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Rossini - L'occasione fa il ladro
L’occasione fa il ladro est l’un des cinq opéras en un acte – farsa giocosa – qui a permis au jeune Rossini de démontrer son génie. Cette farce au sujet de mariages arrangés, de renversements de rôles et d’autres confusions amoureuses est, du point de vue musical, le plus exubérant de ces cinq petits bijoux. Le chef d’orchestre Michael Hampe a créé une mise en scène parfaite dans le petit théâtre rococo du palais de Schwetzingen en 1992. Le cadre convient parfaitement au petit écran et la distribution, dirigée par Susan Patterson, Robert Gambill, Natale de Carolis, Monica Bacelli, Alessandro Corbelli et Stuart Kale offre une expérience musicale exceptionnelle. Le Stuttgart Radio Symphony Orchestra et le chef d’orchestre Gianluigi Gelmetti conservent la légèreté musicale de cette farce joyeuse, tout en établissant une référence pour la lecture de ces incomparables opéras de Rossini.
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J. S. Bach : Messe en si mineur, BWV 232
Dans ce concert, Herbert Blomstedt dirige l’orchestre et le chœur du Gewandhaus pour la dernière fois à titre de directeur musical des ensembles, dans le cadre du Bachfest de Leipzig, en 2005. Après sept merveilleuses années, le maestro fait ses adieux à Leipzig en dirigeant la Messe en si mineur (BWV 232) de Bach, l’une des plus grandes œuvres de musique sacrée jamais composées. Les solistes sont Ruth Ziesak (soprano), Anna Larsson (alto), Christoph Genz (ténor) et Dietrich Henschel (basse). Cette messe, qui forme le cadre musical de l’Ordinarium Missae – ou Ordinaire de la Messe latine –, est l’une des dernières pièces achevées par Bach avant sa mort, en 1750. Blomstedt signe une exécution de l’œuvre de haut niveau, qui déborde de vie. Depuis 1999, le Bachfest de Leipzig est considéré comme le plus important festival international célébrant la musique de Bach.
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Brahms - Concerto pour violin & Ouverture op. 80
L’un des chefs d’orchestre les plus distingués de notre époque, Franz Welser-Möst, dirige l’Orchestre de Cleveland lors d’une performance mettant en vedette des œuvres de Brahms. Le concert s’amorce avec Ouverture pour une fête académique, écrite en l’honneur de l’Université de Breslau, qui décerna au compositeur un doctorat honorifique en philosophie. Ce morceau est suivi du Concerto pour violon (en ré majeur) de Brahms, décrit comme l’un des quatre grands concertos pour violon allemands par le violoniste Joseph Joachim, pour qui il a été composé. Présentée avec la soliste Julia Fischer au violon, cette performance a été captée au Severance Hall de Cleveland, États-Unis, en 2014.
04:33
Bruch - Concerto pour violon no 1, Op. 26
Sir Simon Rattle dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans le cadre de l’édition 2008 de l’Europakonzert, présentée dans la célèbre salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Depuis 1991, l’Europakonzert célèbre chaque année la fondation de la Philharmonie de Berlin, le 1er mai 1882, par un concert dans une ville européenne qui revêt une certaine importance culturelle. Ce concert débute par une interprétation exceptionnelle de la Symphonie en trois mouvements de Stravinsky. Vadim Repin, l’un des artistes les plus fascinants de la scène musicale actuelle, est le soliste du Concerto pour violon no 1, op. 26, de Bruch. Le programme se termine par la Symphonie no 7 de Beethoven, dont le deuxième mouvement, l’Allegretto, a connu un succès immédiat lors de sa création, en 1813, et demeure aujourd’hui un grand favori du public.
04:59
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.