00:00
Mozart - La Flûte enchantée
Antonello Manacorda dirige l’orchestre et le chœur du Teatro La Fenice dans une performance du popularissime opéra Singspiel Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) de Wolfgang Amadeus Mozart. Mozart a probablement commencé l’écriture de son chef-d’œuvre en mai 1791, à peine six mois avant sa mort. Le libretto de l’œuvre est écrit par Emanuel Schikaneder. Die Zauberflöte est un conte de fées dans lequel la Reine de la nuit demande au prince Tamino de secourir sa fille Pamina, qui a été enlevée par le prêtre Sarastro. Accompagné par l’oiseleur Papageno, Tamino entame sa quête. Après avoir trouvé Pamina chez Sarastro, Tamino doit relever une série de défis pour prouver qu’il est digne d’épouser la jeune femme. Die Zauberflöte compte de magnifiques arias, notamment la célèbre « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen », un air virtuose chanté par la Reine de la nuit, ici interprétée par la soprano colorature russe Olga Pudova. Les solistes comprennent également Goran Juric, Antonio Poli, Ekaterina Sadovnikova, Alex Esposito et Caterina di Tonno. Cette performance a été enregistrée au Teatro La Fenice de Venise, en Italie, en 2015.
02:26
Waldbühne 2004 - Nuit avec Tchaïkovski
The Berliner Philharmoniker and Lang Lang under the baton of Sir Simon Rattle
04:04
Misha Fomin au Concertgebouw (2020)
Le pianiste Misha Fomin présente un récital regroupant diverses œuvres romantiques pour piano. Le concert s’ouvre avec la Sonate pour piano no 10, op. 14/2 et la Sonate no 15, op. 28 (« Pastorale ») de Beethoven, et se poursuit avec une performance de la Nocturne, op. 9/1, et de l’Étude, op. 25/7 de Chopin. Le programme se termine avec les Variations sur un thème de Paganini, op. 35 (Livre II), une œuvre de Brahms réputée être particulièrement exigeante d’un point de vue technique. En rappel, Fomin livre Chant polonais no 5 (« Meine Freunden ») de Chopin/Liszt. Enregistré au Concertgebouw d’Amsterdam, en novembre 2020.
05:13
Moussorgski - Une nuit sur le mont Chauve
Le festival Young Euro Classic est réputé être la plus importante plateforme pour les jeunes musiciens internationaux évoluant dans la tradition classique européenne. Pendant 17 jours chaque été, des orchestres du monde entier se produisent au Konzerthaus de Berlin, sur le Gendarmenmarkt, une place située au centre de la ville allemande. Découvrez certains des moments forts de l’édition 2016 du Young Euro Classic, qui regroupent des pièces classiques populaires, telles que le troisième mouvement de l’Été, tiré des Quatre saisons de Vivaldi, Une nuit sur le mont Chauve de Moussorgski, et Habanera, tirée du Carmen de Bizet. Le programme comprend également Gratia plena de Mario Talavera et Dime Que Si d’Alfonso Oteo, interprétées par le ténor Alan Pingarrón, de même que des œuvres orchestrales célèbres comme l’Adagietto de la Symphonie no 5 de Mahler et le troisième mouvement de la Symphonie no 3 de Rachmaninov.
05:27
Schumann - Sonata pour piano no 3, op. 14
Après avoir enregistré l’ensemble des 32 sonates pour piano de Ludwig van Beethoven pour souligner le 250e anniversaire du compositeur, le réputé pianiste italien Riccardo Schwartz a décidé de se concentrer sur les œuvres pour piano solo de Robert Schumann. La Sonate pour piano no 3, op. 14, (également appelée Concerto pour piano sans orchestre par Tobias Haslinger) a été composée en 1836 et dédiée à Ignaz Moscheles. En 1853, Schumann a revisité l’œuvre pour y ajouter un Scherzo comme deuxième mouvement. Le mouvement final n’est pas sans rappeler Kreisleriana, op. 16. Cette œuvre est interprétée par Riccardo Schwartz (1986). En carrière, Schwartz a eu le privilège de se produire comme soliste sous la direction de nombreux chefs d’orchestre de renom, dont Gustav Kuhn and Yuri Temirkanov. Ses prestations saluées par la critique et le public comprennent des récitals et des concertos pour piano et orchestre livrés dans les salles de concert les plus prestigieuses au monde.
06:00
Mozart - Symphonie no 41, K. 551
Jeffrey Tate dirige l’English Chamber Orchestra dans une performance de la Symphonie no 41 (K. 551), dite « Jupiter », de Mozart. Cette symphonie est la dernière d’une série de trois composée par Mozart en succession rapide à l’été 1788. Elle est reconnue pour son humour, son énergie exubérante et sa portée impressionnante pour une œuvre de cette période, d’où son surnom de « Jupiter ». Mozart composait généralement ses pièces selon les commandes, mais les spécialistes du compositeur n’ont trouvé aucune indication à cet effet pour cette 41e symphonie, de sorte qu’on pense qu’il l’aurait composée dans l’espoir de la vendre ou de la présenter en concert à Vienne. Mise en scène : János Darvos.
06:38
Œuvres de Haydn, Mozart et Saint-Saëns
Le violoncelliste et chef d’orchestre italien Enrico Bronzi dirige l’Orchestra da Camera di Perugia lors d’un concert intime enregistré dans la magnifique Basilique San Pietro de la ville italienne de Pérouse, le 27 septembre 2021. Le programme s’ouvre avec une interprétation de l’ « Andante cantabile » de la Symphonie n° 13 en ré majeur, Hob. I:13, de Joseph Haydn, interprétée par Bronzi et l’Orchestra da Camera di Perugia. Ensuite, les pianistes italiens Linda Di Carlo et Marco Scolastra se joignent à l’orchestre pour interpréter le Concerto pour deux pianos et orchestre en mi bémol majeur, K. 365, de Wolfgang Amadeus Mozart. Le programme se poursuit avec l’aria « Ch’ol mi scordi di te? ... Non temer, amato bene », K. 505, de Mozart, interprétée par Marina Comparato. La mezzo-soprano italienne clôt le concert avec l’aria « Mon cœur s’ouvre à ta voix », tirée de l’opéra Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, accompagnée par Di Carlo au piano.
07:34
Schubert - Winterreise
Le nombre impressionnant d’enregistrements et de monographies consacrés au Winterreise de Franz Schubert est un puissant témoignage de la magnificence de l’œuvre. Mais encore aujourd’hui, les spécialistes débattent à savoir si cette œuvre constitue bel et bien un cycle. En effet, ses 24 pièces – des mises en musique de poèmes de Wilhelm Müller – ont été publiées en deux phases : la première en février 1827, et la seconde en octobre 1827. Les poèmes de Müller relatent le parcours d’un jeune homme qui, après avec été rejeté, vagabonde sans destination au beau milieu de l’hiver. L’atmosphère musicale imaginée par Schubert est sombre et mélancolique. Le baryton Thomas Quasthoff interprète le cycle de Schubert, accompagné de Daniel Barenboim au piano. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Berlin, en Allemagne.
08:55
CMIM Piano 2024 - Demi-finales II: Jakub Kuszlik
Le pianiste Jakub Kuszlik (Pologne, 1996) interprète Mzizaakok Miiniwaa Mzizaakoonsak (Taons et mouches à chevreuil) de Barbara Assiginaak; la Fantaisie no 3 en ré mineur, K. 397, de Wolfgang Amadeus Mozart; et la Sonate no 3 en fa mineur, op. 5, de Johannes Brahms dans le cadre du récital solo des demi-finales de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM). Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:01
Memory of a Concert
En 2006, Gidon Kremer et Martha Argerich ont entrepris une tournée où ils interprétaient des solos et des duos signés Bartók et Schumann. Le documentaire Memory of a Concert capture le dernier concert de la série, présenté à la Philharmonie de Berlin. On y retrouve une performance solo rare d’Argerich ainsi que les commentaires personnels et touchants de Kremer. Le programme du concert comprend notamment la Sonate pour violon no 1, op. 10, la Sonate pour violon no 2, op. 121, et Kinderszenen, op. 15 de Schumann, et la Sonate pour violon no 1, Sz 75, et la Sonate pour violon no 2, Sz 76 de Bartók.
10:59
Beethoven: Quatuors à cordes nos 7 & 13 et Op. 133
Le réputé quatuor à cordes français Quatuor Ébène a souligné le 250e anniversaire de naissance de Ludwig van Beethoven (1770-1827) avec un projet remarquable : l’enregistrement de l’ensemble de ses seize quatuors à cordes. Pendant cinq ans, les violonistes Pierre Colombet et Gabriel Le Magadure, l’altiste Marie Chilemme et le violoncelliste Raphaël Merlin ont plongé corps et âme dans ces 650 pages de musique en feuille, couvrant trois décennies de la prolifique carrière de Beethoven. Cet effort a culminé en six concerts captivants présentés à la Philharmonie de Paris à l’automne 2020. Le Quatuor Ébène a exploré toutes les facettes des quatuors à cordes de Beethoven, du dynamisme des quatuors à cordes de l’opus 18 aux quatuors Razumovsky, Les Harpes et Quartetto Serioso (opus 59, 74 et 95) de sa période intermédiaire, jusqu’à la profondeur de ses quatuors tardifs (opus 127 à 135). Dans ce programme, le Quatuor Ébène interprète le Quatuor à cordes n° 7 en fa majeur, opus 59, n° 1, dit « Razumovsky »; le Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur, opus 130; et la monumentale Grande Fugue, opus 133. Ce concert a été enregistré à la Philharmonie de Paris, le 12 octobre 2020.
12:36
Beethoven - Symphonie no 3 en mi bémol majeur
Maestro Herbert Blomstedt fait ses débuts à la tête de l’Orchestre du Festival de Lucerne avec une performance de la populaire Symphonie no 3 en mi bémol majeur, op. 55, communément appelée Eroica, de Ludwig van Beethoven dans le cadre de l’édition 2020 du Festival de Lucerne. Un mois à peine avant cette performance, le chef d’orchestre suédois a célébré son 93e anniversaire, mais la vitalité et la curiosité impressionnantes qu’il dégage ne trahissent nullement son âge. Ce concert a été enregistré en août 2020 au Palais de la culture et des congrès (KKL) de Lucerne, en Suisse.