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Beethoven - Symphonie no 2 en ré majeur, op. 36
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 2 en ré majeur, op. 36, de Beethoven. Achevée en 1802, cette œuvre a été présentée pour la première fois le 5 avril 1803 au Theater an der Wien, dans un concert comprenant également les premières du Concerto pour piano no 3 et de l’oratorio Le Christ au mont des Oliviers, ainsi que la Symphonie no 1. Au menuet traditionnel, Beethoven a préféré un scherzo plein d’entrain comme troisième mouvement de sa Deuxième Symphonie, ce qui confère à l’ensemble de l’œuvre un caractère optimiste. Cette performance a été enregistrée au Palais Garnier de Paris, en France, en 2014.
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La Fulgurance romantique: Beethoven et Bizet
Étoile montante du monde de la musique classique, la jeune cheffe d’orchestre vénézuélienne Glass Marcano a d’abord été violoniste au sein de l’orchestre des jeunes de San Felipe, de l’orchestre symphonique de Yaracuy et de l’orchestre des jeunes de Yaracuyana, avec lequel en 2012, elle vécu sa première expérience en direction. Elle décide d’étudier la direction d’orchestre un an plus tard et en septembre 2020, elle remporte le prix de l’orchestre à La Maestra, le premier concours international de cheffes d’orchestre réservé aux femmes, tenu à Paris. Lors de ce concert de 2021, Marcano dirige l’Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire/Tours dans l’interprétation de deux chefs-d’œuvre du répertoire romantique. Le programme commence avec l’une des œuvres les plus importantes du genre, le Concerto pour violon en ré major, op. 61 de Ludwig van Beethoven, mettant en vedette Stéphanie-Marie Degand comme soliste. La prestation se termine par la Symphonie en ut majeur de Georges Bizet, composée en 1855 alors qu’il n’avait que 17 ans. Cette prestation a été enregistrée à l’Opéra de Tours, en février 2021.
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Music in the air
La télévision a joué un rôle de premier plan dans la démocratisation de la musique classique. Non seulement a-t-elle contribué à la pérennité de précieux moments musicaux d’hier, mais elle contribue également à façonner le futur de la musique. L’IMZ International Music + Media Centre, une association mondiale basée à Vienne qui s’adresse à tous ceux et celles qui s’intéressent à la musique classique, contemporaine et du monde, au jazz et à la danse, a célébré son 50e anniversaire en 2015. Pour souligner l’événement, le réputé réalisateur Reiner E. Moritz a produit le documentaire Music in the Air, qui vise à faire la lumière sur l’histoire de la musique classique au petit écran. Le film plonge dans les archives télévisuelles pour illustrer la contribution du média à la diffusion de la musique. On y trouve notamment des images rares d’Arturo Toscanini à la tête du NBC Symphony Orchestra dans l’un des premiers concerts télévisés, ainsi que des fragments captivants des Young People Concerts de Leonard Bernstein. Le film regroupe également des extraits de performances mémorables de Glenn Gould, d’Herbert von Karajan, d’Igor Stravinsky et de Pierre Boulez.
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Beethoven - Fidelio, Op. 72
Fidelio (dont le titre original était « Leonore, oder Der Triumph der ehelichen Liebe », ce qui signifie « Leonore ou le triomphe de l’amour marital »), op. 72, est le seul opéra de Ludwig van Beethoven. Ce film d’opéra créé en 2018 au Theater St. Gallen (Suisse) s’appuie sur la célèbre production par Jan Schmidt-Garre de Fidelio de Beethoven. Otto Tausk dirige le Sinfonieorchester et les chœurs de St. Gallen, de même que de merveilleux solistes dans les décors magnifiques de Nikolaus Webern. Les créateurs du film ont minutieusement filmé et monté plusieurs performances, en plus d’intégrer des séquences supplémentaires mettant en vedette la soliste Jacquelyn Wagner (Leonore). Une captivante production scénique enrichie et transformée en une expérience cinématographique unique.
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Schumann - Études symphoniques, op. 13
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète les Études symphoniques, op. 13, de Schumann. Composée entre 1834 et 1837, cette œuvre a d’abord vu le jour sous forme de thème accompagné de seize variations. Ce thème a été composé par Baron von Fricken, musicien amateur et père d’Ernestine von Fricken, à qui Schumann était fiancé en 1834. La pièce a d’abord été publiée en 1837, et contenait alors le thème et douze études (parmi lesquelles seulement neuf étaient qualifiées de variations). Quinze ans plus tard, en 1852, Schumann a publié une deuxième édition de l’œuvre, à laquelle il a éliminé deux études et révisé la composition pour piano. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
05:43
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Carter Johnson
Le pianiste Carter Johnson (Canada, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Bach - Sonata pour violin no. 3 (BWV 1005)
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète la Sonate no 3 en do majeur (BWV 1005) de J. S. Bach. L'œuvre fait partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Sonate no 3 comprend une longue fugue dans laquelle Bach emploie de nombreuses techniques contrapuntiques. Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.