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Puccini - Tosca
Pour leur prestation à l’édition 2017 du Festival de Pâques de Baden-Baden, Sir Simon Rattle et le Berliner Philharmoniker se sont inspirés de Tosca, le plus réputé et sans doute le plus brillant des opéras de Puccini. Tosca n’est pas simplement un chef-d’œuvre d’un point de vue artistique, mais offre également une histoire fascinante riche en suspense. Cette œuvre en trois actes, présentée pour la toute première fois en 1900 au Teatro Costanzi de Rome, est basée sur un libretto signé par les Italiens Luigi Illica et Giuseppe Giacosa. Pour cette performance, Philipp Himmelmann propose une mise en scène spectaculaire qui offre une nouvelle perspective sur ce classique populaire, et met en scène Kristine Opolais dans le rôle de Tosca, et Marcelo Álvarez dans le rôle de Mario Cavaradossi.
02:07
A Night in Vienna
A Night in Vienna recrée la beauté et l'atmosphère des spectacles de bal du 19ème siècle de Vienne. Dans le cadre magnifique de la Hofburg à Vienne, l'orchestre Wiener Akademie, sous la direction d'Alfred Eschwe, joue les favoris de la famille Strauss et de Joseph Lanner, dont « Blue Danube Waltz », « Tritsch Tratsch Polka » et « Radetzky March ». Autrefois, la résidence des souverains Habsbourg, la Hofburg de Vienne contenait les appartements d'état et les résidences de l'empereur François-Joseph et de l'impératrice Elisabeth. La soliste vedette est la diva d'opéra Lesley Garrett, la soprano la plus populaire de Grande-Bretagne. L'esprit de l'ère Strauss est illustré par des danseurs de valse. A Night in Vienna propose des spectacles de danse en costumes historiques et un cadre magnifique qui vous ramène à la vieille Vienne. Le concert a eu lieu en 2004 et est dirigé par David Amphlett.
03:37
Œuvres de Mendelssohn, Grieg et Beethoven
Le chef d’orchestre Jan Latham-Koenig dirige l’Orchestre symphonique de Flandres dans un concert enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, le 21 avril 2016. Le programme débute avec l’ouverture Die Hebriden (Les Hébrides), op. 26, de Felix Mendelssohn, une œuvre inspirée par la nature de l’île écossaise de Staffa, dans l’archipel des Hébrides, qui a fortement impressionné le compositeur lors d’un de ses voyages dans les îles Britanniques. Le programme se poursuit avec le Concerto pour piano en la mineur, op. 16, d’Edvard Grieg, mettant en vedette le soliste Pascal Amoyel. Cette pièce, le seul concerto signé Grieg, a été achevée en 1868, et s’inspire de la musique folklorique norvégienne. Le concert se termine avec la Symphonie no 7 en la majeur, op. 92, de Ludwig van Beethoven. Cette pièce est très populaire, notamment en raison de son deuxième mouvement, un allegretto très émouvant, qui a suscité une demande de rappel immédiate lors de la première de l’œuvre, en 1813.
05:01
Mozart - Divertimento no 11, K. 251
Les solistes de l’Orchestre du Festival de Lucerne présentent Divertimento no 11 en ré majeur, K. 251, de Wolfgang Amadeus Mozart, également connu sous le nom de Nannerl-Septet. Le compositeur a produit cette œuvre en 1776, probablement pour souligner la fête du prénom de sa sœur Maria Anna, surnommée « Nannerl ». Ce septuor a été composé pour hautbois, deux cors, deux violons, alto et contrebasse. Ce concert a été enregistré en 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
06:00
Mozart – Quatuor à cordes no 21
Depuis le château de Rammenau, le Gewandhaus-Quartett présente le Quatuor à cordes no 21 en ré majeur, K. 575 de Mozart. Surnommée La violette, cette pièce composée en 1789 constitue le premier des Quatuors prussiens, une série de pièces écrites pour Friedrich Wilhelm II, roi de Prusse et violoncelliste amateur, dans un style similaire à celui des quatuors de Joseph Haydn. Fondé en 1808, le Gewandhaus-Quartett est le plus ancien quatuor au monde, se produisant sans interruption depuis plus de 200 ans. Il est actuellement composé de Frank Michael Erben (premier violon), Conrad Suske (deuxième violon), Volker Metz (alto), Jürnjakob Timm (violoncelle) et Steffen Adelmann (contrebasse).
06:26
Bach - Concertos brandebourgeois
Créé en 2004, l'Orchestra Mozart a pour mission de permettre à de jeunes et talentueux musiciens de jouer au sein d'une formation de classe internationale. Claudio Abbado, qui en fut le directeur artistique, invita des musiciens et des ensembles de musique de chambre de réputation internationale. Ici, l'Orchestra Mozart est dirigé par Claudio Abbado et son premier violon, Giuliano Carmignola interprètent les Concertos Brandebourgeois. Ce concert fut capté au Teatro Municipale Valli, de Reggio Emilia. « Avons-nous besoin d'une autre interprétation des Brandebourgeois ? Assurément, lorsqu'ils sont pensés d'une manière aussi rafraîchissante que dans cette intégrale » (The Observer).
08:06
Haendel au Château de Chambord
Ce concert enregistré en 2016 au Château de Chambord, en France, sous la direction d’Hervé Niquet met en scène 70 musiciens, qui livrent une performance spectaculaire de Musique sur l’eau et Musique pour les feux d’artifice royaux de Georg Friedrich Haendel. L’ensemble Le Concert Spirituel interprète également les Concertos Grossos no 4 et no 5 du même compositeur. Le programme comprend également Te Deum de Marc-Antoine Charpentier, une pièce désormais universellement connue comme la mélodie du concours Eurovision. La musique de ce concert évoque la splendeur de la cour du roi Louis XIV, qui a séjourné à Chambord à plusieurs occasions.
09:30
CMIM Piano 2024, Première épreuve: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) interprète Szabadban (En plein air) de Béla Bartók et la Sonate en si mineur, op. 40, no 2, de Muzio Clementi dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:06
Mahler - Symphonie n°8
La Symphonie n° 8 de Mahler, également connue sous le nom de « Symphonie des Mille », est une épopée chorale monumentale composée en 1906 qui nécessite un ensemble énorme de solistes, de chœurs et d'un orchestre massif pour interpréter sa vaste tapisserie musicale.
11:32
Rossini - Petite Messe solennelle
Gioachino Rossini l’avait déjà dit lui-même : Il est né pour écrire des opéras comiques. Pourtant cette composition ultérieure est aussi très bien. Il a appelé sa ‘Petite messe solennelle’ son dernier “péché de vieillesse”, et il l’a écrite à l’origine pour chœur, deux pianos et harmonium. Riccardo Chailly dirige l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Gewandhauschor et le Chor der Oper Leipzig dans la version pour orchestre au Gewandhaus de Leipzig en 2008.
12:57
Documentaire 2017
Ce court documentaire suit les participants du 11e Concours international de piano Franz-Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
13:40
IVC 2021 - Demi-finale: Schubert, Wolf et autres
La soprano Heidi Baumgartner (Autriche, 1998) et la pianiste Asuka Tagami (Japon, 1991) interprètent Suleika I, op. 14 no 1, D. 720, de Franz Schubert; « Er ist’s » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Sua katselen » tirée de Leino-Laulut de Kaija Saariaho; et « Pantomime » et « Apparition » tirées des Quatre chansons de jeunesse de Claude Debussy dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
14:01
Josquin Desprez - motets
Dans les œuvres polyphoniques du 15e siècle, la souffrance est le principal thème, après l’amour. Comme dans les toiles des Primitifs flamands, les larmes coulent à flots dans les créations des compositeurs comme Josquin Desprez. Avec sa sélection des tonalités sombres les plus exquises de Josquin (Miserere mei, De profundis, Absalon fili mi), Cappella Amsterdam livre un programme époustouflant aux couleurs sourdes. Le concert s’achève sur Musae jovis, la déploration de Gombert sur la mort de Josquin.