00:00
Prosseda interprète Mozart, Schubert et Chopin
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
01:33
Concert pour piano-pédalier – Schumann et autres
Le piano-pédalier était un instrument répandu au 19e siècle. Plusieurs compositeurs, dont Franz Liszt, Charles Gounod et Camille Saint-Saëns, ont adapté des pièces existantes ou ont composé de nouvelles œuvres pour ce type de piano. L’Italien Roberto Prosseda est l’un des rares pianistes qui se produisent encore au piano-pédalier aujourd’hui. Dans ce concert enregistré au festival Concerts d’automne de Tours, il livre un récital impressionnant d’œuvres signées Wolfgang Amadeus Mozart, Robert Schumann, J. S. Bach et autres. Le programme comprend la Fantaisie en ré mineur, K. 397, et la Fantaisie en do mineur, K. 475, de Mozart; les études nos 1, 2 et 4 tirées des Six études canoniques, op. 56, de Schumann; l’adagio et le scherzo du Concerto pour piano-pédalier de Charles Gounod; la Passacaille en do mineur, BWV 582, de Bach; Skizze für den Pedalflügel, op. 58, nos 1, 2 et 3, de Schumann; Après une lecture du Dante : Fantasia quasi Sonata de Franz Liszt; et Prière en fa majeur, op. 64, no 5, de Charles-Valentin Alkan. En rappel, Prosseda propose l’andante tiré de la Sonate en do majeur, K. 330, de Mozart. Ce récital a été enregistré au Grand Théâtre de Tours, en France, en octobre 2023.
03:00
Documentaire 2017
Ce court documentaire suit les participants du 11e Concours international de piano Franz-Liszt, présenté au complexe TivoliVredenburg d’Utrecht, en 2017. Fondé en 1986 aux Pays-Bas, le concours présente, développe et promeut activement la prochaine génération de pianistes internationaux. Il est devenu l’une des principales portes d’entrée vers la scène musicale classique professionnelle pour les jeunes musiciens, et figure parmi les concours de piano les plus prestigieux du monde.
03:43
A Tango Night - Live from Buenos Aires
À Buenos Aires, l’année 2006 a été clôturée de façon spectaculaire par un festival de musique argentine diffusé en direct de la capitale. En plein été argentin, l’Orquesta Filarmónica del Teatro Colon, sous la direction de Daniel Barenboim (qui y est soliste en plus d’être chef d’orchestre), accompagne le bandéoniste virtuose Leopoldo Federico et son Orquesta Tipica le temps d’un concert du Nouvel An mettant en vedette des tangos populaires et des classiques de la musique orchestrale latino-américaine. Pour l’occasion, le maître du tango José Carli a créé de nouveaux arrangements enchanteurs à des œuvres d’artistes argentins célèbres, tels qu’Astor Piazzolla, Carlos Gardel, Julio de Caro, Alberto Ginastera et Horacio Salgán. Des performances des danseurs de tango étoiles de Buenos Aires Mora Godoy et Junior Cervilla ajoutent un volet visuel saisissant à ce concert mémorable.
05:19
Schubert - Quatre impromptus, op. 90 - I.
Roberto Prosseda (1975) interprète la Sonate pour piano no 5 de Mozart (KV. 283) et Quatre impromptus, op. 90, de Franz Schubert, pour terminer avec Chopin et les défis techniques de Ballade no 4, op. 52. Surtout reconnu pour son interprétation d’œuvres récemment découvertes ayant été créées par Mendelssohn, Prosseda a enregistré une série de neuf CD pour Decca portant sur les compositions pianistiques de ce dernier. Depuis 2012, Prosseda livre aussi des conférences-concerts avec le pianiste robot TeoTronico, sous la forme de spectacles éducatifs ou pour toute la famille, afin de démontrer les différences entre la production littérale de la musique et son interprétation humaine.
05:53
CMIM Piano 2024 - Demi-finales I: J. Izik-Dzurko
Le pianiste Jaeden Izik-Dzurko (Canada, 1999) se joint à l’ensemble du CMIM, composé de trois solistes de la section des cordes de l’Orchestre symphonique de Montréal, pour interpréter « Sostenuto assai – Allegro ma non troppo », le premier mouvement du Quatuor pour piano en mi bémol majeur, op. 47, de Robert Schumann. Cette performance a été présentée à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal dans le cadre des demi-finales consacrées à la musique de chambre de l’édition piano 2024 du Concours musical international de Montréal (CMIM).
06:00
Le German Brass joue Bach
L’ensemble German Brass livre quelques-uns des airs les plus populaires de Bach dans des arrangements pour cuivres à couper le souffle. Enregistré en direct de la magnifique église Saint-Thomas de Leipzig, ce concert comprend des pièces intemporelles du légendaire compositeur allemand, telles que Toccata et fugue en ré mineur, l’Adagio en sol mineur et Jesus bleibet meine Freude. Le German Brass figure parmi les ensembles de cuivres les plus populaires de notre temps, et regroupe des musiciens provenant des meilleurs orchestres allemands, notamment les orchestres philharmoniques de Berlin et de Munich. Offrant une vue complète de l’église pour laquelle Bach a conçu la plupart de ses œuvres et tirant parti de l’acoustique exceptionnelle de la salle, cet enregistrement de pointe est une véritable fête visuelle et auditive, et une célébration parfaite de l’œuvre de Bach.
06:59
Première Neige
Salvatoris Hodie de Pérotin le Grand est l’un des premiers chants de Noël jamais écrits, et l’une des premières pièces connues à quatre voix. Cette composition scintillante écrite au XIIe siècle ouvre Première neige, un concert de Noël magique livré par le chœur de l’Orchestre philharmonique de Bruxelles. Mais l’ars antiqua n’est pas la seule musique au programme : le chœur poursuit avec deux mélodies contemporaines inspirées de textes du poète islandais Gunnar Gunnarsson (1889-1975), composées par nul autre que le chef d’orchestre Bo Holten. En prime, cette programmation festive se termine par une sélection triée sur le volet de chansons des fêtes polonaises et françaises.
08:40
Bach – Concerto italien et Chaconne (arr. Busoni)
La pianiste classique italienne Costanza Principe (1993) a commencé à jouer du piano à l’âge de 6 ans et a fait ses débuts devant public à 7 ans. Très vite, elle s’est produite en tant que soliste avec de nombreux orchestres prestigieux en Italie, au Royaume-Uni, en France et en Amérique du Sud. Elle se produit ici en 2021 dans l’un des plus anciens théâtres de la Renaissance italienne, le magnifique Teatro Olimpico de Vicenza, dans le nord du pays. Principe y interprète le « Concerto italien » et la « Chaconne » de Johann Sebastian Bach, tels qu’ils ont été transcrits pour le piano par Ferruccio Busoni.
09:14
Teatro Regio behind the scenes
Peu de théâtres italiens peuvent se vanter d’être un point de référence absolu pour la culture nationale et mondiale. Pilier de la vie de Turin, le Teatro Regio est à la fois un symbole d’excellence de la tradition lyrique nationale et une scène prestigieuse accueillant des opéras, des ballets, des concerts et des comédies musicales d’une grande substance. Ce court documentaire offre une incursion dans les coulisses du Teatro Regio et témoigne de la réputation enviable qui le précède depuis son ouverture, en 1740.
10:04
Giaches de Wer: De Gand via Naples jusqu'au sommet
Palestrina et Monteverdi comptaient parmi ses admirateurs. Les Gonzagas et les d’Estes étaient ses employeurs. La Marquise de Padula était sa patronne napolitaine. Grâce à son immense talent, Giaches de Wert a quitté son Gand natal pour travailler dans certains des centres les plus importants de la musique polyphonique de la Renaissance, et s’est ainsi transformé en vedette internationale. L’ensemble vocal belge Utopia chante ses motets et sa Missa dominicalis.
11:03
Claudio Abbado: The Silence that Follows the Music
Le documentaire Claudio Abbado : The Silence that Follows the Music révèle le dévouement et l’engagement de l’un des plus grands chefs d’orchestre au monde, Claudio Abbado. À travers le regard de musiciens de plusieurs orchestres, ainsi que de chanteurs, solistes et producteurs d’opéras, ce film présente un point de vue émouvant de ce musicien très doué et de ce chef d’orchestre engagé. Le programme comprend des scènes tournées lors des répétitions et des performances avec le Berlin Philharmonic, le Vienna Philharmonic et le Gustav Mahler Youth Orchestra, ainsi que des témoignages d’amis et de collègues, dont Zubin Mehta, Daniel Barenboim, Pierre Boulez et Maximilian Schell.
12:03
Beethoven - Symphonie n° 4, op. 60
Les Dissonances est un collectif artistique fondé par le violoniste David Grimal en 2004. L’ensemble sans chef d’orchestre est composé de musiciens issus des plus grandes scènes européennes, de solistes internationaux et de jeunes talents prometteurs. Ici, Les Dissonances interprètent la Symphonie no 4 en si bémol majeur, op. 60, de Ludwig van Beethoven. Cette œuvre a été commandée par le comte Franz von Oppersdorff qui, passionné par la Symphonie no 2 du compositeur, lui a offert une somme considérable pour produire une pièce similaire. Achevée à l’automne 1806, la Quatrième Symphonie a été présentée pour la première fois dans le cadre d’un concert privé à Vienne, en mars 1807. Bien qu’elle ait souvent été éclipsée par son prédécesseur révolutionnaire de même que par ses successeurs, les troisième et cinquième symphonies, la Symphonie no 4 présente un caractère léger et pétillant qui offre un contraste intéressant aux autres symphonies de Beethoven. Cette performance a été enregistrée sur les planches de l’Opéra de Dijon, en France, en 2013.
12:36
Misha Fomin au Concertgebouw (2020)
Le pianiste Misha Fomin présente un récital regroupant diverses œuvres romantiques pour piano. Le concert s’ouvre avec la Sonate pour piano no 10, op. 14/2 et la Sonate no 15, op. 28 (« Pastorale ») de Beethoven, et se poursuit avec une performance de la Nocturne, op. 9/1, et de l’Étude, op. 25/7 de Chopin. Le programme se termine avec les Variations sur un thème de Paganini, op. 35 (Livre II), une œuvre de Brahms réputée être particulièrement exigeante d’un point de vue technique. En rappel, Fomin livre Chant polonais no 5 (« Meine Freunden ») de Chopin/Liszt. Enregistré au Concertgebouw d’Amsterdam, en novembre 2020.
13:46
Weinberg - Rhapsody on Moldovan Themes, Op. 47/1
Sur une période de 19 jours, les meilleurs orchestres jeunesse au monde, dirigés par des chefs d’orchestre de renom et accompagnés de solistes virtuoses, livrent des performances inspirantes dans le cadre du Young Euro Classical. Ce festival est réputé être la plus importante plateforme pour les jeunes musiciens internationaux évoluant dans la tradition classique européenne. Découvrez certaines des performances exceptionnelles et contagieuses de l’édition 2017 de l’événement, qui comprennent des œuvres classiques de renom ainsi que des pièces de compositeurs locaux. Au programme : La forza del destino de Verdi, Meeresstille und glückliche Fahrt de Beethoven, le Concerto pour piano no 1 et Six romances de Tchaïkovski, Georgian, Mingrelian Songs de Kohji, Rhapsody on Moldavian Themes, op 47, de Weinberg, et As the Heart Soars de Wong.
13:58
Schumann - Quintette avec piano, Op. 44 - III.
Pour ce récital exceptionnel, enregistré en 2019 au Théâtre des Champs-Élysées, les sœurs Camille (violoncelle) et Julie Berthollet (violon) sont accompagnées par le pianiste Guillaume Vincent et l’Ensemble Appassionato, sous la baguette de Mathieu Herzog. Pour explorer tout l’éventail expressif du violon et du violoncelle, les sœurs ont choisi un répertoire qui fait le pont entre les styles musicaux et les époques, des airs baroques de Vivaldi aux notes jazz de Django Reinhardt et de Stéphane Grapelli. Le programme comprend les Danses hongroises, no 5 et no 6 de Brahms, Palladio de Karl Jenkins, « Theme from Forrest Gump », d’Alan Silvestri, le Quintette pour piano, op. 44 de Schumann, « The Red Violin » de John Corigliano, Hungarian Rhapsody, op. 68 de David Popper, « Minor Swing » de Reinhardt et Grappeli, et Csárdás de Vittorio Monti.