00:00
Puccini - La Bohème
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:01
Barenboim : 50 ans sur scène
Le 19 août 2000, le Teatro Colón était rempli à ras bord de spectateurs désireux d'entendre Daniel Barenboim jouer du piano. Barenboim, qui est aujourd'hui plus connu en tant que chef d'orchestre, a commencé sa carrière il y a un demi-siècle. Il était enfant prodige et joua son premier récital de piano à l'âge de 7 ans. Ce concert célèbre la carrière sur scène du maestro. Ce n'est qu'après trois heures de concert et 13 rappels que le public a bien voulu le laisser quitter la scène : une soirée spéciale, peut-être la plus spéciale qui existe ! Le concert incluait la Sonate n°23 de Ludwig van Beethoven Appassionata, la Valse en mi mineur de Frédéric Chopin et la Sonate en do majeur de Wolfgang Amadeus de Mozart.
04:02
Veerhavenconcert 2018
Le Veerhavenconcert est un concert de musique classique en plein air présenté chaque année dans un cadre unique : les concerts se déroulent dans le port pittoresque de Rotterdam, sur une scène transparente bordée de voiliers antiques et entourée de bateaux flottant sur l’eau. L’édition 2018 du Veerhavenconcert propose un programme accessible composé d’opéras de Verdi, Ponchielli et Puccini. Maxim Emelyanchec y dirige l’Orchestre philharmonique néerlandais, le chœur Toonkunst Amsterdam, et les solistes Soojin Moon-Sebastian (soprano), Maria Riccarda Wesseling (mezzo-soprano), Paulo Ferreira (ténor) et Hawijch Elders (violon).
05:23
Bach - Concerto brandebourgeois no 2
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 2 en fa majeur (BWV 1047) de Bach. Cette pièce met en vedette la trompette, le violon, la flûte à bec et le hautbois en guise de solistes. La partition virtuose et vertigineuse de la trompette y est particulièrement remarquable.
06:00
Beethoven - Septuor pour cordes et vents - Opus 20
Le Berliner Philharmoniker – l’Orchestre philharmonique de Berlin – est régulièrement nommé parmi les meilleurs orchestres au monde. En 1990, ses membres se sont réunis pour interpréter une série de splendides pièces de musique de chambre, notamment le Septuor pour cordes et vents en mi bémol majeur, op. 20 de Beethoven. Beethoven a achevé cette pièce en 1800 et l’a dédiée à Marie-Thérèse, impératrice de Naples et de la Sicile. Cette version enregistrée dans la Salle de philosophie de la bibliothèque du monastère de Strahov, à Prague est livrée par les solistes du Berliner Philharmoniker : Bernd Gellerman (violin), Rainer Moog (alto), Jörg Baumann (violoncelle), Klaus Stoll (contrebasse), Karl Leister (clarinette), Radovan Vlatkovic (cor français) et Milan Turkovic (basson).
06:46
Beethoven: Quatuors à cordes nos 7 & 13 et Op. 133
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes n° 7 en fa majeur, opus 59, n° 1, dit « Razumovsky »; le Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, opus 130; et la monumentale Grande Fugue, opus 133. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 12 octobre 2020.
08:24
Antonio Manna: Il basso napolitano
Stefano Demicheli dirige l’ensemble Talenti Vulcanici et les solistes Nicola Cianncio (basse) et Catherine Jones (violoncelle) dans un concert éclectique consacré à la musique baroque, enregistré à la l’église Santa Caterina da Siena de Naples, en Italie. Le programme comprend : « Quante i boschi han piane » (tirée d’Erminia) de A. Scarlatti; « Contro coli di fortuna » (tirée d’Il faraone sommerso) de Fago; « Idre, arpie, draghi e leoni » (tirée de La Iole) de Porpora; la Sonata a quattro, no 1 de Ragazzi; « Nel mar che bagna al bel Sebeïo » de A. Scarlatti; « Quanto abbraccia il mar » (tirée d’Euleo festeggiante) de Bononcini; « Precipitoso il mar che freme » (tirée d’Avi, Galatea e Polifemo) de G. F. Haendel; le Concerto pour violoncelle et cordes en sol de Porpora; « Miei fidi armatevi » (tirée d’Il faraone sommerso) de Fago; et « Per molti lustri » (tirée d’Euleo festeggiante) de Bononcini.
09:22
CMIM Piano 2024 - Finale: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète le Concerto pour piano n° 2 en do mineur, op. 18, de Sergueï Rachmaninov, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:00
Beethoven - Symphonie no 9
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam, le Chœur symphonique Octopus et quatre chanteurs solistes interprètent la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 de Ludwig van Beethoven au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Largement considérée comme l’œuvre la plus exceptionnelle de Beethoven, la Symphonie no 9 a été achevée en 1824, alors que le compositeur était presque entièrement sourd. Cette symphonie est unique puisque son dernier mouvement comprend un chœur et des solos de chant, qui mettent en musique le poème Ode an die Freude (Ode à la joie) de Friedrich Schiller. La symphonie est composée de quatre mouvements : Allegro ma non troppo, un poco maestoso, Molto vivace, Adagio molto e cantabile et la Finale. Les quatre solistes sont Gulnara Shafigullina (soprano), Claire Barnett-Jones (mezzo-soprano), Matthew Newlin (ténor) et Frederik Bergman (baryton).
11:07
Monteverdi - Vespro della beata vergine
Vers 1600, Claudio Monteverdi, l’un des plus grands compositeurs de la période baroque, a écrit une œuvre pour chœur et solistes mélangeant l’ancien et le moderne – des madrigaux et des compositions liturgiques, par exemple. Cette combinaison s’est avérée très réussie ; elle est devenue le standard dans tous les genres religieux de la période baroque, dont l’oratorio, la cantate et la passion. Plus tard, cette approche a également été utilisée dans les opéras. Un bel exemple de cette combinaison de styles chez Monteverdi est « Vespro della Beate Vergine » (« Vêpres de la Vierge » ou plus simplement « Les Vêpres de 1610 »). Solistes: Soloists: Dorothee Blotzki-Mields, Katharine Fuge, Mark Padmore, Jan Kobow, Furio Zanasi, Dominik Wörner.
12:34
Behind the Scenes at the Zurich Opera House
L’Opéra de Zurich figure parmi les opéras les plus réputés d’Europe. Quinze premières y sont présentées chaque année, ce qui représente un accomplissement majeur compte tenu du travail impressionnant mis dans chacune des productions. Ce documentaire captivant offre un regard privilégié dans les coulisses de l’Opéra de Zurich et suit la création intensive d’une nouvelle production, Il Barbiere di Siviglia de Gioachino Rossini, mettant en scène Vesselina Kasarova dans le rôle de Rosina. Le film présente également la préparation d’autres productions, notamment un atelier de création de Siegfried de Richard Wagner, mis en scène par Robert Wilson, et une répétition du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky, chorégraphié par Heinz Spoerli. Ce documentaire lève le rideau sur plusieurs facettes captivantes de la vie d’un opéra.
13:27
IVC 2021 - Demi-finale: Fauré, Tchaïkovski et al.
Le ténor Zhuohan Sun (Chine, 1993) et la pianiste Sara Pavlovic (Serbie, 1996) interprètent « Ehetanzlied » tirée de Sechs Lieder und Gesänge, op. 10, d’Alexander von Zemlinsky; « Nell » tirée des Trois mélodies, op. 18, de Gabriel Fauré; « Net, tol'ko tot, kto znal » tirée des Six Romances, op. 6, de Piotr Ilitch Tchaïkovski; Die Mutter Erde, D. 788, de Franz Schubert; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « Bonne journée » tirée de Tel jour, telle nuit, FP 86, de Francis Poulenc; et « Der Jäger » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:50
Saint-Saëns - Polonaise pour deux pianos, op. 77
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant explorant le répertoire pour piano et violon, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Pour l’occasion, la « grande dame du piano » est accompagnée par plusieurs artistes de renom, dont les pianistes Evgeny Kissin, Theodosia Ntokou et Cristina Marton-Argerich, et le violoniste Maxim Vengerov. Le programme de ce concert comprend le Concertino pour deux pianos, op. 94 de Dmitri Chostakovitch; l’Impromptu no 3, op. 51, la Polonaise « héroïque » no 6, op. 53, et la Valse « minute », op. 64, no 1, de Frédéric Chopin; la Polonaise pour deux pianos, op. 77 de Camille Saint-Saëns; la Sonate pour violon et piano en la majeur de César Franck; et Liebesleid et Schön Rosmarin de Fritz Kreisler. Ce concert a été enregistré le 12 juin 2021.
14:01
Entre l’Église et le théâtre: Jommelli & Scarlatti
Renforcer la foi et stimuler la piété : tels étaient les rôles de la musique selon le pape Benoît XIV, qui a procédé à des réformes radicales de l’Église au 18e siècle. Giulio Prandi, artiste en résidence du festival, examine de près le répertoire religieux de cette époque sous un deux angles : celui du contrepoint traditionnel, comme dans la messe « madrilène » de Domenico Scarlatti, et celui du style moderne et théâtral de Perez et Jommelli.
15:13
Stravinsky, Webern and Debussy
Ce concert de l’Orchestre philharmonique de Bruxelles fait la part belle aux styles musicaux variés de la première moitié du XXe siècle. Le programme s’ouvre avec les Cinq pièces pour orchestre Op. 10 (1913) d’Anton Webern. Ces cinq compositions ultra-courtes ne sont pas liées d’un point de vue thématique, et ne comprennent pas de plan formel traditionnel ni de relations tonales. Tout un défi pour l’auditeur! Après l’impressionniste Jeux de Claude Debussy (1913), l’ensemble mené par le chef d’orchestre Michel Tabachnik se concentre sur l’œuvre de l’un des compositeurs les plus célébrés de la musique moderne : Igor Stravinsky. Son premier ballet, L’Oiseau de feu (1910) représente le clou du concert.
16:10
Nino Rota – I due timidi
Diffusée par le RAI à Milan en 1950, I due timidi est une œuvre qui a été présentée pour la première fois sur scène à Londres en 1952. Inspirée d’un texte du scénariste italien Suso Cecchi D’Amico, cette comédie d’erreurs ne possède pas de fin heureuse classique, mais le rythme de l’action musicale et le talent des jeunes chanteurs-acteurs rendent la performance particulièrement divertissante. « La cadence de la narration change sans arrêt : la frénésie rythmique laisse soudain place à de grandes déclamations vocales à la Puccini, avec des intermèdes évoquant le jazz ou l’opéra bouffe. Malgré la richesse et l’hétérogénéité des musiques, les chanteurs maintiennent toujours leur équilibre vocal, tout en démontrant leur grand talent pour le jeu. Le chef d’orchestre Gabriele Bonolis et son orchestre ont été applaudis au milieu de la performance pour leur interprétation énergique, rafraîchissante et brillante. » Cette version composée par Nino Rota a été interprétée en 2017 par le Reate Festival Orchestra.