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00:00
Bizet - Carmen
14A02:41:002005HD
Le paysage sauvage à couper le souffle de l’ancienne carrière romaine de St. Margarethen, en Autriche, offre le cadre tout désigné pour cette performance unique et colorée de l’opéra Carmen (1875) de Georges Bizet. Rassemblant plus de 400 participants, cette mise en scène opulente du célèbre opéra de Bizet – l’une des œuvres les plus populaires de l’histoire de cette forme d’art – est un véritable festin pour les sens. Le Festival d’opéra St. Margarethen, qui figure parmi les festivals extérieurs les plus courus d’Europe, est fréquenté par quelque 220 000 amateurs d’opéra chaque année. Chef d’orchestre est Ernst Märzendorfer. Solistes: Nadia Krasteva, Russi Nikov, Alexandrs Antonenko. Chorégraphe: Marieta Romero.
02:41
Mahler - Symphonie No. 7
G01:23:001993HD
Le chef d’orchestre néerlandais Bernard Haitink dirige le Berliner Philharmoniker dans cette interprétation de la Symphonie no 7 de Gustav Mahler, enregistrée à la Berliner Filharmonie en 1993. Cette symphonie pour orchestre a été présentée pour la première fois en 1908 à Prague, sous la direction de Mahler lui-même. Quelques semaines plus tard à peine, la pièce avait déjà été interprétée aux Pays-Bas et en Allemagne, mais le public n’est pas tombé immédiatement sous le charme de ses mélodies. Composée de cinq mouvements, cette œuvre présente un plan tonal plus complexe que celui des symphonies précédentes de Mahler. Les deux premières parties de la symphonie, appelées « Nachtmusik », ou musique de nuit, sont inspirées de la toile La Ronde de nuit de Rembrandt. La finale, sans doute le passage le plus exubérant composé par Mahler, conclut la symphonie d’une façon aussi étrange que somptueuse.
04:04
Beethoven Concerto pour piano no 1, Symphonie no 2
G01:20:002020HD
À l’âge de sept ans, Martha Argerich a fait ses débuts sur scène en interprétant le Concerto pour piano no 1 en do majeur de Ludwig van Beethoven, pièce qui l’accompagnera tout au long de sa carrière. Dans ce concert présenté au Festival de Lucerne, la pianiste de renom livre sa pièce signature accompagnée par l’orchestre du Festival de Lucerne sous la direction du maestro suédois Herbert Blomstedt, qui fait ici ses débuts à la tête de l’ensemble. En plus du Concerto pour piano, l'orchestre interprète la Symphonie no 2 en ré majeur, op. 36, de Beethoven. Cette performance a été enregistrée en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.
05:24
Schubert - Ouverture Rosamunde (D. 644)
G00:35:002015HD
Andreas Spering dirige la Philharmonie Zuidnederland dans cette interprétation de l’ouverture de Rosamunde (D. 644) de Franz Schubert (1797-1828) Le concert a été enregistré à Muziekgebouw Eindhoven aux Pays-Bas en 2015.
06:00
Mozart - Symphonie no 31, K. 297
G00:22:001989HD
Jeffrey Tate dirige l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg dans une performance de la Symphonie no 31 (K. 297), surnommée « Paris ». Mozart a composé cette œuvre en 1778, lors d’une période de recherche d’emploi peu fructueuse à Paris. L’ouverture de cette symphonie est sans doute l’un des airs les plus grandioses jamais composés pour un orchestre par Mozart, qui y a utilisé les clarinettes pour la première fois après en avoir fait la découverte à Mannheim. L’orchestration, qui regroupe cors, trompettes, timbales et une section de bois complète avec flûtes, hautbois, clarinettes et bassons, est sans doute la plus imposante utilisée par Mozart en carrière. Mise en scène : János Darvos.
06:22
The Galileo Project : Music of the Spheres
G01:20:002012HD
Le Tafelmusik Baroque Orchestra, aussi surnommé Tafelmusik, est un orchestre baroque canadien de Toronto spécialisé en musiques anciennes. Il est dirigé par la violoniste Jeanne Lamon. Dans The Galileo Project : Music of the Spheres, l’orchestre interprète Monteverdi, Vivaldi, Bach et Händel devant des images HD du télescope Hubble, de la NASA et d’astronomes canadiens. Explorez la fusion des arts, de la science et de la culture aux 17e et 18e siècles dans ce concert original commémorant la première démonstration publique du télescope par Galilée. L’acteur Shaun Smyth se fait narrateur du captivant scénario, tandis que les musiciens s’exécutent sur et autour d’une scène magique créée par Marshal Pynkoski. Créé et scénarisé par Alison Mackay.
07:42
Schumann – Concerto pour violon et Symphonie no 1
G01:21:002017HD
Le chef d’orchestre allemand Christian Zacharias est à la tête de l’Orchestre national de Lille le temps d’un concert consacré à la musique de Robert Schumann. Le programme débute par l’ouverture de Genoveva, op. 81. Bien que Genoveva soit le seul opéra signé Schumann, il est rarement interprété dans son entièreté, et son ouverture s’est établie comme œuvre autonome dans le circuit des salles de concert. La violoniste Isabelle van Keulen interprète ensuite le Concerto pour violon en ré mineur, WoO 23. Composée en 1853, cette pièce est le seul concerto pour violon de Schumann. Le concert se termine avec une performance de la Symphonie no 1 en si bémol majeur, op. 38, également connue sous le nom de Symphonie du printemps. Cette pièce aux accents optimistes a été composée en 1841, et est la plus populaire des quatre symphonies de Schumann. Ce concert a été enregistré à l’Auditorium du Nouveau Siècle de Lille, en France, le 16 juin 2017.
09:03
CMIM Piano 2024 - Demi-finales II: Derek Wang
G00:58:002024HD
Le pianiste Derek Wang (États-Unis, 1998) interprète Improvisation no 1 en si mineur, Nocturne no 4 en do mineur (Bal fantôme) et Improvisation no 6 en si bémol majeur de Francis Poulenc; Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; et la Sonate no 29 en si bémol majeur, op. 106 (Hammerklavier), de Ludwig van Beethoven dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:02
Farina, Amodei - Sérénades et Cantates
G00:57:002019HD
Au 17e siècle, les Napolitains de la haute société se rassemblaient en masse pour assister aux Spassi di Posillipo, des festivals à ciel ouvert qui avaient lieu sur la côte. Les musiciens les plus célèbres y chantaient et y jouaient pour le public à bord de bateaux. En compagnie de l’ensemble néerlandais Odyssee, Andrea Friggi présente le résultat de ses recherches sur le répertoire de l’époque, et propose un programme regroupant des cantates et des sérénades d’Antonio Farina et de Cataldo Amodei, qui met en vedette la soprano italienne Raffaella Milanesi.
10:59
Misha Enzovoort
G01:06:002013HD
Misha Mengelberg, l’oubli a commencé son œuvre. Il attend un taxi qu’il n’a pas commandé pour aller à un concert qu’il n’aura pas lieu. Dans ce film, le documentariste Cherry Duyns suit le pianiste Misha Mengelberg lors de sa dernière tournée internationale avec son ensemble ICP (Instant Composers Pool). Depuis quelques années, le chef d’orchestre, compositeur et pianiste est en proie à la démence. Duyns suit cette icône du jazz européen lors d’une semaine de concerts données au club de jazz londonien Vortex : en raison de sa santé déclinante, il s’agit sans doute de ses derniers concerts à l’étranger. Les membres du groupe se préparent à dire adieu à Mengelberg, avec qui ils ont joué pendant des décennies. Faire de la musique, c’est comme respirer pour Mengelberg, mais maintenant qu’il est à couteaux tirés avec son cerveau, la question se pose de savoir jusqu'à quand il pourra continuer à jouer avec son ensemble ICP. Duyns se renseigne discrètement sur cette question auprès des membres du groupe : Misha, ne doit-il pas être protégé contre lui-même ? L’un d’entre eux répond résolument : non. Le fait que Mengelberg est toujours sur scène avec son ensemble, malgré sa maladie, correspond à son esthétique : tous peuvent participer. Il aime le chaos et la folie. Dans des éclairs de lucidité, Mengelberg dit vertement ce qu’il pense de ses confrères compositeurs comme John Cage (« de la musique assez hostile » et Chopin (« terriblement ennuyeux »). Dans un moment ludique, il joue du piano avec sa canne. Pourtant, une question importante se pose : l’ensemble pourra-t-il continuer à exister sans son pivot ?
12:05
Brahms - Concerto pour violon
G00:46:001992HD
Le violoniste israélien Itzhak Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin interprètent le Concerto pour violon de Johannes Brahms (1833-1897) sous la direction de Daniel Barenboim. Après le Concerto pour violon de Beethoven, la pièce de Brahms est sans doute le plus célèbre Concerto pour violon allemand jamais écrit. Ces deux œuvres ont d’ailleurs beaucoup en commun, notamment la tonalité en ré majeur dans laquelle elles ont été composées. Hautement technique, le Concerto pour violon de Brahms est réservé aux virtuoses en raison de la présence marquée d’arpèges, de passages rapides de gammes et de variations rythmiques. Perlman et l’Orchestre philharmonique de Berlin relèvent avec brio le défi posé par cette œuvre techniquement et intellectuellement exigeante.
12:52
Beethoven - Concerto pour piano No. 1, Op. 15
G00:39:002008HD
Aussi confondant que cela puisse paraître, le Concerto pour piano No. 2 de Ludwig van Beethoven a en fait été composé dix ans avant le Concerto pour piano No. 1. La raison de ce désordre, c’est le compositeur lui-même : Beethoven a empêché la publication de ce que nous connaissons sous le nom de « Concerto pour piano No. 2 » jusqu’à ce que son premier concerto pour piano fût publié parce qu’il voulait complètement réviser l’œuvre. Ensemble avec son septuor et sa première symphonie, ce concerto pour piano a fait ses débuts officiels à Vienne le 2 avril 1800 dans le Théâtre de la Hofburg, avec Beethoven lui-même au piano. Le compositeur n’était pas un inconnu pour le public de la capitale autrichienne : il y donnait des concerts privés depuis la nuit des temps.
13:31
IVC 2021 Demi-finale: Ives, Brahms et autres
G00:29:002021HD
Le baryton-basse Matthias Hoffmann (Autriche, 1991) et la pianiste Lisa Ochsendorf (Allemagne, 1991) interprètent « A. Very pleasant » tirée de « Memories » de Charles Ives; « Nachtwanderer » tirée de Fünf Lieder, op. 7, de Hans Erich Pfitzner; « Nachts » tirée de Zehn Lieder, op. 9, de Hans Sommer; « Da unten im Tale » tirée de Deutsche Volkslieder, WoO. 33, de Johannes Brahms; Chanson triste d’Henri Duparc; Vermeer's gold de Bart Visman; « La maîtresse volage » tirée des Chansons gaillardes, FP 42, de Francis Poulenc; Gruppe aus dem Tartarus, op. 24, no 1, D. 583, de Franz Schubert; « Na smert’ chizhika » tirée des Douze romances, op. 21, de Sergueï Rachmaninov; et « Sprich, Scheherazade » tirée de Neue Dichter Lieben de Moritz Eggert dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
14:00
Mozart - Così fan tutte
PG03:23:002013HD
L’opéra Così fan tutte de Mozart, basé sur un libretto de Lorenzo da Ponte, est une comédie romantique abordant la complexité des relations hommes-femmes. Avec sa musique sensuelle, fougueuse et passionnée, Mozart pose des questions fondamentales sur l’amour et confère au texte une profondeur psychologique surprenante et une certaine gravité qu’on ne trouve pas dans la farce d’origine. La mise en scène de cette version contemporaine de Così fan tutte présentée en 2013 au Teatro Real de Madrid est signée par Michael Haneke. Sylvain Cambreling y dirige l’orchestre et le chœur du Teatro Real, ainsi que les solistes Anett Fritsch, Paola Gardina, Juan Francisco Gatell, Andreas Wolf, Kerstin Avemo et William Shimell.
17:23
Bach - Concertos brandebourgeois, BWV 1046-1051
G01:37:002021HD
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Cette performance a été enregistrée à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne).
19:01
Ravel - Concerto pour piano en sol majeur
G00:25:002017HD
Mikhail Pletnev dirige l’Orchestre national de Russie dans une performance du Concerto pour piano en sol majeur de Maurice Ravel, mettant en vedette Lucas Debargue comme soliste. Le compositeur a achevé ce concerto dynamique en trois mouvements en 1931, auquel il a intégré plusieurs éléments tirés du jazz, tout particulièrement dans les mouvements d’ouverture et de clôture. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert Tchaïkovski de Moscou, en Russie, dans le cadre de la neuvième édition du RNO Grand Festival, en 2017.
19:26
IVC 2021 - Finale: Wolf, De Falla et autres
G00:31:002021HD
La soprano Sophia Burgos (États-Unis, 1991) et le pianiste Daniel Gerzenberg (Allemagne, 1991) interprètent « Ich esse nun mein Brod nicht trocken mehr », « Wer rief dich den? », « Schweig’ einmal still, du garst’ger Schwätzer dort! » et « Wenn du, mein Liebster, steigst zum Himmel auf », tirées de Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf; « El paño moruno » et « Nana », tirées de Siete canciones populares españolas de Manuel de Falla; « D’Anne jouant de l’espinette », tirée des Deux épigrammes de Clément Marot, M. 10, de Maurice Ravel; The owl and the pussy-cat d’Igor Stravinsky; « Agnes », tirée de Fünf Gedichte, op. 11, de Gerrit Isaac van Eijken; « Die tote Braut », tirée de Italienisches Liederbuch de Joseph Marx; « Herzeleid », tirée de Sechs Gesänge, op. 107, de Robert Schumann; « Mon cadavre est doux comme un gant », tirée des Fiançailles pour rire, FP 101, de Francis Poulenc; et « Pause of the clock », tirée de The yellow moon of Andalusia (Spanish songbook III) de George Crumb dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
19:58
CMIM Piano 2024, Demi-finales II: Antonio C. Guang
G01:03:002024HD
Le pianiste Antonio Chen Guang (Chine, 1994) interprète « Reflets dans l’eau » tirée des Images (livre I) de Claude Debussy; Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; la Sonate n° 31 en la bémol majeur, op. 110, de Ludwig van Beethoven; la transcription de Ferruccio Busoni de Ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ, BWV 639, de J. S. Bach, et la Mephisto-Valse n° 1, S. 514 (Der Tanz in der Dorfschenke), de Franz Liszt dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la Salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
21:01
Beethoven - Symphonie no 9
G01:06:002019HD
Sous la direction de Conrad van Alphen, la Sinfonia Rotterdam, le Chœur symphonique Octopus et quatre chanteurs solistes interprètent la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 de Ludwig van Beethoven au palais de concerts De Doelen de Rotterdam, en 2019. Van Alphen a fondé la Sinfonia Rotterdam en 2000. Sous son leadership passionné, l’orchestre est rapidement devenu l’un des ensembles musicaux les plus réputés des Pays-Bas. Largement considérée comme l’œuvre la plus exceptionnelle de Beethoven, la Symphonie no 9 a été achevée en 1824, alors que le compositeur était presque entièrement sourd. Cette symphonie est unique puisque son dernier mouvement comprend un chœur et des solos de chant, qui mettent en musique le poème Ode an die Freude (Ode à la joie) de Friedrich Schiller. La symphonie est composée de quatre mouvements : Allegro ma non troppo, un poco maestoso, Molto vivace, Adagio molto e cantabile et la Finale. Les quatre solistes sont Gulnara Shafigullina (soprano), Claire Barnett-Jones (mezzo-soprano), Matthew Newlin (ténor) et Frederik Bergman (baryton).
22:08
Kissin interprète Chopin, Schumann et Debussy
G01:18:002018HD
Tombez sous le charme d’Evgeny Kissin avec ce magnifique récital de piano composé d’œuvres de Chopin, Schumann et Debussy au 25e anniversaire de l’événement suisse Verbier Festival, en 2018. Présentés devant des salles combles et fort attendus par le public, les récitals du pianiste russe sont toujours des moments phares du festival. Cette édition n’y a pas fait exception, avec un programme consacré aux préludes de Debussy, pour souligner le centième anniversaire de sa mort, et encore davantage avec la très rare Sonata no 3, op. 14 de Schumann, qu’il a composée en 1836, mais révisée en 1853. Kissin a analysé avec soin chaque version et s’est permis d’emprunter le meilleur des deux. L’œuvre de 30 minutes est exigeante tant sur le plan physique que technique, et elle se termine de manière spectaculaire.
23:26
Schubert - Quatre impromptus, op. 90
G00:33:002006HD
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.