00:00
Gluck - Iphigénie en Tauride
Iphigénie en Tauride est un opéra tragique du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Écrite pour la scène française, l’œuvre est présentée pour la première fois en 1779 à l’Académie royale de musique à Paris où elle connaît un vif succès. Il s’agit de l’un des « opéras réformés » de Gluck, dans lesquels le compositeur visait à ce que la musique entre au service des textes dramatiques et de leur expression. Le livret, conçu par Nicolas-François Guillard, est écrit d’après la tragédie éponyme de Claude Guimond de La Touche, elle-même inspirée du dramaturge de la Grèce antique Euripide. Après la guerre de Troie, Iphigénie, qui devait être sacrifiée par son père Agamemnon, est enlevée par Diane et emmenée à Tauride, où elle devient haute prêtresse de la déesse. Dans cette production, Diego Fasolis dirige l’Orchestre National des Pays de la Loire et le Chœur d’Angers Nantes Opéra. Parmi les solistes, comptons notamment Marie-Adeline Henry, Charles Rice, Sébastien Droy, Jean-Luc Ballestra et Élodie Hache. Cette prestation a été enregistrée au Grand Théâtre d’Angers, en France, en 2020.
01:50
Le Berliner Philharmoniker à Tokyo
Le Berliner Philharmoniker est l’un des orchestres philharmoniques les plus célébrés au monde, et sa réputation s’étend jusqu’au Japon. Ce concert enregistré en 2000 au majestueux Suntory Hall de Tokyo a connu un succès retentissant. Mariss Jansons y dirige un somptueux programme comprenant notamment la Symphonie no 8 d’Antonin Dvorák, l’ouverture de l’opéra Oberon de Carl Maria von Weber, et le Concerto pour violon de Dmitri Shostakovich, qui met en vedette la violoniste vedette Hilary Hahn (*1979).
03:30
Mozart live à Beijing
Le 27 janvier 2006, le pianiste virtuose chinois Lang Lang a célébré l’anniversaire de W.A. Mozart avec une performance du Concerto pour piano no 24 dans le hall des concerts de la Cité interdite de Beijing en compagnie de l’Orchestre philharmonique de Chine, sous la direction de Long Yu. Le hall des concerts est situé à l’intérieur des murs de la Cité interdite, dans les jardins magnifiquement entretenus du parc Zhongshan, directement adjacents à la place Tian’anmen. Le programme du concert comprend également l’ouverture de Cosi fan tutte, la Symphonie no 25, KV 183, « Hai gia vint la causa! » tirée de Le Nozze di Figaro, « Finch’han dal vino » tirée de Don Giovannia et la Sonate pour piano no 10, K. 330.
04:57
Haydn - Symphonie no 94 « La Surprise »
Au programme de cet Europakonzert : la Symphonie n° 94 en sol majeur « Roulement de timbales » de Joseph Haydn. L'Orchestre Philharmonique de Berlin étant dirigé par Mariss Jansons. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 2012, l'Europakonzert se déroula dans l'église byzantine Hagia Eirene d'Istanbul.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 2, KV 491
Comme c’est le cas pour les opéras de Mozart, le Concerto pour piano no 2, KV 491 présente une charge dramatique intense du début à la fin, et une structure harmonique rappelant Don Giovanni. Dans cette performance enregistrée au château Schönbrunn de Vienne, André Previn est à la fois soliste et chef de l’Orchestre philharmonique royal.
06:35
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
07:32
Mahler - Symphonie n°7
Couleurs et effets orchestraux inhabituels. L'utilisation d'instruments moins courants et les paysages sonores novateurs que Mahler crée mènent à une expérience d'écoute riche et unique.
09:00
In the Organ's Stomach
Olivier Latry, organiste titulaire actuel du Grand Orgue de Notre-Dame, présente les rouages de son instrument unique aux spectateurs dans le cadre d’un voyage stationnaire à travers paysages, histoire et aventures incroyables. Au-delà de sa fonction religieuse originelle, le grand orgue conçu par Cavaillé-Coll a captivé les compositeurs de toutes les époques et témoigne d’une modernité absolue. Olivier Latry est considéré comme l’un des plus grands organistes de sa génération, tant en France qu’à l’étranger. Il se considère comme un ambassadeur de la musique française du 17e au 20e siècle, ainsi qu’un défenseur de l’art de l’improvisation. Ce documentaire comprend le Boléro de Pierre Cochereau, Carillon de Westminster et le scherzo de la Symphonie no 2 de Louis Vierne, la Sonate no 1 d’Alexandre Guilmant, la Symphonie gothique de Charles-Marie Widor, Cortège et Litanie de Marcel Dupré et Passacaille et Fugue de Jean-Sébastien Bach.
09:52
Dvořák - From the Bohemian Woods - V. Silent Woods
Pour ce récital exceptionnel, enregistré en 2019 au Théâtre des Champs-Élysées, les sœurs Camille (violoncelle) et Julie Berthollet (violon) sont accompagnées par le pianiste Guillaume Vincent et l’Ensemble Appassionato, sous la baguette de Mathieu Herzog. Pour explorer tout l’éventail expressif du violon et du violoncelle, les sœurs ont choisi un répertoire qui fait le pont entre les styles musicaux et les époques, des airs baroques de Vivaldi aux notes jazz de Django Reinhardt et de Stéphane Grapelli. Le programme comprend les Danses hongroises, no 5 et no 6 de Brahms, Palladio de Karl Jenkins, « Theme from Forrest Gump », d’Alan Silvestri, le Quintette pour piano, op. 44 de Schumann, « The Red Violin » de John Corigliano, Hungarian Rhapsody, op. 68 de David Popper, « Minor Swing » de Reinhardt et Grappeli, et Csárdás de Vittorio Monti.
10:00
Bruckner - Symphonie nº 7
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner. L’œuvre occupe une place singulièrement importante dans la production du compositeur. C’est avec cette pièce que Bruckner a finalement obtenu une large reconnaissance et elle est restée l’une de ses œuvres les plus populaires. La symphonie suit le format classique en quatre mouvements, et son cœur est un adagio long et profond, composé en mémoire de Wagner. Le premier mouvement commence par un thème vertigineux annoncé par les violoncelles. Le scherzo soulage l’atmosphère sombre de l’adagio précédent et la finale conclut la symphonie sur une note de joie débridée. Performance captée au Severance Hall, Cleveland, en 2008.
11:08
Musique de chambre de Janáček, Taffanel, Prokofiev
Ce concert de musique de chambre s’inscrit dans la série Solistas del Siglo XXI, présentée par l’école de musique Reina Sofía de Madrid. Quinteto Zéphyros ouvre le bal en interprétant Mládí (jeunesse) pour sextuor à vent de Leoš Janáček. Le programme se poursuit avec le Quintette à vent en sol mineur de Paul Taffanel, interprété par le Quinteto Scarlatti de Casa de la Moneda, et se termine avec le Quintette en sol mineur, op. 39, de Sergueï Prokofiev, interprété par le Quinteto Cosan. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 11 mai 2024.
12:19
Memory of a Concert
En 2006, Gidon Kremer et Martha Argerich ont entrepris une tournée où ils interprétaient des solos et des duos signés Bartók et Schumann. Le documentaire Memory of a Concert capture le dernier concert de la série, présenté à la Philharmonie de Berlin. On y retrouve une performance solo rare d’Argerich ainsi que les commentaires personnels et touchants de Kremer. Le programme du concert comprend notamment la Sonate pour violon no 1, op. 10, la Sonate pour violon no 2, op. 121, et Kinderszenen, op. 15 de Schumann, et la Sonate pour violon no 1, Sz 75, et la Sonate pour violon no 2, Sz 76 de Bartók.
13:15
Mozart - Concerto pour violon no 3, K. 216
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
13:38
Liszt - Bénédiciton de Dieu dans la solitude S.173
D'oeuvres: Andante lagrimoso, S.173/9, Étude d'exécution transcendante No. 12, S.139/12, Bénédiction de Dieu dans la solitude, S.173/3. Peter Klimo a étudié le piano à l’École de musique Eastman de New York avec Nelita True, à l’École de musique de l'université Yale de New Haven avec Peter Frankl et à l’Université chrétienne du Texas avec Tamás Ungár. Peter Klimo donne des récitals, accompagne des chanteurs de lieder et joue avec des ensembles de musique de chambre. Sa prestation lors d’un cours de maître avec Graham Johnson lui a valu des cours privés en musique de chambre et en accompagnement de lieder avec Jean Barr. En 2011, il a remporté le premier prix au Concours de concertos pour piano Eastman ; en 2012, il a gagné le second prix (catégorie : accompagnateur au piano) au Concours de lieder Jessie Kneisel, organisé chaque année par l’École de musique Eastman. Peter Klimo s’est produit au Kennedy Center de Washington et à de nombreux festivals, dont le Festival de piano international Dakota Sky.
13:55
Mozart - Concerto pour violon n° 4
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 4 en ré majeur, K. 218, de Wolfgang Amadeus Mozart. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. De ces cinq concertos, le Concerto pour violon no 4 est sans doute le plus connu. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
14:01
Josquin - Missa Gaudeamus
Énergique, intellectuel, éloquent et assuré, le Josquin Desprez mature révélé par la Missa Gaudeamus fait preuve de bravoure à l’égard des techniques de composition et styles de son époque. Les techniques de cantus firmus et de canon vont de pair avec l’ingéniosité des mélodies, la complexité rythmique et les ascensions sophistiquées. Entre les mains de Stile Antico, lauréat de nombreux prix, cette œuvre resplendit lorsqu’elle est présentée en alternance avec les motets de Josquin, y compris Ave Maria et Salve Regina.
14:50
Suites de Rimsky-Korsakov
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
15:37
Mahler - Symphonie no 5
L’orchestre du Festival de Lucerne est un ensemble unique qui a fait les manchettes internationales à maintes reprises. « Un chef d’orchestre est de retour, un orchestre revoit le jour », a écrit le New York Times, tandis que le Berliner Tagesspiegel a salué le « miracle de Lucerne ». À l’été 2004, l’Orchestre du Festival de Lucerne entame sa deuxième saison. Encore une fois, Claudio Abbado dirige de main de maître cet ensemble exquis regroupant des musiciens et des solistes d’exception, dont Kolja Blacher, Natalia Gutman, Reinhold Friedrich et Sabine Meyer. Le programme de ce concert comprend notamment la Symphonie no 5 de Gustav Mahler.
16:52
Tales of Two Cities: Leipzig-Damascus Coffee House
Le Tafelmusik Baroque Orchestra, aussi surnommé Tafelmusik, est un orchestre baroque canadien de Toronto spécialisé en musiques anciennes et dirigé par Jeanne Lamon. Avec le Trio Arabica, l’orchestre célèbre la musique et la culture du 18e siècle. Toutes deux situées au carrefour d’anciennes routes commerciales, les villes de Leipzig et de Damas sont devenues d’importants centres d’éducation reconnus pour leurs cafés, où des musiques ont été interprétées par les plus grands musiciens de leur époque. Ce concert présente des œuvres de Bach, Telemann et Händel, ainsi que des trésors de la musique classique arabe. Dans ce café interculturel, la musique, les textes et les images sont employés pour explorer la façon dont les gens qui vivent très loin les uns des autres peuvent être réunis par le commerce, les idées et l’art. Enregistrée au musée Aga Khan de Toronto, cette performance a été créée par Alison Mackay et mise en scène par Marshall Pynkoski.
18:30
Musique de chambre de Mozart et de von Dohnányi
L’Ensemble Valerius, composé de Carola Ligt (flûte), Robert Windak (violon), Eva Šušlíková (alto) et René Geesing (violoncelle), a livré un concert au théâtre Concordia d’Enschede, le 23 avril 2018. Le programme du spectacle comprend le Quatuor pour flûte no 1, K. 285, de Mozart, le Romanzo de la Sérénade, op. 10 d’Ernst von Dohnányi et Moods, une composition originale créée par la flûtiste Caroli Ligt. Le concert se termine avec Südamerikanische Saitensprünge de Werner Thomas-Mifune et Joseph Haydn.
18:59
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.