00:00
Puccini - La Bohème
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:01
Waldbühne 1996 – Soirée italienne
L’amphithéâtre Waldbühne de Berlin a été conçu par l’architecte allemand Werner March à l’image d’un théâtre grec. Comptant plus de 22 000 places, il a été construit entre 1934 et 1936 pour être utilisé durant les Jeux olympiques d’été 1936. Depuis la Deuxième Guerre mondiale, le Waldbühne a été le cadre de plusieurs événements, dont des matches de boxe, des visionnements de film et des concerts classiques et rock. Le Berlin Philharmonic y donne chaque année un magnifique concert en plein air. Dans cette diffusion de 1996, Claudio Abbado dirige l’orchestre. Il invite le baryton basse Bryn Terfel, le ténor Sergei Larin et la soprano Angela Gheorghiu à chanter des airs de Verdi. Le programme comprend plusieurs compositions de Giuseppe Verdi, dont son ouverture de Nabucco, son duo Et lui de Don Carlos, son chœur Fuoco di gioia, le Crédo de Jago, son duo Gia nella notte d’Otello, sa marche triomphale et son chœur Gloria all’ Egitto d’Aida. Une présentation d’Eccomi de l’opéra I Capuleti e i Montecchi de Vincenzo Bellini complète le programme.
03:49
Musique chorale baroque de Bach, Schütz et al.
L’ensemble à cinq voix Amarcord est rejoint par un alto supplémentaire et deux sopranos le temps d’un extraordinaire concert à l’église Saint-Thomas de Leipzig. Sous le nom d’Amarcordplus, les artistes vocaux offrent un programme axé sur la ville de Leipzig, qui comprend des madrigaux sacrés de Johann Hermann Schein, des motets de la collection Geistliche Chor-Music de Heinrich Schütz, ainsi que deux motets du plus célèbre des Thomaskantor, Johann Sebastian Bach. Ils interprètent aussi certaines œuvres sacrées de compositeurs contemporains moins connus, tels Philipp Heinrich Erlebach et Liebhold, ainsi que des compositions d’autres membres de la famille Bach, notamment Johann Michael et Johann Christoph. Cette performance a été captée le 1er mai 2020.
05:03
Rimsky-Korsakov - Le Conte du tsar Saltan suite
Lors de ce concert exquis capté en 2016 au Tchaikovsky Concert Hall de Moscou, l’Orchestre national de Russie et le pianiste vedette Boris Berezovsky sont dirigés par le chef d’orchestre Mikhail Pletnev pour interpréter deux magnifiques suites de Nikolai Rimsky-Korsakov. Lauréat du Concours international Tchaikovsky de Moscou en 1990, Berezovsky joue l’œuvre de Rimsky-Korsakov avec la puissance d’un virtuose. Le programme comprend la suite pour orchestre de La légende de la ville invisible de Kitège et de la demoiselle Fevronia, ainsi que l’imagerie musicale pour orchestre du Conte du tsar Saltan. Ce programme est produit par la Société philharmonique de Moscou, décrite par le compositeur de Saint-Pétersbourg Dmitri Shostakovich comme une actrice importante dans le « développement de la vie musicale [de la Russie] » et une « université rassemblant des millions d’amoureux de la musique et des milliers de musiciens ». La Société philharmonique de Moscou a été fondée en 1922 par Anatoly Lunacharsky, devenu commissaire de la Culture. Au fil des ans, elle est devenue la plus importante institution organisant des concerts en Russie.
05:35
Von Weber - Ouverture d’Oberon
Le Berliner Philharmoniker est l’un des orchestres philharmoniques les plus célébrés au monde, et sa réputation s’étend jusqu’au Japon. Ce concert enregistré en 2000 au majestueux Suntory Hall de Tokyo a connu un succès retentissant. Mariss Jansons y dirige un somptueux programme comprenant notamment la Symphonie no 8 d’Antonin Dvorák, l’ouverture de l’opéra Oberon de Carl Maria von Weber, et le Concerto pour violon de Dmitri Shostakovich, qui met en vedette la violoniste vedette Hilary Hahn (*1979).
06:00
Mozart - Symphonie no. 35, K. 385
Claudio Abbado dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin dans une interprétation de la Symphonie n° 35, K. 385, dite Haffner, de Mozart. Cette toute première édition de l’Europakonzert a été présentée au Smetana Hall de Prague, en 1991. Mozart a d’abord composé la Symphonie n° 35 sous forme d’une sérénade destinée à la famille de son ami d’enfance Sigmund Haffner à Salzbourg, en 1782. L’année suivante, le compositeur y a apporté quelques révisions, y ajoutant notamment plusieurs instruments, et a présenté la première de la pièce en quatre mouvements le 23 mars 1783, à Vienne. La Symphonie Haffner, comme on l’appelle aujourd’hui, constitue une œuvre de transition dans la carrière de Mozart : prévue comme musique festive pour Salzbourg, elle s’est transformée en symphonie pour Vienne.
06:21
J. S. Bach : Messe en si mineur, BWV 232
Dans ce concert, Herbert Blomstedt dirige l’orchestre et le chœur du Gewandhaus pour la dernière fois à titre de directeur musical des ensembles, dans le cadre du Bachfest de Leipzig, en 2005. Après sept merveilleuses années, le maestro fait ses adieux à Leipzig en dirigeant la Messe en si mineur (BWV 232) de Bach, l’une des plus grandes œuvres de musique sacrée jamais composées. Les solistes sont Ruth Ziesak (soprano), Anna Larsson (alto), Christoph Genz (ténor) et Dietrich Henschel (basse). Cette messe, qui forme le cadre musical de l’Ordinarium Missae – ou Ordinaire de la Messe latine –, est l’une des dernières pièces achevées par Bach avant sa mort, en 1750. Blomstedt signe une exécution de l’œuvre de haut niveau, qui déborde de vie. Depuis 1999, le Bachfest de Leipzig est considéré comme le plus important festival international célébrant la musique de Bach.
08:19
Bach – Concerto italien et Chaconne (arr. Busoni)
La pianiste classique italienne Costanza Principe (1993) a commencé à jouer du piano à l’âge de 6 ans et a fait ses débuts devant public à 7 ans. Très vite, elle s’est produite en tant que soliste avec de nombreux orchestres prestigieux en Italie, au Royaume-Uni, en France et en Amérique du Sud. Elle se produit ici en 2021 dans l’un des plus anciens théâtres de la Renaissance italienne, le magnifique Teatro Olimpico de Vicenza, dans le nord du pays. Principe y interprète le « Concerto italien » et la « Chaconne » de Johann Sebastian Bach, tels qu’ils ont été transcrits pour le piano par Ferruccio Busoni.
08:52
CMIM Piano 2024 - Demi-finales II: J. Izik-Dzurko
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; Andante favori en fa majeur, WoO 57, de Ludwig van Beethoven; et la Sonate no 1 en ré mineur, op. 28, de Sergueï Rachmaninov dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:01
Josquin - Missa L'homme armé sexti toni
« Gare à l’homme armé! » Cet avertissement paraît deux fois plus puissant lorsqu’il provient de Josquin Desprez, qui a employé deux fois cette populaire mélodie médiévale pour composer des messes. Plus tôt lors de ce festival, la Missa super voces musicales a été interprétée par Marco Mencoboni et Katharina Bäuml. Aujourd’hui, Lionel Meunier dirige la splendide Missa Sexti toni, dans laquelle la mélodie continue de refaire surface.
11:07
The Unanswered Ives
The Unanswered Ives est le premier documentaire sur le compositeur moderniste Charles Ives (1874-1954), considéré comme l’un des premiers Américains à avoir acquis une renommée internationale dans cette discipline. Né en 1874 à Danbury (Connecticut), Ives a commencé à prendre des leçons de musique dès son plus jeune âge, devenant organiste d’église à 14 ans. Après avoir étudié la musique à Yale, le jeune compositeur décide de choisir une autre voie professionnelle. Il commence à travailler dans le secteur des assurances et fonde avec un ami sa propre société, qui connaît un grand succès. Pendant son temps libre, Ives compose de la musique où il expérimente la polytonalité, le dodécaphonisme et les quarts de ton. Réalisé par Anne-Kathrin Peitz en 2018, ce film s’intéresse à la vie et à l’œuvre d’Ives sous toutes ses facettes : il explore son univers musical par le biais de performances dans des églises, des salles de concert, en plein air ou au cirque. On y découvre des entretiens avec des membres de la famille, des courtiers d’assurance, des musicologues et des musiciens, qui répondent à leur façon à une question : « Qui était Charles Ives? »