Grille horaire

Consultez la grille horaire ci-dessous pour découvrir notre programmation exclusive
163Stingray Classica French
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
dim
Aujourd'hui
Filtrer par type de programme
Opéra
OpéraXL
Concert
Classique express
Musique de chambre
Ballet
Documentaire
Chefs-d’œuvre
Soliste
Musique sacrée
GitaarSalon
Opéra junior
Archives
Clips classiques
Classiques populaires
Diffusé récemment
00:00
Bizet - Carmen
14A02:41:002005HD
Le paysage sauvage à couper le souffle de l’ancienne carrière romaine de St. Margarethen, en Autriche, offre le cadre tout désigné pour cette performance unique et colorée de l’opéra Carmen (1875) de Georges Bizet. Rassemblant plus de 400 participants, cette mise en scène opulente du célèbre opéra de Bizet – l’une des œuvres les plus populaires de l’histoire de cette forme d’art – est un véritable festin pour les sens. Le Festival d’opéra St. Margarethen, qui figure parmi les festivals extérieurs les plus courus d’Europe, est fréquenté par quelque 220 000 amateurs d’opéra chaque année. Chef d’orchestre est Ernst Märzendorfer. Solistes: Nadia Krasteva, Russi Nikov, Alexandrs Antonenko. Chorégraphe: Marieta Romero.
02:41
Waldbühne 1993: Russian Night
G01:38:001993HD
Chaque année, le Berliner Philharmoniker livre un concert remarquable à la Waldbühne de Berlin. Cet amphithéâtre extérieur peut accueillir 22 000 spectateurs et une variété d’événements, des projections de cinéma aux matchs de boxe, en passant par les concerts de musique classique. Ce concert du Berliner Philharmoniker présenté en 1993 propose un programme entièrement consacré à la musique russe sous la direction du chef d’orchestre japonais Seiji Ozawa. Le concert débute par l’ouverture de La Grande Pâque russe, op. 36 de Nikolaï Rimski-Korsakov, suivi de trois œuvres signées Tchaïkovski : le célébrissime Casse-noisette, l’Ouverture solennelle 1812 et l’élégie tirée de la Sérénade pour cordes. Le programme se poursuit avec la Danse polovtsienne no 17 d’Alexandre Borodine, l’Oiseau de feu de Stravinski et la Danse du sabre d’Aram Khatchatourian, et se termine par la Marche de Radetzky de Johann Strauss père.
04:20
Brahms - Symphonie no 4, Op. 98
G00:40:002014HD
Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland, qui interprète la Symphonie no 4 de Brahms. Dernière œuvre de son petit corpus symphonique, elle a été décrite comme l’un des « actes créatifs suprêmes de l’ère romantique » par le critique musical Malcolm Macdonald. La Quatrième symphonie de Brahms est dotée d’une forte mélancolie sous-jacente et semble pointer un passé irrécupérable. Ce passé est majestueusement évoqué dans l’œuvre, surtout par le thème du premier mouvement évoquant la pratique baroque, mais aussi par le recours au genre baroque de la chaconne dans le dernier mouvement, où Brahms décline plus de 30 variations d’un thème imposant et solennel. Cette performance a été captée au Severance Hall de Cleveland, aux États-Unis, en 2014.
05:00
Haydn - Symphonie no 45 « les Adieux »
G00:45:002018HD
Sous la direction de Conrad van Alphen, l’orchestre Sinfonia Rotterdam interprète la Symphonie no 45 de Haydn à la Nieuwe Kerk (nouvelle église) de La Haye. Cette pièce est surnommée « Les adieux » en raison d’une anecdote amusante. Haydn et ses musiciens séjournaient chaque année de mai à octobre au magnifique palais Esterháazy, à la demande du prince Nicolas. Au début de novembre 1772, le prince a annoncé son intention de demeurer au palais pendant deux mois supplémentaires. Les musiciens ont alors fait savoir à Kapellmeister Haydn leur désaccord devant cette prolongation forcée de leur séjour. La solution proposée par Haydn a été de composer une pièce livrant un message clair : au terme du dernier mouvement de la Symphonie, les musiciens étaient appelés à souffler les chandelles sur leur lutrin et à quitter la pièce l’un après l’autre. Le prince Nicolas a compris le message; le lendemain, une voiture attendait les musiciens pour les ramener à la maison.
05:46
Brahms - Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98
G00:13:002013HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en mi mineur, op. 98, de Johannes Brahms. Brahms a achevé sa dernière symphonie en 1885, et en a dirigé la première en octobre de la même année, dans la ville allemande de Meiningen. Le mouvement final de la Symphonie no 4 est une chaconne, une variation classique qui reflète la fascination du compositeur envers la musique baroque. Ce mouvement s’ouvre avec un thème à huit mesures emprunté de la cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150, de J. S. Bach, et se poursuit par une série de variations présentant le même motif de basse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2014.
06:00
Bach – L’Offrande musicale en do mineur
G00:53:002000HD
L’Ensemble Kuijken est composé des trois frères belges Kuijken à la flûte, au violon et à l’alto, ainsi que du claveciniste Robert Kohnen. Ces quatre musiciens figurent parmi les plus éminents spécialistes actuels de la musique ancienne, qu’ils cherchent à faire découvrir au public par de multiples façons. Ces efforts de promotion occupant la majeure partie de leur temps, leurs rares réunions sur scène deviennent de véritables célébrations. Sur les ondes de Stingray Brava, l’Ensemble Kuijken interprète L’Offrande musicale de Jean-Sébastien Bach, jouée ici d’après une partition rigoureusement épurée qui témoigne du style inimitable et de la riche expérience de chaque musicien. Bach a composé L’Offrande musicale en 1747, à l’occasion de sa visite à la cour du roi Frédéric II de Prusse, à Potsdam. Enregistrée dans le cadre historique de l’hôtel de ville de Leipzig à l’occasion du jubilé de Bach en 2000, cette performance recrée à merveille l’atmosphère de l’époque.
06:53
Koroliov joue Variations Goldberg de Bach
G01:28:002008HD
Le pianiste Evgeni Koroliov interprète les Variations Goldberg (BWV 988) de J. S. Bach dans le cadre du Bachfest de Leipzig. Cette œuvre a été composée à l’origine pour le clavecin, et comprend un aria et 30 variations. Publiées pour la première fois en 1741, les Variations Goldberg sont considérées comme l’un des exemples les plus importants de la forme « thème avec variations ». La performance de l’œuvre de Bach par Koroliov est généralement source d’un grand engouement, et son interprétation des Variations Goldberg ne fait pas exception à la règle. Ce concert a été enregistré au Gewandhaus de Leipzig en juin 2008.
08:22
Mozart - Gala pour les sœurs Weber
G00:45:002015HD
Le 23 mars 1783, Wolfgang Amadeus Mozart a livré un brillant concert au Burgtheater de Vienne, qu’il a dédié aux sopranos Aloysia et Josepha Weber, les sœurs de sa femme Constance. Le programme du concert, qui serait considéré comme étrange selon les normes d’aujourd’hui, mettait en vedette la Symphonie no 35, présentée de façon morcelée et entrecoupée d’autres compositions, notamment des concertos, des arias et des œuvres pour piano solo. Près de deux siècles de demi plus tard, la soprano française Sabine Devieilhe, le chef d’orchestre Raphaël Pichon et l’Ensemble Pygmalion proposent un merveilleux concert inspiré par cet événement marquant. Le programme comprend l’« allegro con spirito » de la Symphonie no 35, également connue sous le nom de Symphonie Haffner; « Vorrei spiegarvi, oh Dio », KV 418; « Schon lacht der holde Frühling », KV 580; le trio composé de « Die Schlittenfahrt’ no 3 », KV 605; de « Deutscher Tanz no 6 », KV 571; et de « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen » tirés de l’opéra Die Zauberflöte; « Finale: Presto » de la Symphonie no 35; « Nehmt meinen Dank », KV 383; et « Dans un bois solitaire et sombre », KV 308. Cette performance a été enregistrée au Théâtre Impérial de Compiègne, en France.
09:07
The Pianists Keys
G00:54:002019HD
This documentary by Christoph Keller follows various participants and teachers participating in the International Summer Piano Academy.
10:02
Les Argonautes - La quête de la Toison d’or
G01:02:002018HD
En 1419, Philippe le Bon a hérité d’un royaume qui s’étendait de Dijon jusqu’aux Pays-Bas. En 1430, il a fondé son Ordre de la Toison d’or, lui permettant de mettre en pratique et de maintenir ses idéaux liés à la chevalerie et ses relations politiques. La fraternité légendaire a inspiré à Marnix De Cat et ses chanteurs ce programme : des trompettes annoncent l’arrivée du Duc et de sa suite, et des louanges sur l’amour sont chantées dans des compositions ravissantes.
11:04
Dans l'atelier de l'artiste
G00:59:002021HD
Cet épisode de la série In the Artist’s Workshop présente une classe de maître du pianiste français Philippe Cassard, qui interprète des œuvres de Claude Debussy. Produit par Paramax Films, Borealia Films et Amos Rozenberg. Réalisé par Christophe Boula.
12:04
Danielpour - Elegies
G00:36:002019HD
Hartmut Haenchen dirige Philharmonie Zuidnederland lors de cette interprétation des Élégies de Richard Danielpour. Les solistes sont Marina Prudenskaya (mezzo-soprano) et Thomas Oliemans (baryton). La performance a été captée à la salle Muziekgebouw d’Eindhoven, Pays-Bas, en 2019. Richard Danielpour (*1956), l’un des compositeurs américains les plus estimés de sa génération, s’inspire d’icônes des États-Unis, notamment Aaron Copland, Samuel Barber et Leonard Bernstein.
12:40
Mozart - Concerto pour piano nº 14 et nº 23
G00:54:002016HD
Considéré comme l’un des meilleurs interprètes du répertoire romantique, Francesco Attesti (*1975) a offert son premier récital à l’âge de 11 ans. À 23 ans, il avait déjà obtenu les plus prestigieuses distinctions du Conservatorio Luigi Cherubini de Florence en piano. Captée lors de la tournée de concerts Deeply Mozart en 2016, cette performance montre Attesti interprétant les concertos pour piano KV 449 et KV 488 de Wolfgang Amadeus Mozart avec l’orchestre italien OIDA et son chef d’orchestre Paolo Belloli.
13:34
Mozart - Concerto pour violon n° 4
G00:28:002014HD
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Grimal est ici accompagné par Les Dissonances pour interpréter comme soliste le Concerto pour violon no 4 en ré majeur, K. 218, de Wolfgang Amadeus Mozart. À l’exception du premier, tous les concertos pour violon de Mozart ont été composés en 1775, à l’époque où il était premier violon de l’Orchestre de la Cour de Salzbourg. De ces cinq concertos, le Concerto pour violon no 4 est sans doute le plus connu. Cette performance a été enregistrée à la Cité de la Musique de Paris, en France, en 2014.
14:03
Gennaro Manna - Arias
G00:57:002019HD
Fils de l’une des familles de musiciens les plus éminentes de Naples, Gennaro Manna a été béni d’une plume aussi polyvalente que virtuose. Emblème de l’opera seria napolitain et de son style musical vif et vaillant, Manna a franchi la frontière entre les ères baroque et préclassique. L’ensemble Abchordis interprète la première mondiale d’un concert regroupant les plus belles arias de Manna, entrecoupées d’œuvres instrumentales signées Durante, Porpora et Santangelo.
15:00
Welser-Möst dirige Farrenc & Moussorgski/Ravel
G01:22:002023HD
Franz Welser-Möst dirige le Cleveland Orchestra dans un programme enregistré au Severance Music Center à Cleveland en mars 2023. Au programme : la Symphonie n° 3 de Louise Farrenc, le Concerto pour piano en sol de Ravel (avec Vïkingur Ólafsson en soliste) et les Tableaux d'une exposition de Moussorgski (orchestration par Ravel).
16:23
Brahms - Un requiem allemand, op 45
G01:12:002016HD
Dans ce concert enregistré en novembre 2016 à la magnifique basilique baroque de Sankt Florian, en Autriche – de laquelle Anton Bruckner a déjà été titulaire de l’orgue – le Wiener Singverein, le Cleveland Orchestra et son chef d’orchestre principal, Franz Welser-Möst, modèrent toute trace de grandiloquence là où l’émotion aurait aisément pu prendre le dessus. Ein Deutsches Requiem, op. 45, a pour effet de réconforter l’auditeur par des textes religieux qui ne sont pas traditionnellement associés à la messe de Requiem. En résulte une œuvre d’une grande intensité qui s’adresse à tous, peu importe leur foi, qu’ils soient croyants ou non. Les deux solistes au programme, Hanna-Elisabeth Müller et Simon Keenlyside, ont l’habitude des grandes scènes internationales. Müller s’est taillé une réputation enviable non seulement comme chanteuse d’opéra, mais également à titre de musicienne de concert. Keenlyside, natif de Londres, a bâti son impressionnante carrière sur les participations prestigieuses qu’il a faites tout au long de la dernière décennie.
17:35
Gala from Berlin 2002 - What a Wonderful Town
G01:34:002002HD
Les solistes Kim Criswell, Audra McDonald, Thomas Hampson, Brent Barrett, Karl Daymond, Timothy Robinson, Michael Dore, Wayne Marshall et le chœur European Voices sont accompagnés par l’Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle. Il s’agit du concert du Nouvel An, à la Philharmonie de Berlin. Au programme sont des œuvres de Leonard Bernstein (Ouverture de « Candide » - Extraits de « Wonderful Town ») et George Gershwin (« My man's gone now » de « Porgy and Bess » - « Ask me again » - « Fascinating Rhythm »).
19:10
Bach - Partita no 2 (BWV 1004)
G00:33:002020HD
L’illustre violoniste allemande Isabelle Faust interprète la Partita no 2 en ré mineur (BWV 1004) de J. S. Bach. L'œuvre fait partie des célèbres Sonates et partitas pour violon seul du compositeur (BWV 1001-1006). La Partita no 2 comprend quatre mouvements de danse, suivis du célèbre mouvement final intitulé Chaconne, une pièce monumentale du répertoire pour violon. Dans cette Chaconne, Bach présente un thème sur lequel il développe en continu une série de variations, explorant une gamme complexe de possibilités harmoniques. Faust livre une merveilleuse performance captée à l’église Saint-Thomas de Leipzig, en Allemagne, en 2020.
19:43
Bach - Concerto brandebourgeois no 4
G00:15:002021HD
Composés vers 1711-1720, les six concertos brandebourgeois de J. S. Bach figurent parmi ses œuvres les plus connues. En 1721, il les a dédiés à Christian Ludwig, le margrave de Brandebourg. Pour célébrer leur 300e anniversaire en 2021, le claveciniste et chef d’orchestre tchèque Václav Luks et le célèbre ensemble baroque Collegium 1704 ont enregistré les six concertos brandebourgeois sur des instruments anciens. Ils sont basés sur la forme italienne du concerto grosso, dans lequel un groupe d’instruments solistes est opposé à un grand ensemble. Les concertos brandebourgeois de Bach présentent de remarquables combinaisons d’instruments solistes et de solos virtuoses. Lors de cette représentation à la galerie des Glaces du château de Köthen (Allemagne), Luks et son Collegium 1704 présentent le Concerto brandebourgeois no 4 en sol majeur (BWV 1049) de Bach, avec deux flûtes à bec et un violon en guise d’instruments solistes. Les flûtes à bec jouent un rôle de premier plan dans le deuxième mouvement du concerto, tandis que le violon domine dans les premier et troisième mouvements rapides.
19:59
Janáček - Messe glagolitique
G01:06:002012HD
Mariss Jansons dirige le chœur et l’ensemble de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise dans une performance de la Messe glagolitique de Janáček (1926) dans le cadre de l’édition 2012 du Lucerne Easter Festival. L’œuvre est divisée en huit sections qui mettent l’accent sur le chœur tout en offrant d’impressionnants solos, tout particulièrement pour soprano et ténor. On y compte notamment un solo d’orgue complètement inattendu et étonnamment échevelé (ici interprété par Iveta Apklana) qui suit l’Ordinaire de la messe et précède le mouvement final. Janáček, qui n’a connu la célébrité internationale qu’en fin de vie, souhaitait souligner les liens entre les nations slaves en rédigeant le texte en vieux-slave, une langue faisant appel au « glagolithique », un alphabet créé par les Saints Cyril et Méthode. Le choix de cette langue ancienne reflète également les sympathies du compositeur morave envers les nations slaves sous le joug de l’Empire austro-hongrois.
21:06
Mahler - Symphonie n°2
G01:32:002012HD
La Symphonie "Résurrection" de Mahler, écrite entre 1888 et 1894, est une œuvre colossale en cinq mouvements explorant les thèmes de la mort et de la résurrection. C'était l'une des œuvres les plus populaires et acclamées de Mahler de son vivant, culminant dans un puissant final choral. La symphonie met en scène des forces orchestrales immenses, incluant des cuivres hors scène et un grand chœur, qui se combinent pour créer des expériences sonores saisissantes dépeignant des récits spirituels et émotionnels profonds. L'ampleur grandiose et la structure dramatique représentent le triomphe de la vie sur la mort.
22:38
Mosaïque Project - Quatuor pour piano et cordes
G01:03:002020HD
Ce concert unique en son genre célèbre la diversité et la richesse du Canada à travers les yeux et les oreilles de ses gens. Le Projet Mosaïque d’Ensemble Made in Canada propose une suite de quatuors pour piano commandés à 14 compositeurs canadiens, dont chaque pièce est inspirée par une région de notre grand pays. L’ensemble composé d’Elissa Lee (violon) Sharon Wei (alto), Rachel Mercer (violoncelle) et Angela Park (piano) est en voie de s’établir au rang des quatuors les plus réputés de la musique classique canadienne. Voyez- le à l’œuvre sur la scène du magnifique Partridge Hall de St Catharines, dans le cadre du dernier concert d’une tournée de deux ans en soutien au Projet Mosaïque.
23:41
Chopin - Nocturnes op. 62
G00:18:002006HD
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.