00:00
Berlioz - Symphonie fantastique, op. 14
Le chef d’orchestre Eduard Topchjan dirige l’Orchestre philharmonique national d’Arménie dans une performance de la Symphonie fantastique, op. 14, d’Hector Berlioz. Cette pièce de musique à programme a été achevée en 1830, alors que Berlioz était encore étudiant au conservatoire. Inspirée par l’amour non réciproque de Berlioz pour l’actrice irlandaise Harriet Smithson, cette symphonie en cinq mouvements raconte les rêves d’un jeune artiste qui, incapable de se remettre d’un échec amoureux, consomme une dose mortelle d’opium. Berlioz reprend la même mélodie dans chaque mouvement, pour illustrer l’obsession du jeune protagoniste pour sa bien-aimée. L’œuvre fait appel à un orchestre imposant et compte un éventail impressionnant d’instruments, notamment des cloches d’église, un hautbois présent en coulisses et des instruments à cordes jouant col legno, soit avec le bois de l’archet. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Aram Khachaturian de Yerevan, en Arménie, en 2021.
01:00
L'Orchestre philharmonique de Berlin au Japon
Maestro Abbado nous a fait un don de taille lorsqu’il s’est produit en compagnie de l’Orchestre philharmonique de Berlin au Suntory Hall de Tokyo en 1994. La tournée japonaise de Claudio Abbado est considérée comme l’un des moments forts de sa carrière musicale, et ce concert est tout particulièrement mémorable. On trouve au programme la version originale d’Une nuit sur le mont Chauve de Moussorgski et une suite tirée de L’oiseau de feu de Stravinsky, qui contient 7 des 19 morceaux du ballet intégral. Ce concert se termine par l’une des pièces les plus populaires de Tchaïkovski, la Symphonie no 5.
02:38
À la découverte de chefs-d’œuvre:Symph fantastique
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz, qui est largement considérée comme l'une des œuvres les plus importantes et les plus représentatives du début du romantisme. De par sa nature hallucinatoire et onirique, Leonard Bernstein l'a assimilée à la première expédition musicale psychédélique. Le musicologue allemand Wulf Konold évoque l'idée qui a inspiré Berlioz et explique sa réalisation au sein de cette œuvre fascinante.
03:07
Von Weber - Der Freischütz
Cette production unique de l’opéra Der Freischütz de Carl Maria von Weber a été créée pour célébrer le 200e anniversaire de sa première au Konzerthaus de Berlin, ainsi que le 200e anniversaire de la salle de concert elle-même. La troupe de théâtre catalane La Fura dels Baus, qui a acquis une renommée internationale pour ses opéras d’avant-garde, a créé une forêt virtuelle dans la grande salle du Konzerthaus et livre une nouvelle interprétation palpitante de l’œuvre romantique de Von Weber. Le metteur en scène Carlus Padrissa décrit la production comme « un voyage jusqu’aux racines de l’opéra, où le mythe, l’histoire et la réalité actuelle de la forêt se rencontrent ». Christoph Eschenbach dirige le Konzerthausorchester Berlin et le Rundfunkchor Berlin lors de cette représentation. Parmi les solistes figurent Jeanine De Bique (Agathe), Anna Prohaska (Ännchen), Benjamin Bruns (Max), Falk Struckmann (Kaspar), Franz Hawlata (Kuno) et Viktor Rud (Kilian). Cette performance a été captée le 18 juin 2021.
05:22
Bach – Le Clavier bien tempéré nos 24
En 1722, alors que Johann Sebastian Bach habitait à Köthen, en Allemagne, il a publié un recueil de préludes et de fugues dans chacune des 24 tonalités majeures et mineures. Cette collection a été appelée Le Clavier bien tempéré, livre un, BWV 846–869. Environ deux décennies plus tard, Bach a compilé un deuxième recueil du genre à Leipzig, qui a été appelé Le Clavier bien tempéré, livre deux, BWV 870-893. Bach a composé ces pièces pour un « clavier » générique, pouvant comprendre le clavecin, le clavicorde, ou l’orgue. Malgré cette imprécision, ces pièces sont généralement reconnues comme certaines des œuvres les plus importantes de l’histoire de la musique classique occidentale. Dans cette diffusion, Joanna MacGregor joue les préludes et fugues nos 13 à 24 (BWV 858-869) du premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, enregistrées au Palau Güell de Barcelone, en Espagne, en 2010.
06:00
Beethoven - Concerto pour violon, Op. 61
Le violoniste israélien Itzhak Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin interprètent le Concerto pour violon, op. 61 de Ludwig van Beethoven sous la direction de Daniel Barenboim. Beethoven a dédié son Concerto pour violon à son collègue Franz Clement, un important violoniste de l’époque. La première de la pièce a été présentée à Vienne en 1806. N’ayant malheureusement pas connu le succès escompté, la pièce a seulement été interprétée à une poignée de reprises au cours des décennies suivantes. Cependant, l’œuvre a connu un second souffle en 1844, lorsque le jeune violoniste Joseph Joachim, alors âgé d’à peine 12 ans, l’a interprétée avec la London Philharmonic Society, sous la direction de Mendelssohn. Depuis, le Concerto pour violon de Beethoven figure parmi les concertos les plus importants du répertoire classique. Cette œuvre réputée pour sa vaste gamme de cadenzas pose un grand défi technique et intellectuel, relevé avec brio par Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin.
06:50
Œuvres de Beethoven et de Saint-Saëns
En mai et en juin 2021, la pianiste argentine vedette Martha Argerich a célébré son 80e anniversaire au Château de Chantilly, en France. Pour ce concert, qui s’inscrit dans le cadre du festival Les Coups de Cœur de Chantilly, Argerich est accompagnée par trois musiciens qui lui sont proches : le violoncelliste Mischa Maisky, le violoniste Maxim Vengerov et le pianiste Iddo Bar-Shaï. Les quatre musiciens de talent se produisent en compagnie de l’orchestre Les Siècles, sous la direction du maestro austro-roumain Ion Marin. Le programme s’ouvre avec le Triple concerto en do majeur, op. 56, de Ludwig van Beethoven, mettant en vedette Argerich, Vengerov et Maisky comme solistes. Composée en 1803, cette œuvre est le seul concerto de Beethoven comprenant plus d’un instrument solo. Le programme se poursuit avec Le carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, interprété par Argerich et Bar-Shaï au piano. Composée en 1886, cette suite comprend 14 mouvements qui représentent chacun un animal différent. L’œuvre a été publiée en 1922, un an après le décès de Saint-Saëns, puisque le compositeur craignait que cette pièce remplie d’humour porte atteinte à sa réputation de compositeur sérieux. Cette performance a été enregistrée au Château de Chantilly, le 4 mai 2021.
07:55
Hollywood Gala
Le chef d’orchestre suisse Ludwig Wicki dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark et le chœur DR Junior Choir le temps d’un concert éblouissant consacré à la musique de film. Le programme comprend des pièces tirées de films hollywoodiens légendaires et de productions oscarisées, notamment Titanic, Bodyguard, Pirates des Caraïbes, Braveheart et Moulin Rouge, signées par des compositeurs de renom tels que John Williams, Hans Zimmer, James Horner et Klaus Badelt. Les pièces phares comprennent « He’s a Pirate/Davy Jones » tirée de Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit; « Now We Are Free » tirée de Gladiator; « My Heart Will Go On » tirée de Titanic; et « Shallow » tirée de A Star Is Born. Les solistes de ce concert enregistré en mai 2022 au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, sont les jeunes et talentueuses Andrea Lykke Oehlenschlæger et Diluckshan Jeyaratnam.
09:16
A la découverte des chefs-d'œuvre : Bach
L'épisode de cette série présente la Concertos Brandebourgeois de Johann Sébastian Bach (1685-1750). Les exemples musicaux sont interprétés par le Freiburger Barockorchester dirigé par Gottfried von der Goltz. La période que Bach passe à Coethen (1717-1723) est l'une des plus productives de sa vie : partitas, sonates, pièces pour orchestre, suites pour violon seul, violoncelle seul, concertos pour violon et pour clavier naissent aux côtés des Concertos Brandebourgeois. Ils sont ancrés aujourd'hui dans le répertoire international et jouent aussi un rôle important dans l'éducation musicale. Le pianiste et expert de Bach Robert Levin nous donne des clés d'écoute.
09:57
Von Weber - Ouverture d’Oberon
Le Berliner Philharmoniker est l’un des orchestres philharmoniques les plus célébrés au monde, et sa réputation s’étend jusqu’au Japon. Ce concert enregistré en 2000 au majestueux Suntory Hall de Tokyo a connu un succès retentissant. Mariss Jansons y dirige un somptueux programme comprenant notamment la Symphonie no 8 d’Antonin Dvorák, l’ouverture de l’opéra Oberon de Carl Maria von Weber, et le Concerto pour violon de Dmitri Shostakovich, qui met en vedette la violoniste vedette Hilary Hahn (*1979).
10:07
Farina, Amodei - Sérénades et Cantates
Au 17e siècle, les Napolitains de la haute société se rassemblaient en masse pour assister aux Spassi di Posillipo, des festivals à ciel ouvert qui avaient lieu sur la côte. Les musiciens les plus célèbres y chantaient et y jouaient pour le public à bord de bateaux. En compagnie de l’ensemble néerlandais Odyssee, Andrea Friggi présente le résultat de ses recherches sur le répertoire de l’époque, et propose un programme regroupant des cantates et des sérénades d’Antonio Farina et de Cataldo Amodei, qui met en vedette la soprano italienne Raffaella Milanesi.
11:04
Hans van Manen – Moving to Music
Le chorégraphe néerlandais Hans van Manen (1932) est reconnu à l’échelle mondiale parmi les grands maîtres du ballet contemporain. En carrière, il a créé plus de 150 ballets qui portent tous sa signature unique, marquée par une structure limpide, une simplicité raffinée et une aversion pour les fioritures. Dans Hans van Manen – Moving to Music (2022), le chorégraphe discute de sa vie, de son œuvre et de l’inspiration derrière ses ballets empreints de théâtralité et d’érotisme. Le documentaire comprend une sélection d’extraits de ses ballets les plus populaires, dont le controversé Metaforen (1965), mettant en scène le tout premier pas de deux masculine, Adagio Hammerklavier (1973) et Sarcasmen (1981). Le réalisateur Reiner E. Moritz y brosse le portrait de ce chorégraphe d’exception grâce à une série d’entrevues avec des amis et des collègues de van Manen, dont Ted Brandsen (Ballet national des Pays-Bas), Martin Schläpfer (Ballet d’État de Vienne) et son partenaire Henk van Dijk.
11:57
Dvořák - Symphonie no 6
La violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et le chef d’orchestre québécois Yannick Nézet-Séguin se joignent au Berliner Philharmoniker le temps d’un magnifique concert entièrement consacré à la musique tchèque à la Waldbühne de Berlin, en 2016. Si l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont donné naissance à un nombre incalculable de grands compositeurs classiques, on oublie souvent que la République tchèque a aussi été un terreau fertile pour le genre, nous ayant notamment donné Antonin Dvořák, Bedřich Smetana, Leoš Janáček et Bohuslav Martinů. Ce concert débute par le célèbre Má Vlast de Smetana, se poursuit avec le Concerto pour violon en la mineur de Dvořák, interprété par Lisa Batiashvili, et se termine par la pièce maîtresse, la Symphonie no 6 de Dvořák.
12:44
Schumann - Novellettes, op. 21
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Novelletten, op. 21, de Schumann, un cycle de huit pièces pour piano qui sont souvent interprétées individuellement. Cette œuvre dédiée au pianiste Adolph Henselt a été composée entre janvier et avril 1838, environ au même moment que Kinderszenen, op. 18, et Kreisleriana, op. 16. Novelletten est le plus important, mais le moins connu des cycles pour piano de Schumann. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
13:33
Haydn - Symphonie no 45 « les Adieux »
Sous la direction de Conrad van Alphen, l’orchestre Sinfonia Rotterdam interprète la Symphonie no 45 de Haydn à la Nieuwe Kerk (nouvelle église) de La Haye. Cette pièce est surnommée « Les adieux » en raison d’une anecdote amusante. Haydn et ses musiciens séjournaient chaque année de mai à octobre au magnifique palais Esterháazy, à la demande du prince Nicolas. Au début de novembre 1772, le prince a annoncé son intention de demeurer au palais pendant deux mois supplémentaires. Les musiciens ont alors fait savoir à Kapellmeister Haydn leur désaccord devant cette prolongation forcée de leur séjour. La solution proposée par Haydn a été de composer une pièce livrant un message clair : au terme du dernier mouvement de la Symphonie, les musiciens étaient appelés à souffler les chandelles sur leur lutrin et à quitter la pièce l’un après l’autre. Le prince Nicolas a compris le message; le lendemain, une voiture attendait les musiciens pour les ramener à la maison.
14:00
Rossini - La Cenerentola
L’opéra La Cenerentola de Gioachino Rossini, dont le libretto est signé Jacopo Ferretti, a été présenté pour la première fois en février 1816 en réponse au succès de la pièce Il Barbiere di Siviglia. Comme ce fut le cas pour son prédécesseur, cet opéra a reçu un accueil quelque peu hostile lors de sa première, mais a rapidement connu une popularité croissante dans les théâtres d’Italie et à l’étranger. Évoquant un certain esprit de fraîcheur et de légèreté, l’ouverture de La Cenerentola est l’un des airs les plus connus de Rossini. L’originalité de la pièce réside dans le contraste marqué entre la tendresse de l’héroïne et le côté sentimental de l’histoire, et la virtuosité incroyable et le sens de l’humour débridé de Rossini. Présentée en 2015, cette performance de La Cenerentola de Rossini met en scène l’orchestre de Bretagne et le chœur de l’Opéra des Rennes, sous la direction de Darrell Ang. Les solistes sont José Maria Lo Monaco, Daniele Zanfardino, Marc Scoffoni et Bruno Pratico.
16:53
Beethoven - Quatuors à cordes nos 1, 9 et 10
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 1 en fa majeur, opus 18, no 1; le Quatuor à cordes no 10 en mi bémol majeur, opus 74, dit « Les Harpes »; et le Quatuor à cordes no 9 en do majeur, opus 59, no 3, dit « Razumovsky ». Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 13 octobre 2020.
18:32
Brahms - Symphonie no 1 en ut mineur, Opus 68
Depuis plus de deux décennies, l’Orchestre philharmonique de Berlin célèbre la journée de sa formation le 1er mai avec la tenue du concours annuel Europakonzert. En 2010, l’Europakonzert a eu lieu à Oxford. L’orchestre, dirigé par Daniel Barenboim, y a livré un programme exceptionnel comprenant notamment la Symphonie no 1 de Johannes Brahms.
19:20
IVC 2021 - Finale: Wolf, De Falla et autres
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent « Ich esse nun mein Brod nicht trocken mehr », « Wer rief dich den? », « Schweig’ einmal still, du garst’ger Schwätzer dort! » et « Wenn du, mein Liebster, steigst zum Himmel auf », tirées de Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf; « El paño moruno » et « Nana », tirées de Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; « D’Anne jouant de l’espinette », tirée des Deux épigrammes de Clément Marot, M. 10, de Maurice Ravel; The owl and the pussy-cat d’Igor Stravinsky; « Agnes », tirée de Fünf Gedichte, op. 11, de Gerrit Isaac van Eijken; « Die tote Braut », tirée de Italienisches Liederbuch de Joseph Marx; « Herzeleid », tirée de Sechs Gesänge, op. 107, de Robert Schumann; « Mon cadavre est doux comme un gant », tirée des Fiançailles pour rire, FP 101, de Francis Poulenc; et « Pause of the clock », tirée de The yellow moon of Andalusia (Spanish songbook III) de George Crumb dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
19:51
Playing Portraits
Le trio composé d’Alessandro Carbonare (clarinette), d’Elisa Eleonora Papandrea (violon) et de Monaldo Braconi (piano) se produit régulièrement dans les grandes salles de concert à travers l’Italie et à l’étranger. Dans Playing Portraits, le trio interprète des compositions provenant des quatre coins du monde, des États-Unis à la Russie, en passant par l’Europe, signées par des compositeurs de renom tels que George Gershwin, Igor Stravinsky, Francis Poulenc, Anton Guilio Priolo et Reiner Kuttenberger. Ce concert a été enregistré par Pietro Tagliaferri à la Salle Belle Époque de la Galerie nationale d’art moderne de Rome.
21:02
Œuvres pour piano de Rachmaninov, Beethoven et al.
Le pianiste russe Nikolay Lugansky a été encensé à l’échelle mondiale pour son interprétation du répertoire de Sergueï Rachmaninov. Dans ce fabuleux récital, l’éminent pianiste présente une sélection de pièces du compositeur romantique russe, ainsi que des œuvres de Ludwig van Beethoven et d’Alexander Glazunov. Le programme débute par la Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, op. 27 no 2, dite « Clair de lune » de Beethoven, suivie de la Sonate pour piano n° 2 en mi mineur, op. 75, d’Alexander Glazunov. Lugansky interprète ensuite une sélection d’œuvres de Rachmaninov : sa transcription pour piano de la Partita n° 3 en mi majeur de J. S. Bach; une sélection des Études-Tableaux (nos 1, 2, 4 et 8, op, 33; et nos 5 et 6, op. 39); Lilas (op. 21, no 5); Prélude en do mineur, op. 23 no 7; et sa transcription de la Berceuse (op. 16 n° 1) de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, le 4 juin 2021.
22:33
Mozart - Symphonie No. 38, K. 504
Dans ce concert présenté en 2020 au Gewandhaus de Leipzig, en Allemagne, Herbert Blomstedt dirige le Gewandhausorchester le temps d’une virée musicale en République tchèque. Le programme s’ouvre avec la Symphonie en ré majeur, op. 23, du compositeur bohémien Jan Václav Hugo Voríšek (1791-1825). Cette pièce écrite en 1821 est la seule symphonie du compositeur. Bien qu’elle n’ait jamais été interprétée de son vivant, elle est aujourd’hui l’une de ses œuvres les plus populaires. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 38 en ré majeur, K. 504, de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette œuvre a été présentée pour la première fois dans la capitale tchèque en 1787 lors d’une visite du compositeur, et est donc fréquemment surnommée Symphonie de Prague.