00:00
Bellini - I Capuleti e I Montecchi
Omer Meir Wellber dirige l’orchestre et le chœur du Teatro La Fenice dans une performance de l’opéra tragique I Capuleti e I Montecchi de Vincenzo Bellini. Le libretto a été écrit par Felice Romani, d’après la pièce de théâtre Giulietta e Romeo (1818) de Luigi Scevola plutôt que directement de l’œuvre de William Shakespeare. Le Teatro La Fenice a commandé cet opéra à Bellini à l’occasion du Carnaval de Venise de 1830. Bellini a composé I Capuleti e I Montecchi en tout juste un mois et demi, en puisant allégrement dans la musique de son opéra Zaira (1829), qui n’a pas connu le succès escompté. Dans cette production, la soprano anglaise Jessica Pratt incarne Giulietta, et la mezzo-soprano italienne Sonia Ganassi dans le rôle de Romeo. Les solistes comprennent également Rubén Amoretti, Shalva Mukeria et Luca Dall’Amico. Cette performance a été enregistrée au Teatro la Fenice di Venezia de Venise, en Italie, le 18 janvier 2015.
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Bellini - I Capuleti e I Montecchi
Omer Meir Wellber dirige l’orchestre et le chœur du Teatro La Fenice dans une performance de l’opéra tragique I Capuleti e I Montecchi de Vincenzo Bellini. Le libretto a été écrit par Felice Romani, d’après la pièce de théâtre Giulietta e Romeo (1818) de Luigi Scevola plutôt que directement de l’œuvre de William Shakespeare. Le Teatro La Fenice a commandé cet opéra à Bellini à l’occasion du Carnaval de Venise de 1830. Bellini a composé I Capuleti e I Montecchi en tout juste un mois et demi, en puisant allégrement dans la musique de son opéra Zaira (1829), qui n’a pas connu le succès escompté. Dans cette production, la soprano anglaise Jessica Pratt incarne Giulietta, et la mezzo-soprano italienne Sonia Ganassi dans le rôle de Romeo. Les solistes comprennent également Rubén Amoretti, Shalva Mukeria et Luca Dall’Amico. Cette performance a été enregistrée au Teatro la Fenice di Venezia de Venise, en Italie, le 18 janvier 2015.
02:17
Europakonzert 2007 - Berlin
Le concert Europakonzert 2007 se déroule à Berlin, à l’occasion du 125e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Sous le thème « L’an 1882 », l’orchestre de renom est dirigé par Sir Simon Rattle pour interpréter le Concerto pour violon et la Quatrième symphonie de Brahms. Il présente aussi le « Prélude de l’Acte 1 » tiré de Parsifal de Wagner, une œuvre qui représente le premier enregistrement de cet orchestre, en septembre 1913, sous la direction d’Alfred Hertz. Les solistes sont Lisa Batiashvili (violon) et Truls Mørk (violoncelle), de jeunes virtuoses très convoités qui collaborent souvent avec des orchestres majeurs et offrent des récitals partout dans le monde.
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Europakonzert 2007 - Berlin
Le concert Europakonzert 2007 se déroule à Berlin, à l’occasion du 125e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Sous le thème « L’an 1882 », l’orchestre de renom est dirigé par Sir Simon Rattle pour interpréter le Concerto pour violon et la Quatrième symphonie de Brahms. Il présente aussi le « Prélude de l’Acte 1 » tiré de Parsifal de Wagner, une œuvre qui représente le premier enregistrement de cet orchestre, en septembre 1913, sous la direction d’Alfred Hertz. Les solistes sont Lisa Batiashvili (violon) et Truls Mørk (violoncelle), de jeunes virtuoses très convoités qui collaborent souvent avec des orchestres majeurs et offrent des récitals partout dans le monde.
04:01
Mahler - Symphonie no 10 et Des Knaben Wunderhorn
Pierre Boulez dirige l’Orchestre symphonique de Cleveland lors de cette interprétation de l’adagio de la Symphonie no 10 de Malher et du cycle de chansons Des Knaben Wunderhorn (Le cor merveilleux de l’enfant). Les solistes sont Magdalena Kožená (mezzo-soprano) et Christian Gerhaher (baryton). Ce concert a été capté au quartier général de l’orchestre, Severance Hall, en février 2010. Parmi les pièces orchestrales de Malher, celles de Des Knaben Wunderhorn occupent une place importante : écrites durant les années 1890, elles font figure de pionnières parce qu’elles sont permis l’avènement d’un genre peu exploré auparavant. Plus encore, elles lui ont servi d’inspiration musicale et poétique pour créer les symphonies de la même époque. Mahler a fait la déclaration célèbre que les symphonies devraient être comme le monde. Il serait alors ravi par cette performance de l’adagio de sa Dixième symphonie inachevée, qui réussit à contenir le monde entier dans un seul mouvement.
04:01
Mahler - Symphonie no 10 et Des Knaben Wunderhorn
Pierre Boulez dirige l’Orchestre symphonique de Cleveland lors de cette interprétation de l’adagio de la Symphonie no 10 de Malher et du cycle de chansons Des Knaben Wunderhorn (Le cor merveilleux de l’enfant). Les solistes sont Magdalena Kožená (mezzo-soprano) et Christian Gerhaher (baryton). Ce concert a été capté au quartier général de l’orchestre, Severance Hall, en février 2010. Parmi les pièces orchestrales de Malher, celles de Des Knaben Wunderhorn occupent une place importante : écrites durant les années 1890, elles font figure de pionnières parce qu’elles sont permis l’avènement d’un genre peu exploré auparavant. Plus encore, elles lui ont servi d’inspiration musicale et poétique pour créer les symphonies de la même époque. Mahler a fait la déclaration célèbre que les symphonies devraient être comme le monde. Il serait alors ravi par cette performance de l’adagio de sa Dixième symphonie inachevée, qui réussit à contenir le monde entier dans un seul mouvement.
05:21
Stravinsky - Le Sacre - I. L'Adoration de la Terre
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
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Stravinsky - Le Sacre - I. L'Adoration de la Terre
Au programme de ce concert de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Bernard Haitink avec, en soliste, le violoniste Frank Peter Zimmermann : l'Ouverture-Fantaisie Roméo et Juliette de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n° 3 en sol majeur K. 216 de Mozart et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky. Les Europakonzert de l'Orchestre philharmonique de Berlin sont une contribution de la célèbre formation à l'Union Européenne. Ils ont lieu toujours le 1er mai, date anniversaire de la création de l'Orchestre en 1882 et, à chaque fois, dans une ville différente. En 1993, ce fut à Londres, au Royal Albert Hall.
05:41
Slatkin dirige Bolcom, Beethoven et Ravel
Le chef d’orchestre américain Leonard Slatkin dirige l’Orchestre national de Lyon dans un concert enregistré à l’Auditorium de Lyon, en France, en 2014. Le concert débute par « Circus Ouverture » de William Bolcom, une œuvre spécialement composée pour le 70e anniversaire de Slatkin. Le programme se poursuit avec une performance du Triple Concerto en do majeur, op. 56 de Beethoven, interprété par trois solistes féminines : Olga Kern (piano), Baibe Skride (violon) et Sol Gabetta (violoncelle). Cette œuvre est le seul concerto jamais achevé par Beethoven pour plus d’un instrument solo. Le concert se termine au son de la populaire orchestration de Ravel de Tableaux d’une exposition de Moussorgski.
05:41
Slatkin dirige Bolcom, Beethoven et Ravel
Le chef d’orchestre américain Leonard Slatkin dirige l’Orchestre national de Lyon dans un concert enregistré à l’Auditorium de Lyon, en France, en 2014. Le concert débute par « Circus Ouverture » de William Bolcom, une œuvre spécialement composée pour le 70e anniversaire de Slatkin. Le programme se poursuit avec une performance du Triple Concerto en do majeur, op. 56 de Beethoven, interprété par trois solistes féminines : Olga Kern (piano), Baibe Skride (violon) et Sol Gabetta (violoncelle). Cette œuvre est le seul concerto jamais achevé par Beethoven pour plus d’un instrument solo. Le concert se termine au son de la populaire orchestration de Ravel de Tableaux d’une exposition de Moussorgski.
06:00
Mozart – Quatuor à cordes no 19
Depuis le château de Rammenau, le Gewandhaus-Quartett interprète le Quatuor à cordes no 19 en do majeur, K. 465 de Mozart, une pièce surnommée « Dissonance » en raison de son introduction inhabituelle comprenant des notes dissonantes précédant un brillant allegro. Le Quatuor à cordes no 19 est sans doute le plus célèbre des quatuors de Mozart, et le dernier d’une série de six quatuors composés entre 1782 et 1785 en l’honneur de son ami et collègue Joseph Haydn. Fondé en 1808, le Gewandhaus-Quartett est le plus ancien quatuor au monde, se produisant sans interruption depuis plus de 200 ans. Il est actuellement composé de Frank Michael Erben (premier violon), Conrad Suske (deuxième violon), Volker Metz (alto), Jürnjakob Timm (violoncelle) et Steffen Adelmann (contrebasse).
06:00
Mozart – Quatuor à cordes no 19
Depuis le château de Rammenau, le Gewandhaus-Quartett interprète le Quatuor à cordes no 19 en do majeur, K. 465 de Mozart, une pièce surnommée « Dissonance » en raison de son introduction inhabituelle comprenant des notes dissonantes précédant un brillant allegro. Le Quatuor à cordes no 19 est sans doute le plus célèbre des quatuors de Mozart, et le dernier d’une série de six quatuors composés entre 1782 et 1785 en l’honneur de son ami et collègue Joseph Haydn. Fondé en 1808, le Gewandhaus-Quartett est le plus ancien quatuor au monde, se produisant sans interruption depuis plus de 200 ans. Il est actuellement composé de Frank Michael Erben (premier violon), Conrad Suske (deuxième violon), Volker Metz (alto), Jürnjakob Timm (violoncelle) et Steffen Adelmann (contrebasse).
06:31
Jaroussky chante Bach et Telemann
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
06:31
Jaroussky chante Bach et Telemann
Le documentaire Jaroussky chante Bach et Telemann dresse le portrait d’un chanteur très spécial et de deux compositeurs d’exception. Quand Philippe Jaroussky chante des œuvres de Telemann et de Bach de sa voix angélique presque intemporelle, n’appartenant à aucune époque, il est évident que la force émotionnelle et la puissance purificatrice de la musique des deux compositeurs n’ont pas été perdues au cours des siècles. Les œuvres interprétées dans ce film sont Jesus liegt in letzten Zügen, la sinfonia tirée de Brockes-Passion, et Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, et la sinfonia tirée de Ich hatte viel Bekümmernis et Ich habe genug de Bach.
07:54
Mahler - Symphonie n°6
La Symphonie n° 6 de Mahler est une œuvre monumentale qui explore une profonde tragédie personnelle, intégrant des coups de marteau uniques et célèbres qui symbolisent les coups inévitables du destin.
07:54
Mahler - Symphonie n°6
La Symphonie n° 6 de Mahler est une œuvre monumentale qui explore une profonde tragédie personnelle, intégrant des coups de marteau uniques et célèbres qui symbolisent les coups inévitables du destin.
09:19
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Arisa Onoda
La pianiste Arisa Onoda (Japon, 1996) interprète la transcription de Ferruccio Busoni de « Chaconne », tirée de la Partita no 2 pour violon, BWV 1004, de J. S. Bach; la Barcarolle en fa dièse, op. 60, de Frédéric Chopin; et « Noctuelles » et « Alborada del gracioso » tirées de Miroirs de Maurice Ravel dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
09:19
CMIM Piano 2024 – Première épreuve: Arisa Onoda
La pianiste Arisa Onoda (Japon, 1996) interprète la transcription de Ferruccio Busoni de « Chaconne », tirée de la Partita no 2 pour violon, BWV 1004, de J. S. Bach; la Barcarolle en fa dièse, op. 60, de Frédéric Chopin; et « Noctuelles » et « Alborada del gracioso » tirées de Miroirs de Maurice Ravel dans le cadre de la première ronde de l’édition 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM), entièrement consacrée au piano. Cette performance a été enregistrée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal.
10:00
Naples - Capitale oubliée de la musique - partie 1
Du 23 août au 1er septembre de 2019, le Festival de musique ancienne d’Utrecht explorera l’héritage musical de Naples, une métropole culturelle marquée par les contradictions et la solidarité. Dans le documentaire Napoli – Music’s Forgotten Capital, le co-commissaire du festival Thomas Höft part à la recherche d’histoires provenant de cette ville mystérieuse.
10:00
Naples - Capitale oubliée de la musique - partie 1
Du 23 août au 1er septembre de 2019, le Festival de musique ancienne d’Utrecht explorera l’héritage musical de Naples, une métropole culturelle marquée par les contradictions et la solidarité. Dans le documentaire Napoli – Music’s Forgotten Capital, le co-commissaire du festival Thomas Höft part à la recherche d’histoires provenant de cette ville mystérieuse.
10:24
Brahms - 3 sonates pour violon, Op. 78, 100 et 108
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
10:24
Brahms - 3 sonates pour violon, Op. 78, 100 et 108
Lors de ce splendide concert de 2013 à l’église de Verbier, en Suidde, le violoniste grec Leonidas Kavakos et la pianiste chinoise Yuja Wang s’unissent pour interpréter trois sonates de Johannes Brahms. Leonidas Kavakos est devenu célèbre en 1985, lorsqu’il est devenu le plus jeune musicien à remporter le premier prix du prestigieux concours Sibelius. Avec Yuja Wang, une artiste qui s’est elle aussi illustrée dès le plus jeune âge, il forme ce duo de maîtres consacré à l’interprétation de musique de chambre. Le programme comprend la Sonate pour piano et violon no 1 en sol majeur, op. 78, aussi surnommée « Regensonate », et la Sonate pour piano et violon no 2 en la majeur, op. 100, surnommée « Thuner-Sonate », un portrait des paysages paisibles du lac de Thoune, en Suisse. Il se conclut de façon enflammée et passionnée avec la Sonate pour piano et violon no 3 en ré mineur, op. 108.
11:45
Bruckner - Symphonie nº 4
Lorsqu’il s’agit de créer un événement musical pour les oreilles et les yeux, la majesté monumentale des symphonies d’Anton Bruckner (1824-1896) et la vivacité exaltante du monastère de Saint-Florian forment une combinaison parfaite. C’est particulièrement le cas lorsque les performances sont captées sur pellicule de façon palpitante par un réalisateur aussi éminent que Brian Large en 2012. Bruckner a découvert durant son enfance l’orgue du monastère, où il est devenu organiste de 1845 à 1855. Welser-Möst, chef d’orchestre principal du Cleveland Orchestra et directeur musical général de l’Opéra d’État de Vienne, est un spécialiste reconnu de Bruckner qui a développé une passion pour la quatrième symphonie du compositeur – surnommée « Romantique » par son créateur – dans sa première édition rarement jouée (1888-1889). Plus élancée, dynamique et finement nuancée que la version la plus couramment jouée, cette partition est également plus audacieuse, avec ses contrastes plus marqués et ses dissonances audacieusement exposées. Performance captée au monastère de Saint-Florian en Autriche, en 2012.
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Bruckner - Symphonie nº 4
Lorsqu’il s’agit de créer un événement musical pour les oreilles et les yeux, la majesté monumentale des symphonies d’Anton Bruckner (1824-1896) et la vivacité exaltante du monastère de Saint-Florian forment une combinaison parfaite. C’est particulièrement le cas lorsque les performances sont captées sur pellicule de façon palpitante par un réalisateur aussi éminent que Brian Large en 2012. Bruckner a découvert durant son enfance l’orgue du monastère, où il est devenu organiste de 1845 à 1855. Welser-Möst, chef d’orchestre principal du Cleveland Orchestra et directeur musical général de l’Opéra d’État de Vienne, est un spécialiste reconnu de Bruckner qui a développé une passion pour la quatrième symphonie du compositeur – surnommée « Romantique » par son créateur – dans sa première édition rarement jouée (1888-1889). Plus élancée, dynamique et finement nuancée que la version la plus couramment jouée, cette partition est également plus audacieuse, avec ses contrastes plus marqués et ses dissonances audacieusement exposées. Performance captée au monastère de Saint-Florian en Autriche, en 2012.
12:59
IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
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IVC 2019 - Finale: Schubert, Wolf et al.
La soprano Erika Baikoff (États-Unis, 1994) et le pianiste Gary Beecher (Irlande, 1993) interprètent « Suleika I, Was bedeutet die Bewegung » (op. 14, no 1 – D. 720) et Die Blumensprache (op. 173, no 5 – D. 519) et Die Gebüsche (D. 646) de Franz Schubert; « Lied vom Winde » et « Der Knabe und das Immlein », tirés des Mörike-Lieder de Hugo Wolf; « Fleur jetée » des Quatre mélodies (op. 39) de Gabriel Fauré; « C », extrait des Deux poèmes de Louis Aragon (FP 122) par Francis Poulenc; « Les lilas qui avaient fleuri », tiré de Clairières dans le ciel par Lili Boulanger; « Oranje may-lied » de Johanna Bordewijk-Roepman; et « Eti letniye nochi » (Ces nuits d’été) des Douze romances (op. 14) de Sergei Rachmaninoff, lors de la finale du Concours vocal international 2019 – Duo de lied. Cette performance a été captée au Theater aan de Parade à Bois-le-Duc (‘s-Hertogenbosch), aux Pays-Bas.
13:29
PIAM - Demi-finale: Beethoven et Liszt
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Philipp Scheucher (Autriche, 1993) y interprète Fantasia, op. 77, et le menuet « Moderato e grazioso » de la Sonate no 18 en mi bémol majeur, op. 31, no 3, de Ludwig van Beethoven; et la transcription de Franz Liszt du premier mouvement « Allegro con brio », tiré de la Symphonie no 5 en do mineur de Beethoven. Cette performance a été enregistrée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan, en mai 2021.
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PIAM - Demi-finale: Beethoven et Liszt
L’héritage du réputé dénicheur de talents italien Antonio Mormone (1930-2017) se perpétue grâce au Premio Internazionale Antonio Mormone (PIAM), un concours de musique classique consacré à la relève. La première édition du concours, qui s’est déroulée dans diverses salles de Milan entre 2019 et 2021, était consacrée au piano. Philipp Scheucher (Autriche, 1993) y interprète Fantasia, op. 77, et le menuet « Moderato e grazioso » de la Sonate no 18 en mi bémol majeur, op. 31, no 3, de Ludwig van Beethoven; et la transcription de Franz Liszt du premier mouvement « Allegro con brio », tiré de la Symphonie no 5 en do mineur de Beethoven. Cette performance a été enregistrée au Nuovo Teatro Ariberto de Milan, en mai 2021.
13:57
Brahms - Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en mi mineur, op. 98, de Johannes Brahms. Brahms a achevé sa dernière symphonie en 1885, et en a dirigé la première en octobre de la même année, dans la ville allemande de Meiningen. Le mouvement final de la Symphonie no 4 est une chaconne, une variation classique qui reflète la fascination du compositeur envers la musique baroque. Ce mouvement s’ouvre avec un thème à huit mesures emprunté de la cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150, de J. S. Bach, et se poursuit par une série de variations présentant le même motif de basse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2014.
13:57
Brahms - Symphonie n° 4 en mi mineur, op. 98
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprète la Symphonie no 4 en mi mineur, op. 98, de Johannes Brahms. Brahms a achevé sa dernière symphonie en 1885, et en a dirigé la première en octobre de la même année, dans la ville allemande de Meiningen. Le mouvement final de la Symphonie no 4 est une chaconne, une variation classique qui reflète la fascination du compositeur envers la musique baroque. Ce mouvement s’ouvre avec un thème à huit mesures emprunté de la cantate Nach dir, Herr, verlanget mich, BWV 150, de J. S. Bach, et se poursuit par une série de variations présentant le même motif de basse. Cette performance a été enregistrée à la Philharmonie de Paris, en France, en 2014.
14:03
Dufay - Missa Ave regina caelorum
Pourquoi n’utiliser qu’une seule fois une idée brillante? Guillaume Dufay a réadapté sa messe en quatre parties Ave Regina Coeloruminto, un antiphone marial probablement dédiée à la cathédrale de Cambrai. Cette impressionnante œuvre polyphonique nous rappelle l’histoire extraordinaire de Kamerijk, qui a réussi à maintenir sa position de bastion indépendant sur le territoire de la Bourgogne. Sa musique de rébellion et de dévotion est interprétée avec puissance par les spécialistes de Cantica Symphonia!
14:03
Dufay - Missa Ave regina caelorum
Pourquoi n’utiliser qu’une seule fois une idée brillante? Guillaume Dufay a réadapté sa messe en quatre parties Ave Regina Coeloruminto, un antiphone marial probablement dédiée à la cathédrale de Cambrai. Cette impressionnante œuvre polyphonique nous rappelle l’histoire extraordinaire de Kamerijk, qui a réussi à maintenir sa position de bastion indépendant sur le territoire de la Bourgogne. Sa musique de rébellion et de dévotion est interprétée avec puissance par les spécialistes de Cantica Symphonia!
15:00
Veerhavenconcert 2018
Le Veerhavenconcert est un concert de musique classique en plein air présenté chaque année dans un cadre unique : les concerts se déroulent dans le port pittoresque de Rotterdam, sur une scène transparente bordée de voiliers antiques et entourée de bateaux flottant sur l’eau. L’édition 2018 du Veerhavenconcert propose un programme accessible composé d’opéras de Verdi, Ponchielli et Puccini. Maxim Emelyanchec y dirige l’Orchestre philharmonique néerlandais, le chœur Toonkunst Amsterdam, et les solistes Soojin Moon-Sebastian (soprano), Maria Riccarda Wesseling (mezzo-soprano), Paulo Ferreira (ténor) et Hawijch Elders (violon).
15:00
Veerhavenconcert 2018
Le Veerhavenconcert est un concert de musique classique en plein air présenté chaque année dans un cadre unique : les concerts se déroulent dans le port pittoresque de Rotterdam, sur une scène transparente bordée de voiliers antiques et entourée de bateaux flottant sur l’eau. L’édition 2018 du Veerhavenconcert propose un programme accessible composé d’opéras de Verdi, Ponchielli et Puccini. Maxim Emelyanchec y dirige l’Orchestre philharmonique néerlandais, le chœur Toonkunst Amsterdam, et les solistes Soojin Moon-Sebastian (soprano), Maria Riccarda Wesseling (mezzo-soprano), Paulo Ferreira (ténor) et Hawijch Elders (violon).
16:22
Brahms - Un requiem allemand (pour 2 pianos)
« Un requiem allemand » de Johannes Brahms est connu pour sa vision humaniste : l’œuvre ne met pas l’accent sur Dieu ou l’au-delà, mais sur la consolation des endeuillés, ici et maintenant. A cet effet, Brahms n’a pas utilisé les textes latins habituels, mais a choisi des extraits du Nouveau Testament et de l’Ancien Testament, traduits en allemand par Martin Luther. Le texte spécial et la musique magnifique font de ce requiem l’une des œuvres les plus touchantes jamais écrites.
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Brahms - Un requiem allemand (pour 2 pianos)
« Un requiem allemand » de Johannes Brahms est connu pour sa vision humaniste : l’œuvre ne met pas l’accent sur Dieu ou l’au-delà, mais sur la consolation des endeuillés, ici et maintenant. A cet effet, Brahms n’a pas utilisé les textes latins habituels, mais a choisi des extraits du Nouveau Testament et de l’Ancien Testament, traduits en allemand par Martin Luther. Le texte spécial et la musique magnifique font de ce requiem l’une des œuvres les plus touchantes jamais écrites.
17:27
Waldbühne 2006 : Les Mille et Une Nuits
Le Waldbühne de Berlin est l’un des plus grands et impressionnants amphithéâtres en plein air d’Europe : un décor parfait pour le concert annuel de fin d’année de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Avec environ 22 000 spectateurs, ces concerts sont énormément populaires chez les mélomanes de la musique classique. En 2006, il y avait une petite touche néerlandaise : Neeme Järvi a dirigé les fameux musiciens berlinois en présence de la violoniste néerlandaise Janine Jansen. Au programme : Nikolaï Rimski-Korsakov - « Schéhérazade » ; Edvard Grieg - « Peer Gynt », Suite No. 1, Op. 46 (en partie) ; Carl Nielsen « Aladdin », Suite pour Orchestre Op. 34 (en partie) ; Camille Saint-Saëns - « Introduction et Rondo Capriccioso » ; Jules Massenet - « Méditation » pour violon et orchestre de l’opéra « Thaïs ».
17:27
Waldbühne 2006 : Les Mille et Une Nuits
Le Waldbühne de Berlin est l’un des plus grands et impressionnants amphithéâtres en plein air d’Europe : un décor parfait pour le concert annuel de fin d’année de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Avec environ 22 000 spectateurs, ces concerts sont énormément populaires chez les mélomanes de la musique classique. En 2006, il y avait une petite touche néerlandaise : Neeme Järvi a dirigé les fameux musiciens berlinois en présence de la violoniste néerlandaise Janine Jansen. Au programme : Nikolaï Rimski-Korsakov - « Schéhérazade » ; Edvard Grieg - « Peer Gynt », Suite No. 1, Op. 46 (en partie) ; Carl Nielsen « Aladdin », Suite pour Orchestre Op. 34 (en partie) ; Camille Saint-Saëns - « Introduction et Rondo Capriccioso » ; Jules Massenet - « Méditation » pour violon et orchestre de l’opéra « Thaïs ».
19:19
Mozart - Quintette pour piano et vents, K. 452
Luca Vignali (hautbois), Angelo De Angelis (clarinette), Carmine Pinto (cor), Eliseo Smordoni (basson) et Linda Di Carlo (piano) interprètent le Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, K. 452, de Wolfgang Amadeus Mozart. La première de l’œuvre a été présentée le 1er avril 1784 au Burgtheater de Vienne, mettant en vedette le compositeur lui-même au piano. Quelques jours après la première, Mozart écrivait à son père, Léopold : « Moi-même, je le tiens pour ce que j’ai encore fait de mieux dans ma vie. ». Le quintette se distingue par son instrumentation inhabituelle, qui a posé un défi au compositeur, car « le recours aux vents seuls, par opposition à une utilisation en paire, pose des problèmes d’harmonie ». Mozart a donc exploré de nombreuses combinaisons d’instruments pour produire différentes sonorités et utilisé des phrases et des motifs courts pour dynamiser l’œuvre. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorium Santa Cecilia de Pérouse, le 23 juin 2022.
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Mozart - Quintette pour piano et vents, K. 452
Luca Vignali (hautbois), Angelo De Angelis (clarinette), Carmine Pinto (cor), Eliseo Smordoni (basson) et Linda Di Carlo (piano) interprètent le Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, K. 452, de Wolfgang Amadeus Mozart. La première de l’œuvre a été présentée le 1er avril 1784 au Burgtheater de Vienne, mettant en vedette le compositeur lui-même au piano. Quelques jours après la première, Mozart écrivait à son père, Léopold : « Moi-même, je le tiens pour ce que j’ai encore fait de mieux dans ma vie. ». Le quintette se distingue par son instrumentation inhabituelle, qui a posé un défi au compositeur, car « le recours aux vents seuls, par opposition à une utilisation en paire, pose des problèmes d’harmonie ». Mozart a donc exploré de nombreuses combinaisons d’instruments pour produire différentes sonorités et utilisé des phrases et des motifs courts pour dynamiser l’œuvre. Cette performance a été enregistrée à l’Auditorium Santa Cecilia de Pérouse, le 23 juin 2022.