00:00
Verdi - La traviata
Cette production du populaire opéra La Traviata de Giuseppe Verdi a été présentée en plein air au Festival St. Margarethen en 2008 par l’Orchestre philharmonique de Slovaquie, sous la direction d’Ernst Märzendorfer. Les solistes Kristiane Kaiser, Magdalena Anna Hofmann et Stefanie Kopinits s’y produisent dans un cadre physique saisissant ayant pour toile de fond les montagnes autrichiennes. Plusieurs hommes font la cour à la riche courtisane Violetta, mais quand elle rencontre Alfredo, elle choisit de vivre une nouvelle vie avec lui. Elle échange donc Paris pour la campagne, mais son passé la poursuit : le père d’Alfredo n’approuve pas de son passé et la convainc d’abandonner son fils. Alfredo est ignorant des supplices de son père et, pensant que Violetta l’a utilisé, il est furieux contre son ancienne amante. Au final, il comprend que Violetta l’a abandonné pour qu’il soit libre, mais il est trop tard. Atteinte d’une maladie incurable, Violetta meurt dans ses bras.
02:15
L'Orchestre philharmonique de Berlin au Japon
Maestro Abbado nous a fait un don de taille lorsqu’il s’est produit en compagnie de l’Orchestre philharmonique de Berlin au Suntory Hall de Tokyo en 1994. La tournée japonaise de Claudio Abbado est considérée comme l’un des moments forts de sa carrière musicale, et ce concert est tout particulièrement mémorable. On trouve au programme la version originale d’Une nuit sur le mont Chauve de Moussorgski et une suite tirée de L’oiseau de feu de Stravinsky, qui contient 7 des 19 morceaux du ballet intégral. Ce concert se termine par l’une des pièces les plus populaires de Tchaïkovski, la Symphonie no 5.
03:53
Mozart - Concerto pour piano no 25 & Symphonie 35
Stefano Conticello dirige l’orchestre du Teatro Comunale di Bologna lors de ce programme consacré à Wolfgang Amadeus Mozart. Le concert s’amorce avec l’ouverture de son populaire opéra La Flûte enchantée. Elle est suivie du Concerto pour piano n° 25 en do majeur, K. 503, avec le soliste Maurizio Baglini. Il s’agit de l’un des 12 grands concertos pour piano que Mozart a composés entre 1784 et 1786. Le programme est achevé par la Symphonie n° 35 en ré majeur, K. 385, également connue sous le nom de « Symphonie Haffner ». L’œuvre a été commandée à Mozart en 1782 par la famille Haffner de Salzbourg, reconnue pour ses nombreux hommes d’affaires et philanthropes éminents, à l’occasion de l’anoblissement de Sigmund Haffner. Mozart a d’abord écrit une sérénade avant de la transformer en symphonie quelques mois plus tard : la « Symphonie Haffner ». Cette interprétation a été enregistrée au Teatro Comunale di Bologna, en Italie.
04:55
Ravel - Ma mère l'Oye
Le 21 octobre 2023, la pianiste argentine Martha Argerich et plusieurs artistes de talent ont pris part à un concert caritatif au profit du Fonds Érasme pour la recherche médicale en soins intensifs au Conservatoire royal de Bruxelles, en Belgique. Le concert rend hommage au réputé violoncelliste Aleksandr Khramouchin (1979), décédé subitement le 13 mai 2023. Dans le cadre de ce concert, Argerich et la pianiste et veuve de Khramouchin Eliane Reyes interprètent Ma mère l’Oye de Maurice Ravel, une suite de cinq pièces composées pour piano à quatre mains.
05:11
Mozart - Concerto pour piano nº 23, KV 488
Le pianiste italien Francesco Attesti (*1975) figure sans contredit parmi les plus grands interprètes du répertoire romantique. Attesti a donné son premier concert à 11 ans, et s’est vu décerner les plus hautes notes par le Conservatorio Luigi Cherubini de Florence à 23 ans. Dans cet enregistrement capté lors de la tournée Deeply Mozart en 2016, Attesti interprète les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Mozart en compagnie de l’orchestre italien OIDA, sous la direction du chef d’orchestre Paolo Belloli.
06:00
De Falla - El Sombrero de Tres Picos
Luis Antonio García Navarro dirige le Radio Sinfonieorchester Stuttgart dans une interprétation d’El Sombrero de Tres Picos (Le chapeau à trois cornes) de Manuel de Falla. Les parties vocales sont interprétées par la mezzo-soprano Paloma Pérez Iñigo. Ce ballet, dont la partition a été composée en 1916-1917 par de Falla, était une commande de l’impresario russe Sergei Diaghilev pour ses Ballets russes. Il a été créé en 1919 au théâtre Alhambra de Londres. Comme de Falla s’intéressait à la musique folklorique espagnole, il a inclus plusieurs éléments de cette musique dans son ballet. Les parties chantées par la mezzo-soprano sont des exemples de cante jondo, un style de chant du flamenco. Cette performance a été captée au Ludwigsburger Schloßfestspiele en 1988.
06:47
Von Biber - Missa Salisburgensis
En guise de commémoration de la Première Guerre mondiale, la France et la République tchèque ont offert au Pape un concert à la Basilique de Saint-Jean-de-Latran de Rome, le 25 octobre 2018. Le musicologue tchèque Václav Luks y dirige le chœur et l’orchestre de son ensemble Collegium 1704, qui interprètent des œuvres vocales sacrées de divers compositeurs baroques du 17e siècle. Le programme comprend « Te Deum » de Jean-Baptiste Lully (1632-1687) et « Missa Salisburgensis » d’Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704). De son vivant, Von Biber, l’un des plus grands compositeurs pour violon solo, était connu et imité à travers l’Europe. Il ne s’est pourtant pas limité au violon, et a également composé nombre d’œuvres de musique sacrée vocale, dont la « Missa Salisburgensis » est un excellent exemple.
08:18
Memory of a Concert
En 2006, Gidon Kremer et Martha Argerich ont entrepris une tournée où ils interprétaient des solos et des duos signés Bartók et Schumann. Le documentaire Memory of a Concert capture le dernier concert de la série, présenté à la Philharmonie de Berlin. On y retrouve une performance solo rare d’Argerich ainsi que les commentaires personnels et touchants de Kremer. Le programme du concert comprend notamment la Sonate pour violon no 1, op. 10, la Sonate pour violon no 2, op. 121, et Kinderszenen, op. 15 de Schumann, et la Sonate pour violon no 1, Sz 75, et la Sonate pour violon no 2, Sz 76 de Bartók.
09:14
CMIM Piano 2024 - Finale: Derek Wang
Le pianiste Derek Wang (États-Unis, 1998) interprète le Concerto pour piano n° 1 en si bémol mineur, op. 23, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
09:59
Liszt/Wagner – Isoldens Liebestod
Le pianiste italien Costantino Catena interprète la transcription de Franz Liszt d’« Isoldens Liebestod », tiré de l’opéra Tristan und Isolde de Richard Wagner. Cette performance a été enregistrée à l’église du collège jésuite de Trapani, en Italie.
10:07
The World of Opera - Teatro di San Carlo, Napoli
Stingray Brava vous convie à un voyage à travers le monde dans les coulisses des plus grands opéras internationaux. Dans cet épisode, voyagez avec nous en Italie pour profiter d’une perspective privilégiée du Teatro di San Carlo de Naples. Après avoir été détruit dans un incendie, l’opéra royal de Naples, appelé Teatro di San Carlo, a été reconstruit en un temps record sous la direction de l’architecte Antonio Niccolini (1772-1850) et a rouvert ses portes officiellement le 12 janvier 1817. Le bâtiment est l’exemple parfait de l’architecture classique de l’opéra italien des 18e et 19e siècles, et ne se distingue pas substantiellement des autres théâtres du pays, outre le fait qu’avec ses 3000 sièges et ses 6 étages de loges, le Teatro di San Carlo était à l’époque le plus grand opéra au monde, situé dans ce qui était alors la ville la plus importante d’Italie. Naples est l’un des lieux de naissance de l’opéra italien, et donc de l’opéra en général. À l’époque de la reconstruction de l’opéra, la ville était l’épicentre du style bel canto en raison des musiciens et des compositeurs réputés formés dans ses célèbres conservatoires, notamment Domenico Cimarosa (1749-1801) et Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736). Grâce à son orchestre exceptionnel, le Teatro di San Carlo était un véritable aimant pour les chanteurs virtuoses et les adeptes des airs de bravoure. Ce documentaire aborde la première de l’opéra Il trovatore de Verdi, présentée en 1853 à Naples, et offre un aperçu historique de la carrière de plusieurs illustres compositeurs italiens. À compter de 1815, Gioachino Rossini (1792-1868) a été nommé directeur artistique du San Carlo et y a présenté plusieurs de ses œuvres. Gaetano Donizetti (1797-1848) a dirigé l’opéra pendant 16 ans, et y a composé autant d’opéras, dont l’intemporel Lucia di Lammermoor (1835). Giuseppe Verdi (1813-1901), sans doute le compositeur d’opéra le plus célèbre de l’Italie du 19e siècle, a succédé à Donizetti et s’est élevé au rang de légende dès la première de l’opéra Alzira, en 1842. Verdi a maintenu son association avec l’institution, et en a notamment été directeur artistique pendant un an. C’est d’ailleurs à sa suggestion que la fosse d’orchestre a été construite.
10:35
Koroliov joue Variations Goldberg de Bach
Le pianiste Evgeni Koroliov interprète les Variations Goldberg (BWV 988) de J. S. Bach dans le cadre du Bachfest de Leipzig. Cette œuvre a été composée à l’origine pour le clavecin, et comprend un aria et 30 variations. Publiées pour la première fois en 1741, les Variations Goldberg sont considérées comme l’un des exemples les plus importants de la forme « thème avec variations ». La performance de l’œuvre de Bach par Koroliov est généralement source d’un grand engouement, et son interprétation des Variations Goldberg ne fait pas exception à la règle. Ce concert a été enregistré au Gewandhaus de Leipzig en juin 2008.
12:04
Beethoven - Symphonie no 9, op. 125
Sir Simon Rattle dirige le London Symphony Orchestra et son chœur dans une performance de la Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125, de Ludwig van Beethoven. Les solistes sont Iwona Sobotka (soprano), Anna Stephany (mezzo-soprano), Robert Murray (ténor) et Florian Boesch (baryton). Avec une maîtrise symphonique exceptionnelle, Beethoven a mis de côté ses méditations sur le destin et l’héroïsme pour créer sa Neuvième Symphonie. Cette œuvre monumentale, profondément musicale et pleinement aboutie est réputée pour son recours novateur au chœur et aux solistes vocaux, qui interprètent l’« Ode à la joie » de Schiller dans le dernier mouvement. Depuis sa première, en 1824, la Symphonie no 9 est devenue l’une des pièces de musique classique les plus reconnaissables et les plus souvent interprétées. Cette performance a été enregistrée au Barbican Hall de Londres, le 16 février 2020.
13:12
IVC 2021 Demi-finale: Debussy, Schubert et autres
La mezzo-soprano Ekaterina Chayka-Rubinstein (Allemagne, 1998) et la pianiste Maria Yulin (Israël, 1988) interprètent « Colloque sentimental » tirée des Fêtes galantes II de Claude Debussy; « Die Geister am Mummelsee » tirée de Mörike-Lieder d’Hugo Wolf; « Bei dir allein » tirée de Vier Refrainlieder, D. 866, de Franz Schubert; Het Goud van Vermeer de Bart Visman; « La fleur qui va sur l’eau » tirée des Trois mélodies, op. 85, de Gabriel Fauré; « Dance of the Moon in Santiago » tirée de Sun and Shadow (Spanish Songbook II) de George Crumb; et « Den’ li tsarit? » tirée des Sept romances, op. 47, de Piotr Ilitch Tchaïkovski dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:39
Schumann - Faschingsschwank aus Wien, op. 26
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. Dans cette performance, il présente Faschingsschwank aus Wien, op. 26 (Carnaval de Vienne). Schumann a composé les quatre premiers mouvements de cette pièce lors de son dernier séjour à Vienne, en 1839, et a achevé l’œuvre lors de son retour à Leipzig. Figurant parmi les cycles pour piano les plus populaires du compositeur, Faschingsschwank aus Wien est composée de cinq mouvements recréant l’atmosphère festive et animée du carnaval. Le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz (1986) a eu le privilège d’être dirigé comme soliste par plusieurs chefs d’orchestre de renommée mondiale, dont Gustav Kuhn et Yuri Temirkanov. Ses performances célébrées par la critique comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés sur diverses scènes prestigieuses.
14:02
Lucerne Festival - Abbado dirige Mahler n° 1
Claudio Abbado dirige l’Orchestre du Lucerne Festival dans cette interprétation de la Symphonie no 1 de Gustav Mahler. Le motif principal de cette symphonie, « Comme un bruit de la nature », a donné à l’édition 2009 du Lucerne Festival son thème central. Aux yeux de Mahler, la nature et l’art ne sont pas en opposition; plutôt, il croit que l’un forme l’autre, en symbiose. Dans le cadre de cette performance mémorable, une invitée de marque s’est jointe à Abbado et à l’orchestre. La pianiste chinoise Yuja Wang, âgée de 22 ans, y interprète le Concerto pour piano no 3 de Sergei Prokofiev. Wang fait une entrée remarquée sous les feux des projecteurs et fait étalage de toute l’ampleur de son talent. Le concerto pour piano qu’elle interprète demande non seulement lyrisme et intimité, mais également une bonne dose de brillance et de virtuosité.
15:37
Suites de Rimsky-Korsakov
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
16:24
Walton Concerto pour alto & Brahms Symphonie no 4
Robin Ticciati dirige le London Symphony Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n° 4 de Brahms, tandis qu’Antoine Tamestit poursuit son Portrait d’Artiste avec le Concerto pour alto de Walton – une musique née de la jeunesse et de la maturité, mais unie par la passion. Lorsque le jeune William Walton présenta son Concerto pour alto en 1927, ce fut une sensation à travers l’Europe : un compositeur dans la vingtaine, redonnant vie à un instrument négligé avec une imagination et une puissance sans précédent. La Quatrième Symphonie de Brahms fut quant à elle sa dernière – mais il ne s’effaçait pas en douceur, chaque note y brûle d’un feu créateur. Ce concert réunit le génie de la jeunesse et une musique forgée dans une profonde expérience de vie. Au centre de tout cela se trouve le virtuose de l’alto Antoine Tamestit, renouvelant son partenariat artistique avec le chef d’orchestre Robin Ticciati. Ce concert a été enregistré le 14 octobre 2021.
17:45
Bach - Sonate no 2 BWV 1015
La Sonate pour violon et clavecin No. 2 BWV 1015 est la deuxième des sonates que Jean-Sébastien Bach a composées avant 1725, probablement alors qu’il travaillait comme maître de chapelle à Köthen. On croit qu’il a écrit les sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il a adapté ces morceaux pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les «concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série.
17:58
À la découverte de chefs-d’œuvre – Bartòk Concerto
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente le Concerto pour orchestre de Béla Bartók, l’une des œuvres les plus fréquemment jouées du XXe siècle. Le chef d'orchestre et compositeur français Pierre Boulez explique comment il a lui-même interprété cette pièce avec l’Orchestre philharmonique de Berlin. Il dévoile également sa fascination pour la vie de Bartók.
18:26
Œuvres de Bach, Bartók et Brahms
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra dans un concert emballant regroupant des œuvres signées J. S. Bach, Béla Bartók et Johannes Brahms. Le programme débute avec le Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur, BWV 1048, de Bach, suivi de Musique pour cordes, percussions et célesta de Bartók. Figurant parmi les œuvres les plus connues du compositeur hongrois, cette dernière pièce présente une instrumentation remarquable : Bartók a divisé les cordes en deux groupes positionnés de part et d’autre de la scène, créant ainsi un effet antiphonique. Le programme se conclut avec la Symphonie n° 3 en fa majeur, op. 90, de Brahms. Cette performance a été enregistrée sur les planches de la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en Hongrie, le 4 décembre 2017.
19:59
Orchestre finale - Concours de piano Liszt 2017
Minsoo Hong (1993, South Korea) performs Franz Liszt's Piano Concerto No. 1 (S124) during the final of the 11th International Franz Liszt Piano Competition, held in TivoliVredenburg, Utrecht 2017. The competition actively presents, develops and promotes piano talents from around the world. In doing so, it has become one of the prominent gateways to the international professional classical music scene for young musicians. The International Franz Liszt Piano Competition was founded in 1986 in the Netherlands and since has built a reputation as one of the world’s most prestigious piano competitions.