpréter le Concerto pour piano no 23, KV 488 de Mozart. L'ensemble de ce concerto pour piano témoigne d’une approche et d’une exécution opératiques, de la théâtralité saisissante des premières notes au lyrisme vocal sublime du mouvement central, jusqu’à la mélodie vaporeuse de la finale.
06:27
Beethoven - Quatuors à cordes nos 4, 5 et 12
G01:37:002020HD
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.
06:27
Beethoven - Quatuors à cordes nos 4, 5 et 12
G01:37:002020HD
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 5 en la majeur, op. 18, no 5; le Quatuor à cordes no 4 en do mineur, op. 18, no 4; et le Quatuor à cordes no 12 en mi bémol majeur, op. 1. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 17 décembre 2020.
08:05
Bach - Variations Goldberg (BWV 988)
G01:27:002014HD
Zhu Xiao-Mei interprète les Variations Goldberg (BWV 988) de J. S. Bach dans le cadre du Festival Bach de Leipzig, en juin 2014. Le concert a été enregistré dans l’église Saint-Thomas, où Bach a passé la majeure partie de sa carrière à titre de Thomaskantor, soit le directeur musical du chœur de l’église. Composées d’une aria et d’une série de 30 variations, les Variations Goldberg ont d’abord été publiées en 1741 et sont nommées d’après Johann Gottlieb Goldberg. Contrairement aux variations mélodiques sur un même thème, les Variations Goldberg ne suivent pas la mélodie, mais sont plutôt fondées sur le motif de basse de l’aria et la progression des cordes. Chaque troisième mouvement est un canon, suivant un motif ascendant. Les Variations Goldberg sont au rang des œuvres les plus célèbres de Bach, et ont été popularisées plus récemment grâce aux enregistrements légendaires de Glenn Gould, en 1955 et en 1981.
08:05
Bach - Variations Goldberg (BWV 988)
G01:27:002014HD
Zhu Xiao-Mei interprète les Variations Goldberg (BWV 988) de J. S. Bach dans le cadre du Festival Bach de Leipzig, en juin 2014. Le concert a été enregistré dans l’église Saint-Thomas, où Bach a passé la majeure partie de sa carrière à titre de Thomaskantor, soit le directeur musical du chœur de l’église. Composées d’une aria et d’une série de 30 variations, les Variations Goldberg ont d’abord été publiées en 1741 et sont nommées d’après Johann Gottlieb Goldberg. Contrairement aux variations mélodiques sur un même thème, les Variations Goldberg ne suivent pas la mélodie, mais sont plutôt fondées sur le motif de basse de l’aria et la progression des cordes. Chaque troisième mouvement est un canon, suivant un motif ascendant. Les Variations Goldberg sont au rang des œuvres les plus célèbres de Bach, et ont été popularisées plus récemment grâce aux enregistrements légendaires de Glenn Gould, en 1955 et en 1981.
09:32
CMIM Piano 2024 - Finale: Anthony Ratinov
G00:29:002024HD
Le pianiste Anthony Ratinov (États-Unis, 1997) interprète le Concerto pour piano n° 3 en do majeur, op. 26, de Sergueï Prokofiev, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
09:32
CMIM Piano 2024 - Finale: Anthony Ratinov
G00:29:002024HD
Le pianiste Anthony Ratinov (États-Unis, 1997) interprète le Concerto pour piano n° 3 en do majeur, op. 26, de Sergueï Prokofiev, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:02
Giaches de Wer: De Gand via Naples jusqu'au sommet
G00:59:002019HD
Palestrina et Monteverdi comptaient parmi ses admirateurs. Les Gonzagas et les d’Estes étaient ses employeurs. La Marquise de Padula était sa patronne napolitaine. Grâce à son immense talent, Giaches de Wert a quitté son Gand natal pour travailler dans certains des centres les plus importants de la musique polyphonique de la Renaissance, et s’est ainsi transformé en vedette internationale. L’ensemble vocal belge Utopia chante ses motets et sa Missa dominicalis.
10:02
Giaches de Wer: De Gand via Naples jusqu'au sommet
G00:59:002019HD
Palestrina et Monteverdi comptaient parmi ses admirateurs. Les Gonzagas et les d’Estes étaient ses employeurs. La Marquise de Padula était sa patronne napolitaine. Grâce à son immense talent, Giaches de Wert a quitté son Gand natal pour travailler dans certains des centres les plus importants de la musique polyphonique de la Renaissance, et s’est ainsi transformé en vedette internationale. L’ensemble vocal belge Utopia chante ses motets et sa Missa dominicalis.
11:01
Hearing the Silence
G01:07:002003HD
Âgé de soixante-dix ans, Claudio Abbado est l’un des chefs d’orchestre les meilleurs et les plus respectés au monde. Il a occupé le poste de directeur musical de La Scala de Milan de 1968 à 1986, celui de l’Opéra de Vienne de 1986 à 1991, et du Berlin Philharmonic de 1989 à 2002. Ardent défenseur du développement des jeunes talents musicaux, il a joué un rôle clé dans la création du Chamber Orchestra of Europe, de l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne et du Gustav Mahler Youth Orchestra. Après une grave maladie, il entreprend une nouvelle étape de sa carrière en fondant l’Orchestre du Festival de Lucerne. Le réalisateur Paul Smaczny a suivi sa carrière au fil des ans, et l’a régulièrement filmé et interviewé. Dans ce profil, Abbado parle de sa vie et de son travail, de sa conception de la musique et de ses compositions préférées. Des entrevues inédites sont associées à des images du chef d’orchestre en répétition et en concert, des entrevues avec des amis et collègues, et des documents d’archives. Ce portrait présente le « penseur silencieux » sous un jour nouveau et inattendu.
11:01
Hearing the Silence
G01:07:002003HD
Âgé de soixante-dix ans, Claudio Abbado est l’un des chefs d’orchestre les meilleurs et les plus respectés au monde. Il a occupé le poste de directeur musical de La Scala de Milan de 1968 à 1986, celui de l’Opéra de Vienne de 1986 à 1991, et du Berlin Philharmonic de 1989 à 2002. Ardent défenseur du développement des jeunes talents musicaux, il a joué un rôle clé dans la création du Chamber Orchestra of Europe, de l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne et du Gustav Mahler Youth Orchestra. Après une grave maladie, il entreprend une nouvelle étape de sa carrière en fondant l’Orchestre du Festival de Lucerne. Le réalisateur Paul Smaczny a suivi sa carrière au fil des ans, et l’a régulièrement filmé et interviewé. Dans ce profil, Abbado parle de sa vie et de son travail, de sa conception de la musique et de ses compositions préférées. Des entrevues inédites sont associées à des images du chef d’orchestre en répétition et en concert, des entrevues avec des amis et collègues, et des documents d’archives. Ce portrait présente le « penseur silencieux » sous un jour nouveau et inattendu.
12:09
Beethoven - Symphonie nº 2
G00:36:002016HD
En septembre 2016, nous avons célébré l’anniversaire de l’un des chefs d’orchestre les plus réputés du Japon : Seiji Ozawa. Ardent défenseur des compositeurs modernes, Ozawa a fondé en 1992 le Saito Kinen Festival Matsumoto, mieux connu sous le nom de Seiji Ozawa Festival depuis 2015. Dans cette performance, Ozawa dirige avec passion les 63 membres de l’orchestre Saito Kinen dans une interprétation des deuxième et septième symphonies de Beethoven. La Symphonie no 2 a été principalement composée lors du séjour de Beethoven à Heiligenstadt, alors que sa surdité commençait à s’accentuer. La première de la pièce a été présentée au Theater an der Wien de Vienne, le 5 avril 1803. La première de la Symphonie no 2 a quant à elle été dirigée par Beethoven lui-même à Vienne, en 1813, dans le cadre d’un concert caritatif pour les soldats blessés au front. À l’époque, le public en liesse a exigé un rappel de l’Allegretto, le mouvement le plus populaire de l’œuvre.
12:09
Beethoven - Symphonie nº 2
G00:36:002016HD
En septembre 2016, nous avons célébré l’anniversaire de l’un des chefs d’orchestre les plus réputés du Japon : Seiji Ozawa. Ardent défenseur des compositeurs modernes, Ozawa a fondé en 1992 le Saito Kinen Festival Matsumoto, mieux connu sous le nom de Seiji Ozawa Festival depuis 2015. Dans cette performance, Ozawa dirige avec passion les 63 membres de l’orchestre Saito Kinen dans une interprétation des deuxième et septième symphonies de Beethoven. La Symphonie no 2 a été principalement composée lors du séjour de Beethoven à Heiligenstadt, alors que sa surdité commençait à s’accentuer. La première de la pièce a été présentée au Theater an der Wien de Vienne, le 5 avril 1803. La première de la Symphonie no 2 a quant à elle été dirigée par Beethoven lui-même à Vienne, en 1813, dans le cadre d’un concert caritatif pour les soldats blessés au front. À l’époque, le public en liesse a exigé un rappel de l’Allegretto, le mouvement le plus populaire de l’œuvre.
12:46
PIAM - Demi-finale: Beethoven, Liszt et Chopin
G00:45:002019HD
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Suah Ye (Corée du Sud, 2000) y interprète le Sonate no 32 en do mineur, op. 111, de Ludwig van Beethoven; la Rhapsodie espagnole, S.254, de Franz Liszt; et l’Étude, op. 25, no 11, de Frédéric Chopin. Cette performance a été enregistrée à l’auditorium Giorgio Gaber de Milan, en décembre 2019.
12:46
PIAM - Demi-finale: Beethoven, Liszt et Chopin
G00:45:002019HD
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Suah Ye (Corée du Sud, 2000) y interprète le Sonate no 32 en do mineur, op. 111, de Ludwig van Beethoven; la Rhapsodie espagnole, S.254, de Franz Liszt; et l’Étude, op. 25, no 11, de Frédéric Chopin. Cette performance a été enregistrée à l’auditorium Giorgio Gaber de Milan, en décembre 2019.
13:31
IVC 2021 - Demi-finale: Finzi, Duparc et autres
G00:30:002021HD
Le ténor Ilja Aksionov (Lituanie, 1996) et le pianiste Gustas Raudonius (Lituanie, 1996) interprètent Het goud van Vermeer de Bart Visman; « As I lay in the early sun » tirée de Oh fair to see, op. 13b, de Gerald Finzi; Extase d’Henri Duparc; Paysage sentimental, L. 55, de Claude Debussy; « Mausfallensprüchlein » tirée de Sechs Lieder de Hugo Wolf; « Krysolov » tirée des Six Romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; Rastlose Liebe, op. 5, no 1, D. 138, de Franz Schubert; et De klare dag, RC 4, d’Alphons Diepenbrock dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:31
IVC 2021 - Demi-finale: Finzi, Duparc et autres
G00:30:002021HD
Le ténor Ilja Aksionov (Lituanie, 1996) et le pianiste Gustas Raudonius (Lituanie, 1996) interprètent Het goud van Vermeer de Bart Visman; « As I lay in the early sun » tirée de Oh fair to see, op. 13b, de Gerald Finzi; Extase d’Henri Duparc; Paysage sentimental, L. 55, de Claude Debussy; « Mausfallensprüchlein » tirée de Sechs Lieder de Hugo Wolf; « Krysolov » tirée des Six Romances, op. 38, de Sergueï Rachmaninov; Rastlose Liebe, op. 5, no 1, D. 138, de Franz Schubert; et De klare dag, RC 4, d’Alphons Diepenbrock dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
14:02
Wagner - Parsifal
PG03:57:002004HD
Après sa première en 1882, au second Festival de Bayreuth, l’œuvre Parsifal de Richard Wagner n’a pas été interprétée pendant trente ans. Quand le Metropolitan Opera de New York a repris ce récit épique sur la quête du saint Graal, il a connu un regain de popularité progressif et des interprétations partout dans le monde. Parsifal a toutefois connu peu d’interprétations aussi acclamées que la version créée par Nikolas Lehnhoff pour l’English National Opera en 1999. Les critiques de The Guardian l’ont décrite comme « l’une des meilleures interprétations jamais vues ». Lehnhoff, qui était autrefois l’assistant de Wieland Wagner, directeur d’opéra et petit-fils du légendaire compositeur, redonne vie à ce récit épique sans réinvention forcée : il se contente d’éclairer certains des personnages secondaires souvent négligés. En Allemagne, sur la scène du Festspielhaus Baden-Baden, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin présente Parsifal vu par Nikolas Lehnhoff, sous la direction de Kent Nagano, en 2004. Parmi les solistes se trouvent Thomas Hampson (Amfortas), Bjarni Thor Kristinsson (Titurel), Matti Salminen (Gurnemaz), Christopher Ventris (Parsifal), Tom Fox (Klingsor) et Waltraud Meier (Kundry).
14:02
Wagner - Parsifal
PG03:57:002004HD
Après sa première en 1882, au second Festival de Bayreuth, l’œuvre Parsifal de Richard Wagner n’a pas été interprétée pendant trente ans. Quand le Metropolitan Opera de New York a repris ce récit épique sur la quête du saint Graal, il a connu un regain de popularité progressif et des interprétations partout dans le monde. Parsifal a toutefois connu peu d’interprétations aussi acclamées que la version créée par Nikolas Lehnhoff pour l’English National Opera en 1999. Les critiques de The Guardian l’ont décrite comme « l’une des meilleures interprétations jamais vues ». Lehnhoff, qui était autrefois l’assistant de Wieland Wagner, directeur d’opéra et petit-fils du légendaire compositeur, redonne vie à ce récit épique sans réinvention forcée : il se contente d’éclairer certains des personnages secondaires souvent négligés. En Allemagne, sur la scène du Festspielhaus Baden-Baden, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin présente Parsifal vu par Nikolas Lehnhoff, sous la direction de Kent Nagano, en 2004. Parmi les solistes se trouvent Thomas Hampson (Amfortas), Bjarni Thor Kristinsson (Titurel), Matti Salminen (Gurnemaz), Christopher Ventris (Parsifal), Tom Fox (Klingsor) et Waltraud Meier (Kundry).
17:59
Bach – Partita no 2 et Sonate no 3
G00:59:002020HD
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète deux compositions remarquables de J. S. Bach pour violon seul : la Partita no 2 en ré mineur (BWV 1004) et la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005). Les deux œuvres font partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Partita no 2 comprend quatre mouvements de danse, suivis du célèbre mouvement final intitulé Chaconne, une pièce monumentale du répertoire pour violon. Dans cette Chaconne, Bach présente un thème sur lequel il développe en continu une série de variations, explorant une gamme complexe de possibilités harmoniques. La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Démontrant sa maîtrise technique de ces œuvres difficiles de Bach, Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
17:59
Bach – Partita no 2 et Sonate no 3
G00:59:002020HD
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète deux compositions remarquables de J. S. Bach pour violon seul : la Partita no 2 en ré mineur (BWV 1004) et la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005). Les deux œuvres font partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Partita no 2 comprend quatre mouvements de danse, suivis du célèbre mouvement final intitulé Chaconne, une pièce monumentale du répertoire pour violon. Dans cette Chaconne, Bach présente un thème sur lequel il développe en continu une série de variations, explorant une gamme complexe de possibilités harmoniques. La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Démontrant sa maîtrise technique de ces œuvres difficiles de Bach, Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
18:59
Berlioz - Symphonie fantastique, op. 14
G00:58:002021HD
Le chef d’orchestre Eduard Topchjan dirige l’Orchestre philharmonique national d’Arménie dans une performance de la Symphonie fantastique, op. 14, d’Hector Berlioz. Cette pièce de musique à programme a été achevée en 1830, alors que Berlioz était encore étudiant au conservatoire. Inspirée par l’amour non réciproque de Berlioz pour l’actrice irlandaise Harriet Smithson, cette symphonie en cinq mouvements raconte les rêves d’un jeune artiste qui, incapable de se remettre d’un échec amoureux, consomme une dose mortelle d’opium. Berlioz reprend la même mélodie dans chaque mouvement, pour illustrer l’obsession du jeune protagoniste pour sa bien-aimée. L’œuvre fait appel à un orchestre imposant et compte un éventail impressionnant d’instruments, notamment des cloches d’église, un hautbois présent en coulisses et des instruments à cordes jouant col legno, soit avec le bois de l’archet. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Aram Khachaturian de Yerevan, en Arménie, en 2021.
18:59
Berlioz - Symphonie fantastique, op. 14
G00:58:002021HD
Le chef d’orchestre Eduard Topchjan dirige l’Orchestre philharmonique national d’Arménie dans une performance de la Symphonie fantastique, op. 14, d’Hector Berlioz. Cette pièce de musique à programme a été achevée en 1830, alors que Berlioz était encore étudiant au conservatoire. Inspirée par l’amour non réciproque de Berlioz pour l’actrice irlandaise Harriet Smithson, cette symphonie en cinq mouvements raconte les rêves d’un jeune artiste qui, incapable de se remettre d’un échec amoureux, consomme une dose mortelle d’opium. Berlioz reprend la même mélodie dans chaque mouvement, pour illustrer l’obsession du jeune protagoniste pour sa bien-aimée. L’œuvre fait appel à un orchestre imposant et compte un éventail impressionnant d’instruments, notamment des cloches d’église, un hautbois présent en coulisses et des instruments à cordes jouant col legno, soit avec le bois de l’archet. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Aram Khachaturian de Yerevan, en Arménie, en 2021.
19:57
IVC 2021 - Finale: Schumann, Sibelius et autres
G00:30:002021HD
Le baryton Arvid Fagerfjäll (Suède, 1991) et la pianiste Hikaru Kanki (Japon, 1993) interprètent « Lust der Sturmnacht », tirée des Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Le diable dans la nuit », tirée des Dix mélodies d’Henriëtte Bosmans; Totengräbers Heimweh, D. 842, de Franz Schubert; « Die Vöglein » et « Vor dem Schloss in den Bäumen es rauschend weht », tirées de Nachtstück d’Aribert Reimann; « Den första kyssen », tirée des Cinq chansons, op. 37, de Jean Sibelius; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; « Marc Chagall », tirée du Travail du peintre, FP 161, de Francis Poulenc; « Le loup et l’agneau », tirée des Trois fables de Jean de la Fontaine d’André Caplet; et « Ballade des femmes de Paris », tirée des Trois ballades de François Villon, L. 126, de Claude Debussy dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
19:57
IVC 2021 - Finale: Schumann, Sibelius et autres
G00:30:002021HD
Le baryton Arvid Fagerfjäll (Suède, 1991) et la pianiste Hikaru Kanki (Japon, 1993) interprètent « Lust der Sturmnacht », tirée des Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Le diable dans la nuit », tirée des Dix mélodies d’Henriëtte Bosmans; Totengräbers Heimweh, D. 842, de Franz Schubert; « Die Vöglein » et « Vor dem Schloss in den Bäumen es rauschend weht », tirées de Nachtstück d’Aribert Reimann; « Den första kyssen », tirée des Cinq chansons, op. 37, de Jean Sibelius; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; « Marc Chagall », tirée du Travail du peintre, FP 161, de Francis Poulenc; « Le loup et l’agneau », tirée des Trois fables de Jean de la Fontaine d’André Caplet; et « Ballade des femmes de Paris », tirée des Trois ballades de François Villon, L. 126, de Claude Debussy dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
20:27
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Rachel Breen
G00:39:002024HD
La pianiste Rachel Breen (États-Unis, 1996) interprète la marche et le scherzo de L’amour des trois oranges, op. 33ter, de Sergueï Prokofiev; le prélude et la valse en do (no 4) de Játékok (Games), volume 1, de György Kurtág; le prélude no 23 en fa majeur tiré des 24 Préludes, op. 11, d’Alexander Scriabin; Intermezzo (no 1) tiré des Trois pièces de Cendrillon, op. 95, de Prokofiev; la Bagatelle no 3 en mi bémol majeur tirée des Bagatelles, op. 126, de Ludwig van Beethoven; l’Impromptu no 1 en la bémol majeur, op. 29, de Frédéric Chopin; Wasserklavier (no 3) tiré des Six Encores de Luciano Berio; l’Impromptu no 2 en fa dièse majeur, op. 36, de Chopin; Skazki no 5 en fa dièse mineur tiré des Six Skazki (contes de fées), op. 51, de Nikolaï Medtner; l’étude no 4 en si mineur tirée des Études-tableaux, op. 39, de Sergueï Rachmaninov; et le prélude no 4 en mi mineur tiré de The Songs of Bukovina (24 Preludes) de Leonid Desyatnikov dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
20:27
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Rachel Breen
G00:39:002024HD
La pianiste Rachel Breen (États-Unis, 1996) interprète la marche et le scherzo de L’amour des trois oranges, op. 33ter, de Sergueï Prokofiev; le prélude et la valse en do (no 4) de Játékok (Games), volume 1, de György Kurtág; le prélude no 23 en fa majeur tiré des 24 Préludes, op. 11, d’Alexander Scriabin; Intermezzo (no 1) tiré des Trois pièces de Cendrillon, op. 95, de Prokofiev; la Bagatelle no 3 en mi bémol majeur tirée des Bagatelles, op. 126, de Ludwig van Beethoven; l’Impromptu no 1 en la bémol majeur, op. 29, de Frédéric Chopin; Wasserklavier (no 3) tiré des Six Encores de Luciano Berio; l’Impromptu no 2 en fa dièse majeur, op. 36, de Chopin; Skazki no 5 en fa dièse mineur tiré des Six Skazki (contes de fées), op. 51, de Nikolaï Medtner; l’étude no 4 en si mineur tirée des Études-tableaux, op. 39, de Sergueï Rachmaninov; et le prélude no 4 en mi mineur tiré de The Songs of Bukovina (24 Preludes) de Leonid Desyatnikov dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
21:07
Mahler - Symphonie no 4
G01:03:002021HD
Kirill Karabits dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Mahler. La soliste est la soprano Lucy Crowe. Gustav Mahler n’est pas toujours monumental, et sa Quatrième Symphonie débute par des grelots, des chants d’oiseaux et une mélodie tout droit sortie de Mozart. Tout semble délicieusement simple. Mais c’est du Mahler, après tout, et entre cette ouverture enjouée et la représentation finale du paradis vu par un enfant, se déploie tout un univers de drame, d’émotion et de beauté poignante. Avec la soprano Lucy Crowe apportant toute sa sensibilité et son éclat vocal à ce final extraordinaire, cette œuvre sonnera plus merveilleuse et radieuse que jamais. Enregistré le 8 décembre 2021.
21:07
Mahler - Symphonie no 4
G01:03:002021HD
Kirill Karabits dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Mahler. La soliste est la soprano Lucy Crowe. Gustav Mahler n’est pas toujours monumental, et sa Quatrième Symphonie débute par des grelots, des chants d’oiseaux et une mélodie tout droit sortie de Mozart. Tout semble délicieusement simple. Mais c’est du Mahler, après tout, et entre cette ouverture enjouée et la représentation finale du paradis vu par un enfant, se déploie tout un univers de drame, d’émotion et de beauté poignante. Avec la soprano Lucy Crowe apportant toute sa sensibilité et son éclat vocal à ce final extraordinaire, cette œuvre sonnera plus merveilleuse et radieuse que jamais. Enregistré le 8 décembre 2021.
22:10
Mahler - Symphonie n°6
G01:23:002012HD
La Symphonie n° 6 de Mahler est une œuvre monumentale qui explore une profonde tragédie personnelle, intégrant des coups de marteau uniques et célèbres qui symbolisent les coups inévitables du destin.
22:10
Mahler - Symphonie n°6
G01:23:002012HD
La Symphonie n° 6 de Mahler est une œuvre monumentale qui explore une profonde tragédie personnelle, intégrant des coups de marteau uniques et célèbres qui symbolisent les coups inévitables du destin.
23:34
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
G00:25:002023HD
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
23:34
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
G00:25:002023HD
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.