00:00
Beethoven - Septuor en mi bémol majeur, op. 20
Les solistes de l’Orchestre du Festival de Lucerne présentent le Septuor en mi bémol majeur, op. 20, pour clarinette, cor, basson, violon, alto, violoncelle et contrebasse de Ludwig van Beethoven. Composée en 1799, cette œuvre a connu une grande popularité du vivant du compositeur. Plusieurs arrangements ont été créés par Beethoven lui-même pour différents ensembles, notamment pour deux guitares et quatre pianos, ou encore pour clarinette (ou violon), violoncelle et piano. Ce concert a été enregistré en 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
00:45
Musique chorale baroque de Bach, Schütz et al.
L’ensemble à cinq voix Amarcord est rejoint par un alto supplémentaire et deux sopranos le temps d’un extraordinaire concert à l’église Saint-Thomas de Leipzig. Sous le nom d’Amarcordplus, les artistes vocaux offrent un programme axé sur la ville de Leipzig, qui comprend des madrigaux sacrés de Johann Hermann Schein, des motets de la collection Geistliche Chor-Music de Heinrich Schütz, ainsi que deux motets du plus célèbre des Thomaskantor, Johann Sebastian Bach. Ils interprètent aussi certaines œuvres sacrées de compositeurs contemporains moins connus, tels Philipp Heinrich Erlebach et Liebhold, ainsi que des compositions d’autres membres de la famille Bach, notamment Johann Michael et Johann Christoph. Cette performance a été captée le 1er mai 2020.
02:00
Clara Haskil - Le mystère de l’interprète
Le documentaire Clara Haskil – Le mystère de l’interprète (2017) relate le parcours remarquable de la pianiste roumaine Clara Haskil (1895-1960). Née à Bucarest dans une famille juive, Haskil était une enfant prodige qui a fait son entrée au Conservatoire de Bucarest à un très jeune âge, avant de poursuivre ses études à Vienne et à Paris. Malheureusement, la carrière de Haskil a été freinée par de graves problèmes de santé de même que par les deux grandes guerres. À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, Haskil a finalement trouvé la reconnaissance mondiale qu’elle méritait, et s’est produite comme soliste à travers le monde aux côtés des plus grands orchestres et de musiciens de renom, notamment Eugène Ysaÿe, George Enesco et Pablo Casals.
02:56
Donizetti - Lucia di Lammermoor
Le chef d’orchestre italien Speranza Scappucci dirige l’orchestre Philharmonia Zürich et le chœur de l’Opernhaus Zürich dans une performance de l’opéra tragique Lucia di Lammermoor (1835) de Gaetano Donizetti. Le libretto est signé Salvatore Cammarano d’après le roman La Fiancée de Lammermoor de Sir Walter Scott. Campé dans l’Écosse du 17e siècle, l’opéra suit l’histoire de Lucia, qui s’éprend d’Edgardo, l’ennemi juré de sa famille. Lucia se voit alors forcée par son frère Enrico d’épouser un homme qu’elle n’aime pas, ce qui mène la jeune femme à la folie. La célèbre « scène de folie » de Lucia, qui comprend l’aria hautement technique « Il dolce suono », est ici interprétée par la soprano colorature Irina Lungu, qui fait étalage de prouesses vocales exceptionnelles. Composée à l’origine par Donizetti, la scène de folie de Lucia est accompagnée par un harmonica de verres, plongeant la scène dans une atmosphère surnaturelle, d’une beauté entêtante. Les solistes de cette performance livrée en 2021 à l’Opernhaus de Zürich, en Suisse, comprennent Massimo Cavalletti (Enrico Ashton), Piotr Beczała (Edgardo di Ravenswood), Andrew Owens (Lord Arturo Bucklaw), Oleg Tsibulko (Raimondo Bidebent), Roswitha Christina Müller (Alisa) et Iain Milne (Normanno).
05:10
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
05:37
Fischer dirige Prokofiev et Stravinsky
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
06:00
Bach - Concerto brandebourgeois no 3
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 3 en sol majeur (BWV 1048) de Bach, une composition pour trois violons, trois altos, trois violoncelles et basse continue. La structure de ce concerto est très particulière, avec deux mouvements rapides séparés par un adagio composé de seulement deux accords.
06:11
Musique de chambre de Mozart et Chostakovitch
Le violoniste français Renaud Capuçon se produit au festival Les Coups de Cœur de Chantilly, où il propose un programme consacré à la musique de chambre du répertoire classique et du 20e siècle aux côtés des solistes de l’International Menuhin Music Academy, sous le bâton du chef d’orchestre français Jean-Jacques Kantorow. Le concert s’ouvre avec la Sinfonia concertante en mi bémol majeur, K. 364, de Wolfgang Amadeus Mozart, interprétée par Capuçon et l’altiste Gérard Caussé. Ensuite, Capuçon est accompagné par le pianiste Iddo Bar-Shaï le temps d’une performance de la Sonate pour violon et piano en mi mineur, K. 304, de Mozart. Le concert se termine avec la Symphonie de chambre en do mineur, op. 110a, de Dimitri Chostakovitch, qui est une transcription du compositeur du Quatuor à cordes no 8 du compositeur russe Rudolf Barshai, un ami proche de Chostakovitch. Cette performance a été enregistrée au Château de Chantilly, le 15 mai 2021.
07:21
Galaxmphony - L'Odyssée Finale
L'Orchestre Symphonique de DR franchit le mur du son et vous emmène dans les galaxies — vers un espace entre réalité et fantaisie avec des bandes originales de Star Wars, The Mandalorian, Star Trek, Dune, et bien plus encore. Rejoignez l'orchestre pour le troisième et dernier voyage symphonique à travers des univers musicaux et des galaxies cinématographiques — jusqu'aux astéroïdes les plus lointains avant de revenir sur Terre.
08:43
Dans l'atelier de l'artiste
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
09:42
Œuvres pour piano de Rachmaninov, Beethoven et al.
Le pianiste russe Nikolay Lugansky a été encensé à l’échelle mondiale pour son interprétation du répertoire de Sergueï Rachmaninov. Dans ce fabuleux récital, l’éminent pianiste présente une sélection de pièces du compositeur romantique russe, ainsi que des œuvres de Ludwig van Beethoven et d’Alexander Glazunov. Le programme débute par la Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, op. 27 no 2, dite « Clair de lune » de Beethoven, suivie de la Sonate pour piano n° 2 en mi mineur, op. 75, d’Alexander Glazunov. Lugansky interprète ensuite une sélection d’œuvres de Rachmaninov : sa transcription pour piano de la Partita n° 3 en mi majeur de J. S. Bach; une sélection des Études-Tableaux (nos 1, 2, 4 et 8, op, 33; et nos 5 et 6, op. 39); Lilas (op. 21, no 5); Prélude en do mineur, op. 23 no 7; et sa transcription de la Berceuse (op. 16 n° 1) de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, le 4 juin 2021.
09:56
Liszt/Wagner – Isoldens Liebestod
Le pianiste italien Costantino Catena interprète la transcription de Franz Liszt d’« Isoldens Liebestod », tiré de l’opéra Tristan und Isolde de Richard Wagner. Cette performance a été enregistrée à l’église du collège jésuite de Trapani, en Italie.
10:04
Bach - Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Cette performance a été enregistrée à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne).
11:42
Concours de piano Rina Sala Gallo 2022: Finalistes
Créé en 1947 par la pianiste Rina Sala Gallo et Arturo Benedetti Michelangeli, le concours de piano international Rina Sala Gallo se déroule tous les deux ans à Monza, et est aujourd’hui l’un des événements culturels les plus prestigieux de la ville italienne. Cette diffusion présente les performances des trois finalistes de la 26e édition du concours, enregistrées à la Villa Reale di Monza, en octobre 2022. Young Sun Choi (Corée du Sud, 1991) interprète la Sonate pour piano no 30 en mi majeur, op. 106, de Ludwig van Beethoven; Seunghyuk Na (Corée du Sud, 1997) propose « Oiseaux tristes » et « Alborada del gracioso », tirées de la suite en cinq mouvements Miroirs de Maurice Ravel; et Ivan Bašić (Serbie, 1996) présente la Mephisto-Valse no 1 de Franz Liszt. Choi conclut le programme au son d’Images (Livre I) de Claude Debussy.
12:45
The Unanswered Ives
The Unanswered Ives est le premier documentaire sur le compositeur moderniste Charles Ives (1874-1954), considéré comme l’un des premiers Américains à avoir acquis une renommée internationale dans cette discipline. Né en 1874 à Danbury (Connecticut), Ives a commencé à prendre des leçons de musique dès son plus jeune âge, devenant organiste d’église à 14 ans. Après avoir étudié la musique à Yale, le jeune compositeur décide de choisir une autre voie professionnelle. Il commence à travailler dans le secteur des assurances et fonde avec un ami sa propre société, qui connaît un grand succès. Pendant son temps libre, Ives compose de la musique où il expérimente la polytonalité, le dodécaphonisme et les quarts de ton. Réalisé par Anne-Kathrin Peitz en 2018, ce film s’intéresse à la vie et à l’œuvre d’Ives sous toutes ses facettes : il explore son univers musical par le biais de performances dans des églises, des salles de concert, en plein air ou au cirque. On y découvre des entretiens avec des membres de la famille, des courtiers d’assurance, des musicologues et des musiciens, qui répondent à leur façon à une question : « Qui était Charles Ives? »
13:38
Bach - Concerto brandebourgeois no 1
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 1 en fa majeur (BWV 1046) de Bach. L’instrumentation de ce concerto se compose de cordes, de bois et de cuivres, avec des instruments solistes dans chaque groupe.
14:05
Beethoven: Quatuors à cordes nos 7 & 13 et Op. 133
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes n° 7 en fa majeur, opus 59, n° 1, dit « Razumovsky »; le Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, opus 130; et la monumentale Grande Fugue, opus 133. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 12 octobre 2020.
15:42
Mozart - Symphonie n° 36 'Linz'
Franz Welser-Möst dirige l'Orchestre de Cleveland dans un concert interprétant une charmante œuvre de Mozart, avec un lien sentimental pour le chef d'orchestre : la Symphonie n° 36 'Linz' est nommée d'après la ville natale de Welser-Möst. Mozart a écrit cette pièce en faisant une halte lors d'un voyage de Vienne à Salzbourg. Enregistré au Severance Hall à Cleveland en janvier 2022.
16:24
Mahler - Symphonie no 4
Kirill Karabits dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Mahler. La soliste est la soprano Lucy Crowe. Gustav Mahler n’est pas toujours monumental, et sa Quatrième Symphonie débute par des grelots, des chants d’oiseaux et une mélodie tout droit sortie de Mozart. Tout semble délicieusement simple. Mais c’est du Mahler, après tout, et entre cette ouverture enjouée et la représentation finale du paradis vu par un enfant, se déploie tout un univers de drame, d’émotion et de beauté poignante. Avec la soprano Lucy Crowe apportant toute sa sensibilité et son éclat vocal à ce final extraordinaire, cette œuvre sonnera plus merveilleuse et radieuse que jamais. Enregistré le 8 décembre 2021.
17:27
Œuvres de Bach, Bartók et Brahms
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra dans un concert emballant regroupant des œuvres signées J. S. Bach, Béla Bartók et Johannes Brahms. Le programme débute avec le Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur, BWV 1048, de Bach, suivi de Musique pour cordes, percussions et célesta de Bartók. Figurant parmi les œuvres les plus connues du compositeur hongrois, cette dernière pièce présente une instrumentation remarquable : Bartók a divisé les cordes en deux groupes positionnés de part et d’autre de la scène, créant ainsi un effet antiphonique. Le programme se conclut avec la Symphonie n° 3 en fa majeur, op. 90, de Brahms. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en Hongrie, le 4 décembre 2017.
18:59
Debussy - La Mer
Dans ses « Trois esquisses symphoniques pour orchestre » (ou simplement « La Mer »), Claude Debussy donne sa vision abstraite sur la mer. Les trois parties dépeignent chacune une scène maritime différente. Le premier mouvement s’intitule « De l’aube à midi sur la mer », le deuxième « Jeux de vagues » et le troisième « Dialogue du vent et de la mer ». La mer de Debussy, c’est la mer Méditerranée : il la connaissait de ses visites à Cannes dans sa jeunesse et de ses voyages en Italie plus tard dans sa vie.
19:27
Mahler - Das Lied von der Erde
Contemplez la brève et infinie joie de la vie et le spectre menaçant de la mort dans le cycle de chansons profondément poignant de Mahler, « Das Lied von der Erde » – une œuvre aussi épique par sa taille et son envergure que ses symphonies monumentales. La mezzo-soprano Magdalena Kožená et le ténor Andrew Staples rejoignent Sir Simon Rattle pour notre première représentation au Barbican depuis plus d’un an, vous emmenant dans le voyage profondément personnel de Mahler. Écrit dans les dernières années de sa vie et après la mort tragique de sa fille, Mahler lutte avec la fugacité de la vie, contrastant des moments de vivacité et de bonheur avec une introspection profonde et une mélancolie à travers certaines de ses plus belles compositions symphoniques. Enregistré le 9 mai 2021.
20:39
Beethoven - 7 Variations: 'Bei Männern..', WoO 46
À Genève, la ville où elle a passé la majeure partie de sa vie, la pianiste argentine Martha Argerich invite son partenaire musical de toujours, le violoncelliste Mischa Maisky, à prendre part à un concert de musique de chambre exclusif. Entre chaque pièce, Argerich s’ouvre à sa fille Annie Dutoit dans le cadre d’une entrevue intimiste traitant de leur relation et de musique. Le programme du concert comprend sept variations tirées de La Flûte enchantée de Ludwig van Beethoven; Fantasiestücke, op. 73, de Robert Schumann; Introduction et Polonaise brillante, op. 3, de Frédéric Chopin; « Lerchengesang » (no 2) tirée de Quatre chants sérieux, op. 70, de Johannes Brahms; et le largo tiré de la Sonate pour violoncelle en sol mineur, op. 65, de Chopin. Ce concert a été enregistré les 12 et 13 novembre 2020 à Genève, en Suisse.