00:00
Puccini - Tosca
Pour leur prestation à l’édition 2017 du Festival de Pâques de Baden-Baden, Sir Simon Rattle et le Berliner Philharmoniker se sont inspirés de Tosca, le plus réputé et sans doute le plus brillant des opéras de Puccini. Tosca n’est pas simplement un chef-d’œuvre d’un point de vue artistique, mais offre également une histoire fascinante riche en suspense. Cette œuvre en trois actes, présentée pour la toute première fois en 1900 au Teatro Costanzi de Rome, est basée sur un libretto signé par les Italiens Luigi Illica et Giuseppe Giacosa. Pour cette performance, Philipp Himmelmann propose une mise en scène spectaculaire qui offre une nouvelle perspective sur ce classique populaire, et met en scène Kristine Opolais dans le rôle de Tosca, et Marcelo Álvarez dans le rôle de Mario Cavaradossi.
02:07
Boulez dirige la Symphonie no 2 de Mahler
Pierre Boulez dirige l’orchestre le chœur de l’Opéra d’état de Berlin et l’orchestre de la Staatskapelle Berlin dans une performance de la Symphonie no 2 de Gustav Mahler. Ce concert s’inscrit dans une série d’événements soulignant le 80e anniversaire du chef d’orchestre et compositeur français. En raison de son approche sans compromis, la lecture qu’a faite Boulez de Mahler a toujours fasciné les critiques comme le public. Les chanteuses Diana Damrau et Petra Lang joignent leurs forces pour donner vie à la vision de Boulez pour cette œuvre gargantuesque. Ce concert a été enregistré à la Staatskapelle de Berlin en 2005.
03:37
Galaxymphony Strikes Back
L’Orchestre symphonique national du Danemark nous convie à un spectaculaire périple symphonique dans l’espace. Sous la direction du chef d’orchestre néerlandais Antony Hermus, l’orchestre propose une sélection musicale tirée des meilleurs films de science-fiction, tels qu’Avatar, Gravity, Interstellar et La Guerre des étoiles, signée par de grands compositeurs tels que John Williams, Hans Zimmer et James Horner. Les solistes de ce concert sont Tuva Semmingsen, Christine Nonbo Andersen, Steffen Bruun et David Bateson. Cette performance a été enregistrée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en août 2021.
05:04
Prokofiev - Extraits de Roméo et Juliett
En 1996 l’Europakonzert annuel de l’Orchestre philharmonique de Berlin a eu lieu au magnifique théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Le concert commence par les moments forts de l’opéra Roméo et Juliette de Prokofiev, suivis d’une cavatine de l’opéra Aleko de Rachmaninov afin d’honorer l’hôte russe. Après la pause on entend Kolja Blacher jouer les deux Romances pour violon de Beethoven, suivies d’une exécution de sa Symphonie No. 7.
05:25
Duos de piano - Mozart, Rachmaninov et autres
In this splendid concert, exceptional Russian pianists Nikolay Lugansky and Vadim Rudenko join forces in a program for two pianos comprising works of Wolfgang Amadeus Mozart, Maurice Ravel, Anton Arensky, Sergei Rachmaninoff, and Nikolai Kapustin. Both pianists, laureates of the prestigious International Tchaikovsky Competition in 1994, have received international recognition. They perform regularly in a duo. On the program: Mozart’s Sonata for two pianos in D major, K. 448/375 A; Ravel’s La Valse (arr. for two pianos); Arensky’s Suite No. 1 for two pianos, Op. 15; and Rachmaninoff’s Suite No. 1 (Fantasy) for two pianos, Op. 5. As an encore, the duo performs ‘Romance’ from Rachmaninoff’s Suite No. 2 for two pianos, Op. 17, followed by ‘Overture’ from Nikolai Kapustin’s Sinfonietta, Op. 49. This performance was recorded at the Tchaikovsky Concert Hall in Moscow, Russia, on November 25, 2021.
05:42
Œuvres vocales de Puccini, Leoncavallo et autres
La série Io suono italiano comprend six concerts dédiés à la musique de compositeurs italiens et interprétés par des musiciens italiens sur des instruments italiens. Les programmes de ces concerts couvrent quatre siècles, des musiques de Girolamo Frescobaldi et d’Antonio Vivaldi à celles des contemporains Ennio Morricone et Azio Corghi. Chaque programme comprend les morceaux célèbres ainsi que des compositions rares et méconnues. Les performances de ces programmes ont toutes été enregistrées en janvier 2021 au Teatro Sociale de Rovigo, en Italie. Dans cette série, Maria Luigia Borsi (soprano) et Antonio Artese (piano) présentent un récital regroupant plusieurs chansons et arias. Au programme : « A vucchella » et « L’alba separa dalla luce l’ombra » de Sogno de Francesco Paolo Tosti, « Sole e amore », « Sogno d’or », « Donde lieta » (tirées de La Bohème), « Il bel sogno di Doretta » (tirée de La Rondine) et « O moi babbino caro » (de Gianni Schicchi) de Giacomo Puccini; « Presentimento » de Renato Brogi, « Mattinata » de Ruggero Leoncavallo et « Chanson groënlandaise » d’Alfredo Catalini.
06:00
Mozart - Concerto pour piano no 19, KV 459
Radu Lupu interprète le Concerto pour piano no 19, KV 459 de Mozart en compagnie de la Deutsche Kammerphilharmonie, sous la direction de David Zinman. Cette performance a été filmée dans la salle impériale de la résidence de Munich. Lorsque Léopold II, empereur d’Autriche, s’est rendu à Francfort pour être nommé empereur du Saint-Empire en 1790, Mozart l’a suivi en espérant se voir confier la composition de l’œuvre de couronnement. Or, cette entreprise s’est révélé être désastreuse, et c’est plutôt à Antonio Salieri qu’est incombé la tâche. Mozart, frustré de cet échec, a cependant été invité à composer et à interpréter un concerto en marge des cérémonies de couronnement. Bien qu’ignorée à l’époque de sa création, cette œuvre n’en demeure pas moins un chef d’œuvre.
06:30
Beethoven - Quatuors à cordes nos 1, 9 et 10
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 1 en fa majeur, opus 18, no 1; le Quatuor à cordes no 10 en mi bémol majeur, opus 74, dit « Les Harpes »; et le Quatuor à cordes no 9 en do majeur, opus 59, no 3, dit « Razumovsky ». Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 13 octobre 2020.
08:09
Teotronico - Le robot pianiste
TeoTronico est un robot pianiste, conçu et fabriqué par Matteo Suzzi de la société TeoTronica, une jeune entreprise italienne située à Imola. La version 1.0 de TeoTronico, équipée de 29 doigts, a été achevée en 2007. Dans sa version 3.0, qui date de 2012, le robot compte 53 doigts équipés d’électro-aimants dynamiques, qui permettent de contrôler la gradation de n’importe quel piano acoustique. TeoTronico est capable de lire les partitions musicales en format numérique ou MIDI, et les interpréter au piano de façon littérale. Il peut également jouer à partir de rouleaux perforés provenant des grands pianistes du passé, convertis en format MIDI. Depuis 2017, il est également doté de pieds pour contrôler les pédales du piano. En 2012, TeoTronico a fait ses débuts comme soliste à la Philharmonie de Berlin, en compagnie du Berliner Symphoniker, dans le cadre d’un concert familial tout à fait unique. Depuis, TeoTronico a livré à plus de 50 reprises le concert Robot Pianist Vs. Human Pianist avec Roberto Prosseda dans les plus grandes salles de concert d’Europe et d’Asie. Ce concert a été enregistré au Teatro Sociale de Castiglione delle Stiviere, en Italie.
08:59
CMIM Piano 2024 - Finale: Jaeden Izik-Dzurko
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) interprète le Concerto pour piano n° 2 en si bémol majeur, op. 83, de Johannes Brahms, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:03
Sibelius - Symphonie No. 4
En 2013, Hannu Lintu a été nommé premier chef de l’Orchestre symphonique de la radio finlandaise. Lintu a étudié le piano et le violoncelle au Conservatoire de Turku, dans le Sud-Ouest de la Finlande, et à l’Académie Sibelius, où il a également commencé la direction d’orchestre. En 2012, il a donné plusieurs concerts avec l’Orchestre symphonique de la radio finlandaise, s’avérant un successeur logique de Sakari Oramo, qui s’est démis de ses fonctions en 2012 après de nombreuses années de service comme chef d’orchestre et premier violon. L’orchestre s’est spécialisé dans l’interprétation de musique finlandaise, mais interprète également les grandes œuvres d’entre autres Gustav Mahler et Béla Bartók. Le Finlandais Jean Sibelius est le compositeur préféré de l’orchestre et de son chef. En coopération avec la radio-télévision publique nationale de Finlande (Yle), l’orchestre a enregistré les sept symphonies de Sibelius. L’exécution de chaque symphonie est précédée d’une brève introduction. En 1908, Sibelius se remet difficilement d'une opération pour un cancer à la gorge. Cela a des répercussions sur son style de vie, mais également sur son style de composition. Ayant peur de la mort, il renonce à la boisson et au tabac. Ses harmonies deviennent de plus en plus sombres. En écoutant sa Quatrième Symphonie, des images sinistres du diable et de la mort se présentent à l’esprit.
11:15
Roberto Giordano joue Brahms et Beethoven
Dans ce récital, Roberto Giordano interprète les Six pièces pour piano, op. 118 de Brahms, une collection achevée en 1893 et dédiée à Clara Schumann qui sera l’avant-dernière produite par le compositeur de son vivant. Le programme du concert comprend également deux sonates de Beethoven, soit la célèbre Sonate Clair de lune no 14, op. 27, et la Sonate no 31, op. 110, l’une des dernières sonates signées par le compositeur. Ce concert a été enregistré à la Villa Visconti Borromeo Litta, dans la ville italienne de Lainate, en 2017. Réalisation : Pietro Tagliaferri.
12:18
Patmos - Un documentaire musical
Chaque été, l'île grecque de Patmos accueille le Festival Musical de Patmos, un événement musical unique qui comprend à la fois un Festival de Musique de Chambre et un Festival de Musique Sacrée. Ce documentaire capture l'édition 2024, présentant les prestations de solistes et d'ensembles de renom du monde entier. Le programme inclut le directeur artistique du festival et pianiste Roberto Prosseda, Steven Isserlis, Irène Duval, Michael Guttman et le Brussels Chamber Orchestra, ainsi que Peter Phillips et The Tallis Scholars. Dans des interviews, plusieurs artistes partagent leurs expériences lors de ce festival intime et l'atmosphère unique de l'île. Le documentaire a été produit par l'Association du Festival Musical de Patmos et réalisé par Alberto Girotto.
13:12
IVC 2021 Demi-finale: Schubert, Ullmann et autres
La soprano Ana Carolina Coutinho (Brésil, 1993) et la pianiste Megumi Kuroda (Japon, 1989) interprètent Die Blumensprache, D. 519, de Franz Schubert; « Sonnenuntergang » tirée de Drei Hölderlin-Lieder de Viktor Ullmann; « Verschwiegene Liebe » tirée de Eichendorff-Lieder d’Hugo Wolf; « Il vole » et « Fleurs » tirées de Fiançailles pour rire, FP 101, de Francis Poulenc; « Wasserrose » tirée de Mädchenblumen, op. 22, de Richard Strauss; 風に乗せてうたへる春の歌八章; たたえよ、しらべよ、歌いつれよ de Kōsaku Yamada; et Het Goud van Vermeer de Bart Visman dans le cadre des demi-finales de l’édition 2021 de l’International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée au Musée Het Noordbrabants de la ville de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:35
Rachmaninov - Concerto pour piano n° 4, op. 40
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
14:02
Recueil de chants de Louvain
Le sensationnel Solazzo Ensemble présente deux concerts consacrés au répertoire unique de l’École bourguignonne. Récemment découvert et désormais en sécurité dans les mains de la Fondation Alamire, le Recueil de chants de Louvain est une révélation : il contient non seulement des chants qui avaient disparu, mais aussi une collection exquise d’œuvres polyphoniques bourguignonnes tardives. La sombre mélancolie décrite par Huizinga est illustrée à la perfection dans ces chants comme nulle part ailleurs.
15:01
Orff - Carmina Burana
Rodolfo Barráez dirige l’orchestre et le chœur de l’Academia de Musica del Palacia de Mineria dans une performance de Carmina Burana de Carl Orff. Les solistes sont Anabel de la Mora (soprano), Andrés Carrillo (ténor) et Cerón (baryton). Carmina Burana est une cantate composée entre 1935 et 1936 par Carl Orff, d’après 24 poèmes de la collection médiévale du même nom. Le titre complet de l’œuvre est Poèmes chantés de Beuern : Chants profanes, pour chanteurs solistes et chœurs, avec accompagnement instrumental et images magiques. Elle a été interprétée pour la première fois par l’Oper Frankfurt le 8 juin 1937.
16:11
Beethoven - Symphonie no 9, Op. 125
La soprano Karita Mattila, l’alto Violeta Urmana, le ténor Thomas Moser et la basse Eike Wilm Schulte sont accompagnés par le Chœur de la Radio Suédoise ; le Chœur de chambre Eric Ericson Chamber Choir et l’Orchestre philharmonique de Berlin, l’ensemble étant dirigé par Claudio Abbado. Au programme : la Symphonie n°9 en ré mineur op. 125 de Ludwig van Beethoven (1770-1827). Depuis 1991, “Europakonzert” est une tradition de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Les musiciens célèbrent l’anniversaire de leur orchestre fondé le 1er mai 1882. Ils se produisent dans différentes villes européennes. En 2000, ce fut à la Philharmonie de Berlin.
17:18
Bach - Concertos brandebourgeois
Créé en 2004, l'Orchestra Mozart a pour mission de permettre à de jeunes et talentueux musiciens de jouer au sein d'une formation de classe internationale. Claudio Abbado, qui en fut le directeur artistique, invita des musiciens et des ensembles de musique de chambre de réputation internationale. Ici, l'Orchestra Mozart est dirigé par Claudio Abbado et son premier violon, Giuliano Carmignola interprètent les Concertos Brandebourgeois. Ce concert fut capté au Teatro Municipale Valli, de Reggio Emilia. « Avons-nous besoin d'une autre interprétation des Brandebourgeois ? Assurément, lorsqu'ils sont pensés d'une manière aussi rafraîchissante que dans cette intégrale » (The Observer).
18:57
Beethoven - Quatuor à cordes no 14, op. 131
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes no 14 en do dièse mineur, op. 131. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 16 décembre 2020.
19:38
Bach - Concerto brandebourgeois no 5
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 5 en ré majeur (BWV 1050) de Bach. Un moment marquant est capté lorsque le clavecin devient soliste aux côtés de la flûte et du violon, au lieu de les accompagner. Cette pièce est considérée comme l’un des tout premiers concertos pour clavier de Bach.
20:00
Mozart - Requiem en ré mineur, K. 626
Daniel Harding dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino et quatre chanteurs solistes dans une performance majestueuse du Requiem en ré mineur, K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. Les solistes sont la soprano Christiane Karg, la mezzo-soprano Sara Mingardo, le ténor Matthew Swensen et la basse Gianluca Buratto. Le Requiem a été commandé à Mozart en juillet 1791 par le comte autrichien Walsegg, qui souhaitait rendre hommage à sa défunte conjointe, Anna. À l’époque, le compositeur était concentré sur l’écriture de ses opéras La clemenza di Tito et La Flûte enchantée. Lorsqu’il s’est finalement attelé au Requiem, à l’automne de la même année, sa santé était en déclin considérable. Il est finalement décédé en décembre, avant d’avoir pu terminer son chef-d’œuvre. Le Requiem a finalement été achevé sous la forme que l’on connaît aujourd’hui par son élève, Franz Xaver Süssmayr, qui s’est basé sur du matériel de composition qui n’existe plus et peut-être sur les instructions verbales de Mozart. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
20:53
Beethoven - Symphonies et concerto pour piano no 4
Iván Fischer leads his Budapest Festival Orchestra (BFO) in a concert program dedicated to the music of Ludwig van Beethoven. The program opens with the composer’s Symphony No. 1 in C major, Op. 21. Afterward, Fischer conducts Beethoven’s Piano Concerto No. 4 in G major, Op. 58, in which Richard Goode features as the soloist. The acclaimed American pianist (1943) is known for his interpretations of the Beethoven repertoire. Goode recorded all five Beethoven piano concertos with the BFO and Fischer, earning him exceptional critical acclaim and a Grammy Award nomination. As an encore, Goode performs the Sarabande from J. S. Bach’s Partita in B-flat major, BWV 825. The program closes with Beethoven’s famous Symphony No. 5 in C minor, Op. 67. This performance was recorded at the Béla Bartók National Concert Hall in Budapest, Hungary, on January 29, 2017.
21:04
Bruckner - Symphonie nº 7
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans une interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner. L’œuvre occupe une place singulièrement importante dans la production du compositeur. C’est avec cette pièce que Bruckner a finalement obtenu une large reconnaissance et elle est restée l’une de ses œuvres les plus populaires. La symphonie suit le format classique en quatre mouvements, et son cœur est un adagio long et profond, composé en mémoire de Wagner. Le premier mouvement commence par un thème vertigineux annoncé par les violoncelles. Le scherzo soulage l’atmosphère sombre de l’adagio précédent et la finale conclut la symphonie sur une note de joie débridée. Performance captée au Severance Hall, Cleveland, en 2008.
22:12
Berg - Sonate pour piano, op. 1
Le pianiste italien Andrea Molteni (1998) interprète la Sonate pour piano en si mineur, op. 1, d’Alban Berg. Molteni a commencé à étudier le piano à l’âge de six ans et a poursuivi ses études au Conservatorio di musica Giuseppe Verdi di Como, puis au Conservatorio della Svizzera Italiana de Lugano, où il a décroché une maîtrise magna cum laude en études avancées de la performance. En carrière, il s’est produit sur les planches de la Wiener Saal de l’Université Mozarteum de Salzbourg, du musée Scriabin de Moscou, du National Opera Center de New York et de plusieurs autres salles de spectacle internationales. Cette performance a été enregistrée au Verbrugghen Hall du Sydney Conservatorium of Music, en Australie, en 2023.