00:00
Puccini - La Bohème
Gustavo Dudamel dirige l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Paris dans une performance de La Bohème de Giacomo Puccini, enregistrée à l’Opéra national de Paris en 2017. Cette mise en scène signée Claus Guth souligne le talent des solistes, parmi lesquels se trouvent Nicole Car, Aida Garifullina, Atalla Ayan et Artur Ruciński. L’opéra La Bohème a été présenté pour la première fois en 1896 au Teatro Regio, en Italie. Le libretto de l’opéra se concentre sur la relation entre le jeune poète Rodolfo et la couturière Mimì. Lorsque les deux se rencontrent, c’est le coup de foudre immédiat. Mais malmenée par les dures réalités de la pauvreté et de la maladie, la flamme qui consomme les amants s’éteindra-t-elle? La force brute de leur passion naissante résistera-t-elle aux épreuves que la vie met sur leur chemin?
02:01
Orchestre philharmonique Israël : 60e anniversaire
En 1996, l’Orchestre philharmonique d’Israël a célébré son 60e anniversaire avec un gala dirigé par les maestros Zubin Mehta et Daniel Barenboim. Cet événement musical met en vedette des solistes de renommée mondiale, notamment le violoniste chevronné Isaac Stern, les musiciens de la relève Maxim Vengerov et Gil Shaham, ainsi que Pinchas Zukerman, Shlomo Mintz et Itzhak Perlman. La soirée débute par un discours émouvant sur les débuts de l’orchestre livré par Stern. Le programme de la soirée se poursuit avec le Concerto pour deux violons en ré mineur, BWV1043 de Bach, la Symphonie no 2 de Brahms, la Passacaille pour violon, violoncelle et alto d’Halvorsen, la Sérénade no 6, K. 239 de Mozart, le Concerto en si mineur pour quatre violons et orchestre de Vivaldi et l’ouverture d’Oberon de Weber.
03:56
Œuvres pour luth de J. S. Bach
Le luthiste français Thomas Dunford interprète une série d’œuvres pour luth de J. S. Bach dans ce concert de musique de chambre intimiste enregistré au Concertgebouw de Bruges, en Belgique, en 2017. Le programme comprend la Suite pour luth en sol mineur, BWV 995; la Suite pour violoncelle solo en sol majeur (arr. pour luth), BWV 1007; et la chaconne tirée de la Partita pour violon solo en ré mineur (arr. pour luth), BWV 1004. Né à Paris, Thomas Dunford (1988*) a découvert le luth à l’âge de neuf ans. Il a étudié au Conservatoire de Paris et à la Schola Cantorum de Bâle, et a participé à plusieurs classes de maître aux côtés de luthistes de renom, notamment Rolf Lislevand et Julian Bream. Il s’est produit dans le cadre des festivals européens les plus prestigieux, en solo comme au sein d’ensembles.
04:58
Prokofiev - Pierre et le Loup
Le chef d’orchestre mexicain Carlos Miguel Prieto dirige l’Orquesta Sinfónica de Minería dans une performance de Pierre et le loup, op. 67, de Sergueï Prokofiev. Composée en 1936, cette courte suite orchestrale narrée raconte l’histoire d’un brave jeune garçon nommé Pierre, qui habite avec son grand-père à la lisière de la forêt. Avec l’aide de ses amis les animaux, Pierre réussit à capturer un méchant loup et à l’enfermer au zoo en se montrant plus rusé que lui. Dans cette suite de Prokofiev, chaque personnage est représenté par un instrument ou par une section de l’orchestre, ce qui offre une excellente introduction à leurs sonorités. Dans cette performance enregistrée à l’Auditorio Nacional de Mexico, en 2021, maestro Prieto offre également une introduction aux différentes sections de l’œuvre.
05:35
CMIM Piano 2024, Demi-finales I: Michelle Candotti
La pianiste Michelle Candotti (Italie, 1996) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Rolando Villazón - One Night in Berlin
Le ténor franco-mexicain Rolando Villazón (1972) et la Südwestdeutsche Kammerphilharmonie Konstanz livrent un concert haut en couleur à la Philharmonie de Berlin, en 2006. Villazón interprète divers airs d’opéra italien signés Verdi, Rossini, Donizetti, Cilea et Mascagni, ainsi que des œuvres françaises de Massenet, notamment Ô Souverain, ô Juge, ô père, tiré du Cid, et Toute mon âme est là! Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps, tiré de Werther. Ses interprétations fascinantes en compagnie d’opéras et d’orchestres de renommée mondiale ont permis à Villazón de s’imposer comme l’une des plus grandes vedettes de la musique classique et l’un des ténors les plus importants de notre époque. Le quotidien The Times a même qualifié Villazón de « plus charmant des divos d’aujourd’hui ».
06:59
Mozart Symphonie no 34 et Dvořák Symphonie no 7
Maestro Iván Fischer dirige l’Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino dans un merveilleux programme composé d’œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et d’Antonín Dvořák. Le concert débute par la Symphonie no 34 en do majeur, K. 338, de Mozart. Achevée à l’été 1780, cette œuvre est la dernière symphonie composée par Mozart à Salzbourg, où il était musicien de la cour. La symphonie compte trois mouvements : le premier et le dernier sont énergiques et entraînants, tandis que le deuxième, composé pour cordes seules, est plutôt calme. Le programme se poursuit avec la Symphonie no 7 en ré mineur, op. 70, de Dvořák. Achevée en mars 1885, cette pièce a été présentée pour la première fois à Londres un mois plus tard, sous la baguette du compositeur lui-même. Comme c’est généralement le cas pour les œuvres de cette période, la symphonie présente un style sombre et dramatique, qui crée un contraste notable avec l’œuvre du compositeur. Cette performance a été enregistrée au Teatro del Maggio Musicale Fiorentino de Florence, en Italie, le 29 janvier 2021.
08:05
Concert Mozart à Berlin
L’orchestre de chambre Carl Philipp Emanuel Bach livre un programme entièrement consacré à Mozart au Konzerthaus de Berlin, sous la direction d’Hartmut Haenchen. En formule réduite, l’ensemble parvient à donner vie aux nombreuses caractéristiques de la musique et à l’esprit unique du célèbre compositeur, qu’il s’agisse de sa gaieté de cœur, de son lyrisme, de son côté dramatique ou de son écriture polyphonique inspirée. La critique a toujours fait l’éloge de l’assurance stylistique, de la transparence des textures et de la précision technique de l’orchestre Carl Philipp Emanuel Bach. L’extraordinaire sensibilité et l’aisance assumée de Stefan Vladar en font un partenaire idéal pour Haenchen et son orchestre. Au programme de la soirée, on trouve Divertimento, K. 113; le Concerto pour piano et orchestre n° 20, K. 466 et la Symphonie n° 41, K. 551.
09:19
À la découverte de chefs-d’œuvre – Beethoven No. 5
Les vingt volets de la série « À la découverte de chefs-d’œuvre » constituent des introductions audiovisuelles aux chefs-d’œuvre de la musique classique. Les introductions permettent au téléspectateur d’apprécier les plus belles compositions, depuis le baroque jusqu’à l’époque moderne, sous un jour totalement nouveau. Des extraits de partitions et des explications d'experts aident le téléspectateur à suivre les motifs et rythmes et à comprendre la structure de l’œuvre. Ce volet présente une œuvre passionnante : la Cinquième Symphonie de Ludwig van Beethoven. Dès les premières secondes, le fameux motif à quatre notes jette littéralement un sort sur celui qui écoute. Wulf Konold, spécialiste allemand de Beethoven, illustre au piano toutes les variations ingénieuses de ce motif. Avec un grand sens de la pédagogie, il présente également les autres caractéristiques de cette œuvre extraordinaire, dont les références non-musicales ont inspiré bon nombre de spéculations, et explique comment le compositeur allemand a su y instaurer du suspense. Le musicologue allemand Armin Koch apporte lui aussi son analyse.
10:01
Recueil de chants de Louvain
Le sensationnel Solazzo Ensemble présente deux concerts consacrés au répertoire unique de l’École bourguignonne. Récemment découvert et désormais en sécurité dans les mains de la Fondation Alamire, le Recueil de chants de Louvain est une révélation : il contient non seulement des chants qui avaient disparu, mais aussi une collection exquise d’œuvres polyphoniques bourguignonnes tardives. La sombre mélancolie décrite par Huizinga est illustrée à la perfection dans ces chants comme nulle part ailleurs.
11:00
The Unanswered Ives
The Unanswered Ives est le premier documentaire sur le compositeur moderniste Charles Ives (1874-1954), considéré comme l’un des premiers Américains à avoir acquis une renommée internationale dans cette discipline. Né en 1874 à Danbury (Connecticut), Ives a commencé à prendre des leçons de musique dès son plus jeune âge, devenant organiste d’église à 14 ans. Après avoir étudié la musique à Yale, le jeune compositeur décide de choisir une autre voie professionnelle. Il commence à travailler dans le secteur des assurances et fonde avec un ami sa propre société, qui connaît un grand succès. Pendant son temps libre, Ives compose de la musique où il expérimente la polytonalité, le dodécaphonisme et les quarts de ton. Réalisé par Anne-Kathrin Peitz en 2018, ce film s’intéresse à la vie et à l’œuvre d’Ives sous toutes ses facettes : il explore son univers musical par le biais de performances dans des églises, des salles de concert, en plein air ou au cirque. On y découvre des entretiens avec des membres de la famille, des courtiers d’assurance, des musicologues et des musiciens, qui répondent à leur façon à une question : « Qui était Charles Ives? »
11:54
Brahms - Symphonie no 2, Op. 73
Franz Welser-Möst dirige l’Orchestre de Cleveland, qui interprète la Symphonie no 2 de Johannes Brahms. Sachant que le compositeur avait consacré 15 ans à sa première symphonie, il n’est pas étonnant que sa seconde soit une œuvre plus légère et lumineuse, qui intègre avec maîtrise les prouesses de la première. Avec plus d’envergure et moins d’empressement, elle charme l’oreille avec son lyrisme et ses tutti passionnés. Elle figure parmi les œuvres orchestrales les plus acclamées de Brahms depuis sa première, présentée à la fin de 1876. Welser-Möst dirige ses « musiciens dévoués et d’une précision exemplaire » (Die Presse) lors de cette version qui polit chacun des petits détails pour les faire briller de l’intérieur. Grâce à ses nombreuses années à la tête de l’Orchestre de Cleveland, Welser-Möst façonne avec subtilité des sonorités parmi les plus complexes. Cette performance a été captée au Musikverein de Vienne, en Autriche, en 2014.
12:35
PIAM - Finale: Beethoven et Brahms
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Dans le cadre de la finale du concours, Piotr Pawlak (Pologne, 1998) interprète la Sonate no 28 en la majeur, op. 101, de Ludwig van Beethoven, et la Sonate no 3 en fa mineur, op. 5, de Johannes Brahms. Cette performance a été enregistrée à la Sala Verdi du Conservatoire de Milan, en juillet 2021.
13:30
Schumann - Concerto pour violoncelle, op. 129
Ce concert de Pâques présenté au Festspielhaus de Baden-Baden est une véritable rencontre au sommet : Manfred Honeck y dirige l’Orchestre philharmonique de Berlin et le légendaire violoncelliste Yo-Yo Ma. Honeck, directeur musical de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, a fait ses débuts avec le Berliner Philharmoniker en 2013, et Yo-Yo Ma joue régulièrement avec l’orchestre depuis 1978. Le concert débute par l’Ouverture tragique, op. 81, de Brahms, suivie du Concerto pour violoncelle, op 129, de Schumann. Le programme se termine par la Symphonie no 6, dite Pathétique, de Tchaïkovski. Le Concerto pour violoncelle de Schumann n’a jamais été joué du vivant de son compositeur, et Tchaïkovski est mort neuf jours seulement après la première de sa Sixième Symphonie.