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Verdi - La Traviata
Après avoir été initialement rejetée, La Traviata est devenue l’une des œuvres les plus célèbres de Verdi. Cette histoire d’amour tragique relate l’histoire de Violetta Valéry, une riche courtisane qui a tout ce qu’elle désire – argent, amis, amants – jusqu’à ce qu’elle amoureuse du jeune Alfredo. Giorgio Germont, le père d’Alfredo, désapprouve de la relation et exige que Violetta quitte Alfredo pour toujours. Par sa musique profondément humaine et son habile représentation psychologique des personnages et de leurs sentiments, cette œuvre a conféré à Verdi son statut légendaire. David McVicar propose une mise en scène combinant références romantiques et perspectives actuelles. Renato Palumbo dirige les solistes Ermonela Jaho (Violetta Valéry), Francesco Demuro (Alfredo Germont) et Juan Jesús Rodriguez (Georgio Germont), ainsi que l’orchestre et le chœur du Teatro Real de Madrid.
02:14
Mahler - Symphonie nº. 3
De par sa durée de 95 minutes, la Symphonie no 3 de Gustav Mahler est une œuvre imposante et mystérieuse. Cette performance de 1992 dirigée par Bernhard Haitink regroupe l’Orchestre philharmonique de Berlin, le Tölzer Knabenchor et le Chœur Ernst Senff. Dans les six parties de cette merveilleuse symphonie, Mahler exprime sa vision musicale de la nature et de la place qu’y occupe l’Homme. Un peu comme il l’a fait pour sa deuxième symphonie, il intègre à cette troisième symphonie certaines pièces de son cycle Des Knaben Wunderhorn. Le quatrième mouvement est clos par un magnifique solo pour alto inspiré d’un poème de Friedrich Nietzsche, ici interprété par Florence Quivar, et le cinquième mouvement se conclut avec un chœur masculin. La troisième symphonie était à l’origine composée de sept mouvements, mais Mahler a éventuellement choisi de couper le dernier mouvement, qu’il a ensuite utilisé pour clore sa quatrième symphonie.
04:03
Schumann – Concerto pour violon et Symphonie no 1
Le chef d’orchestre allemand Christian Zacharias est à la tête de l’Orchestre national de Lille le temps d’un concert consacré à la musique de Robert Schumann. Le programme débute par l’ouverture de Genoveva, op. 81. Bien que Genoveva soit le seul opéra signé Schumann, il est rarement interprété dans son entièreté, et son ouverture s’est établie comme œuvre autonome dans le circuit des salles de concert. La violoniste Isabelle van Keulen interprète ensuite le Concerto pour violon en ré mineur, WoO 23. Composée en 1853, cette pièce est le seul concerto pour violon de Schumann. Le concert se termine avec une performance de la Symphonie no 1 en si bémol majeur, op. 38, également connue sous le nom de Symphonie du printemps. Cette pièce aux accents optimistes a été composée en 1841, et est la plus populaire des quatre symphonies de Schumann. Ce concert a été enregistré à l’Auditorium du Nouveau Siècle de Lille, en France, le 16 juin 2017.
05:23
Stravinsky - Le Sacre - II: Le Sacrifice
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 2, KV 491
Comme c’est le cas pour les opéras de Mozart, le Concerto pour piano no 2, KV 491 présente une charge dramatique intense du début à la fin, et une structure harmonique rappelant Don Giovanni. Dans cette performance enregistrée au château Schönbrunn de Vienne, André Previn est à la fois soliste et chef de l’Orchestre philharmonique royal.
06:35
Haendel - Le Messie, HWV 56
Le Messie (HWV 56) de Georg Frederich Haendel, également appelée Nouvel oratorio sacré, raconte la vie et la souffrance du Christ : une histoire de passion, de feu et de sacrifice. Il s’agit de l’une des œuvres les plus connues d’Haendel, qui a mis seulement trois semaines pour composer cet oratorio et sa célèbre « Hallelujah ». L’œuvre connaît une immense popularité depuis sa première à Dublin, en 1742, et est souvent présentée à Pâques. Cette performance de l’ensemble néerlandais Ribattuta Musica sous la direction du chef d’orchestre Dick Duijst a été filmée dans la grande église de la ville d’Ermelo, aux Pays-Bas, en 2016. Les solistes sont Elvire Beekhuizen (soprano), Rosina Fabius (alto), Oscar Verhaar (contre-ténor) Satriya Krisna (ténor) et Hans Voschezang (basse). Ribattuta Musica est un ensemble professionnel qui livre des performances authentiques basées sur les pratiques musicales en cours au temps des compositeurs.