Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
163Stingray Classica French
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
Diffusé récemment
00:00
Puccini - Madama Butterfly
02:16:002021HD
La cheffe d’orchestre italienne Beatrice Venezi dirige l’Orchestre national de Metz Grand Est et le chœur de l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole dans une performance de Madama Butterfly (1904) de Giacomo Puccini. Cet opéra tragique raconte l’histoire de Cio-Cio-San, une jeune geisha japonaise surnommée Butterfly, qui épouse l’officier américain Pinkerton, de passage à Nagasaki. La jeune femme attend docilement le retour de son époux, ne pouvant accepter d’avoir été abandonnée. Cette production de 2021 mise en scène par Giovanna Spinelli campe l’histoire 35 ans après les événements de l’opéra original de Puccini. Elle s’ouvre dans une chambre d’hôpital, où un Pinkerton souffrant et rongé par les remords attend la mort aux côtés de sa femme américaine, Kate, et de leur fils, Dolore. Pinkerton révèle alors le secret longuement gardé des origines véritables de son fils et l’identité de sa mère biologique. À mesure qu’il évoque son passé trouble, la pièce se peuple de fantômes, qui racontent son histoire selon deux lignes du temps. En transformant la perspective narrative, Spinelli crée une nouvelle interprétation captivante et émouvante de cette œuvre classique. Les solistes sont Francesca Tiburzi, Thomas Bettinger, Vikena Kamenica, Jean-Luc Ballestra, Daegweon Choi et Aurore Weiss. Cette performance a été enregistrée à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole, en France, en 2021.
02:16
Concert en direct de Genève
G01:44:002004HD
Pour transcender les clivages politiques et idéologiques entre leurs pays respectifs, Daniel Barenboim, juif argentin et plus célèbre pianiste et chef d’orchestre d’Israël, et Edward Said, philosophe palestinien et chrétien, ont créé le West-Eastern Divan Orchestra, un ensemble de jeunes musiciens âgés de 13 à 26 ans qui compte autant d’Israéliens que d’Arabes. Malgré ce grand symbolisme, les objectifs et les ambitions du West-Eastern Divan Orchestra sont d’abord et avant tout d’ordre musical : les divisions politiques du Moyen-Orient sont mises de côté le temps de l’union de ces jeunes talents musicaux, ce qui en dit long sur le pouvoir de l'interaction culturelle. Cette prestation livrée au Victoria Hall de Genève met en scène deux chefs-d’œuvre célèbres : le Concerto pour piano no 3 de Beethoven et la Symphonie no 5 de Tchaïkovski. Le concert se termine avec la Valse triste de Sibelius et l’ouverture de La Forza del Destino de Verdi.
04:01
Concert Mozart à Berlin
G01:13:002005HD
L’orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach livre un programme entièrement consacré à Mozart au Konzerthaus de Berlin, sous la direction d’Hartmut Haenchen. En formule réduite, l’ensemble parvient à donner vie aux nombreuses caractéristiques de la musique et à l’esprit unique du célèbre compositeur, qu’il s’agisse de sa gaieté de cœur, de son lyrisme, de son côté dramatique ou de son écriture polyphonique inspirée. La critique a toujours fait l’éloge de l’assurance stylistique, de la transparence des textures et de la précision technique de l’orchestre Carl Philipp Emanuel Bach. L’extraordinaire sensibilité et l’aisance assumée de Stefan Vladar en font un partenaire idéal pour Haenchen et son orchestre. Au programme de la soirée, on trouve Divertimento, K. 113; le Concerto pour piano et orchestre n° 20, K. 466 et la Symphonie n° 41, K. 551.
05:14
Prokofiev - Extraits de Roméo et Juliett
G00:18:001996HD
En 1996 l’Europakonzert annuel de l’Orchestre philharmonique de Berlin a eu lieu au magnifique théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Le concert commence par les moments forts de l’opéra Roméo et Juliette de Prokofiev, suivis d’une cavatine de l’opéra Aleko de Rachmaninov afin d’honorer l’hôte russe. Après la pause on entend Kolja Blacher jouer les deux Romances pour violon de Beethoven, suivies d’une exécution de sa Symphonie No. 7.
05:33
Berg - Sonate pour piano, op. 1
G00:26:002023HD
Le pianiste italien Andrea Molteni (1998) interprète la Sonate pour piano en si mineur, op. 1, d’Alban Berg. Molteni a commencé à étudier le piano à l’âge de six ans et a poursuivi ses études au Conservatorio di musica Giuseppe Verdi di Como, puis au Conservatorio della Svizzera Italiana de Lugano, où il a décroché une maîtrise magna cum laude en études avancées de la performance. En carrière, il s’est produit sur les planches de la Wiener Saal de l’Université Mozarteum de Salzbourg, du musée Scriabin de Moscou, du National Opera Center de New York et de plusieurs autres salles de spectacle internationales. Cette performance a été enregistrée au Verbrugghen Hall du Sydney Conservatorium of Music, en Australie, en 2023.
06:00
Mozart – Quatuor pour piano no 2, k. 493
G00:32:001988HD
Christian Zacharias (piano), Frank Peter Zimmermann (violon), Tabea Zimmermann (alto) et Tilmann Wick (violoncelle) interprètent le Quatuor pour piano no 2 (k. 493) de Mozart au Festival de Ludwigsburg, en 1988. En 1785, Mozart reçoit une commande de l’éditeur Franz Anton Hoffmeister, qui lui demande trois quatuors. Or, Hoffmeister estime que le premier quatuor (K. 478) livré par le compositeur ne plairait pas au public en raison de sa trop grande complexité. Insatisfait, il libère Mozart de l’obligation d’achever les trois autres quatuors. Neuf mois plus tard, Mozart livre tout de même un deuxième quatuor.
06:32
Une soirée avec Gabriela Montero
G01:20:002009HD
La pianiste vénézuélienne Gabriela Montero fait honneur à son nom de ‘Reine de l’improvisation’ pendant ce concert. Grâce à ses interprétations et son talent unique d’improvisation, elle est rapidement devenue célèbre et maintenant elle a des admirateurs dans le monde entier. Pendant ses concerts, la pianiste invite souvent le public à proposer des mélodies et elle joue des morceaux à la demande générale. De cette manière le concert devient un échange interactif. Lors de cet enregistrement elle présente un mélange de compositions contemporaines et de chefs-d’œuvre classiques.
07:52
Œuvres pour luth de J. S. Bach
G01:02:002017HD
Le luthiste français Thomas Dunford interprète une série d’œuvres pour luth de J. S. Bach dans ce concert de musique de chambre intimiste enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, en 2017. Le programme comprend la Suite pour luth en sol mineur, BWV 995; la Suite pour violoncelle solo en sol majeur (arr. pour luth), BWV 1007; et la chaconne tirée de la Partita pour violon solo en ré mineur (arr. pour luth), BWV 1004. Né à Paris, Thomas Dunford (1988*) a découvert le luth à l’âge de neuf ans. Il a étudié au Conservatoire de Paris et à la Schola Cantorum de Bâle, et a participé à plusieurs classes de maître aux côtés de luthistes de renom, notamment Rolf Lislevand et Julian Bream. Il s’est produit dans le cadre des festivals européens les plus prestigieux, en solo comme au sein d’ensembles.
08:55
CMIM Piano 2024 - Finale: Jaeden Izik-Dzurko
G01:04:002024HD
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) interprète le Concerto pour piano n° 2 en si bémol majeur, op. 83, de Johannes Brahms, dans le cadre de la finale de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Il est accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Xian Zhang. Cette performance a été enregistrée à la Maison symphonique de Montréal.
10:00
Mahler - Symphonie no 2, 'Résurrection'
G01:26:002021HD
Maestro Myung-Whun Chung dirige l’orchestre et le chœur du Maggio Musicale Fiorentino, la soprano Christiane Karg et la contralto Claudia Huckle dans une performance impressionnante de la Symphonie no 2 en do mineur de Gustav Mahler, également connue sous le nom de « Résurrection ». Composée entre 1888 et 1894, cette œuvre en cinq mouvements pour orchestre complet, chœur, contralto et soprano traite de la vie, de la mort et de la résurrection. Le premier mouvement rappelle une marche funèbre, dont le caractère sombre crée un contraste frappant avec le deuxième mouvement, un ländler gracieux. Le troisième mouvement est un scherzo basé sur Des Antonius von Padua Fischpredigt, l’un des lieder de Malher dans Des Knaben Wunderhorn. Le compositeur utilise un autre poème tiré de Wunderhorn, « Urlicht » (lumière originelle), comme quatrième mouvement, dans lequel le texte et la musique sont chantés par la contralto. Le chœur fait son apparition dans la seconde partie du cinquième et dernier mouvement, pour annoncer la « Résurrection ». Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, en 2021.
11:26
Hommage à Vienne
G01:05:002011HD
L’ensemble The Philharmonics rend hommage à Vienne dans le cadre de ce concert enregistré au Café Sperl de la capitale autrichienne, le 9 mars 2011. Cette formation composée de musiciens de l’Orchestre philharmonique de Vienne interprète des arrangements de cinq valses populaires de Johann Straus II, notamment la Kaiser-Walzer, op. 437, et la Schatz-Walzer, op. 418, tirée de l’opérette Le Baron tzigane. Les arrangements ont été composés par Arnold Schönberg, Alban Berg et Anton Webern en mai 1921 pour recueillir des fonds pour leur Société des prestations musicales privées. Bien que le concert et la mise à l’encan des partitions ont connu énormément de succès, la Société a éventuellement fait faillite. Le programme du concert comprend également des œuvres de Fritz Kreisler, de Leopold Godowsky et de Tibor Kováč (premier violon de The Philharmonics), et se termine par l’hommage de Godowsky à Vienne, Alt-Wien.
12:31
Opera Houses Around the World: Semperoper Dresden
G00:26:002004HD
Stingray Brava vous convie à un voyage à travers le monde dans les coulisses des plus grands opéras internationaux. Dans cet épisode, voyagez avec nous en Allemagne pour profiter d’une perspective privilégiée du Semperoper de Dresde, monument conçu par le célèbre architecte du 19e siècle Gottfried Semper et considéré par plusieurs comme le plus bel opéra d’Allemagne. Avant d’imaginer le Semperoper, Semper a donné à la ville le Dresde un autre opéra : le Grosse Königliche a ouvert ses portes en 1842, mais a été rasé par les flammes en 1869. L’opéra suivant de Semper, construit sur une période de neuf ans, a pour sa part été détruit lors de la Seconde Guerre mondiale. Pendant quatre décennies, le Semperoper est demeuré en ruine sous la République démocratique allemande. Après un travail de restauration ardu et méticuleux, l’opéra a rouvert ses portes en 1985, en présence de quelque 150 000 spectateurs enthousiastes. Aujourd’hui, le Semperoper abrite le plus vieil orchestre symphonique d’Europe, le Sächsische Staatskapelle Dresden. Cet orchestre, anciennement appelé Hofkapelle, a été fondé il y a cela 450 ans et a été surnommé « la harpe magique » par le compositeur Richard Wagner. Ce dernier a été le maître de chapelle de la Staatskapelle de Dresde pendant six ans, et y a présenté les premières de Rienzi, du Vaisseau fantôme et de Tannhäuser. À compter du début du 20e siècle, la ville de Dresde a été associée à un autre compositeur célèbre : Richard Strauss a présenté la première de 9 de ses 15 opéras, dont Salomé, Elektra et Le Chevalier à la rose, au Semperoper, allant même jusqu’à qualifier cet opéra d’« Eldorado des premières »!
12:58
Bach - Cantata "Ich habe genug", BWV 82
G00:24:002016HD
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
13:22
Rachmaninov - Concerto pour piano n° 4, op. 40
G00:39:002017HD
Fabio Luisi dirige l’Orchestre symphonique national du Danemark lors d’une puissante performance tirée des célébrations en l’honneur du 150e anniversaire du compositeur national du Danemark, Carl Nielsen. Aux côtés de l’ironique Symphonie no 6 de Nielsen, le concert présente la pianiste française de renommée mondiale Lise de la Salle en tant que soliste du Concerto pour piano no 4 de Rachmaninov. Ce concerto méconnu a disposé de trois versions distinctes pendant que le compositeur était encore vivant, et il est caractérisé par son mouvement chromatique audacieux et ses qualités évoquant le jazz. Luisi et de la Salle possédaient déjà de l’expérience avec ce morceau, car ils l’avaient interprété et enregistré ensemble auparavant. Cette performance a été captée au DR Koncerthuset de Copenhague, au Danemark, en 2017.
14:02
Requiems : Ockeghem et de La Rue
G00:59:002018HD
Premier mot de la liturgie des défunts, « requiem » est devenu synonyme d’un genre musical qui existe depuis plus de cinq siècles. Le polyphoniste Johannes Ockeghem a créé le tout premier requiem polyphonique complet. Sa composition pionnière a ouvert la voie à Pierre de La Rue, qui a érigé une construction spectaculaire à partir de mélodies existantes.
15:01
The Singapore Concert
G01:44:002010HD
La tournée 2010 de l’Orchestre philharmonique de Berlin et de son directeur musical Sir Simon Rattle s’est conclue à Singapour, dans le cadre de son unique arrêt en Asie. Décrit par plusieurs comme le plus grand orchestre au monde, le Berliner Philharmoniker présente une version à couper le souffle de la Symphonie no 1 de Gustav Mahler depuis le spectaculaire Esplanade Theatres on the Bay de Singapour. La première symphonie de Mahler, d’abord surnommée Titan, convie le public à pénétrer un univers symphonique exceptionnel. L’orchestre devient un corps sonore, les structures musicales s’entrelacent et la musique devient tangible.
16:46
Mahler - Symphonie nº 9
G01:25:002004HD
Depuis sa fondation en 1986 par Claudio Abbado, le Gustav Mahler Jugendorchester est devenu le meilleur orchestre de jeunes musiciens au monde. Son programme est marqué par la complicité entre le maestro et son jeune orchestre, mais aussi par la relation spéciale qu’ils entretiennent tous avec le grand compositeur Gustav Mahler. Claudio Abbado est indéniablement le meilleur chef d’orchestre pour diriger Mahler aujourd’hui, et les liens intimes qu’il entretient avec son répertoire culminent dans cette épatante interprétation de sa dernière symphonie, composée peu de temps avant sa mort. Tourné à l’Accademia di Santa Cecilia de Rome en 2004, ce film illustre avec vivacité l’enthousiasme, le talent et le professionnalisme de jeunes musiciens issus de partout en Europe, ainsi que leur dévouement à Claudio Abbado. Un merveilleux hommage à l’orchestre, au chef d’orchestre, au compositeur et à une œuvre triomphale : la magnifique neuvième symphonie de Gustav Mahler.
18:11
Mahler - Symphonie no 10 et Des Knaben Wunderhorn
G01:20:002010HD
Pierre Boulez dirige l’Orchestre symphonique de Cleveland lors de cette interprétation de l’adagio de la Symphonie no 10 de Malher et du cycle de chansons Des Knaben Wunderhorn (Le cor merveilleux de l’enfant). Les solistes sont Magdalena Kožená (mezzo-soprano) et Christian Gerhaher (baryton). Ce concert a été capté au quartier général de l’orchestre, Severance Hall, en février 2010. Parmi les pièces orchestrales de Malher, celles de Des Knaben Wunderhorn occupent une place importante : écrites durant les années 1890, elles font figure de pionnières parce qu’elles sont permis l’avènement d’un genre peu exploré auparavant. Plus encore, elles lui ont servi d’inspiration musicale et poétique pour créer les symphonies de la même époque. Mahler a fait la déclaration célèbre que les symphonies devraient être comme le monde. Il serait alors ravi par cette performance de l’adagio de sa Dixième symphonie inachevée, qui réussit à contenir le monde entier dans un seul mouvement.
19:31
Tchaïkovski – Air de Lenski d’Eugène Onéguine
G00:10:002023HD
Le 21 octobre 2023, la pianiste argentine Martha Argerich et plusieurs artistes de talent ont pris part à un concert caritatif au profit du Fonds Érasme pour la recherche médicale en soins intensifs au Conservatoire royal de Bruxelles, en Belgique. Le concert rend hommage au réputé violoncelliste Aleksandr Khramouchin (1979), décédé subitement le 13 mai 2023. Dans le cadre de ce concert, le trompettiste Sergei Nakariakov et la pianiste Maria Meerovitch interprètent l’air de Lenski, tiré de l’opéra Eugène Onéguine de Piotr Ilitch Tchaïkovski.
19:42
Schumann - Concerto pour violoncelle, op. 129
G00:24:002016HD
Ce concert de Pâques présenté au Festspielhaus de Baden-Baden est une véritable rencontre au sommet : Manfred Honeck y dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin et le légendaire violoncelliste Yo-Yo Ma. Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker en 2013, et Yo-Yo Ma joue régulièrement avec l’orchestre depuis 1978. Le concert débute par l’Ouverture tragique, op. 81, de Brahms, suivie du Concerto pour violoncelle, op 129, de Schumann. Le programme se termine par la Symphonie no 6, dite Pathétique, de Tchaïkovski. Le Concerto pour violoncelle de Schumann n’a jamais été joué du vivant de son compositeur, et Tchaïkovski est mort neuf jours seulement après la première de sa Sixième Symphonie.
20:07
IVC 2019 - Finale: Haydn, Schubert et al.
G00:52:002019HD
La mezzo-soprano Ema Nikolovska (Canada, 1993) et le pianiste Michael Sikich (États-Unis, 1993) interprètent « The sailor's song », une chanson tirée des Six canzonettas originales (livre 2, Hob. XXVIa) de Joseph Haydn; Auf dem See (op. 92, no 2 – D. 543) de Franz Schubert; « Botschaft », extrait des Fünf Lieder (op. 47) de Johannes Brahms; « Röselein, Röselein! » des Sechs Gesänge (op. 89) de Robert Schumann; « A girl » et « Pan is dead » de Four songs on poems by Ezra Pound par Robert Heppener; « La flûte de Pan » et « La chevelure » des Trois chansons de Bilitis (l. 90) de Claude Debussy; « Haï lui! » de Pauline Viardot; « Produzhdeniye vesnï » (L’éveil du printemps) et « Kreytserova sonata » (Sonate à Kreutzer), tirés de Satirï (Satires – Images du passé, op. 109) de Dmitri Chostakovitch, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
21:00
Penderecki - Symphonie: Sept portes de Jérusalem
G01:31:002017HD
L’édition 2017 du festival de musique classique Printemps de Prague a connu une conclusion puissante grâce à la performance de Krzysztof Penderecki, qui a dirigé l’Orchestre symphonique de la radio de Prague et le chœur de l’Orchestre philharmonique slovaque lors de l’interprétation de sa monumentale septième symphonie, Les sept portes de Jérusalem. Cette œuvre témoignant de réflexions introspectives sur la foi a été composée, en l’honneur de Jérusalem, pour des solistes, un chœur et un orchestre, avec un libretto tiré du Vieux Testament. Pour s’exprimer, Penderecki emploie des instruments précis : le tubophone, des objets de percussion qu’il a lui-même conçus et le schofar, un instrument liturgique juif ancien. Les solistes de cette performance incluent Iwona Hossa (soprano), Karolina Sikora (soprano), Anna Lubanska (mezzo-soprano), Adam Zdunikowsk (ténor), Piotr Nowacki (basse) et David Švehlík (narrateur). Le programme dévoile aussi une interprétation de Serenade for Orchestra, du compositeur tchèque Isa Krejci. Capté au Smetana Hall de Prague, en République tchèque.
22:31
À la découverte de chefs-d’œuvre – Beethoven No. 9
G00:27:002000HD
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente la dernière symphonie de Beethoven, la Symphonie No. 9, qui est considérée comme l’un des sommets de la musique symphonique. Avec l'utilisation de solistes chanteurs et d'un chœur, elle remet en question la musique exclusivement instrumentale, et a exercé une influence constante sur toutes les générations de compositeurs qui lui ont succédé. L'expert beethovénien allemand Wulf Konold explique les caractéristiques principales de ce chef d'œuvre passionnant.
22:58
Derecskei - 9 Self-Portraits
G00:14:002020HD
Le Szent István Philharmonic interprète le morceau 9 Self-Portraits (2018) d’András Derecskei (1982) sous la direction de Gergely Ménesi. Cette performance a été enregistrée en 2020 au Zuglói Szent István Zeneház à Budapest, en Hongrie. Derecskei est un compositeur contemporain hongrois. Après avoir étudié la musique en Hongrie et aux États-Unis, Derecskei a gagné plusieurs prix de composition prestigieux et a présenté en première plusieurs morceaux de musique classique contemporaine. Ce parcours et ses compositions font de lui une figure importante et prometteuse de la scène musicale classique contemporaine hongroise.
23:12
Bellini/Liszt - Réminiscences de Norma S.394
G00:16:002017HD
Minsoo Hong (1993, Corée du Sud) interprète le Sposalizio tiré des Années de pèlerinage : Deuxième année (S161/1) de Liszt et les Réminiscences de Norma de Bellini/Liszt (S394) lors de la finale en solo du 11e Concours international de piano Franz Liszt, qui s’est tenu à TivoliVredenburg, Utrecht , en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
23:29
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
G00:30:002019HD
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.