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Rossini - La Cenerentola
L’opéra La Cenerentola de Gioachino Rossini, dont le libretto est signé Jacopo Ferretti, a été présenté pour la première fois en février 1816 en réponse au succès de la pièce Il Barbiere di Siviglia. Comme ce fut le cas pour son prédécesseur, cet opéra a reçu un accueil quelque peu hostile lors de sa première, mais a rapidement connu une popularité croissante dans les théâtres d’Italie et à l’étranger. Évoquant un certain esprit de fraîcheur et de légèreté, l’ouverture de La Cenerentola est l’un des airs les plus connus de Rossini. L’originalité de la pièce réside dans le contraste marqué entre la tendresse de l’héroïne et le côté sentimental de l’histoire, et la virtuosité incroyable et le sens de l’humour débridé de Rossini. Présentée en 2015, cette performance de La Cenerentola de Rossini met en scène l’orchestre de Bretagne et le chœur de l’Opéra des Rennes, sous la direction de Darrell Ang. Les solistes sont José Maria Lo Monaco, Daniele Zanfardino, Marc Scoffoni et Bruno Pratico.
02:52
Beethoven - Symphonie No. 9
La Symphonie no 9 de Beethoven marque le point culminant de la relation de maestro Claudio Abbado avec le Berliner Philharmoniker, après 12 ans à titre de chef d’orchestre principal de l’ensemble. Cette réalisation monumentale a été qualifiée de « cycle symphonique le plus exceptionnel de la dernière décennie » par le quotidien italien La Repubblica. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung partage ces éloges : « Abbado libère tous les éléments conflictuels de l’univers de Ludwig van Beethoven : la musique menace d’exploser une bonne fois pour toutes, et la promesse de la délivrance est bien présente. Il propose une analyse puissante et impitoyable de Beethoven et de lui-même. »
04:02
Mahler - Symphonie n°1 en ré majeur
Le chef d'orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l'Orquesta Sinfónica de Minería dans une interprétation de la Symphonie n° 1 en ré majeur, « Titan », de Gustav Mahler. Composée entre 1887 et 1888, cette symphonie marie la forme traditionnelle à des idées novatrices telles que des mélodies folkloriques, des rythmes de marche et des motifs de fanfare. L'œuvre contraste des scènes naturelles idylliques avec des moments de profonde mélancolie, des fanfares militaires et une marche funèbre pour une « créature des bois » utilisant une célèbre comptine folklorique en tonalité mineure. Elle se caractérise par son utilisation audacieuse de l'harmonie, ses juxtapositions mélodiques inattendues et une forme expansive ancrée dans un cadre classique. Cette performance a été enregistrée à la Sala Nezahualcóyotl du Centro Cultural Universitario à Mexico, en 2012.
05:02
Stravinsky: Firebird Suite No. 2
Iván Fischer dirige le Budapest Festival Orchestra lors d’un concert enregistré à la salle de concert nationale Béla Bartók de Budapest, en 2015. Le concert commence avec l’« Ouverture sur des thèmes juifs », op. 34, de Prokofiev. Ensuite, Thomas Zehetmair est le violoniste soliste dans le Concerto pour violon no 2, op. 63, de Prokofiev. La deuxième partie du concert est consacrée à la musique de Stravinsky. Au programme, la musique composée pour le ballet Jeu de cartes (1937) et la suite no 2 de L’oiseau de feu (1919). Jeu de cartes, l’une des œuvres néoclassiques de Stravinsky, est composée de trois parties (« donnes »). La suite no 2 de L’oiseau de feu est basée sur la musique du ballet du même nom, composé pour les Ballets russes de Sergei Diaghilev et dont la première s’est tenue à Paris en 1910.
06:00
Mozart – Quatuor à cordes no 14, « Le printemps »
Depuis le château de Rammenau, le Gewandhaus-Quartett interprète le Quatuor à cordes no 14 en sol majeur, K. 387 de Mozart. Composée à Vienne en 1782, cette pièce surnommée Le printemps est le premier des Quatuors Haydn, une suite de six quatuors à cordes composés par Mozart lors de ses premières années à Vienne en l’honneur de Joseph Haydn, considéré par plusieurs comme le père du quatuor à cordes. Fondé en 1808, le Gewandhaus-Quartett est le plus ancien quatuor au monde, se produisant sans interruption depuis plus de 200 ans. Il est actuellement composé de Frank Michael Erben (premier violon), Conrad Suske (deuxième violon), Volker Metz (alto), Jürnjakob Timm (violoncelle) et Steffen Adelmann (contrebasse).
06:32
Beethoven: Quatuors à cordes nos 7 & 13 et Op. 133
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes n° 7 en fa majeur, opus 59, n° 1, dit « Razumovsky »; le Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, opus 130; et la monumentale Grande Fugue, opus 133. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 12 octobre 2020.
08:09
Orquesta de Minería - Concert anniversaire II
Léon Spierer dirige l’Orquesta Sinfonica de Minería dans le cadre d’un concert de la Saint-Silvestre. La soliste est la soprano Jéssika Arévalo. La seconde partie de ce concert anniversaire s’ouvre avec l’Adagio de la Symphonie no 45 (« les Adieux ») Hob I:45 de Haydn, et se termine par la Symphonie no 8, op. 88 d’Antonin Dvořák, œuvre achevée en 1889 et présentée pour la première fois l’année suivante. Comparativement aux autres œuvres du compositeur issues de cette période, la Symphonie no 8, originellement publiée sous le nom de Symphonie no 4, est considérablement plus enjouée et plus optimiste.
08:59
CMIM Piano 2024 - Finale: Gabriele Strata
Le pianiste Gabriele Strata (Italie, 1999) interprète le Concerto pour piano n° 1 en si bémol mineur, op. 23, de Piotr Ilitch Tchaïkovski, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal 2024 (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:00
Josquin en Espagne - Missa Hercules Dux Ferrariæ
Les chapelles musicales espagnoles et flamandes ont donné corps aux musiques interprétées dans la cour de Charles V et de Philippe II. Mais à quoi ressembleraient les compositions de Josquin si elles étaient interprétées selon la tradition espagnole, avec des chanteurs et des instruments à vent? Et quel serait le son de Josquin aux côtés de son admirateur Guerrero? Composé de chanteurs et de musiciens interprétant des instruments à vent, l’ensemble Música Temprana juxtapose Missa Hercules Dux Ferrariæ de Josquin à des musiques créées par Morales et Guerrero.
10:48
Dans l'atelier de l'artiste
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
11:48
Rachmaninov et Gershwin : Rhapsodies
L’Orchestre philharmonique national de Russie et le célèbre pianiste russe Boris interprètent des œuvres de Rachmaninov et de George Gershwin. La performance est dirigée par le chef d’orchestre Konstantin Khvatynets et filmée au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou. Incluant Rhapsody in Blue de George Gershwin et Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
12:38
PIAM - Finale: Beethoven, Chopin et al.
En 2019-2021, la première édition du Prix international Antonio Mormone (Premio Internazionale Antonio Mormone) a eu lieu dans la ville italienne de Milan. Ce concours international a été créé par Enrica Ciccarelli, présidente de la fondation La Società dei Concerti, en mémoire du célèbre découvreur de talents Antonio Mormone (1930-2017). La première édition était consacrée au piano. Lors de la finale de ce concours, Su Yeon Kim (Corée du Sud, 1994) interprète la transcription par Sergei Rachmaninoff du « Preludio » de la Partita no 3 en mi majeur (BWV 1006) de J. S. Bach; la Sonate no 30 en mi majeur (op. 109) de Ludwig van Beethoven; et la Sonate no 3 en si mineur (op. 58) de Frédéric Chopin. Cette performance a été captée à la Sala Verdi du Conservatoire de Milan en juillet 2021.
13:33
Bach - Cantata "Ich habe genug", BWV 82
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.