00:00
Puccini - La Bohème
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:01
Concert Mozart à Berlin
L’orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach livre un programme entièrement consacré à Mozart au Konzerthaus de Berlin, sous la direction d’Hartmut Haenchen. En formule réduite, l’ensemble parvient à donner vie aux nombreuses caractéristiques de la musique et à l’esprit unique du célèbre compositeur, qu’il s’agisse de sa gaieté de cœur, de son lyrisme, de son côté dramatique ou de son écriture polyphonique inspirée. La critique a toujours fait l’éloge de l’assurance stylistique, de la transparence des textures et de la précision technique de l’orchestre Carl Philipp Emanuel Bach. L’extraordinaire sensibilité et l’aisance assumée de Stefan Vladar en font un partenaire idéal pour Haenchen et son orchestre. Au programme de la soirée, on trouve Divertimento, K. 113; le Concerto pour piano et orchestre n° 20, K. 466 et la Symphonie n° 41, K. 551.
03:15
House of Dreams
House of Dreams est un concert original conçu par Alison Mackay. Il propose un voyage magique vers des lieux où se rencontrent l’art baroque et la musique : cinq maisons d’Europe où des œuvres de Bach, Händel, Vivaldi, Purcell et Marais sont jouées devant des toiles de Vermeer, Canaletto et Watteau. La scène est dirigée par Marshall Pynkoski et la narration, assurée par Blair Williams. Le Tafelmusik Baroque Orchestra, aussi surnommé Tafelmusik, est un orchestre baroque canadien de Toronto spécialisé en musiques anciennes. Fondé en 1979, il possède 19 membres qui se consacrent à plein temps à des performances et techniques historiques, ainsi que certains musiciens invités lorsque nécessaire. L’orchestre est dirigé par la violoniste Jeanne Lamon.
04:45
Martinů - Concertino pour trois pianos et cordes
L’ensemble italo-suisse Trio des Alpes, composé d’Hana Kotková (violon), de Claude Hauri (violoncelle) et de Corrado Greco (piano), et l’Orchestra da Camera di Mantova font équipe le temps d’une performance du Concertino pour trois pianos et orchestre à cordes, H. 232, du compositeur tchèque Bohuslav Martinů (1890-1959). Martinů était un artiste prolifique, qui nous a laissé plus de 400 pièces. Ce Concertino en quatre mouvements a été achevé 1933 et interprété pour la première fois par le Basler Kammerorchester, sous la baguette de Paul Sacher, en 1936. Entre 1931 et 1943, Martinů a composé plusieurs œuvres concertantes plus ou moins influencées par le « concerto grosso », forme musicale baroque dans laquelle un groupe de solistes dialogue avec un orchestre. Cette performance a été enregistrée au Teatro Bibiena de Mantua, en Italie, le 21 janvier 2016.
05:06
Schumann - Grande Humoresque, op. 20
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il interprète Humoreske en si bémol majeur, op. 20, œuvre composée par Schumann en 1839 et dédiée à Julie von Webenau. Le titre de l’œuvre fait référence au sens plus ancien du mot humour, qui désignait jadis un état émotif. Schumann s’est inspiré de l’auteur romantique allemand Jean Paul, qui définit l’humour comme « une infinité de contrastes » et « la juxtaposition de la banalité et de la grandeur de l’univers », qui donne lieu à « une sorte de rire qui contient à la fois douleur et splendeur ». Humoreske n’est pas divisée en mouvements distincts, mais consiste plutôt en une pièce continue aux sections contrastantes. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
06:00
Mozart - Concerto pour piano No. 27, KV 595
Aleeksander Madzar et l’Orchestre philharmonique royal joignent leurs forces pour interpréter le Concerto pour piano no 27, KV 595 de Mozart. Cette performance dirigée par André Previn a été enregistrée au château Schönbrunn de Vienne. En 1791, Mozart – alors à l’approche de la mort – s’est une fois de plus tourné vers le style de composition qui reflète le mieux sa personnalité : le concerto pour piano et orchestre. Son ultime concerto pour piano, qui aurait pu être une œuvre solennelle et lugubre, constitue plutôt une composition positive et réjouissante. Mozart a régalé le public avec cette pièce lyrique qui évoque les joies de la jeunesse et du printemps de la vie, et représente sans doute une réflexion sur les jours tranquilles où le jeune prodige goûtait pour la première fois à la gloire.
06:35
Haydn - La création
Le metteur en scène Carlus Padrissa propose une production avant-gardiste éblouissante de l’oratorio La création (Die Schöpfung), Hob. XXI:2, de Joseph Haydn mettant en vedette la compagnie de théâtre catalane mondialement reconnue La Fura dels Baus. Cette production multimédia offre aux spectateurs un flux continu d’images, de texte et d’éléments de mise en scène qui transforment le chef-d’œuvre du compositeur en une expérience théâtrale immersive. La production comprend d’immenses ballons gonflés à l’hélium, une grue de scène et des chanteurs plongés dans un aquarium. Dans cette performance enregistrée à La Seine Musicale de Paris, le 12 mai 2017, la cheffe d’orchestre française Laurence Equilbey dirige son orchestre Insula et le chœur accentus, ainsi que la soprano Mari Eriksmoen, le baryton Daniel Schmutzhard et le ténor Martin Mitterrutzner.
08:19
Rachmaninov - Concerto pour piano no 3, op 30
Le légendaire pianiste Vladimir Horowitz (1903-1989) a reçu ses premiers éloges pour son interprétation du Troisième concerto pour piano de Rachmaninov de la part du compositeur lui-même. Lorsque Rachmaninov a entendu le jeune pianiste né à Kiev jouer son œuvre peu après l’arrivée d’Horowitz à New York en 1928, il s’est exclamé : « Il l’a avalée en entier! » Cinquante ans plus tard, le 24 septembre 1978, Horowitz a électrisé à nouveau son public avec cette œuvre monumentale. Accompagné par l’Orchestre philharmonique de New York sous la direction de Zubin Mehta, il a donné une représentation spéciale de cette œuvre dans le cadre des célébrations honorant ses débuts américains 50 ans plus tôt. Sa performance inoubliable a été captée en direct et diffusée simultanément dans tous les États-Unis. C’était la toute dernière fois qu’Horowitz interprétait le Troisième. La réputation internationale de l’œuvre, surnommée « Rach 3 » par les pianistes assez courageux pour relever ses monstrueux défis techniques, a atteint de nouveaux sommets au cours des dernières années.
09:14
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Saeyoon Chon
Saeyoon Chon (Corée du Sud, 1995) interprète la Sonate pour piano no 6 en fa majeur, opus 10, no 2 de Ludwig van Beethoven; « Choral et variations » tirée de la Sonate pour piano d’Henri Dutilleux; et Rhapsodie espagnole, S. 254, de Franz Liszt dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:07
Bruckner - Symphonie nº 7
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner. L’œuvre occupe une place singulièrement importante dans la production du compositeur. C’est avec cette pièce que Bruckner a finalement obtenu une large reconnaissance et elle est restée l’une de ses œuvres les plus populaires. La symphonie suit le format classique en quatre mouvements, et son cœur est un adagio long et profond, composé en mémoire de Wagner. Le premier mouvement commence par un thème vertigineux annoncé par les violoncelles. Le scherzo soulage l’atmosphère sombre de l’adagio précédent et la finale conclut la symphonie sur une note de joie débridée. Performance captée au Severance Hall, Cleveland, en 2008.