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Donizetti - L’elisir d’amore
PG02:24:002021HD
Riccardo Frizza dirige l’Orchestra Gli Originali et le Coro Donizetti Opera dans une performance de l’opéra-comique L’elisir d’amore (L’Élixir d’amour, 1832) de Geatano Donizetti. Le livret de l’œuvre est signé par Felice Romani, d’après le livret d’Eugène Scribe pour l’opéra Le philtre (1831) de Daniel Auber. L’elisir d’amore est sans doute l’œuvre la plus connue du vaste répertoire de Donizetti. Elle raconte l’histoire de Nemorino, un pauvre paysan qui tombe amoureux de la belle et riche Adina. Inspiré par la légende de Tristan et Iseult, Nemorino tente de se procurer un philtre d’amour pour gagner l’affection d’Adina. Dans un élan de désespoir, il achète une bouteille d’élixir magique au docteur ambulant Dulcamara. Mis en scène par Frederic Wake-Walker, cette production de 2021 est unique en ce qu’elle reprend la partition originale complète d’Alberto Zedda. Les musiciens jouent également sur des instruments historiques, pour recréer la sonorité « authentique » de l’orchestre de Donizetti. Les solistes sont Caterina Sala (Adina), Javier Camarena (Nemorino), Florian Sempey (Belcore), Roberto Frontali (Dulcamara), Anaïs Mejías (Giannetta) et Manuel Ferreira (maître de cérémonie). Cette performance présentée dans le cadre du Festival d’opéra Donizetti a été enregistrée au Teatro Donizetti de Bergame, en Italie, en 2021.
02:24
Waldbühne 2000 - Rhythm and Dance
G02:08:002000HD
Le concert d’été annuel donné par l’Orchestre philharmonique de Berlin à la Waldbühne est un événement légendaire. L’édition du nouveau millénaire, enregistrée en direct le 25 juin 2000, a rassemblé plus de 22 000 spectateurs dans l’un des plus beaux amphithéâtres en plein air d’Europe. Dirigée par maestro Kent Nagano, cette édition intitulée Rhythm and Dance fait la part belle à la musique populaire plutôt inhabituelle du XXe siècle en offrant une combinaison inspirante de pièces classiques, d’airs de spectacle et de musique de l’Extrême-Orient. Qualifié à juste titre de programme parmi les plus captivants jamais présenté à la Waldbühne, le programme de la soirée met en vedette des classiques de Gershwin (Lady, Be Good!, Strike Up the Band, A Damsel in Distress, Oh, Kay!, Porgy and Bess et Girl Crazy) interprétés avec brio par la mezzo-soprano américaine Susan Graham, ainsi que La Valse et Daphnis et Chloé, suite no 2 de Ravel, et la bande originale du film chinois Adieu ma concubine.
04:32
Mahler - Les Chants de Rückert
G00:23:002012HD
Les Rückert-Lieder sont une collection de cinq lieder de Mahler, sur des poèmes de Friedrich Rückert, qui mettent en valeur son don pour une expression musicale intime et profondément personnelle dans un style qui équilibre la simplicité avec une complexité émotionnelle profonde.
04:56
Stravinsky: Firebird Suite No. 2
G00:44:002015HD
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
05:41
CMIM Piano 2024 – Demi-finales I: Gabriele Strata
G00:18:002024HD
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Mozart - Symphonie no 31, K. 297
G00:22:001989HD
Jeffrey Tate dirige l’Orchestre du Mozarteum de Salzbourg dans une performance de la Symphonie no 31 (K. 297), surnommée « Paris ». Mozart a composé cette œuvre en 1778, lors d’une période de recherche d’emploi peu fructueuse à Paris. L’ouverture de cette symphonie est sans doute l’un des airs les plus grandioses jamais composés pour un orchestre par Mozart, qui y a utilisé les clarinettes pour la première fois après en avoir fait la découverte à Mannheim. L’orchestration, qui regroupe cors, trompettes, timbales et une section de bois complète avec flûtes, hautbois, clarinettes et bassons, est sans doute la plus imposante utilisée par Mozart en carrière. Mise en scène : János Darvos.
06:22
Bach - Sonates pour violon et piano
G01:36:002009HD
Le violoniste Frank Zimmerman et le violiste Enrico Pace interprètent les Sonates pour violon et clavecin BWV 1014 – BWV 1019 de Johann Sebastian Bach. On croit que Bach a écrit ces sonates pour le prince Léopold et que, plus tard, il les a adaptées pour son usage personnel à Leipzig. C’est peut-être pour cette raison que les sonates sont bien jouables pour des amateurs mais qu’elles contiennent également beaucoup de finesse, constituant aussi un défi pour les musiciens professionnels. Comme les « concertos brandebourgeois », ces œuvres ont été écrites pour former une série.
07:59
Abbado dirige Mahler No 4 et Rückert-Lieder
G01:27:002009HD
La mezzo-soprano Magdalena Kožená ne se contente pas de faire résonner les « joies célestes » dans le mouvement final de la Symphonie no 4 de Gustav Mahler. Dès le début du concert, elle se consacre à la beauté angélique et à la simplicité intimiste du Rückert Lieder de Mahler. Pratiquement toutes les pièces composées par Mahler avant 1900 étaient basées sur des textes de Des Knaben Wunderhorn, une collection de poèmes folkloriques publiée par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Après cette époque, Mahler a uniquement mis en musique l’œuvre d’un seul poète, l’orientaliste allemand et traducteur Friedrich Rückert. Mahler a affirmé que ses poèmes le touchaient si profondément qu’il avait parfois l’impression de les avoir écrits lui-même. Dans son dernier lied, Ich bin der Welt abhanden gekommen, Malher cite également une phrase de l’adage de sa quatrième symphonie. Questionné quant à la signification de ce choix, Malher aurait affirmé qu’il le considérait comme sa propre personnification.
09:26
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Carter Johnson
G00:36:002024HD
Le pianiste Carter Johnson (Canada, 1996) interprète Valses nobles et sentimentales de Maurice Ravel et la Sonate no 3 en si bémol majeur de Paul Hindemith dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:02
Legato - Marc-André Hamelin, un portrait
00:31:002007HD
Nous vivons « une renaissance du piano », comme l’a décrit le New York Times il n’y a pas longtemps. Avec un jeu virtuose et des choix de répertoire originaux, la jeune génération de pianistes fait revivre l’instrument. Ils complètent les chefs-d’œuvre classiques standard avec des pièces que l’on joue moins régulièrement et ils découvrent des compositeurs inconnus. La série « Legato » initie le public aux musiciens les plus fascinants de cette nouvelle génération – à leur style de jouer, leur méthode de travail et leurs particularités. Chaque épisode se concentre sur un pianiste particulier et un élément particulier du métier. Ensemble, les portraits offrent une vue générale compréhensible sur l’état actuel de l’art du piano classique. Marc-André Hamelin de Canada est connu pour sa virtuosité musicale et ses techniques de piano raffinées. Dans le New York Times on louait même une de ses exécutions comme « la perfection ultime ».
10:34
Œuvres de Smetana, Janáček, Suk et Dvořák
G01:05:002024HD
Dans ce concert consacré à la musique de chambre, les musiciens de l’école de musique Reina Sofía de Madrid rendent hommage aux plus grands compositeurs tchèques. Le programme débute avec le Trio pour piano en sol mineur, op. 15, de Bedrich Smetana, interprété par le violoniste Eduard Kollert, la violoncelliste Célia Garetti Nicole et la pianiste Mariam Chitanava. Le concert se poursuit avec la Sonate pour piano 1.X.1905, de Leos Janáček, interprétée par la pianiste Natalie Schwamova, suivie des Quatre pièces pour violon et piano, op. 17, de Josef Suk, interprétées par le violoniste Eduard Kollert et la pianiste Marie Rosa Günter. Kollert et Schwamova clôturent cette programmation tchèque avec Mazurek pour violon et piano en mi mineur, op. 49, B. 89, d’Antonín Dvořák. Ce concert a été enregistré à l’Auditorio Sony de l’école de musique Reina Sofía de Madrid, en Espagne, le 28 novembre 2024.
11:40
Bach - Concertos brandebourgeois
G01:34:002000HD
Pendant les années où Bach était au service de la cour du Prince Léopold de Köthen, il était à la tête de son propre orchestre et on lui demandait de composer beaucoup de musique instrumentale. Cela lui a donné l’occasion d’expérimenter de nouvelles techniques et de développer son propre style instrumental. Les six Concertos brandebourgeois font partie des chefs-d’œuvre qu’il a composés pour de petits ensembles. Avec cette performance d’une bonne humeur communicative, le Freiburg Baroque Orchestra démontre bien son grand professionnalisme et le plaisir que peuvent procurer des instruments d’époque. La décision de jouer sans chef d’orchestre est tout à fait délibérée, et respecte la tradition du 18e siècle.
13:14
IVC 2021 - Finale: Diepenbrock, Fauré et autres
G00:28:002021HD
Le ténor Zhuohan Sun (Chine, 1993) et la pianiste Sara Pavlovic (Serbie, 1996) interprètent « Wanderlied », tirée de Kerner-Lieder, op. 35, de Robert Schumann; « Der Abend kommt gezogen », tirée de Drie ballades, op. 1, d’Alphons Diepenbrock; Prison, op. 83, no 1, de Gabriel Fauré; « Ganymed », tirée de Goethe-Lieder de Hugo Wolf; Nacht und Träume, D. 827, de Franz Schubert; « The Bridge in My Homeland » de Zaiyi Lu; « Mit Myrten und Rosen », tirée de Liederkreis, op. 24, de Schumann; « C », tirée des Deux poèmes de Louis Aragon, FP 122, de Francis Poulenc; et « Scheiden und Meiden », tirée de Lieder und Gesänge aus der Jugendzeit de Gustav Mahler dans le cadre de la ronde finale de l’édition 2021 du concours de chant annuel International Vocal Competition ’s-Hertogenbosch, consacrée aux lieder en duo. Cette performance a été enregistrée sur les planches du théâtre Verkadefabriek de ’s-Hertogenbosch, aux Pays-Bas.
13:43
Bellini/Liszt - Réminiscences de Norma S.394
G00:19:002017HD
Minsoo Hong (1993, Corée du Sud) interprète le Sposalizio tiré des Années de pèlerinage : Deuxième année (S161/1) de Liszt et les Réminiscences de Norma de Bellini/Liszt (S394) lors de la finale en solo du 11e Concours international de piano Franz Liszt, qui s’est tenu à TivoliVredenburg, Utrecht , en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
14:02
Haydn - La création
G01:44:002018HD
Le metteur en scène Carlus Padrissa propose une production avant-gardiste éblouissante de l’oratorio La création (Die Schöpfung), Hob. XXI:2, de Joseph Haydn mettant en vedette la compagnie de théâtre catalane mondialement reconnue La Fura dels Baus. Cette production multimédia offre aux spectateurs un flux continu d’images, de texte et d’éléments de mise en scène qui transforment le chef-d’œuvre du compositeur en une expérience théâtrale immersive. La production comprend d’immenses ballons gonflés à l’hélium, une grue de scène et des chanteurs plongés dans un aquarium. Dans cette performance enregistrée à La Seine Musicale de Paris, le 12 mai 2017, la cheffe d’orchestre française Laurence Equilbey dirige son orchestre Insula et le chœur accentus, ainsi que la soprano Mari Eriksmoen, le baryton Daniel Schmutzhard et le ténor Martin Mitterrutzner.
15:47
Dvořák - Symphonie no 7, Op. 70
G00:42:002021HD
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans une interprétation de la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, d'Antonín Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
16:30
Mahler - Chants sur la mort des enfants
G00:29:002012HD
Les Kindertotenlieder (Chants sur la mort des enfants) de Mahler sont un cycle de lieder profondément personnel pour voix et orchestre, inspiré par les poèmes de Friedrich Rückert sur la perte de ses enfants.
17:00
Schumann - le Quintette pour piano, op. 44
G00:32:002021HD
Pour célébrer son 80e anniversaire, la pianiste argentine Martha Argerich propose un concert captivant consacré à la musique de chambre, présenté dans le cadre enchanteur du Château de Chantilly, en France. Dans ce concert, la « grande dame du piano » est rejointe par les violonistes Maxim Vengerov et Tedi Papavrami, le violoncelliste Mischa Maisky et sa fille Lyda Chen-Argerich à l'alto pour interpréter le Quintette pour piano en mi bémol majeur, op. 44, de Robert Schumann. Ce concert a été enregistré le 11 juin 2021.
17:32
How to get out of the Cage - A year with John Cage
G00:56:002012HD
Réalisé par le cinéaste primé Frank Scheffer, le fascinant documentaire How to get out of the Cage (2012) dresse un portrait intimiste de John Cage (1912-1992), l’un des plus importants compositeurs du 20e siècle. Entre 1982 et 1992, Scheffer a collaboré avec Cage à plusieurs reprises, ce qui lui a permis de créer des archives de documents audiovisuels comprenant entrevues, concerts et images de divers endroits liés à la vie et à l’œuvre du compositeur. Dans toutes ses œuvres sur Cage, Scheffer fait appel à un manuel chinois ancien appelé Yi Jing (qui signifie Classique des changements), comme l’a souvent fait Cage lui-même dans ses compositions. Mais plutôt que de recourir à des opérations aléatoires, Scheffer a monté son film de la manière habituelle, qui est basée sur le choix.
18:28
Rachmaninov - Concerto pour piano n ° 4 et Nielsen
G01:30:002017HD
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
19:58
Finale Solo - Concours piano Liszt 2017
G00:22:002017HD
Alexander Ullman (1991, Royaume-Uni) interprète les Études d’exécution transcendante, No. 11 Harmonies du soir (S139/11) de Liszt, Nuages gris (S199), Bagatelle sans tonalité (S216a) et Grandes études de Paganini n ° 6, Quasi presto, (S141/6) lors de la finale solo du 11e Concours international de piano Franz Liszt, qui s’est tenu à TivoliVredenburg, Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
20:20
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
G00:45:002019HD
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
21:06
Les bains macabres
14A02:05:002019HD
Le compositeur français Guillaume Connesson (*1970) bâtit une œuvre musicale impressionnante, à laquelle il a récemment ajouté un opéra : Les bains macabres. Pour créer cet opéra romantique contemporain aux allures de thriller, Connesson a travaillé en étroite collaboration avec le librettiste Olivier Bleys (*1970), un auteur français prolifique dont la bibliographie compte plus d’une douzaine de romans. En résulte un récit énigmatique accompagné d’une trame sonore digne d’un film noir traitant des macabres « Bains Terminus » : un établissement thermal qui accueille les malades… mais ne les laisse jamais partir. Lorsque la police des bains enquête sur ces morts mystérieuses, la frontière entre la vie et la mort s’avère beaucoup plus trouble que prévu. Cette production de février 2020, mise en scène par Florent Siaud, la soprano Sandrine Buendia et le baryton Romain Dayez interprètent respectivement Célia et Mathéo. Arie van Beek y dirige l’Orchestre des Frivolités Parisiennes.
23:12
Beethoven - Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93
G00:29:002015HD
Le chef d’orchestre suisse Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont enregistré le cycle complet des symphonies de Ludwig van Beethoven entre 2014 et 2015. Dans cette performance, Jordan dirige la Symphonie no 8 en fa majeur, op. 93, de Beethoven. Cette œuvre a été composée en 1812 et a été présentée en première en 1814, dans le cadre d’un concert comprenant également la Septième Symphonie, pièce composée immédiatement après, et La Victoire de Wellington. La Symphonie no 8 est la plus courte des neuf symphonies de Beethoven, et ne présente pas de mouvement réellement lent. Plutôt, son deuxième mouvement, l’allegretto scherzando, affiche un « tic-tac » rythmique joué de manière régulière par les bois tout au long du mouvement, sans doute en référence à l’andante de la Symphonie no 101, dite « L’horloge », de Joseph Haydn. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra Bastille de Paris, en France, en 2015.
23:42
Berg - Sonate pour piano, op. 1
G00:17:002023HD
Le pianiste italien Andrea Molteni (1998) interprète la Sonate pour piano en si mineur, op. 1, d’Alban Berg. Molteni a commencé à étudier le piano à l’âge de six ans et a poursuivi ses études au Conservatorio di musica Giuseppe Verdi di Como, puis au Conservatorio della Svizzera Italiana de Lugano, où il a décroché une maîtrise magna cum laude en études avancées de la performance. En carrière, il s’est produit sur les planches de la Wiener Saal de l’Université Mozarteum de Salzbourg, du musée Scriabin de Moscou, du National Opera Center de New York et de plusieurs autres salles de spectacle internationales. Cette performance a été enregistrée au Verbrugghen Hall du Sydney Conservatorium of Music, en Australie, en 2023.